Plan à trois avec mon prof et une étudiante russe

Lycéenne drague son prof de philo

C’est fou ce qu’internet regorge de ressource pour retrouver les hommes qui m’ont fait mouiller quand j’étais lycéenne. Ce fut tellement facile de retrouver mon prof de philo de terminale. Les années ont passé mais il n’était pas trop âgé quand j’avais dix huit ans et une quinzaine d’années plus tard il est encore plus beau et excitant pour l’amatrice de plan cul que je suis devenue. Déjà quand j’étais lycéenne il aimait nous provoquer, nous faire réfléchir et sortir des lieux communs en matière de morale et de considération pour la sexualité. Bien sur nous étions mineures ou tout juste adultes et il n’était pas question d’aller plus loin que des regards et une légère équivoque. Mais quand j’ai osé le te contacter par mail il se souvenait de moi et acceptait de commencer une relation épistolaire où je me confiais plus que d’habitude.

Proposition d’un plan à trois

Pour l’avoir bien connu comme lycéenne j’avais une totale confiance dans mon ancien prof de philo. Alors forcément n’ai pas été très longue à lui avouer ma passion pour les plans culs adultère et le souvenir ému que j’avais de ses cours chaque jeudi de 16 à 18h. Je lui avouais que même si le cours était de 16h à 18h je rêvais aujourd’hui que ce soit plutôt des cinq à sept en cours particulier…

Il m’avoua alors une chose qui me troubla. Il était veuf depuis une dizaine d’années et ne satisfaisait ses besoins sexuels que très occasionnellement avec des prostituées. Il m’avouait qu’il faisait cela car il ne voulait plus d’une relation impliquant un désir mutuel et qu’il avait peur de s’attacher à nouveau à Quelqu’une. Mais il avouait aussi qu’il aimait le cul et que mon appel faisait plus que l’intéresser. C’est alors que j’eu l’idée d’un plan à trois avec une prostituée que je connaissais déjà un peu. C’est étrange comme parfois, quand on retrouve une personne après quinze ans et qu’on ne l’a connaît finalement pas bien il est plus facile de parler et d’oser des propositions. Indécentes, très indécentes.

-« Pardon d’être directe Monsieur, mais est-ce que ça vous dirait un plan à trois avec moi et une étudiante russe prostituée occasionnelle ? »

-« C’est sûr, ça pour être directe, vous êtes directe ! La lycéenne timide que j’ai connue est bien loin ! »

-« C’est parce que vous ne l’avez pas vraiment connue…Nous pourrions y remédier…Alors ça vous dit ? »

-« Oui, mais à une condition. »

-« Laquelle ? »

-« C’est moi qui paie ! »

-« Hummm, parfait alors. Je suis à Toulouse la semaine prochaine. Jeudi si mon amie est dispo on pourrait se retrouver chez vous en début de soirée ? Jusqu’au petit matin ? Mais je vous prévient, ça risque de vous coûter un smic. Si c’est trop on peut partager… »

-« Jeudi c’est bien. Et non, pas question de partager. Je ne suis pas riche mais l’avarice est un défaut que je n’ai pas. Si votre amie est aussi jolie que vous sur les photos que vous en webcam alors je ne regretterai sûrement pas mon argent ! »

-« Elle est blonde et bien plus jolie que moi ! »

-« Plus jolie que vous c’est impossible ! »

-« Vous êtes un vilain flatteur ! J’ai hâte à la semaine prochaine…  Au fait, vous n’avez rien contre les jeux de rôle ? »

-« Ça dépend, quel serait mon rôle ?»

-« Vous serez le professeur bien Sûr ! Je ne vous en dis pas plus mais Je suis certaine que vous allez aimer. A bientôt. »

Je quittais la réunion Teams et envoyais un SMS à Catarina, ma connaissance de Toulouse en croisant les doigts pour qu’elle soit disponible. Pour plus d’efficacité dans ma prière j’introduis mes doigts croisés dans ma culotte et je me caresse en prenant soin de ne pas les décroiser. Si j’arrive à l’orgasme sans décroiser les doigts alors ça veut dire qu’elle sera libre ! C’est très con les superstitions !

Catarina, pute débutante

Les doigts croisés des fois ça marche ! Katarina est disponible et ravie que je la contacte ! Elle sait qu’avec moi c’est safe et que même si c’est très exigeant niveau cul c’est sous contrôle et bien payé. En plus je la soupçonne d’aimer ça les plans à trois. Ou, si elle n’aime pas, alors elle est très bonne actrice porno ! Et justement c’est tout un scénario digne d’un porno que je nous ai prévu.

Nous prenons rendez-vous galant. Philippe paie d’avance par PayPal 1300€ ! C’est cher mais pour ce prix Catarina restera jusqu’au lendemain onze heure du mat et promet de tout faire pour que cette nuit reste inoubliable. Je lui fais entièrement confiance. Mon ex prof de philo m’assure qu’il est très content d’y mettre le prix. Le prix s’oublie, pas les souvenir m’explique-t-il un brin sentencieux.

Étudiante en prostitution

Catarina a le charme de ses jeunes années. Blonde de taille moyenne elle a de grands yeux bleus au regard plein de candeur juvénile et des lèvres pulpeuses presque boudeuses. Ses seins ne sont pas aussi gros que les miens mais ils pointent joliment sous sa chemise blanche à col Claudine. Elle a mis, comme je lui ai demandé une jupe à carreaux, des souliers vernis plats des socquettes à mi mollets et une culotte en coton petit bateau. La Jupe n’est pas trop courte j’ai insisté pour qu’elle cache les genoux. Je ne veux pas que mon étudiante prostituée ressemble à une pute de bas étages. On dirais plus la pensionnaire d’un établissement privé des années Giscard. Une jeune fille provinciale sage et timide. Avec son accent d’Europe de l’Est Catarina me semble très convaincante dans ce rôle de jeune fille innocente.

J’ai pour ma part choisi un tailleur strict, des talons haut en feutrine noire, bas et porte-jarretelles de salope. J’ai mis des lunettes et noué mes cheveux en chignon. Comme j’ai prévu pas mal d’accessoires Catarina mon bagage cabine à roulettes. Je souris intérieurement en pensant à son contenu.

Mon ancien prof de philo habite un petit pavillon vers Labège. Nous nous y rendons avec ma Fiat500c. Catarina a confiance en moi et de toutes façons elle est payée pour jusqu’à demain. Je fini de la briefer sur le trajet. Elle aime bien ce que j’ai préparé et me confie vouloir un jour devenir actrice. Alors elle est très contente qu’il y ait un petit scénario en plus du plan cul que je lui propose.

Le portail est ouvert et je gare la voiture sous l’abris qui jouxte la maison. Philippe nous attend sur le palier. Il est en costume cravate et peut nous voir venir à lui. La valisette a roulette que tire Catarina résiste un peu sur le gravier.

-« Entrez vite les jolies, il fait un peu frais ! »

Le salon est grand et simplement meublé. Deux grands canapés Togo, une table basse avec un bouquet de fleurs, des coupes en cristal et un seau à glace avec un Magnum de Champagne.

-« Vous êtes ravisantes ! Laissez moi vous débarrasser. »

Nous le laissons prendre nos manteaux qu’il pose sur le banc du piano droit contre le mur.

-« Lucie, je ne crois pas connaître ta jeune amie. Tu fais les présentations ? »

-« Ce n’est pas vraiment mon amie. C’est, disons plutôt ma stagiaire. Disons qu’elle est en…comment dire…apprentissage… Philippe, je te présente Catarina. Catarina, dis bonjours à mon ami. »

-« B…Bonjour… monsieur »

-« Bonjour Catarina. Ne soyez pas timide, ici, entre on est entre amis. Entre amis on s’embrasse. N’est-ce pas Lucie ? »

Philippe me prend par la taille et l’embrasse sur les joues mais très lentement. Je sens le bout de sa langue sur mes joues et j’adore cela. »

Il fait de même avec Catarina qui rougit. Oui ! Incroyable, cette fille est capable de rougir sur commande ! Je n’en reviens pas !

-« Donc, Catarina, Lucie vous présente comme son apprentie. Mais apprentie en quoi ? »

Catarina baisse les yeux intimidée. Elle répond d’une toute petite voix

-« Appren … te »

-« Hein ? Pardon, je n’ai pas bien entendu ?

-« Apprentie pute Monsieur. »

-« ah ? Lucie, tu m’amènes une bien belle surprise dis donc. J’imagine que ce n’est pas par hasard… »

-« En effet, je me suis dis que tu pourrais peut être enseigner deux trois choses à ma petite pute débutante. Qu’en penses-tu ? »

-« Si je peux rendre service, ce sera avec plaisir…Je vous sers un verre ? »

Philippe sert trois coupes de Champagne et s’installe au milieux d’un canapé. Il est assez évident qu’il s’attend à ce que nous l’y rejoignions chacune d’un côté.

-« Tu vois Catarina, si tu veux apprendre à bien faire la pute il faut que tu commences par mettre à l’aise ton client. Tu sais ce que ça veut dire ? »

-« Heu…non…faire du sexe avec lui ? Enfin j’imagine… »

-« Elle est mignonne ! Bien sûr oui, comme tu dis faire du sexe ! Mais surtout tu dois chercher à deviner ce qu’il aimera. Tu dois te plier à ses moindre désirs, tu dois être sensuelle, bien salope à souhait. Et là je crois que surtout tu dois le rejoindre sur le canapé… »

Catarina va s’assoir sagement à gauche de Philippe sur le canapé. Elle joue parfaitement la jeune fille timide inexpérimentée. Sa Jupe mi longue et la chemise col Claudine aident beaucoup. Je me place avec ma coupe de champagne derrière le canapé pour guider ma jeune apprentie.

Je ne peux m’empêcher d’embrasser Philippe dans le cou.
-« Alors, elle te plaît ma jeune apprentie prostituée ? »

-« Je la trouve très jolie. Mais la beauté ne fait pas tout…Si tu vois ce que je veux dire… »

-« Oui, je crois que je vois. Catarina, sans te commander, je pense que tu devrais déboutonner le pantalon de mon ami. J’ai l’impression qu’il est un peu à l’étroit… »

Catarina baisse les yeux vers l’entrejambe du professeur et fait mine de découvrir la bosse qui sans équivoque. Elle approche maladroitement les mains et je lui chuchote à l’oreille : « Très bien, tu vas prendre délicatement sa belle queue et tu vas la sucer comme une bonne petite pute… »

-« Mais heu…oui…mais je suis pas sure savoir sucer bien… »

L’accent de Catarina est délicieusement sexy. Elle bataille un peu avec la boucle de ceinture. Philippe se laisse faire, je lui parle doucement à l’oreille : « J’espère que tu vas être un bon professeur pour ma jolie petite pute russe. C’est une petite poupée encore un peu fragile. Essaie de ne pas la casser… »

Mais Philippe n’est pas un brutal. C’est plus un sophistiqué qui aime jouer à la poupée russe.  Il se détend sur le canapé et caresse, nonchalant, la tête blonde de Catrina. Je suis heureuse qui semble si détendu. En général quand le mec est bien détendu comme ça c’est signe qu’il va durer longtemps. Et pour un plan à trois un mec qui assure c’est quand même mieux. D’ailleurs j’ai bien envie de profité un peu moi aussi. Alors je contourne le canapé pour m’agenouiller devant notre professeur.

-« Tiens, Catarina, regardes, je te montre. Tu peux commencer par lui lécher doucement les couilles comme ça.Viens fais le en même temps que moi. »

Je fini de baisser son pantalon sur ses chevilles et nos langues se mêlent sur les couilles du prof de philo. La langue de Catarina est tout douce et ses lèvres sont soyeuses . Son rose à lèvre est parfumé Framboise. C’est mignon, un peu comme les maquillages de petite fille que l’on m’offrait enfant. On y va doucement sans nous presser ni même commencer à sucer. Nous léchons tout en nous embrassant. J’apprécie qu’il me caresse la tètes moi aussi. Il le fait dans le sens du poil, comme si nous étions deux animaux domestiques. Ses deux petites chiennes. A ce moment là de ma vie je suis pleinement heureuse. Je sais que j’ai fait le bon choix, que l’infidélité me va bien. La vie peut être simple et belle. Si vous êtes sages je vous raconterai peut être la suite. Ou peut être pas…

Envie de me rencontrer ? Ici

 

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Femme à lunettes

Femme à lunettes, femme à quéquettes

Depuis mon adolescence binoclarde je m’émoustille pour les calembours sexuels. Cela vient de la collection de San Antonio et SAS de mon grand père. Je lisais en cachette les scènes de cul en me caressant pendant les vacances scolaires. Je chaussais à cette époque une monture en plastique avec des culs de bouteille corrigeant une forte myopie. Depuis, par coquetterie votre salope à lunettes préférée a subir une opération au laser et ne mets plus que des lunettes à verres non correcteurs dont l’unique but et de rendre mes fellations encore plus excitantes. Car ne nous le cachons pas, les lunettes sur une jolie fille ça donne toujours aux mecs l’envie de se faire sucer. Et c’est tant mieux !

Las, confinement pour moi est synonyme d’ennui. Aussi j’ai décidé de partager avec vous quelques chose d’intime même si ce n’est pas très sexy…

Adolescente sexy à lunettes

J’ai 15 ans, en vacances d’été chez mes grands parents il fait très chaud. Je dors dans le bureau bibliothèque de mon Grand Père. J’aime cette pièce qui sent le tabac froid et le parquet ciré. Comme je l’ai écris plus haut mon Grand Père est fan de littérature érotique et s’il cachait ses ouvrages les plus honteux (ce que je n’avais pas encore découvert) les San Antonio et les SAS ne lui avaient pas parut suffisamment honteux pour qu’il prit la peine de les soustraire à ma vue. Invariablement, quand la maison était silencieuse vers minuit, je choisissais l’un des SAS et je m’imaginais être la pin-up de la couverture. Mes seins n’étaient pas encore gros comme aujourd’hui mais je les caressais et me contorsionnais pour en sucer les tétons tout en imaginant que je deviendrais aussi sexy que l’héroïne sur papier glacé du roman. Puis je tenais délicatement le livre tranché vers le haut pour qu’il s’ouvre de lui même sur un passage érotique. Invariablement les SAS, à force d’être lus uniquement aux passages pornographiques, s’ouvrent aux bons passages. Puis je lisais et relisais tenant le livre d’une main et mes lunettes de l’autre. Étant très myope je devais les enlever pour lire de près. Mais les branches en plastique étaient parfaites pour entrer dans mon sexe encore étroit. Peut être que ce sont ses lectures qui m’ont donné plus tard envie d’écrire moi aussi de la pornographie.

Tailleur sexy, lunettes et fellation

Un jour je vous raconterais ce plan cul en tailleur moulant, juste un peu trop court. Je vous raconterai la fille sexy à lunettes qui se cambre et laisse son boss lui flatter les fesses. Je vous raconterai la fessée et comment il m’a fallu sucer à plat ventre sur le bureau. Un jour je vous le raconterai. Promis mais pour l’instant je vous laisse imaginer…

D’ici là écrivez moi ici…

 

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Plan cul Limoges, petite pute bien salope

Fausse pute dans les rues de Limoges

(pour me retrouver c’est par là)
Nouvelle-Aquitaine, Haute Vienne, Limoges, rue de la Boucherie, mon petit cul moulé dans une robe moulante en laine noire arpente le trottoir comme un prostituée un soir de racolage de rue. Dessous je suis en bas et porte jarretelles, talons hauts mais pas trop non plus. Sauf que je suis juste une jeune femme sexy qui attend qu’un mec audacieux l’aborde. Le mec audacieux promène son chien. Je le croise, il me souri. Dans la vraie vie c’est rare qu’un mec bien aborde une nana sexy qui ressemble à une pute de luxe. Pas de raison qu’il cherche une prostituée et une fille sexy seule en robe moulante dans la rue un soir, même à Limoges, il y a des chances qu’elle passe pour une pute qui tapine.

 

 

Non je ne suis pas une prostituée, juste une bonne petite salope…

Alors pour faire efficace c’est moi qui l’aborde.
-« Bonsoir !»

-« Heu, bonsoir ?»

-« Je sais que vous vous demandez si je suis une prostituée. Je ne suis pas idiote.»

-« Heu, bin, enfin, heu…non, enfin heu si, un peu…forcément… »

-« Et bien, en vrai je ne suis pas une pute. Ni même une occasionnelle. Juste une femme qui sort de 6 semaines de confinement avec son mari et sa fille qu’elle ne supporte plus et qui a décidé de vivre… »

-« ah !? »

-« Ça vous embête si je promène votre chien avec vous ? »

-« Heu…je sais pas trop… »

-« Comment ça, vous ne savez pas trop ? Vous avez peur qu’on croise des connaissances et qu’elles en parlent à votre femme ? »

-« Heu…je suis pas marié. Mais oui, un peu, j’ai une copine…Et on ne se connaît pas… »

-« Bin justement, si on se connaissait on n’aurait pas besoin de faire connaissance. Quelques pas dans la même direction ça n’engage à rien non ? »

-« Je suppose. »

-« Yes ! Je prends ça pour un oui. Enchantée, je m’appelle Candice. »

Quelques minutes plus tôt je lisais ce prénom placardé en rouge sur un feu de circulation avec un 06 en dessous. Pour le coup la vraie Candice est sûrement une pute de Limoge.

-« Moi c’est Bruno. Vous abordez souvent des inconnus dans la rue , Candice ? »

-« Je vous jure que c’est la première fois. La sortie de confinement ça fait faire des choses bizarre… »

-« Bizarre comme quoi ? »

-« Bin bizarre comme sauter dans sa voiture, faire 300 km pour aller à Limoge sans raison et chercher à faire connaissance avec un inconnu qui promène son chien… »

-« Vous êtes un sacré numéro Candice. »

-« J’aime bien quand vous dites mon prénom… »

-« Oui, vous êtes vraiment bizarre ! »

-« Ah ? Je vous fais peur ? »

-« Un peu, j’avoue… »

-« Mais en même temps je vous plaît…non ? »

-« C’est sûr que vous êtes très jolie, y’a pas photo. Faut être honnête. »

-« Je vous aime bien Bruno ! »

Je lui vole un petit bisou rapide sur la joue. Il se laisse faire.

-« C’est un mâle ou une femelle votre chien, Bruno ? »

-« C’est un chien, il s’appelle Ulysse. »

Je me colle à lui et lui glisse à l’oreille : « Alors si c’est un chien il vous manque une chienne. Vous n’avez pas envie d’une chienne? »

Je sais que je prends un risque. Ça passe ou ça casse. Mais j’ai bien vu qu’il ne s’est pas dérobé à mon bisou. Et je suis très consciente d’être sexy à souhait. D’ailleurs il ne me repousse pas et place même un bras autour de ma taille. J’en frissonne intérieurement de plaisir. C’est gagné ! J’ai mon plan cul !

-« On t’attend chez toi Bruno ? Parce que si c’est le cas j’ai mon Airbnb vraiment pas loin… »

-« Heu, non, ma copine est chez ses parents. J’avoue que même si vous me plaisez j’ai peur d’un mauvais coup…Vous êtes louche quand même. Mais si vous voulez on va chez moi. »

-« Hummm, si ça peut rassurer mon petit poltron, moi je vous suis comme une chienne docile ! Très docile… »

-« Vous êtes sûre que vous n’êtes pas une prostituée, Candice ? »

-« Attention, je vais finir par me vexer ! Promis, je suis juste une fille sans problème qui cherche un plan cul pour fêter la fin du confinement. Allez…S’il te plaît…promis tu ne vas pas le regretter… »

Je me colle à lui et l’embrasse dans le cou en pressant bien la langue. Il a toujours son bras autour de ma taille menue et je sens qu’il se détend enfin un peu.  Son chien ne grogne pas. Il semble même bien m’apprécier. C’est peut être ça qui le décide enfin à me faire confiance.
-« Candice, vous êtes folle ! Mais j’avoue que vous êtes aussi sacrément convaincante ! »

Je l’embrasse sur la bouche. Un vrai baiser de cinémas avec la langue, les yeux grands ouverts. Il embrasse bien. J’aime sentir mes gros seins pressés contre son torse. Il a de beaux pectoraux.
-« Tu sais, je pense que tu vas pouvoir me tutoyer a partir de maintenant… »

-« Heu, oui, bien sûr Candice, tu es sûre que ça va ? C’est étrange quand même comme situation… »

-« Je suis sure ! En plus maintenant que je sais comment tu embrasses je crois que j’ai très très envie de faire plus profondément connaissance… »

-« Hum, avec plaisir alors ! J’habite juste là. Je te propose un verre ? »

-« Plutôt une gamelle d’eau…Rappelle toi que je suis ta chienne ce soir… »

Je lui lèche lentement le coup…

-« Ah…ok… »

-« Tu sais ce qu’elles aiment les chiennes comme moi ? »

-« Non mais j’imagine que je risque d’aimer… »

-« Ta petite chienne à très envie de manger de la saucisse… »

Son appart est spacieux, le chien super bien dressé se couche dans un coin du salon, près de la cheminée. J’ai pas arrêté de me coller à lui jusqu’à ce qu’on soit entrés. Il n’a pas été très sage non plus. Ses mains ont été un peu partout mais jamais sous ma robe en laine. Il a juste caressé à travers l’étoffe et c’était bon. Mais là maintenant que l’on est chez lui j’en veux un peu plus. Je prends sa main et la guide entre mes cuisses.

-« T’as vu, ta chienne est en chaleur par ici… »

Il presse ses doigts contre mon con j’ai, en guise de petite culotte, je porte un shorty en soie très fine. J’aime trop la sensation de ses doigts qui poussent la soie dans ma chatte. Je mouille comme une chienne en chaleur ! De toutes façons, vu comme j’ai vraiment envie à mort de faire ma grosse pute super salope. Je pense que c’est pas le fait de porter un shorty plutôt qu’un string sexy qui va tuer l’ambiance.

-« Hummm, c’est bon, j’adore comme tu caresses ma chatte. T’es un vrai amour toi Bruno… »

-« Ah oui ?…Je vois ça que tu aimes… »

-« Ouai…j’adore…Tu sais j’aime faire ma petite chienne soumise…tu peux me faire tout ce que tu veux…te gènes surtout pas…Je ne suis pas en porcelaine de Limoges…»

Je déboutonne son Jean. On est encore debout. Au milieu de son grand salon. Sur la cheminée il y a une photo en noir et blanc de son chien avec une fille blonde qui regarde droit le photographe.

-« C’est ta copine ? »

-« Heu…oui… Pardon…ça te gêne ? »

Il tend la main pour cacher le cadre.

-« Non, surtout pas…Ca m’excite…Tu voudras bien le faire tout ce que tu n’oses pas avec elle ou qu’elle n’aime pas trop ? Je suis sure que si elle pouvait nous voir elle apprendrait des choses… »

-« Ça c’est sûr ! »

-« Je me trompe peut être mais elle n’a pas vraiment l’air de savoir faire sa bonne chienne suceuse comme ce à quoi tu vas avoir droit… »

Je caresse la bosse qui tend son slip boxer.

C’est là que l’iPhone dans la poche arrière de son jean se met à vibrer.

-« Si c’est ta copine, décroche ! Te gêne pas pour moi.. »

Je suis à genoux et je libère sa belle queue.

-« Heu bin…oui…c’est elle… »

Il me montre l’écran de l’iPhone. En icône sa nana souri de toutes ses dents.
-« décroches, j’adore, ça m’excite…promis je fais pas de bruit…»

Je prend une couille dans mes lèvres 👄, tout doucement, en le fixant droit dans les yeux par en dessous.

-« Allô ? Sophie ? »

-« Bin oui, qui tu veux que ce soit, idiot ?! »

Il n’a pas mis sur haut parleur mais le son de l’iPhone est au max et j’ai une ouïe très fine.

Je lèche consciencieusement se couilles, il est presque imberbe. C’est agréable. J’adore le regarder par en dessous. Il réponds par monosyllabes à sa nana qui lui raconte sa journée. La nana se plaint de ses parents qui n’arrêtent pas de se prendre le bec, elle lui dit qu’il lui manque, qu’elle a hâte de rentrer. Elle baisse le ton pour dire qu’elle aimerait être avec lui pour « tu sais quoi… ». C’est le moment que je choisi pour prendre sa queue dans ma bouche et commencer à sucer très lentement sans le quitter des yeux. Il répond que lui aussi il aimerait être avec elle. Tout en posant sa main sur ma tête et en me caressant les cheveux. Ce qui naturellement m’excite au plus haut point. Comme je sens qu’il crispe la main sur ma tête j’arrête de le sucer et je me relève pour le pousser sur le canapé. Je surveille du coin de l’œil le chien qui ne bronche pas. Je met la main sur son téléphone pour être sûre de ne pas être entendue et je lui chuchote à l’oreille : « Surtout tu raccroches pas. Heins…J’adore… »

J’aimerais, à ce stade, cher lecteur, que tu t’imagines à la place de Bruno. Tu t’ennuyais à Limoges et tu te retrouves, sans avoir rien demandé, avec une bonne petite pute gratuite sur ton canapé qui enlève sa robe se retrouve un dessous sexy juste devant toi. Ses gros seins de cochonne mis en valeur par une belle dentelle noire, jolie petite salope personnelle, taille toute menue  et longues jambes.

-« Continues à parler à ta copine. Retiens la…et retiens toi… Je te préviens, si elle raccroche je  me rhabille et je me casse… »

Je t’ai poussé sur le canapé et je suce ton oreille libre, je chuchote : « Bouffe moi les seins et dit à ta copine que tu es en train de manger mais qu’elle te manque. Tu veux que vous continuiez à parler… »

…Tout en parlant à ta copine tu me bouffes les seins. Je suis sur toi, j’ai poussé le petit bout de tissus sur le côté et ta queue rentre direct dans ma chatte. Faut dire que je mouille comme une chienne en chaleur. C’est bon, j’entends voix de ta copine légèrement nasillarde à cause du téléphone. Tu n’oses plus répondre je par monosyllabes mais la fille est un moulin à paroles et n’a pas l’habitude de t’en laisser placer une de toutes façons.

J’ondule souplement très lentement pour bien faire glisser ta queue. Je me contracte pour que tu te sentes un peu à l’étroit. C’est tellement bon que je suis déjà en train de jouir. J’ai très envie de t’arracher le téléphone pour parler à ta nana et lui dire que tu es en train de bien me baiser comme une bonne petite pute bien salope. Mais je ne suis as méchante alors je me contente de jouir et je te laisse raccrocher pour enfin mettre tes deux mains sur mes fesses et planter tes ongles en te laissant aller. Nous jouissons ensemble et je m’écroule sur toi. Nous restons ainsi longtemps. Soudain je sens une langue humide entre mes orteils. C’est ton chien que j’avais complètement oublié. Pas grave, c’est plutôt marrant.

-« s’il te plaît, je peux te demander un truc ? »

-« heu oui quoi ? »

-« Tu pourras enfermer ton chien dans la cuisine quand tu m’enculeras tout à l’heure ? »

Salope virtuelle en confinement

Retrouvez moi
Retrouvez moi

Bon bin voilà fin de la bamboche pour mon petit cul de salope adultère. Fin des cinq à sept pour une durée indéterminée. Je vais donc vous mettre à contribution pour le blog une fois de plus. Mais je saurai me montrer reconnaissante avec les meilleur.e.s contributeurs.trices

J’ai donc imaginé le jeu de la salope virtuelle en confinement.

Tout commence comme dans un jeu vidéo X par une pièce entièrement vide. Dites en commentaire comment vous la voulez meublée, un lit? Pas de lit? Des accessoires SM médiévaux ? Lâchez vous. Je m’occupe du reste. Dites aussi comment vous me voulez habillée juste pour vous ? Suis seule ou avec une amie ? Une inconnue ? Une femme que vous connaissez ? Je choisirai les propositions qui m’inspirent le plus.

Qu’est-ce qu’une vraie bonne pipe ?

En bonne salope suceuse qui assume totalement je n’ai pas honte de dire que faire une bonne fellation est une des pratiques sexuelle que je préfère.   Bien sucer un mec, surtout quand il est marié et que, forcément, sa femme ne suce pas, ou si mal, c’est tellement gratifiant ! Mais qu’est-ce qu’une vraie bonne pipe ? Messieurs, comment aimeriez vous être sucés ? Mesdames, comment sucez vous ? J’attends vos commentaires…

En manque de plan cul

Nymphomane en manque

Voilà, je pensais être philosophe, prendre la vie et les plans culs comme ils se présentent, sans stress ni grosse pression. Depuis que j’ai décidé de tromper mon mari J’aime le sexe plus que tout. Mais jusqu’à présent je parvenais à être philosophe. Un ou deux plan cul par mois suffisaient à bon bien être sexuel et étaient faciles à organiser avec mon métier itinérant et des sites de rencontre à plan cul du genre cinq à sept. Les vacances me semblaient toujours un peu longues mais je finissais à chaque fois par trouver une occasion d’escapade adultère.

Las, depuis la rentrée post confinement la donne a bien changé et mon petit cul est en prison. Finies les nuits d’hôtel en semaine loin du domicile conjugal. Terminées les siestes crapuleuses dès après midis où j’ai bouclés mes Rendez vous de boulo. La fin des plans culs c’est aussi moins de belle histoires à vous narrer. Je peux bien sûr imaginer, fantasmer les doux sévices dont rêve mon petit cul, mais ce n’est pas vraiment pareil. Surtout je manque cruellement d’inspiration. Alors ce petit article s’adresse aux filles dont je sais grâce aux statistiques de Google que vous êtes 37% à me lire. Surtout aux filles qui, comme moi, aiment parfois un plan cul adultère avec un inconnu anonyme d’internet. Racontez moi le rendez vous coquin qui vous a fait vous sentir vivante. Faites le avec vos mots, simplement en commentaire sans trop vous prendre la tête. Peut-être dites moi la ville, ajoutez quelques détails. Laissez votre e-mail. Le reste se passera en privé. Nous échangerons quelques mails comme si je vous interviewais et, peut être que de nos échanges amicaux et bienveillants nous parviendrons à faire un bel article. Et quand vous le relirez vous vous souviendrez, comme moi je me souviens. Mesdemoiselles, mesdames, si cela vous dit, à vous de jouer ! Aidez ce blog à vivre et envoyez moi vos histoires.

Suceuse tenue en laisse

Fellation la tête posée sur ton ventre je suis ta petite chienne suceuse de bite. Autorisée à garder pour seuls vêtements mes dessous sexy de dentelle noire et un collier de soumission en cuir, je suis tenue en laisse mais ta main n’a pas besoin d’être ferme car je me sens bien. Heureuse de sucer lentement en sachant que tu aimes ça et qu’en fait c’est aussi un peu moi qui t’ai en mon pouvoir. Je te fais ce qu’Elle ne te fais pas, ou plus et ça m’excite d’être ainsi la vraie salope suceuse dont tu ne peux te passer. Surtout, tu as amplement mérité que je fasse ma suceuse soumise. Tu as choisi l’hôtel le plus cher de Biarritz et tu m’as sortie faire quelques magasins de fille sans avoir honte de t’afficher avec moi alors que tu risquais de croiser des connaissances de ta femme.En bonne salope j’ai apprécié cela plus que tu ne peux croire et passer l’après midi au lit avec toi est autant une récompense pour toi que pour moi. Tout en suçant lentement ta belle queue j’ose une main entre mes cuisses pour un peu plus de plaisir. Mais tu tires sur la laisse et attrape ma hanche pour que je m’installe un peu plus à portée de main baladeuse.

-« Hum, fais attention, si tu es un maître trop gentil ta petite chienne risque d’y prendre goût… »

-« Mais j’espère bien ! Allez, approche un peu ton cul jolie chienne…mais t’arrêtes pas de sucer… »

Je me tortille sur le lit pour approcher mes fesses. J’aime comme tu empoignes ma cuisse pour remonter doucement vers ma fesse en écartant la chair. Je suce un peu plus goulûment pour t’encourager. Il y a dans cette chambre un grand miroir ancien à cadre doré dans le reflet duquel je peux nous voir. La lumière tamisée sur ma peau, légèrement duveteuse, ta belle queue que je fais aller et venir entre mes lèvres 👄 maquillées, ta main entre mes cuisses. Je capture ce Imène dans mon esprit pour pouvoir le chérir plus tard, encore et encore. Je regrette un peu de n’avoir pas prévu un bon gode pour que tu me le mettes dans la chatte ou dans le cul. Tempi, ce sera pour une autre fois peut être. Je lèche tes couilles et me cambre pour que tu comprennes que j’ai envie de tes doigts dans ma chatte trempée. C’est ce moment que tu choisi pour tirer fermement sur la laisse et attirer mon visage vers le tiens.

-« Tu suces bien ma petite chienne…T’aime ça hein la saucisse ? »

-« hummm, j’adore, je pourrais en manger pendant des heures. »

-« T’es une vrai bonne suceuse mais j’ai trop envie de ton petit cul pour te laisser continuer à me sucer comme ça. Sois gentille, mets moi ses petites mains dans ton dos ma jolie. »

J’obéis, docile et je devine l’expert qui sait exactement comment attacher mes poignets avec la laisse qui se retrouve désagréablement tendue. Je dois plier les coudes et relever la tête en arrière pour ne pas m’étrangler. C’est tout de suite moins confortable… Mais tu entreprends un massage du haut de mes cuisses et malgré la position inconfortable je n’ai pas du tout envie que tu t’arrêtes. Je plie les jambes et me cambre à chaque mouvement de tes mains expertes. Tu passes une main sous moi pour malaxer mes gros seins et je gémis quand deux doigts pénètrent en même temps ma chatte trempée.

-« hummm… putain…humm… c’est bon, tu vas me rendre folle. »

Tu te penches, écartes mes fesses et crache juste dans mon anus. J’ai mal au cou et je respire un peu court mais c’est trop bon. Je n’ai pas assez de souffle pour crier autre chose qu’un ridicule couinement quand tu m’encules d’un coup. Et, heureusement, tu as la prudence de détacher la laisse de mon collier de chienne avant de commencer à me pilonner sans te presser, à grands coups de reins amples et lents. Je gémis à chaque fois. Mon anus est comme j’aime, douloureux et distendu mais la sensation de ta queue en moi m’emplit de joie. Tu me fais jouir avec tes doigts sous mon ventre dans ma chatte en même temps. Quand tu éjacules enfin au fond de mon cul je ne sais plus qui je suis. Tu t’écroules sur moi ais le lit est moelleux et tu es mince. Bonne nuit, je suis une chienne heureuse grâce à toi. D’habitude je suis plus coup d’un soir, ni habitude, ni attachement mais là je crois que j’ai envie qu’on se continue à se voir quelques temps.

Post scriptum, si vous voulez me faire découvrir de nouvelles expériences retrouvez moi ici…

Et aussi laissez moi un commentaire si vous avez aimé, ça m’encourage et fait toujours plaisir ! 😉

👄🍆👄🍆👄🍆👄🍆👄🍆👄🍆🤤

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Pute Marseille, plan cul dans la cité phocéenne

Prostitution à Marseille

Faire le trottoir à Marseille comme une vraie pute n’est pas conseillé et dangereux. Le proxénétisme y est paraît-il violent et les clients absolument pas attentionnés. Mais pourtant, en cette belle journée d’avril 2019 j’étais seule et célibataire dans la cité phocéenne et j’avais très envie d’un plan cul en me faisant passer pour une pute marseillaise. Un genre de plus belle la vie version Jackie et Michel.

Mon pseudo en septembre : Fxxkmehard
Mon pseudo en septembre : Fxxkmehard

Racolage passif sur la cannebière

Pour ce plan cul je voulais être la vraie cagole Marseillaise. Toute en minijupe et talons aiguilles de pute. Je voulais un bon marseillais à la Marcel Pagnol avec Gourmette en or et chevalière. Cela peut vous paraître bizarre mais les clichés excitent la petite salope nympho qui ne sommeille jamais bien longtemps en moi.

Rassurez vous, je ne suis pas non plus une kamikaze du plan cul et tout cela n’est qu’un jeu coquin. Mon plan cul du vieux port n’est pas une rencontre de hasard. Je l’ai classiquement dragué sur un site internet de putes et autres plan cul gratuits et adultères. Mais pour notre rendez vous coquin nous avons convenu de faire comme si j’étais la pute et lui le client.

Jolie pute à la terrasse d’un café du vieux port de Marseille

Après avoir arpenté les bords du vieux port en faisant claquer mes talons aiguille et roulé mon petit cul de pute je choisi une petite table en terrasse de la brasserie du port. Tous les hommes me regardent et plusieurs viennent à ma table soit me demander l’heure, si j’attend quelqu’un ou simplement si j’ai du feu. Évidement aucun n’a le mot de code pour ma rencontre organisée. Alors j’éconduis poliment les dragueurs et autre types tenant plus ou moins habilement leur chance avec la belle esseulée aux bas nylons et talons hauts. Une fille sexy en minijupe, talons aiguille et bas nylons seule en terrasse, forcement cela attire l’attention. Ajoutez à cela une jolie paire de seins et un rouge à lèvres rose, vous avez le parfait cocktail pour que tout le monde se demande si je suis une escort girl ou juste une jolie cagole. En tous cas tous aimeraient être à la place de l’homme ou du client que j’attends. Le serveur est charmant mais très professionnel. Il ne me regarde ni comme un bout de viande, ni comme une traînée. Je suis juste une jolie cliente, il en a sans doute vu d’autres. Je commande un Virgin Mojito qui arrive rapidement à ma table.

Sugar Dady provençal

D’ailleurs voici enfin mon rencard marseillais. Olivier est exactement comme sur sa photo de profil. Souriant, jovial et rondouillard. La cinquantaine enrobée avec la petite chaîne en or et la grosse chevalière. Je sais que la description ne vous fait pas rêver mais moi j’aime son regard franc et rieur, son accent du sud et son allure soignée un peu ringarde. Malgré la chaleur il sent bon et sa chemise hawaïenne est impeccable sans la moindre trace de sueur. Là où 99% des mecs son en chaussures de sport Nike Puma ou autres yezzi lui a de beaux mocassins en daim et des chaussettes fines. C’est mon client mais il pourrait tout aussi bien être mon mac.

Sexe contre argent à Marseille

Nous n’avons pas convenu de mot de passe car j’avais sa photo de profil et lui la mienne. Mais nous étions d’accord sur le scénario coquin qui nous excitait tous les deux. Il devait ouvertement aborder le sujet d’une relation tarifée et je devais me comporter de manière à ce que les gens autour sache que nous allions bientôt baiser.

-« Bonjour mademoiselle. »

-« Madame. » Je montre mon alliance au doigt. Mais j’ajoute : « J’espère que vous n’avez rien contre rendre mon mari cocu. »

-« Oh, j’ai plus l’impression qu’en faisant la pute occasionnelle c’est vous qui le rendez cocu non ? »

-« Techniquement vous avez sans doute raison… »

Il s’assied à ma table, à côté de moi et appelle le serveur d’un signe.

-« Un Perrier citron. »

J’apprécie qu’il n’ai pas besoin d’alcool pour se donner une contenance.

Il pause sans gêne la main sur ma cuisse.

-« On peut taper la marchandise ? »

-« Heu…Ok mais discrètement…on est quand même dans un lieu très public. »

Je décale ma chaise pour nous rapprocher en faisant racler les pieds sur le sol. Le bruit attire un peu l’attention. Je garde les jambes croisées. Il n’essaie pas de me caresser mais garde sa grosse main sur ma cuisse. Nos épaules se touchent presque. Je me penche à son oreille : « Tu voudras que ta petite pute te suce au début ou à la fin ? »

-« À voir…En tous cas tout à l’air bon dans la cochonne… »

Il me détaille sans vergogne d’un air appréciateur.

Nous prenons notre temps. Rien ne presse, c’est le début d’après midi. Ma seule et unique passe de la journée, voire même de la semaine, peut être du mois. Je suis né me prostitue que très occasionnellement, voire exceptionnellement ! Et nous avons la journée et la nuit devant nous. Ainsi que toute une valise d’accessoires qui nous attendent dans ma petite garçonnière marseillaise vers la Sainte Victoire.

Il me couvre de compliments sur mon physique. Je suis presque trop canon pour être vraie. Il adore mon sourire et tout ce qui va avec. Suspicieux il me demande si je ne suis pas un transexuel. Je le rassure je suis 100% fille, 200% salope !

Je le complimente sur son allure, je le trouve raffiné. Souvent les hommes raffinés ont beaucoup d’imagination au lit. J’espère que c’est son cas. Il tente de me rassurer. Je lui demande s’il va me punir d’être une vilaine fille…

Nous finissons tranquillement nos verres non pas comme une prostituée et son client pressés mais comme deux sex friends qui ont du temps devant eux et savent savourer toutes les phases d’une rencontre amoureuse. Enfin, il est bien sûr plus question de cul que d’amour.

Une pute à son bras dans les rues de Marseille

Gentleman il laisse un billet de 20€ et me propose que nous marchions tranquillement jusqu’au studio où j’enchaîne les passes. Nous savons tous les deux que je n’enchaîne pas les passes et qu’il est mon seul amant de la semaine au moins. Mais, pour notre scénario coquin je suis une escort girl de luxe et c’est aussi ce que doivent penser ceux qui nous voient en public. Je récupère mon mini sac à main de pute en goguette et passe mon bras sous celui de mon client fortuné. Nous remontons la rue Breteuil bras dessus bras dessous vers mon coquet Airbnb de petite pute occasionnelle.

Tout en marchant ma passe me complimente sur le ton de la conversation suffisamment fort pour que les passant puissent nous entendre. Je suis sa bonne petite prostituée qui va être bien sage où j’aurai le droit à une bonne fessée en plus du reste. Je réponds que je suis une vilaine fille mais que j’aime la saucisse, surtout avec la sauce. Mon petit cul roule sous sa main forcément bien placée sur mes fesses.

Au lit avec un pute de luxe Marseillaise

Mon appart est en rez de jardin. Les rideaux sont tirés pour un peu d’intimité mais la lumière du jour filtre suffisamment éclairer avantageusement mes formes de bombe atomique. Il y a un grand canapé en velours et une table basse sur laquelle j’ai préalablement disposé une jolie collection d’accessoires SM avec lesquels j’aime parfois faire ma salope soumise : Un collier ras du cou en vrai cuir avec la boucle pour attacher la laisse qui va bien, la cravache pour si je suis une vilaine fille et deux trois cordes de bondage. Il me prend par la taille et me serre contre lui : « Je vois que ma petite pute à prévu quelque jouets. J’adore ça ! »

Aujourd’hui je suis d’humeur taquine plus que coquine. Alors j’ai décidé de vous frustrer et de ne pas vous raconter comment il a fait rougir mes fesses, ni comment il a doucement glissé sa grosse queue entre mes lèvres. Je ne vous raconterai pas l’huile fraîche dans ma raie du cul ni la délicieuse douleur d’une bonne sodomie. Je vous laisserai imaginer aussi mes joues pleine d’un foutre délicieux. Aujourd’hui j’ai terriblement envie de renouveler ce genre d’expérience de racolage dans d’autres villes pour voir si Marseille et les marseillais sont une exception…

La cliente de chez Leclerc

La petite fiction qui suit est très largement inspirée de faits réels.

Paulin avait suivi à la lettre les conseils d’un blog sur la drague au supermarché. Avant de choisir sa cible il avait repéré les lieux, essayé tous les horaires de la semaine. Sa cible faisait les courses tous les mardis après midi, vers 15 heures. Sous des faux airs de trentenaire femme au foyer mariée, il du faire un effort certain pour imaginer le potentiel érotique de cette jeune MILF. Brune, mal habillé et coiffure approximative mais, à regarder plus attentivement le cul même mal mis en valeur était prometteur et la poitrine semblait ferme et généreuse. Le vissage aurait pu être joli, voire ravissant avec un sourire à la place de l’attitude un peu lasse d’une jeune maman sans grandes ambitions.

Paulin trouvait régulièrement un plan cul sur internet mais ces aventures d’un ou deux soirs avec des filles faciles le laissaient souvent sur sa faim et il cherchait une relation plus complexe dans laquelle il s’imaginait créer avec sa proie une véritable dépendance sexuelle. Pour cela la jeune femme du centre Leclerc lui semblait constituer la candidate idéale.

J’étais la candidate idéale. Ni heureuse ni triste dans un mariage sans relief. J’étais aussi une proie facile pour le quadra souriant qui avait collé son 4×4 Land Rover vintage à ma Clio presqu’aussi défraîchie que moi. Impossible d’ouvrir ma portière et je m’apprêtais à passer par la portière passager pour regagner mon véhicule après avoir chargé mon coffre de courses. Il est arrivé catastrophé, l’air vraiment désolé, se confondant en excuses.  Il s’en voulait vraiment pour la gêne occasionnée à une « si jolie femme », voulait absolument se faire pardonner n’en m’offrant un verre. Pour la première fois depuis 4 ans un homme qui n’était pas mon mari semblait me regarder autrement que comme une ménagère de moins de cinquante ans. Mais je n’étais pas prête et je me disais qu’il s’agissait sûrement d’un gros pervers dragueur de super marché. C’était le cas sauf qu’il n’était pas gros. Mais toute troublée que je fus je déclinais poliment son invitation et rentrais chez moi dans ma Clio avec la clim en panne. Ce soir là je me collais à mon mari dans le lit et faisais en sorte qu’il ait envie de me faire l’amour. Bien sûr je pensais à l’homme du supermarché Leclerc. Avec mon mari cela faisait plusieurs années que nous n’avions pas fait l’amour un mardi…Je ne me souvenais pas avoir été aussi excitée depuis fort longtemps. Sauf peut être en lisant quelque temps avant cinquante nuances de gris. La semaine passa morne et s’étirant jusqu’au week-end. Le samedi, comme environ un samedi sur deux, nous accomplîmes le devoir conjugal avec mon époux légitime. J’étais plus ardente (ou moins passive) que d’habitude. Bien sûr ce n’est pas à mon mari que je pensais…
Le dimanche matin je reprenais les tennis et le jogging pour aller courir avec la résolution de reprendre en main mon corps un peu avachi. De retour après deux heures d’effort je m’enfermais dans la salle de bains pour un état des lieux objectif. En moins d’un quart d’heure j’arrivais à me trouver laide, puis banale avec au moins 5 kilos de trop, puis potable avec toujours un beau petit cul, et enfin sexy prête à compenser les années de relâchement par une bonne volonté sans tabous à l’horizontale. Je me masturbais sous la douche jusqu’à l’orgasme en m’imaginant sucer mon amant sur la banquette arrière de son tout terrains.

Le lundi je me levais plus d’une heure avant mon heure habituelle et je sortais avec l’intention de courir aux lueurs de l’aube. Les courbature héritées de l’effort de la veille le dissuadaient et je me contentais d’une marche rapide.

Forcément le mardi suivant, je m’étais pomponnée un peu mieux que d’habitude  en arrivant au Leclerc je faisais le tour du parking dans l’espoir de trouver le 4×4 Land Rover vintage. Espoir déçu je gare la Clio et récupère un chariot pour faire mon plein de courses hebdomadaire et déprimant. Une fois les courses faites je refais un tour de parking sans plus de succès et rentre chez moi légèrement déprimée.

Ce n’est que la semaine d’après que mon mystérieux fantasme du Leclerc réapparaît sur le parking du Leclerc alors que je suis en train de prendre un chariot. Il me demande si je n’ai pas un jeton et me reconnaît : « Mais c’est vous la jolie femme que j’ai malencontreusement bloquée la semaine dernière ! »

-« Non, moi c’était il y a deux semaines… »

-« Heu…oui, pardon, effectivement. Mais bon, en tous cas c’est bien vous ! »

-« oui… »

-« Et j’imagine que c’est toujours non ? »

-« Non pour quoi ? »

-« Pour me laisser une occasion de me faire pardonner… »

-« Vous, vous avez de la suite dans les idées ! »

-« Je prends ça pour un oui alors? »

-« Un peut être… »

-« Bon, voilà ce qu’on va faire, je vous donne ma carte, vous avez mon portable, faites moi un SMS pour me dire d’ici mardi prochain… Là j’ai des courses à faire et je sais que vous avez des surgelés à mettre à l’abris. Allez, filmez vite jeune fille, à la semaine prochaine… »

Et il me plante là, au milieu du parking Avec mon cadi.

Jeune fille…Il m’a appelée jeune fille !

Je fais mes courses le cœur battant, m’attendant à le recroiser à chaque rayon. Mais plus aucune trace de lui, ni dans le magasin, ni après sur le parking. Je vérifie comme une idiote quinze fois que j’ai bien toujours sa carte de visite avant d’avoir l’idée d’en faire une photo par sécurité et d’enregistrer le contact dans mon iPhone sous « Paulin ». A cette époque je ne suis pas aussi prudente que maintenant. Surtout il ne s’est encore rien passé et mon mari se désintéresse totalement de mon iPhone.

Je rédige au moins 30 SMS dont aucun ne me semble convenir. Finalement, juste avant de me coucher j’envoie : « Bonsoir, ok pour un café mardi prochain☺️. »

A peine envoyé avec le smiley qui rougit je me maudis. Smiley qui rougit, il va me prendre pour une adolescente attardée !

Bien évidemment aucune réponse avant le lendemain 10h : « Mardi 15h, bar de l’hôtel mercure à 2km du Leclerc ? »

Le bar de l’hôtel Mercure. C’est chaud quand même. Mais à quoi est-ce que je m’attendais ? Un type qui m’aborde au supermarché c’est pas pour jouer au Scrabble…

Je suis complètement perdue. Je ne peux pas me cacher que j’en ai envie mais de l’envie à l’action le pas n’est pas si facile à faire.

En fait de sms nous communiquons plutôt par WhatsApp. J’imagine qu’il doit voir le message : « Xxx est en train d’écrire » régulièrement s’afficher pendant toute la journée. Mais je n’ose envoyer aucun des messages que j’essaie sur mon iPhone. Je rêve et je redoute en même temps qu’il m’envoie un nouveau message de relance. Mais rien. La balle reste bien dans mon camps. Mercredi soir arrive et je me couche à 23h sans avoir trouvé quoi répondre, ni même décidé si je dois répondre.

A trois heure du mat, ne trouvant pas le sommeil je quitte le lit conjugal pour le canapé du salon et mon iPhone. J’envoie le message qui scellera mon destin : « Vous dormez ? »

…Paulin est en train d’écrire…

« Non, et vous 😂… »

« J’arrive pas… »

 « ??? »

« Je ne sais pas quoi répondre à une invitation…suspecte… »

 « suspecte ? »

 « Disons équivoque… »

 « équivoque  ? »

 « Vous êtes pénible à répéter mes fins de messages. Vous voyez très bien ce que je veux dire… »

…Paulin est en train d’écrire…

…Paulin est en train d’écrire…

 « Si vous m’écrivez à trois heure du matin, j’imagine que je ne vous laisse pas indifférent. Je ne vais pas vous mentir, vous me plaisez beaucoup. Mais je ne voudrais pas vous inquiéter, je vous promets que je n’ai pas envie de compliquer votre vie et qu’un peu de temps de votre vie l’après midi à votre convenance feraient très bien mon bonheur… »

 « vrai ? Pas de risque ? »

 « Promis juré »

 « Et vous n’allez pas me demander de faire des trucs bizarres ? »

 « Ah, ça, très chère, vous verrez, je ne peux rien promettre…mais si je vous fais peur on peut aussi en rester là… »

A mon tour de rester de longues minutes sans savoir quoi écrire. Pour qu’il voit que je ne suis pas partie je tape et j’efface des choses sur mon iPhone. J’imagine qu’il a le message  : xxx est en train d’écrire…

-« On peut continuer à s’écrire. J’ai jusqu’à quand plus vous répondre pour Mardi 15h ? »

-« Mardi 14h59…Mais je sais déjà que vous viendrez… »

Paulin est en train d’écrire…

-« Je peux me permettre une question un peu personnelle ? »

-« Allez y… »

-« Vous m’écrivez d’où ? »

-« Canapé du salon… »

-« Vous êtes nue ? »

-« Non, en pyjama. Pas du tout sexy, désolée de vous décevoir 😂 »

-« Je ne suis pas déçu, c’est très bien qu’on se dise la vérité…Moi je suis nu et aussi dans mon salon. »
Paulin est en train d’écrire…

-« Et ne dites plus jamais que vous n’êtes pas sexy. Moi je vous trouve très sexy. Il est en quel tissu votre pyjama ? »

-« C’est un pyjama d’homme, en lin à rayures bleues, j’ai que le pantalon. »

-« Vous êtes seins nus alors ? »

-« oui… »

-« Et vous disiez que vous n’étiez pas sexy ! Menteuse ! »

-« Je n’ai pas menti, c’est vrai, je ne me trouve pas sexy. J’ai des kilos en trop et des cheveux filasses. Et je suis pas maquillée.»

-« Tss Tss, pas de cela entre nous, si je vous dis que vous êtes sexy vous êtes sexy ! »

Paulin est en train d’écrire…

-« pour la coiffure et le maquillage je suis certain que vous pouvez y remédier d’ici mardi en plus. Quand aux soit disant kilos en trop…et bien…je saurai être magnanime…si vous faites quelques efforts…et, qui sait, vous et moi c’est peut être le début d’une longue histoire…clandestine… »

-« Qui sait… »

-« Vous voulez bien mettre la main sur votre pantalon de pyjama ? Entre vos cuisses que je trouve très belles ? »

-« heu…ok… »

-« Pas dans le pyjama hein ? Sagement à l’extérieur. Ok ? »

-« Ok… »

-« Appuyez un peu, tout doucement… »

-« Ok, j’appuie »

-« Bien…massez légèrement maintenant… »

-« Je fais comme vous dites…J’aime… »

-« Continuez à masser doucement jusqu’à ce que je vous écrive quoi faire ok ? »

-« Ok »

quelques minutes s’écoulent, j’ose à peine masser plus fort. Je l’imagine avec moi sur le canapé.

-« Vous êtes toujours là ? Vous vous massez encore doucement comme je vous l’ai demandé ? »

-« Oui »

-« Je vous croie, serrez les cuisses en gardant la main pressée. »

-« je serre »

-« Bien…Je suis fier de vous. Ne redites jamais que vous n’êtes pas sexy, je vous laisse, bonne nuit et à mardi 15 heure donc… »

-« À mardi… »

Que pouvais-je répondre d’autre ?

N’hésitez pas à commenter et à m’encourager si vous voulez la suite…

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Ça n’arrive que dans les films pornos

110 km/h, je sais c’est mal sur une départementale limitée à 80, mais je ne vais pas vous mentir. Perte soudaine de direction, bruit d’enfer et tressautements. Je m’arrête en catastrophe sur le bas côté avec peu d’espoir sur l’état du pneu avant droit du 4×4 de mon mari.

Je déteste le 4×4 de mon mari. Un vieux mais rutilant Mercedes classe G500 lourd et pataud malgré quelques centaines de chevaux sous le capot. Autant je sais changer seule la roue galette de ma Fiat500c autant lorsqu’il s’agit d’une crevaison avec le tank de monsieur mon mari je suis un peu comme une poule de luxe devant un couteau en argent. Ce midi là de fin juillet le soleil est de plomb sur le bord de la départementale et, bien sûr, le pin parasol qui offre un peu d’ombre et de fraîcheur à la mauvaise idée d’être à 100m de l’autre côté du faussé de toutes manières. Plus de batterie sur l’iPhone (ça m’apprendra à passer des heures en chat 4g et à oublier mon chargeur à la maison).

Le temps de trouver le triangle et de marcher cinquante mètres aller puis retour sous le cagnard pour le positionner mon débardeur est trempé de sueur.

Les cinq bonnes minutes à me battre avec le cache roue accroché au coffre pour comprendre comment on l’enlève me laissent tellement en nage qu’on dirait presque que je me suis baignée sans enlever mon petit short en jeans. Malgré la demi bouteille de San Pelegrino qui me restait je suis à la limite de l’insolation. La voiture de mon maniaque de mari est vide de chez vide. Pas une couverture de survie ou mer un sac de courses que j’aurais pu bricoler en chapeau de fortune pour me protéger la tête.

Je trouve aussi le cric et l’adaptateur pour les écrous antivol. Je dois peser de tout mon poids pour débloquer le premier écrou car je n’ai aucune envie de niquer mes sandales Tropeziennes. Mais même en forçant comme une folle mes soixante kilos toute mouillée ne suffisent pas à faire bouger d’un millimètre les boulons serrés à bloc. Une camionnette et deux voiture frôlent la Mercedes sans s’arrêter. Il faut dire qu’étant du mauvais côté je ne suis pas visible. Je pensais naïvement que le triangle posé en amont suffirait à motiver une bonne âme mais cela ne semble pas être le cas. Alors je décide de changer de stratégie. J’installe le cric à l’avant côté conducteur, à l’opposé du pneu éclaté. Dès que je vois une première voiture arriver au loin je prends la pause mi penchée, mi accroupie, en faisant semblant de tourner la manivelle de cric. Bingo, la 3008 me dépasse à faible vitesse et s’arrête un peu plus loin sur le bas côté pour finalement me rejoindre en marche arrière.

Je prends soin d’échancrer un peu mon débardeur moite de sueur. J’ai les tétons qui pointent dessous cela fait longtemps que j’ai enlevé mon soutien-gorge car je crevais littéralement de chaud. Le type qui sort de la 5008 à l’air complètement ahuris en me voyant et il lui faut quelques secondes avant de bredouiller pitoyablement : « heu bonjour, vous avez besoin d’aide ? »

-« oh oui ! Vous êtes mon sauveur. En plus je viens juste de me rentre compte que j’ai mis le cric du mauvais côté j’étais justement en train de l’enlever ! »

Il se penche pour regarder mon pneu avant droit à plat de l’autre. J’en profite pour checker ses fesses. Mon sauveur n’est pas un top model mais il est quand même plutôt pas mal. La quarantaine ou peu être la cinquantaine bien conservée. Rouquin, cheveux bouclés board short, chemise Hawaiienne et tongs havaianas. Pas vraiment mieux équipé que moi pour décoincer un écrou serré à coup de pieds. Malgré la situation je ne peux m’empêcher de l’envisager en mode salope adultère. Il porte une alliance et son modèle de voiture, une 5008 à trois rangées de sièges, me fait soupçonner plusieurs enfants. Au moins trois, voire quatre ou cinq. Il n’est pas spécialement athlétique mais pas bedonnant non plus. Souriant en tous cas. A mon avis pas le genre de type qu’on drague de manière lourdingue en mode Blonde nymphomane. Si ça se trouve il aime sa femme et lui est fidèle. Ce genre de spécimen existe !

Malgré ma bonne volonté et mes avantages indéniables la probabilité que je reste pour cet homme un fantasme masturbatoire est grande. Surtout je ne sais pas du tout comment m’y prendre et la première priorité reste quand même de changer cet putain de roue.

Soucieuse de montrer que je ne suis pas une godiche incompétente j’installe moi même le cric du bon côté et commence à tourner la manivelle.

-« Attendez, je pense qu’il vaut mieux débloquer les écrous avant de lever la roue. »

Je lui tends la clef : « Tenez, prenez la clef à…pipe. »

Je baisse les yeux faussement gênée sur le mot pipe.
Il lève un sourcil mais ne relève pas le bon mot.

Comme moi un peu plus tôt il pèse de tout son poids sur la clef et malgré deux trois dizaines de kilos de plus que moi il ne parvient pas à débloquer le premier écrou.

Il force mais sans succès et sa chemise hawaiienne est vite aussi trempée que mon débardeur.

Je m’accroupis à côté de lui : « Peut-être qu’à deux ? »

-« Le manche est un peu court, pas sûr qu’on y arrive. Je suis vraiment désolé. Je peux appeler une dépanneuse si vous voulez. »

-« Oh, non, mon mari va me le reprocher si j’appelle une dépanneuse juste pour un pneu crevé…Peut être que si vous vous mettez derrière moi on peut peser à deux non ? »

Je me place devant lui et empoigne le manche à deux mains. Derrière moi il place ses bras autour de moi un peu gêné et nous poussons en même temps : « un, deux, trois ! » l’écrou cède enfin et il tombe un peu sur moi. Il se relève  vite gêné. « oups, pardon, tout va bien? »

-« Oui, ça va. Plus que 4. »

Je prends soins de me coller le plus possible à lui en me redressant. Il s’écarte poliment mais avec un petit temps de retard qui me fait penser qu’il aurait bien aimé resté collé contre mon petit cul s’il avait osé.
Nous reprenons nos efforts sur le second écrou : « un, deux, trois! »Je fais exprès de ne pas forcer au moment du trois et il se retrouve forcément pressé contre moi. C’est très excitant. Je pèse de mon poids avec un temps de retard et l’écrou cède comme le premier. Il ne me tombe pas dessus cette fois-ci.

-« Allez, encore trois. »

J’ai très chaud et ce n’est plus uniquement à cause du soleil.

Le troisième écrou cède sans que nous avions à forcer ce qui me déçoit un peu.

-« Au fait, moi c’est Lucie, et vous ? »

-« Olivier. »

L’avant dernier nous donne plus de fil à retordre et nous devons peser vraiment de tout notre poids. Quand il cède enfin Olivier est en nage contre mon dos. Même habillés tous les deux nos sueurs se mélangent dans l’effort.
-« Courage Lucie, on arrive au dernier. »

-« ah ? Dommage, je commençais à y prendre goût… »

Je me redresse un peu en me cambrant légèrement pour qu’il sente mon petit cul juste emboîté comme il faut là où il faut. Mais il croit peut être à un faux mouvement ou c’est un vrai fidèle car il se recule légèrement plutôt que de me coller comme l’aurait fait n’importe quel mec normalement constitué.

Le dernier écrou vient tout seul et je perds toute raison valable de me coller à lui sans passer pour une folle complètement nympho. Les vraies nympho hystériques ça effraie plus souvent que ça n’excite…

Je le laisse lever la voiture avec le cric et finir de changer la roue de la voiture de mon mari. J’ai peur de laisser passer ma chance alors je me console en l’observant sans vergogne de dos. Et en me creusant la tête pour trouver un moyen de faire tourner la situation à mon avantage. Je suis quasi certaine qu’il en a envie. Mais un mec marié assez bien foutu et apparement bien dans ses pompes rencontré par hasard, même pour une bombe sexuelle comme moi c’est pas si facile que ça à faire basculer.

Nous rangeons le cric trempés de sueur, et les mains noircies. Je l’aide à porter la roue qui fait son poids sur l’arrière du 4×4. Un instant il semble fasciné par les gros seins qui pointent, nos regards se croisent, je tente mon plus beau sourire mais il baisse détourne le regard. J’ai une envie furieuse de l’embrasser et bien plus vous vous en doutez. Quand il fini de fixer le cache roue et se retourne je me jette à son cou et le serre fort contre moi : « Oh merci, merci, je ne sais vraiment pas comment vous remercier ! »

En fait je sais très bien comment le remercier et cela implique de passer sur la banquette arrière et de mettre au passage la clim a fond car j’en peu plus tellement j’ai chaud. Il passe enfin les mains derrière mon dos et descend doucement mais sûrement vers les fesses.

Yes !

Je reste serrée contre lui pour qui sente mon ventre plat et les gros seins. Pas de doute au niveau de mon petit short trempé, il bande.

Re-yes !

Vibration, TUDOUTUDOUTUDOU. Et crotte, son IPhone. Il s’écarte de moi pour le prendre dans sa poche arrière. Puis le montre l’écran l’air désolé. Photo de profil de sa femme et ses gosses. Une nana au sourire niais mais jolie quand même je dois l’avouer. Et trois rouquins avec les mêmes cheveux frisés. Il s’éloigne un peu pour répondre au maudit appel téléphonique.

Quand il raccroche enfin je mets mes mains sur ses épaules : « où on en était ? »

-« nulle part je crois »

-« Tu crois ? »

-« J’en ai très envie mais hélas j’en suis sûr. »

-« Tu sais pas ce que tu rates. »

-« Je crois que si. »

-« Non, je penses que t’en a même pas idée… »

Et il me plante là comme une conne en retournant vers sa caisse.

Vite, trouver un truc pour le retenir.

-« Attends ! Tu me prêter ton portable au moins ? que j’appelle chez moi ? »

Il me tend son iPhone. J’hésite à m’enfuir avec dans ma voiture en le mettant au défi de venir le chercher. Mais je sens que c’est mort. Du moins pour cette fois. Je me contente d’appeler non pas mon mari mais mon propre numéro de portable. Comme je n’ai plus de batterie ça sonne dans le vide. Je crée un nouveau contact : « Lucie SITUCHANGESDAVIS »

À ce jour ça va faire plus d’une semaine. Et il ne semble pas avoir changé d’avis. Comme j’ai toujours son numéro en appel manqué, ce matin j’ai tenté un petit message WhatsApp : « Parfois les occasions manquées se représentent si l’on force le destin… »

Instantanément les deux petites circules bleues m’ont indiqué que mon message avait été lu. Olivier ROUXDESECOURS est en train d’écrire… mais pas de message puis plus rien… puis seulement une heure après : « Parfois, mais pas toujours, mais qui sait ? Peut-être qu’un jour… »

Je n’ai pas encore répondu. Vous feriez quoi si vous étiez à ma place ? Vous auriez fait quoi si vous aviez été à la sienne ?

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