Elle suce au bord de la piscine

Trouvez moi ici.
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Pseudo de l’été 2022 : LesMalheursDeJustine

Nogent-le-Rotrou. Maison de village, piscine et Jacuzzi. Cuisine américaine, sol en marbre. Chambres à l’étage moins jolies. Sans importance, tu me baiseras en bas. Bikini rose deux pièces, talons compensés en plexiglass, casquette et queue de cheval. Chaleur étouffante. Midi heure solaire. Soleil de plomb. Tu bronzes sur un transat en short de bain. Petite glacière en plastique bleu, quelques bières à portée de main enfoncées dans la glace pilée. Je m’approche du bord de la piscine. Mes talons compensés en plexiglass me donnent un démarche un peu maladroite, chaloupée. Ou c’est peut-être les trois mojitos bien chargés que tu m’as déjà servi qui ont entamé mon aisance habituelle en talons. En tous cas j’ai chaud et je plonge dans la piscine sans prendre la peine de les ôter. Aller retour en trois brasses, la piscine n’est pas grande. Couverte d’huile à bronzer l’eau glisse sur moi quand je sort de la piscine et me dirige vers toi. Fichus talons ! Je manque de me tordre une cheville en ratant la marche du bord de la terrasse en bois. Je tombe pas très élégamment est je décide de faire les derniers mètres jusqu’à toi à quatre pattes. J’arrive avec un peu plus d’assurance à ton transat fière de mes gros seins miraculeusement retenus par mon haut de maillot rose et riquiqui. Très envie de te sucer. Alors je tire sur ton short de bain qui vient tout seul et je me mets à l’ouvrage. Je défais le lacet dans mon dos pour faire tomber le soutien-gorge inutile et libérer mes gros seins. La branlette espagnole est une de mes grandes spécialités. Même pompette je maîtrise. Je plante mes yeux dans les tiens, provoquante. Ta queue trouve naturellement sa place entre mes deux gros seins. Je n’ai même pas besoin de la guider. Mouvements lents pour la faire coulisser entre mes belles mamelles. Langue sur ton ventre.
-« Laisse toi aller et prend une bière. »

Tu tends la main vers la glacière et attrape une canette de despé. Pchhhittt, un peu de mousse déborde de la cannette en aluminium. Quelques goutes passent de ton torse à ton abdomen, je lape.
-« Encore ! » je tire la langue comme une chienne assoiffée. Tu penche la canette et fait couler quelques gorgées que je m’empresse de laper pour éviter que ça coule partout. Ta queue bien dure est toujours entre mes seins.

-« Encore, plus, promis j’avale tout…Vraiment tout…»

Tu prends une grande gorgée de bière et vides le reste juste assez vite pour je n’arrive pas à tout laper sans en perdre. Pas mal de bière rejoint ta bite entre mes seins. Je descends lentement pour prendre ta queue entre mes doigts manucurés d’un rose assorti à mon bikini et je lèche tes couilles au goût despé. Après avoir bien sucé chaque couille je passe la langue le long de ton sexe tendu et l’englouti entre mes lèvre. Je suce doucement, sans changer de rythme même si je sens ton corp se tendre. Sucer lentement, toujours au même rythme, en serrant bien les lèvres, la langue qui presse ta queue contre mon palait, en faisant bien attention à ce que les dents ne touche rien. J’ai lu sur internet qu’il fallait faire varier le rythme. Mais moi je trouve qu’au contraire, c’est nul. Moi je préfère choisir un rythme et m’y tenir jusqu’à ejaculation. Tu te retiens, je sais que tu n’as pas envie de jouir tout de suite ce qui te priverait de mon petit cul dans l’immédiat. Mais on a le temps, jusqu’à demain 10h. La fin du Airbnb. Et il n’est que le début d’après midi. Alors je ne m’arrête pas de te sucer. Quand tu décharges je lève un peu ma tête pour que ta queue soit à moitié sortie. Ainsi ton sperme fini dans ma bouche et pas en fond de gorge. Je peux mieux en profiter. Je presse ma langue très fort de la base des couilles jusqu’en haut du gland pour bien tout extraire. Et j’avale satisfaite.
-« Tu sais que t’as très bon goût toi. Et t’inquiète, mon p’tit cul tu pourras en faire ce que tu veux d’ici demain matin.

 

Elle se fait baisser au bord de la piscine

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Pseudo de l’été 2022 : LesMalheursDeJustine
Mini short jaune citron en éponge sur mon petit cul rebondi. Bord de piscine d’un pavillon AirBnB en banlieue d’Avignon. La haie nous met à l’abris des regards de nos voisins, eux aussi nantis d’une piscine. C’est le début de l’heure dorée, celle de l’apéritif et des photos Instagram. Si nous sommes à l’abris des regards indiscrets le son, lui, porte remarquablement. Les glaçons tintent dans les verres des voisins, leurs enfants se chamaillent à grandes éclaboussures tendis que la conversation des parents, deux couples, semble porter sur la différence d’âge de Brigitte et Manu.

-« Tu crois qu’ils baisent encore ? »

-« Je sais pas mais moi j’pourrais pas. »

Sur un transat je suis allongée à plat ventre. Pin-up de carte postale sexy. Je défais dans mon dos le noeud de mon haut de maillot assorti à mon mini short pour profiter sans trace de bronzage du soleil moins agressif de fin de journée. Je pense à Brigitte Macron, à sa peau fripée et aux ravages qu’ont fait les UV sur la plus célèbre des cougar du peuple de France. Je me dis que non, ils ne doivent plus baiser, leur truc c’est sûrement autre chose. Et je me demande si quand je serai vieille j’aimerai toujours autant me faire enculer. Je sais que je m’aime dans le regard des hommes qui me baisent. Je sais que ce qui m’excite c’est de faire ma petite pute ou ma grosse cochonne mais toujours ultra sexy en mode caricature de jeune actrice porno d’avant Jackie et Michel et autres pornhub qui ont tout gâché. Alors quand je serai vieille et fripée aimerai-je toujours autant   me faire prendre le cul ? J’ai du mal à imaginer que je puisse me lasser de cette sensation d’une queue bien raide qui appuie sur mon anus. La douleur exquise du moment où je me détend juste ce qu’il faut pour laisser entrer et le gémissement qui m’échappe immanquablement. Mais il parait que tout passe, tout lasse. Sauf les glaces ?

Toi bien sûr tu ne sais rien de mes pensées incongrues. Encore tout surpris de te retrouver là, au bord de la piscine à me reluquer le cul tu as l’air un peu nigaud avec les deux grands verres de Spritz que tu viens de nous servir. Je me tourne vers toi, je mords le coin droit de ma lèvre inférieure et t’indique du regard la table basse entre les deux transats. Tu y poses les cocktails. Entre nos deux verres un grand flacon ambré d’huile à bronzer.

-« Tchin-tchin ! Tu voudras bien me mettre… de l’huile solaire ? J’ai la peau sensible…Surtout en bas du dos et en haut des cuisses… »

Je parle sans fards, et, j’espère, assez fort pour être entendue des voisins de l’autre côté de la haie. Je sais que les voisins m’ont remarquée car je n’ai pas manqué dans l’après midi d’aller toquer à leur porte pour mendier des dosettes de café. C’est lui qui m’a ouvert mais sa bourgeoise m’a bien vue et n’a pas dû apprécier l’empressement de son mari à me rendre service.
-« Santé ! Oui, tu as raison, faut se méfier, même à cette heure le soleil tape fort. »

-« Oh ! Il peut taper, je n’ai rien contre, mais pas trop fort quand même…et pas avant que je sois tartinée. »

De l’autre côté de la haie la discussion sur le couple Macron s’est enlisée et c’est avec un entrain forcé que la voisine propose à son mari de démarrer le barbecue.Toi, tu presses la fiole en plastique d’huile pour en faire couler quelques goutes entre mes épaules. Hummm, je tends la main pour prendre mon verre d’Aperol Spritz. Petite gorgée rafraîchissante, traces de rouge à lèvres sur le bord du verre à pied. Tes mains en haut de mon dos, j’écarte déjà imperceptiblement les jambes et je me détends. J’adore les étés qui commencent comme ça.

-« Dis, tu m’aimerais si j’avais 69 ans comme Brigitte Macron ? »

Je lance le sujet exprès pour que les voisins sachent qu’on les entend.

-« Je ne sais pas mais c’est un beau chiffre… »

-« Idiot, c’est pas un chiffre, c’est un nombre. Occupe-toi plutôt de me passer la crème, on discutera positions si tu es sage…gros pervers. »

J’apprécie comme tu prends ton temps. D’abord ma nuque. Je dégage mes cheveux sur le côté et je tourne la tête. Je ferme les yeux et je souri. Je cherche à tâtons ton mollet. Tu fais plus que passer l’huile, tu masses délicatement. C’est bon et apaisant. Je caresses ton mollet poilu du bout des doigts.
-« Hummm, j’adore comme tu me passes l’huile. J’ai l’impression d’être un gigot d’agneau qui va passer à la casserole. »

Je sais, des fois j’ai des idées con qui tuent un peu l’ambiance. Mais j’y peux rien, c’est dans ma nature.

De toutes façons, au point où nous en sommes, il faudrait vraiment que je sois très maladroite pour casser l’ambiance. Après m’avoir longuement massé la nuque tu t’occupes de mes épaules. Tu ajoute régulièrement quelques goutes d’huile.

-« Hummm, c’est bon, j’ai chaud. J’ai envie de sucer…un glaçon… »

Je tends la main vers le seau en étain ou la bouteille entamée reste bien fraîche entourée de  glaçon cubiques. Le glaçon que je mets dans ma bouche est assez gros encore bien cubique. Je ne peux m’empêcher de me demander si tu auras l’idée de m’en glisser un ou deux dans la Chatte avant qu’ils n’aient fondu.

Pour dire la vérité la zone est pavillonnaire et la piscine loin d’être immense. Les transats sont en plastique blanc et il flotte maintenant dans l’air comme un désagréable parfum de merguez. Mais à part ça mon mini short jaune citron sur mon petit cul fait le job. Je presse ton mollet et enfonce un peu les ongles.

-« Tu veux bien me mettre de l’huile un peu plus bas s’il te plaît ? »

Un généreux filet coule en bas de mon dos. Je me tortille pour baisser mon short que je n’ai pas envie de tacher d’huile de bronzage. Ouf, juste à temps une moins grasse passe entre mes fesses.
-« Hummm, met en plus, sois généreux, t’inquiète j’ai deux autres flacons dans mon sac de plage… Et vires moi ce short de bain, il n’y a pas de raison qu’il n’y ait que les voisins qui aient de la saucisse…»

Je tire sur le lacet de ton short de bain. Il tombe sur tes chevilles. Je dois me contorsionner un peu sur le transat en plastique qui crisse mais j’arrive à être en position pour sucer tout en te laissant mon cul à portée de main. Je prends le flacon d’huile pour m’en mettre sures gros seins. Pour le moment j’ai trop envie d’avoir tes doigts dans mon cul en te suçant. Mais tout à l’heure tu auras droit à une belle cravate de notaire.

-« Tiens moi comme un pack de six… Je suis ton petit pack de bière brune. »

C’est tellement bon, Je glisse de partout. J’hésite à te laisser m’enculer au bord de la piscine mais j’ai d’un coup peur de faire trop de bruit et que les voisins finissent pas perdre patience. Pas trop envie de me faire signaler sur AirBnB en vrai. Alors je continue à te sucer un peu. Et puis être tenue comme un pack de bière, ton majeur bien enfoncé dans mon anus et ton pouce juste sur mon clito c’est presque meilleur de de me faire enculer.

-« On rentre ? Je crois que j’ai pris un vilain coup de soleil. Faudrait me passer un peu de lait apaisant sur le corps. »

 

Comment bander plus dur et retarder l’éjaculation ?

Éjaculation précoce et érection molle

Deux fléaux auxquels aucune salope sexy qui aime les plans culs ne peut prétendre échapper à coup sûr. Deux problèmes sexuels qui peuvent gâcher un rendez vous coquin ou un plan cul adultère. Bien sûr, la plupart de mes lecteurs vont dire que ça ne les concerne pas. Bien sûr…

Mais sachez messieurs que l’on peut toujours faire mieux, toujours faire plus dur et plus longtemps. Me faire défoncer le cul j’adore, me faire démonter les guiboles encore plus. Et si ça peut durer jusqu’à l’épuisement, si je peux m’en souvenir quand je m’assoie les jours suivants alors forcément c’est génial ! Et donc oui, même si vous vous considérez comme une bête de sexe cet article vaut la peine d’être lu. D’autant que je vais faire mon possible pour le rendre aussi sexy, pornographique à souhait en même temps qu’utile pour celles et ceux qui rêvent de priapisme et t’enfoncer une queue bien longue et dure pour pour d’interminables va être vient dans un petit cul de cochonne en chaleur.

 

Ejaculation précoce, s’entraîner ne sert à rien

Ce serait tellement facile de vous dire : voilà la méthode infaillible pour en finir avec les problèmes éjaculation précoce. Mais en réalité, comme tout se passe dans l’inconscient rien de ce que vous pourrez tenter consciemment ne risque de vraiment fonctionner.

Les gels retardants

Voilà mon constat en tant que femme qui aime faire l’amour. Hé oui, parfois j’aime bien dire faire l’amour au lieu d’écrire baiser comme une grosse salope. Les gels retardants fonctionnent. Ils fonctionnent même plutôt bien pour regarder l’éjaculation. Ce n’est pas un miracle, un ejaculateur précoce ne va pas se transformer en un étalon endurant grâce à une molécule magique. Mais j’ai pu constater sur plusieurs amants à qui j’ai laissé une seconde, voire une troisième chance, que ça marche. C’est environ deux fois plus long. Ou plutôt deux fois moins court.

Le spray retardant

Meme principe actif mais un peu moins bien je trouve. Ou alors j’ai eu moins de chance. Je dirais 30% de temps de baise en plus. Pas négligeable quand même ! Mais je trouve le fait que l’amant se vaporise un produit sur la bite un peu tue l’amour. Alors qu’avec le gel c’est moi qui peux tartiner. Le gel a aussi un côté lubrifiant et un mec qui n’avait pas de problème d’erection mais qui voulait durer plus longtemps et avoir une erection bien ferme m’a d’abord massé l’anus avec le gel avant de m’enculer. J’en ai encore des frissons de plaisir rien que  d’y penser !

le meilleur choix de gels et sprays est, à mon humble avis, ici : boutique plaisir

 

Elle téléphone à son mari pendant que son amant la baise

Vous aimez mes textes de cochonne couqine ? Aidez moi à faire vivre ce blog d’amatrice. Achetez un truc sur cette boutique érotique : boutique plaisir

C’est une vraie boutique, ni meilleure ni pire qu’une autre. Les envois sont discrets et c’est plus réglo de vous proposer cela que ces liens vers des sites de gangbang pour libertine plus ou moins sérieux…Je touche évidement un mini pourcentage.

En cadeau ici un de mes derniers plans cul sans  publicité ni photos perturbant la lecture. J’attends vos commentaires.

 

Brrrr, brrrr, brrrr. Mon iphone sur la table de nuit est en mode vibreur. Nous commencions tout juste à nous embrasser debout. Je jette un œil sur l’écran illuminé.

-« Ciel mon mari ! Oh …Quel dommage ! j’ai du oublier mon téléphone au fond de mon sac…»

Je me remets à t’embrasser sur la bouche en faisant un petit va et vient avec ma petite langue douce et nerveuse. Mais tu me repousses et t’empares du téléphone.

-« Non, c’est pas gentil, tu réponds et tu le gardes en ligne le plus longtemps possible… »

Tu acceptes l’appel en faisant glisser ton pouce vers la droite et tu me colles le téléphone sur l’oreille. Plus trop le choix. J’improvise.

-« Allô, chéri ? »

-« Allô, ta fille voudrait te parler avant de se coucher. Je peux te la passer ou tu es encore au restaurant ? »

-« Non non, je suis dans ma chambre d’hôtel. Ok, mais pas longtemps alors, je suis crevée. »

-« Allô, maman ? »

Tu déboutonnes mon chemisier en me regardant droit dans les yeux pendant que je parle à ma fille.

-« Oui ma puce, tu n’es pas encore couchée ? »

-« Non, maman, t’es où ? »

Dans une chambre d’hôtel avec un homme qui n’est pas ton père et qui est en train de me déshabiller.

-« Maman est à l’hôtel. Je rentre demain ma puce. Il faut dormir maintenant. »

Tu m’as déjà débarrassée de mon chemisier et tu fais habillement glisser la fermeture éclair du côté de ma jupe.

-« Toi aussi tu va bientôt dormir Maman ? »

Oui, mais d’abord je vais sucer une belle queue et faire un peu d’équitation sur un bel étalon dont la pine va rentrer toute seule dans ma petite chatte toute mouillée.

-« Oui, ma puce, maman va dormir, bonne nuit ma chérie. »

-« Bonne nuit Maman, je te repasse Papa. »

Je suis en sous vêtements, en guépière. Bas de soie gris perle, porte jarretelles et soutien-gorge assortis. Tu t’allonges sur le dos au milieu du grand lit et tu me tires par le poignet. Tu déboutonnes ton pantalon et m’attires vers ton entrejambe pour que ce soit moi qui continue a te déshabiller. Je me déplace à quatre pattes avec sensualité. J’aurais pu faire une actrice porno Italienne des années 90 très sexy et convaincante.

-« Allô, ma chérie ? T’es toujours là ? »

-« Heu…oui…oui…Ta journée s’est bien passée ? »

Je n’ai pas oublié ta consigne de garder mon mari au téléphone le plus longtemps possible. C’est un jeu qui m’amuse aussi je dois dire. Mais c’est pas facile de se concentrer pour lui parler en même temps que je défais tes lacets, enlève tes chaussures, puis tes chaussettes et te débarrasse de ton pantalon. Tu caresses mes cheveux comme si j’étais une chienne domestique. Je sais bien ce que cela veut dire. Il va falloir sucer. Ça tombe bien j’adore ça !

-« …au jardin… Allô ? Tu m’écoutes ? »

-« Heu, oui, enfin non, pardon, je cherchais un truc. »

Le truc en question c’est ta queue que je sors de ton caleçon. Une belle queue déjà bien raide. Appétissante à souhait.

-« Ah ? Tu veux que je te rappelle plus tard ? »

-« Non non, excuse-moi. Tu disais quoi à propos de la tondeuse à gazon ? »

J’imagine assez ce que tu peux ressentir à me voir, jolie brune en lingerie sexy à genoux sur le lit, dans une main mon iphone à l’oreille, dans l’autre ta queue. Ma langue lèche lentement des couilles jusqu’au gland. Pendant que mon mari tout fier me raconte comment il est parvenu à réparer la tondeuse à gazon. Tout est parfait, mes talons aiguille beiges vernis, le galbe de mes mollets gainés de bas de soie gris, le petit noeud en haut des bas, le porte jarretelle assorti et la délicate petite culotte en soie que tu carresses du bout des ongles.

-« Toi, ma chérie, tu ne m’écoute pas, je te connais. »

-« Si si, hum, slurp, hum, pardon, si si je t’écoute. »

-« Tu manges quelque chose. »

-« hum, oui, hum, désolée, une banane…mais continue, parle moi. J’ai pas eu une…slurp… super journée. Tu me manques, parle moi…j’aimerais que tu sois là avec moi … dans la chambre… »

-« Toi aussi tu me manques. Hâte que tu rentres. »

-«T’es où là ? »

-« Salon, canapé, Netflix… »

-« Pareil, j’ai réussi à connecter la télé de l’hôtel à mon hum …compte…slurp ! »

-« tu manges toujours ? »

-« Oui, je savoure hum ma banane… j’imagine que c’est…hum sssluuurrrp … la tienne. »

Je dis la dernière phrase en chuchotant. Et en m’occupant de tes couilles avec ma langue.

-« hou, j’vais p’t’être pas raccrocher tout de suite alors ! »

-« Non, s’il te plaît. Ce serait dommage…Tu veux pas imaginer que tu me caresses les fesses pendant que je te suce plutôt ? »

Toi, ton majeur presse juste au niveau de mon abricot. Entre les deux la fine étoffe d’une petite culotte en soie. Je m’allonge confortablement sur le ventre, ta queue en bouche, entravées du lit mon petit cul juste porté de main baladeuse. J’attrape un coussin pour me le mettre sous le ventre et t’offrir une belle cambrure de reins. Je plies les jambes et le balance légèrement en continuant à parler à mon idiot de mari comme si tu n’étais pas là à me caresses les fesses et l’abricot. J’ai gardé mes souliers à talon et tout mon sang froid. Je suis décidée à faire durer ce moment parfait le plus possible. Alors au lieu de sucer goulûment j’y vais en délicatesse, avec la langue, sans te branler.

-« Bin dis donc, qu’est-ce qu’il te prend ce soir ? Tu as bu ? C’est une farce ? t’es avec une copine ? »

–« Oui et non… Je ne suis pas avec une copine…mais j’ai un peu bu…ça t’embête ? Tu veux que je raccroche ou je continue à te dire ce qu’on aurait pu faire si tu avais été là ? »

-« Ok, je suis tout ouïes… »

-« Tu bandes ? »

-« Heu, oui, forcément… »

-« Bon, alors interdiction de te masturber. J’ai pas envie que tu raccroches dans 30 secondes… »

-« Heu ok. »

-« Donc imagine. Je t’ai déshabillé sur le lit. Je suis en sous vêtements sexy, soutien gorge et bas de soie, porte jarretelle, et petite culotte en soie. »

-« Heu t’as ça dans ta garde robe ? »

-« Non gros nigaud, mais t’a qu’à imaginer. Et peut être que ça te donnera envie de me faire un cadeau, j’dis ça j’dis rien… »

Pour mon mari je ne m’habille jamais en jolie salope bourgeoise sexy comme je me suis vêtue pour toi. Je ne fais pas non plus tout ce que nous allons faire ensemble…Et qu’il va m’entendre décrire par le menu sans même se douter que c’est bien plus réel qu’il ne se l’imagine…

-« Allo mon petit mari d’amour ? Tu es toujours là ? »

-« Plus que jamais ! »

-« Alors imagines : Depuis cinq bonnes minutes je lèche ta queue de bas en haut, je suce tes couilles. Tu profites du spectacle en caressant du bout des doigts mon petit cul à travers ma petite culotte en soie. Je suis allongée sur le ventre, toi sur le dos. Et tu presses tendrement mon petit abricot gonflé de désir. hummmm, ouiiii, c’est bon, j’adore comme tu me caresses. »

Et c’est d’ailleurs exactement ce que tu fais ! Tu as maintenant glissé ta main dans ma petite culotte et dégagé ma chatte bien moite. Je gémis d’aise quand un doigt s’introduit dans mon vagin étroit mais bien lubrifié. Je prends ton sexe dans ma bouche pour m’éviter de trop gémir. Tempi pour le téléphone pendant quelques secondes. Monsieur mon mari n’entendra que des petits bruits d’ASMR qu’il n’aura qu’à interpréter pour ce qu’ils sont en réalité.

-« Hummm, tu vas me rendre folle. »

Ton pouce contre mon anus presse et rentre sans difficulté. C’est bon signe car si tu t’intéresses à mon petit trou du cul c’est que je vais bien me faire enculer et, quand c’est bien fait, c’est ce que je préfère. Mais mon mari n’y a pas droit et je lui fais croire que je suis radicalement contre le sexe anal. Il est sans doute temps de ne me consacrer plus qu’à toi.

-« Allo, mon chéri, j’ai bientôt plus de batterie et le câble est dans ma voiture. Je t’aime, à demain. »

Et je raccroche et prenant soin d’appuyer longtemps sur le bouton de l’iPhone pour l’éteindre entièrement.

Je me tourne vers toi : « Ça te dis un plan levrette, sodomie, levrette, sodomie, levrette sodomie ? Tu veux bien me défoncer jusqu’à ce que petite mort s’en suive ? Après on dort et on recommence ok ? »

 

 

 

 

Plan cul en mode petite salope en vacances

Ma tenue du jour : Petite Salope en robe rouge à pois blancs, souliers à talons assortis, chouchou dans les cheveux. Longues jambes épilées toutes douces, nues du haut des socquettes jusqu’au string de dentelle blanche. Petit abricot juteux lui aussi intégralement épilé.

Mon plan pour ce soir : M’enfoncer dans l’anus avec délectation un petit plug anal en cristal Swarovski et sortir en douce vers 23h30 après m’être assurée que monsieur mon mari dort profondément (il prend des somnifères). Passer en mode petite salope délurée en vacances. Je t’ai dragué sur copine de sexe sans montrer de photo de moi autre que celle énigmatique de mon profil. Mon pseudo : AmourALaPlage. Tu as joué le jeu et accepté de prendre le risque de tomber sur un laideron. Je t’aime déjà rien que pour cela…et pour ton appartement disponible à deux pas de notre location de vacances.

Je me délecte de ton heureuse surprise quand tu me vois pour la première fois. Tu ne t’attendais pas à la jolie pin-up pulpeuse en robe à poids et rouge à lèvres brillant qui tire la chaise pour s’installer en terrasse juste à ta table.

C’est bien parti pour un plan cul sans chichi, un minuit quatre heure du mat rafraîchissant comme un double mojito royal. Un peu de monde à la terrasse de la Bodega. Apprécier l’effet que je produit dans ce genre de place publique surtout fréquenté par des touristes entre trente et soixante. Quelques couples sur leur 31 restent, hélas, beaucoup trop de short, TShirt, claquettes bedaine. Qu’importe, les regards des hommes, fussent-ils un peu beauf sur mon petit cul d’allumeuse et mon décolleté pigeonnant m’amusent toujours autant. Les réactions de leurs femmes sont aussi souvent intéressantes…Toi, pantalon chino, chemisetge manches courtes et vraie Rolex au poignet. Un tantinet frimeur avec tes cheveux gauminés mais ça me va. Autant j’ai adoré cette année faire ma chienne sous des hommes ventripotents et pervers à souhait, autant pour cette sortie estivale j’ai envie d’un mec plutôt du genre acteur porno pour un bon petit démontage de cul classique de salope adultère. Cette nuit je veux juste sucer, m’abandonner à des doigts fureteurs et gémir quand tu remplaceras mon petit plug anal par ta belle queue bien dure.

J’y vais franco, pas besoin de faire durer le suspense.
-« Salut, tu me paies un Mojito et après tu emmènes mon petit cul chez toi ? Faut que je rentre à notre location avant que mon mari se réveille. Ça fait 4 heure du mat. J’ai bien l’intention de jouir par tous les trous d’ici là. Enfin si ça te fait pas peur ! »

-« Mais c’est quoi ce plan ? C’est une caméra cachée ? »

-« J’espère bien qu’il n’y a pas de caméra ! Je suis incognito 🥸. Mais bon, si t’es du genre poltron je suis sure que je peux te trouver un remplaçant vite fait… » petit clin d’œil.

Il faut souvent savoir saisir la chance quand elle se présente. Heureusement tu es du genre aventureux. Tu n’as rien à perdre et tout à gagner dans cette histoire de cul. Tu fais signe à la serveuse (assez jolie d’ailleurs) et commande nos Mojitos. Pour le moment tu ne risques rien et mes gros seins dans ma robe à pois te font envie. On peut te comprendre. Tu es beau garçon. La serveuse l’a remarqué aussi.

Si tu es en juillet sur la côte Basque et que tu veux vivre la suite contacte moi sur copine de sexe… (L’inscription étant gratuite c’est sans gros risque…)

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Lycéenne Ukrainienne punie en anal

retrouvez moi cet été sur cinq à sept (pseudo LucieBayeul)
18ans, je suis une lycéenne ukrainienne en terminale et je dois passer le grand oral du bac alors que je ne parle presque pas Français. C’est un rêve car en réalité je suis tout ce qu’il y a de plus Française, trentenaire et mariée. Mais comme ce rêve était très réaliste autant te le raconter. Je suis donc une lycéenne nouvellement arrivée en France pour fuir la guerre en Ukraine. Toi, tu es un professeur qui m’a surprise en train de copier sur mon voisin pendant un examen et tu m’as demandé de rester après les cours pour une petite explication éducative. La cloche a sonné et mes camarades de classe ont toute quitté la salle de cours pour la coure de récréation. Ne reste plus que toi, le professeur Mathematiques et moi l’étudiante ukrainienne, ou plutôt la lycéenne ukrainienne puisque je suis en classe de terminale. Tu as pris la grande règle jaune en bois et m’ordonne de monter te rejoindre sur l’estrade. J’ai souliers vernis avec de petits talons qui claquent et résonnent sur le bois poussiéreux de l’estrade. En Ukraine, dans le Dombas d’où je viens j’ai échappé au viol des soldats Russes. Et c’est pour le retrouver ici, jeune fille Ukrainienne sexy à la merci d’un enseignant lubrique. Je me tiens bien droite en face de toi.

-« Face au tableau, les mains sur la tête ! Et baisse les yeux ! »

Je regarde par terre, mes mains aux ongles vernis sur mon chignon tressé. Tu me tourne lentement autour et relève ma jupe avec la règle en bois. Je sens la règle à plat remonter entre mes jambes. La règle est large et quand elle arrive à mi cuisses je suis obligée d’écarter un peu les jambes si je ne veux pas que les collants de nylon soient filés. Tu remontes à plat la règle jusqu’en haut de mes cuisses. Sous mes collants je n’ai rien. La règle en bois est contre mon abricot mais tu continue à la remonter en pressant, ce qui m’oblige a me mettre sur la pointe des pieds. Avec les mains sur la tête je perds l’équilibre et je tombe en avant. Par réflexe je mets les mains en avant pour me retenir sur la tablette en bois sous le tableau noir. Des craies blanches et de couleur volent un peu partout et se brisent en tombant sur l’estrade.

-« Maladroite en plus d’être tricheuse ! »

Tu mets ta mains sur ma nuque pour que je me penche en avant. Tu places un côté de la grosse règle jaune en bois au sol alors que l’autre extrémité appuie entre mes fesses. Je dois me mettre sur la pointe des pieds pour éviter que la règle ne me fasse trop mal. Ma jupe est relevée est tu n’as aucun mal à déchirer mes collants que les coins de la règle avaient dû entamer. Le bruit est caractéristique et surtout suivi de celui non moins caractéristique de la fermeture éclair de ton pantalon. Ce que je sens pressé contre mon anus ne me semble pas du tout être un doigt. Tu enfonces d’un coup sec, pour m’enculer à sec justement. Je crie mais je n’ose pas bouger, la règle est toujours coincée entre le sol et mon abricot. Sur la pointe des pieds j’ai l’impression que mon cul est mille fois plus gros qu’en réalité. Dilaté et plein de ta grosse queue j’ai l’impression que je ne suis plus qu’un anus. Je ne sais même pas si je mouille, ni même si je suis excitée ou juste si j’ai mal. Tu t’enfonces en moi lentement mais à fond à chaque mouvement. Je gémis à chaque fois que tu te ré-enfonces en moi. Après un nombre d’aller-retours que je ne saurais compter la règle fini par tomber au sol et je sens ta mains sous mon ventre qui vient me fouiller la Chatte. C’est là que je réalise que j’étais bien en train de mouiller car t’es doigts  qui glissent dans ma chatte me font un peu oublier combien j’ai mal au cul. Je suis sur le point de jouir et au lieu de gémir je me surprends à suplier : « oh oui, encore, oui, t’arrêtes pas, continue à enculer moi »

C’est là que tu me fais tourner la tête sur le côté…Et que je découvre l’antique grosse caméra VHF posée sur un bureau . Je suis juste dans le champ.

-« Souri à la caméra, on te reconnaît bien, mais t’inquiète c’est de l’analogique…enfin tant que je n’en décide pas autrement… »

-« Non, s’il vous plait, donnez moi cette cassette, je ferai ce que vous voudrez. »

-« Idiote, tu fais déjà ce que je veux. Me dis pas que tu sens pas ma bite dans ton petit cul de salope Ukrainienne ? »

-« Si, je la sens, promis, j’en parlerai à personne… »

-« Non seulement tu vas pas en parler mais si tu veux que cet enregistrement reste analogique et ne se retrouve pas sur les réseaux…alors tu vas devoir revenir dans ce bureau à chaque fois que je te l’ordonnerai… »

 

 

Carnet de punition

C’était un petit carnet Moleskine. Pendant les quatre mois de notre relation secrète je devais y consigner mes mauvaises pensées et mes manquements aux bonnes mœurs ou à l’hygiène de vie qu’il m’avait imposé. Lorsqu’il me convoquait, en général l’après midi en semaine, je devais rappliquer chez lui avec mon petit carnet.

Ce jeudi là c’était la troisième fois qu’il me convoquait ainsi. J’avais une robe longue à fleurs sur des sous vêtements en coton blanc. C’était en juin, il faisait chaud, très chaud.

Je devais me tenir debout, relever ma robe afin que ma culotte soit découverte et tenir en même temps que les pans de ma robe mon petit carnet de punition.
Je réalisais la liste de mes fautes depuis notre dernière entrevue et il décidait du châtiment. Nombre de claques sur mes fesses, avec ou sans martinet, fellation, sodomie à sec ou lubrifiée, choix du gode ou réglage de l’écarteur de jambes.

Dans un prochain article je vous raconterai plus en détail, ne vous inquiétez pas. Mais comme je sais que vous êtes 40% de filles à lire ce blog j’ai imaginé un petit jeu pour vous. Si vous voulez vous pouvez écrire en commentaire ce que vous auriez mis cette semaine dans votre carnet de punition. Et les hommes qui veulent decident de la punition adéquate. Ça vous tente ? Au passage pensez à vous décrire un peu…

Auto-stoppeuse sexy sans BlaBlaCar

Lucie adultere
Mon pseudo : LucieBDispo

vingt deux heures, début décembre une nuit froide et sans lune. Il a plu toute la journée et ça continue entre Rennes et Nantes. La RN137 est luisante éclairée par les phares jaune de ta vieille Mercedes Break 280 beige. La voiture a le même âge que toi, plus de quarante ans, moins de cinquante.

Tu aperçois ma silhouette qui tend le pouce au bord de la route un peu tard. Tu n’avais pas l’intention de t’arrêter. Un auto-stoppeur, surtout par temps de pluie, et avec les sièges en velour beige de ta voiture de collection c’est pas trop dans tes projets ce soir. Mais en passant à ma hauteur tu as une intuition. Peut être est-ce la ceinture nouée de mon imperméable qui dessine ma taille, peut être les bottines à talon, ou l’elegante valise cabine en aluminium. Mais en une fraction de seconde tu es certain que l’auto-stoppeur est une auto-stoppeuse. Et ça, ça change tout !

Freinage et marche arrière sur une vingtaine de mètres pour te ranger sur le parking bateau.

Je me penche à la fenêtre passager qui glisse lentement pour s’ouvrir. Je me dis que tu dois avoir un problème de batterie car la vitre électrique est très lente avec des à coups. Mon grand père était garagiste et c’est le genre de pensée parasites dont je ne peux m’empêcher. Les mains pour relever un peu la capuche de mon imperméable je demande :

-« Bonsoir, vous allez vers Nantes ? »

Il fait très sombre mais tu as allumé le plafonnier pour mieux voir. Les mèches frisées mouillées de pluies et mes grands yeux de biche aux abois ne peuvent te laisser indifférent

-« Oui, oui. Pas de souci. On va mettre votre valise dans la malle arrière »

La malle arrière, j’adore les hommes qui ont ce type d’expressions désuètes. Tu sors de la voiture pour m’ouvrir le coffre et tu y installes ma valise.

-« Vite, montez, il pleut des cordes. »

Galant tu me tiens la porte avant de rejoindre ta place de conducteur.

-« Pardon, je suis trempée, j’ai honte, en tous cas merci, vous me sauvez. »

-« Par ce temps je ne pouvais quand même pas vous laisser dehors. Mettez votre imper sur la banquette arrière si vous voulez. »

– « En tous cas merci ! Je vous dois une chandelle. Je ne sais pas comment vous remercier. Heu pardon, je veux dire une fière chandelle…»

En disant cela je baisse légèrement la voix et les yeux. J’enlève mon impermeable Burberry. Impossible que tu ne remarques pas mes beaux gros seins sous le pull en cachemire. Comme je me tourne vers l’arrière pour poser mon imperméable à l’arrière tu peux admirer à la dérobée ma chute de reins et mon cul qui tend la toile du pantalon tailleur clair que je porte ce soir là.

-« Je l’ai posé à plat, côté sec dessous. Je ne voudrais pas mouiller cette banquette arrière. Au passage, elle est superbe votre voiture, je suis très chanceuse ! »

Tu pousses le levier de la boîte automatique sur Drive et démarre en me répondant :

-« Oui, c’est sur qu’il n’y a pas beaucoup de passage par ici. »

-« Ça vous embête si je monte le chauffage ? J’ai l’impression d’être trempée jusqu’aux os. »

 

Je peux me permettre de vous demander comment vous vous êtes retrouvée au milieu de nulle part comme ça ? Si ce n’est pas indiscret »

-« Oh…Non, ce n’est pas indiscret. En fait j’étais en BlaBlaCar et après Rennes je me suis retrouvée seule avec mon chauffeur. Disons que l’ambiance commençait a être…enfin vous voyez ce que je veux dire. On a eu un different disons…relationnel…Alors j’ai préféré lui demander de me laisser sortir de sa voiture. »

-« Non !? C’est fou quand même. Il y a des types qui ne doutent de rien. »

Je pose la main sur ton avant bras.

-« Heu, en fait je pense que vous n’avez pas bien compris…C’est plutôt lui qui ne voulait pas de…rapprochement… Ça vous dit si on s’arrête une petite heure au prochain village ? Je suis sure qu’on peut trouver un hôtel… »

-« C’est quoi ce plan ? Vous êtes une prostituée ? C’est ça ? »

-« J’ai pas parlé d’argent. Nymphomanie, ça vous parle ? »

-« Heu oui, mais avouez que c’est pas commun comme situation. »

-« Et vous me trouvez…commune ? »

-« Heu, j’ai pas dit ça…non. Mais votre histoire, ça pue l’arnaque, si je peux m’exprimer ainsi. »

-« En tous cas, si moi je ne suis pas commune je peux vous dire que vous vous réagissez comme 90% des hommes que j’aborde! C’est pas grave, déposez moi au prochain village, j’irai au café du coin…ou alors vous vous laissez faire et je vous donne un petit avant goût de ce que vous risquez de rater… »

Ma main à glissé vers ton entrejambe et, comme tu ne protestes pas je m’attaque au bouton du haut de ton pantalon.

-« Ça te dit de te faire sucer en conduisant ? »

Tu ne réponds pas mais la raideur de ta queue de passe de commentaire.

Je la branle doucement tout en enlevant mon pull en cachemire de mon bras libre. Tu es muet comme une carpe mais du bandes comme un âne. Je me penche à ton oreille : « quand tu me prendra en levrette t’oublieras pas de bien presser mes gros seins… »

Il est temps de faire à suceuse. Merci le yoga ! Je suis souple et j’arrive à me pencher juste comme il faut pour te prendre en bouche. Quand je suce à genoux je commence en général at lécher les couilles. Mais là c’est plus logique de sucer directement. La sensation de ta belle saucisse dans ma bouche est géniale. Vous les mecs hétérosexuels vous n’imaginez pas comme c’est excitant de sucer une belle queue. Tu as posé un pain sur ma nuque et je suce lentement.

-« T’inquiète, j’avale. Laisse toi aller. Ensuite si tu as aimé saches juste que je peux être ta chienne soumise jusqu’au matin si tu paies la chambre d’hôtel… »

Je me remet à l’ouvrage lentement. Secrètement j’essaie de mesurer ta résistance. On arrive à un petit hameau sans commerces ni hôtel. Je le sais car tu passes à 50km/h puisqu’il y a un radar. Dans une dizaine de kilomètres il y a un vrai village avec un gare sncf et un petit hôtel. Il faut que j’arrive à te faire jouir avant pour avoir le temps de te convaincre de nous y  arrêter. J’accélère un peu la cadence et quand tu décharges au fond de ma gorge je me sens vraiment bien, femme, belle salope que l’on n’a as trop envie de quitter tout de suite. Je garde ta queue dans ma bouche tout le temps que tu débandes. Tu ne dis toujours rien.

-« Alors ? J’ai gagné ? On va dormir ensemble et tu vas t’occuper de mon petit cul de chienne soumise? »

-« Ça se pourrait ! »

Ta main sur ma nuque m’attire pour que je garde la tête sur tes cuisses. J’aime ça.


 

 

Sexcape game

Sexcape room

Une pièce sans fenêtre au plafond voûté. Un grand canapé club en cuir brun. Lustre en cristal. Les vieux bouquins d’une bibliothèque couvrent tout un mur à l’exception d’une petite niche dans laquelle est installé un vieux Minitel allumé. Le texte ultra pixelisé indique : Sexcape Room. Au milieu du mur opposé une grande porte en bois cloutée.  La lumière s’éteint d’un coup. Le noir est complet. On ouvre la porte puis qu’on la referme presqu’aussitôt. Quand la lumière revient, progressivement cette fois. Je découvre que je ne suis plus seule. L’autre est un jeune homme, je dirais un peu moins de trente ans. Smoking neuf, brun, très bien coiffé, lunettes de vue à montures fines. Un mec en smoking, c’est comme une fille en talons aiguilles. Tu sais au premier coup d’œil si il a l’habitude de le porter ou pas. Lui c’est clair, c’est pas James Bond ! Il semble aussi à l’aise qu’une Amish à laquelle tu aurais mis une mini jupe, des bas résilles et des Louboutins.

Moi, par contre, je suis parfaitement à mon aise. Sexy, jolie robe noire à décolleté plongeant, très plongeant sur ma poitrine généreuse. Collants nylon noirs et talons hauts. Surtout, je suis à l’aise car je sais ce que je fais ici et quel est mon rôle. C’est un ancien plan cul qui m’a contacté pour participer à un enterrement de vie de garçon. Normalement il aurait dû être incapable de retrouver ma trace. Je change de pseudo régulièrement sur les sites de rencontre et ne donne jamais mon muméro de portable. Je fais tout pour rester le coup d’un soir ou d’une semaine intracable. Mais comment cet ancien m’a retrouvée est une autre histoire.

Si tu veux te mettre à la place du jeune homme dont j’enterre la vie de garçon tu peux m’imaginer assise sur le canapé, jambes croisées, mes gros seins mis en valeur par le décolleté de ma robe noire, mes longs cheveux légèrement bouclés en une permanante parfaite. Maquillage discret mais efficace. Je n’ai pas besoin de beaucoup de rouge à lèvres pour que l’on constate que mes lèvres sont pulpeuses et que j’ai une bouche à pipe. Je tapote l’assise du canapé à côté de moi pour t’inviter à t’asseoir. Mais tu restes debout, circonspect, l’air emprunté. Tu te maries dans deux semaines, ta future femme est sans doute très jolie et tu es bien sûr amoureux et fidèle. Aucune raison de tout gâcher. Et puis tu sais que c’est justement ça le principe d’un enterrement de vie de garçon : Une sorte de mise à l’épreuve organisée par tes potes pour tester ta détermination.

D’ailleur un texte se met à défiler sur le Minitel : Pour sortir, il faut jouir…

-« Salut, c’est donc toi Donovan ? »

-« Ah ? Vous connaissez mon prénom ? »

-« Tu peux me dire tu, vu qu’on va devoir être très intimes si on veut sortir d’ici. »

-« Bin, Ok pour le tu. Mais, franchement, je doute qu’on couche ensemble un jour. C’est juste un jeu. »

-« Oui, un jeu…un jeu qui m’excite terriblement…pas toi ? »

Je décroise et recroise les jambes. Le nylon de mes collants crisse. Je ne sais pas si tu l’entends, c’est assez discret.

-« Vous, enfin, tu  es très belle. Mais le prends pas mal, le style star porno chic des années 90 c’est pas trop mon genre. »

-« Ah ? T’es sûr de ça ? »

Je te regarde par en dessous avec une moue boudeuse.

-« De toutes façons toutes les chances que la porte soit même pas fermée. »

Pas bête, je n’y avais pas pensé. C’est vrai que c’est un classique des escapes room. Laisser croire aux participants que la porte est fermée alors qu’il n’en est rien. Tu te retournes et tournes la poignée en porcelaine. Bien tenté mais c’est bien fermé.
-« Te fatigues pas, la clef elle est là. »

je montre du menton la boîte à clef sur le mur au dessus de la porte a bien 2m20 de haut.
-« J’ai le code, et je ne comptes pas te le donner si tu ne joues pas le jeu… »

-« Bah voyons. Et il va jusqu’où le jeu ? »

-« ça, a toi de voir. Mais j’ai comme l’impression qu’il va falloir me passer sur le corps.  La perspective est si désagréable que ça ? »

Je gonfle mes poumons pour faire s’il était besoin gonfler un peu plus ma poitrine avantageuse. Il faut dire que je sais par indiscrétion que ta future épouse est assez plate.
Blonde et jolie mais désespérément plate.

Devant le canapé Il y a une table basse en bois brut. Tu la déplaces sous la porte pour monter dessus et accéder à la boîte à clef. Tu essaies quelques codes. 0000, 1234, 4321, j’imagine ta date de naissance et la date du mariage aussi. Je te regarde faire amusée. Sur la pointe des pieds les bras en l’air tu te fatigues assez vite…D’autant que tu dois tendre le cou pour voir le code que tu composes. Dans ces conditions tu constates assez vite qu’il est illusoire de tenter les 9999 codes possibles les uns après les autres.

-« Aller, descends. Tu peux tenter de négocier un indice… »

Maintenant que tu sembles avoir compris la règle du jeu j’ai décidé de faire un peu moins dans la dentelle. Je me suis allangie sur le côté sur le canapé et j’ai retroussé ma robe pour dévoiler mes belles fesses en collants. J’ai dessous un mini string très fin et je sais que mon abricot épilé se devine très bien.
D’ailleurs tu ne dis rien. Je tourne la tête pour voir celle que tu fais et l’expression que je lis sur ton visage ne me semble pas être du dégoût. Je joue à pincer ma cuisse à travers le nylon pour que tu aies envie de faire pareil.

-« Dis donc, Donovan, j’ai l’impression que si je ne suis pas à ton goût, il va falloir l’expliquer à Popaul… ».

-« Ecoutes, oui, j’avoue, évidement que tu es bandante. Mais j’imagine que c’est juste un boulo pour toi. Alors que moi je risque mon mariage. Et de toutes façons, qu’est ce que je dis ! J’ai pas l’intention de tromper ma femme avant même de me marier ! »

-« Tout de suite les grands mots. Qui te parle de tromper ? C’est qu’un jeu. Un jeu sexy. Et puis, tu peux faire semblant, c’est toi qui fixes les limites…moi j’dis ça, j’dis rien. Le Minitel parle de jouir, pas de commettre l’irréparable adultère…Tu veux pas venir…derrière moi… »

Je me mets à genoux sur le canapé. Et, le miracle de l’amour commence à se produire. Tu es derrière moi. Tes mains sur mes épaules. Je sens avec délice ton corps juste derrière moi. Je me laisse doucement aller en arrière et ton corps est collé au mien. Beaucoup de tissus entre nous mais quand même. C’est un bon début! Un très bon début même quand tes mains descendent vers mes seins. Je suis toujours à genoux sur le canapé. Je penses que tu n’as toujours pas l’intention d’aller trop loin. Pour le moment c’est encore un jeu. Un jeu certes sexy et d’adultes mais un jeu quand même. Enfin, tes mains sur mes seins c’est déjà pas mal. Ça me rend bien chaude. Je cambre mes reins et essaie de presser mes fesses en arrière. J’ai l’impression de te sentir contre moi. Je relève ma robe qui était retombée entre nous. Je sais que mon cul de bombe atomique en collants ça plait à tous les hommes. Même les plus sages.

-« Hummm, pas mal. Tu sais, techniquement tant qu’il n’y a pas pénétration…c’est pas vraiment trompé…J’dis ça, j’dis rien… »

L’argument fait mouche. Car tu te fais très caressant sur mes seins et glisse à mon oreille : « Ok, mais seulement si ça reste secret entre nous. »

-« T’inquiètes, ce qui se passe dans la sexcape room reste dans la sexcape room. C’est la règle et promis, je ne m’inviterai pas à ton mariage. Tu sais, j’aime très beaucoup les bisous dans le cou… »

Je te sens déjà moins timide. Et toujours très dur contre mes fesses. Les lèvres sur mon cou sont tièdes, humides. Je me laisse aller en arrière. Tes carresses sur mes seins tournent au massage et j’ai déjà très chaud. D’ailleurs je me dis que ma pièce dans laquelle nous sommes doit être très bien chauffée. Il doit bien faire 25 ou 26 degrés facile. Je te laisses prendre ton temps, tu es encore un peu réservé. Un amant d’internet aurait sans doute déjà déchiré mes collants. Mais là c’est différent, tu as l’intention de rester du bon côté de la frontière de l’adultère. Alors je te laisse baver sur mon cou qui devient aussi mouillé que ma chatte. Je salive pour pour mouiller mes seins. J’aimerais être plus en sueur mais malgré la chaleur ce n’est pas suffisant. Il faudrait que je sois essoufflée et ce n’est hélas pas le cas. Alors je prends ta main et la porte à ma bouche pour sucer tes doigts avant de les rendre à mes seins. Tu ne dis pas un mot mais tu sembles avoir compris ce dont j’ai envie et tu te montres coopératif. Tu lèches mon cou et les épaules. Tu embrasses en y mettant toute la salive que tu peux. Plusieurs fois je reprends ta main pour la porter à ma bouche. Tu la remets entre mes gros seins qui sont de plus en plus moites. Secrètement je pries pour que tu ne sois pas un ejaculateur précosse capable de jouir dans ton pantalon juste en me caressant. Ton sexe bien dur que je sens contre mon cul me fait craindre le pire. Mais je n’y peux rien, il est des risques qu’il faut savoir accepter. Le manège de ta main entre ma bouche et mes seins est fort plaisant et je pourrais ne pas m’en lasser. Pourtant à un moment c’est plus fort que moi. Au lieu de laiser ta mains revenir entre mes seins je la guide plus bas, sous ma robe, entre mes cuisses. Je sens comme une hésitation, une résistance à aller si loin malgré la température qui entre nous est monté de plusieurs crans.

-« Aller, t’inquiètes pas, c’est juste des caresses sans enlever mes collants… »

Je force un peu ta main contre mon abricot tout gonflé et je serre les cuisses pour la garder emprisonnée. Toujours à genoux je passes ma main libre dans tes cheveux, sur ta nuque pour t’inciter a continuer à embrasser mon cou. Je serre mes cuisses très fort pour t’encourager à faire quelque chose de tes doigts. Je lâche un petit gémissement d’aise quand je sens enfin tes doigts presser contre mon abricot juteux.
-« Hummm, je t’en supplie, t’arrête pas de m’embrasse, caresse moi. Tu sens comme mon petit abricot aime ton doigt ? »

Je serre et desserre mes cuisses pour t’inciter à me caresser à travers le nylon de mes collants. J’ai très chaud et je mouille. Si bien que même avec le nylon ça commence à devenir glissant. Tu frottes en va et vient comme tu peux avec ta main toujours prisonnière. Je tiens fermement ton poignet pour que tu n’essaies pas d’enlever tes doigts de là où ils doivent être.

-« Hummm, c’est bon, tu vois, même pas besoin de faire ta femme cocue pour me donner du plaisir. Hummm, j’adore, tu me fais trop mouiller. Pitié, t’arrêtes pas. »

Et d’ailleurs c’est parti, tu ne semble plus trop avoir envie de t’arrêter. Ta langue a quitté mon cou et mes épaules pour t’attaquer à mes oreilles. Ça chatouille mais la façon dont tu le fais est très excitante. Je peux exactement imaginer que c’est un autre trou que tu pourrais lécher. Et je suis certaine que tu veux justement que j’imagine le Cunilingus que je rate. Je prends la main qui s’occupe de mes seins pour en sucer les doigts. J’aspire fort, je pousse trois doigts bien au fond de ma gorge. Je veux que toi aussi tu saches ce que tu rates, la bonne suceuse en gorge profonde que je saurais être si tu me laissais faire. Tes doigts qui caressent mon abricot à travers le collant pressent de plus en plus. Je te laisse prendre encore un peu ton temps. Bien mur et juteux l’abricot n’en sera que meilleur. Je meurs d’envie de déchirer mon collant par devant, j’imagine le bruit si excitant de tissu qui se déchire. Mais je veux rester fairplay et te laisser le choix. Après tout c’est TON enterrement de vie de garçon.

-« Hummm, tu sens comme mon petit abricot est juteux ? Je suis en train de tremper mon string et mon collant, faut faire quelque chose…C’est pas humain de me laisser comme ça…»

Je passe les mains derrière mon dos dans l’espoir d’accéder à ton pantalon. C’est un pantalon de smoking, noir en tissus fin et délicat. Même dans mon dos je suis une experte en la matière. La boucle de ceinture est facile à défaire. Occupé avec ma chatte sous ta main droite, mes seins dans la gauche et mon cou sous tes lèvres et ta langue tu me laisse faire sans protester. J’en profite pour tâter la bosse juste sous la ceintures. Évidement tu bandes comme un âne. Gros et dur. Je défais les deux boutons de ton pantalon, la fermeture éclair me donne un peu plus de mal. Il faut dire que je suis hyper excitée et que je balance mon bassin au rythme des pressions de tes doigts qui me massent à travers le nylon trempé. Après trop de vaines tentatives je laisse tomber pour la fermeture éclair de ton pantalon. Je me dis que c’est impossible maintenant que ta queue reste infiniment prisonnière. Il faut juste être patiente et t’aider un peu. Je me dégage un peu vers l’avant pour enlever ma robe par le haut comme un pull-over. Je n’avais pas de soutien-gorge et me voilà donc sans le haut avec juste encore mes collants, mon petit string et mes talons aiguilles.

-« Tu sais, si tu enlèves ta chemise, c’est pas le bout du monde. La peau contre la peau c’est agréable mais c’est pas tromper, c’est même pas un bisou. Tu peux faire ça non ? »

Je n’aurais pas cru que ce serait si facile. J’en suis presque déçue. Tu sembles avoir perdu toute timidité et tu es torse nu en un rien de temps. J’arrive, comme par miracle à défaire la fermeture éclair de ton pantalon et à saisir ta queue bien dure derrière moi. Je me retourne et je te pousse sur le canapé pour te sucer. Tu as oublié toute idée de résistance. Tout en gardant ta queue dans ma bouche, je me tourne pour que tu puisses enfin déchirer mes collants et me caresser.
-« S’il te plaît, occupe toi de mon petit trou du cul aussi, je t’en supplie. »

En fait je nàvais pas besoin de supplier. Tu presses un doigt qui était juste avant dans ma Chatte et donc bien humide. Ça rentre tout seul. Sensation délicieuse. Je m’applique à sucer alors que je sens déjà l’orgasme en moi qui me fait oublier mon corps. Tellement bon, on reste comme ça longtemps. Caresses et baisers mouillés, tes doigts dans tous mes orifices. Ta queue reste longue et dure et j’ai envie de l’avoir directement dans mon cul pour une fois, sans passer pas ma chatte. J’arrête de te sucer et je me place en cuillère contre toi. J’écarte mes fesses. Ton gland presse, je suis tellement détendue que ça rentre sans trop de difficulté. J’en gémi de joie. Folle sensation de ta queue qui me semble immense dans mon cul. J’insulte tout doucement, en gémissant de vrai plaisir. Quand tu finis par jouir je fais tout pour garder ta queue bien au fond, en moi. Je sais que tu vas le regretter, être gêné maintenant que c’est fait. Mais je m’en fiche, c’était tellement bon. Je te murmure le code à l’oreille.
Génétu n’oses rien dire. Tu te rhabilles et monte sur la table basse pour récupérer la clef.
Tu bredouilles quelques mots stupides avant d’être partir. Je reste dans la sexcape room en espérant qu’un autre candidat vienne prendre ta place car ça avait un petit goût de reviens y…
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Pauline cherche un mec

Je m’appelle Pauline et je remercie Lucie de me laisser cette page. C’est tellement mieux qu’un commentaire perdu dans la masse.

J’ai 27 ans et je cherche un mec. Un peu comme dans une vieille chanson de Patricia Kaas.
Un mec à moi qui me parle d’aventure, une aventure extra conjugale. Un mec à moi qui sait relever ma jupe en caressant mes jambes. Un mec à moi qui n’a pas honte de m’offrir un plug anal ou une paire de menottes.

Je cherche un mec qui me dit : « À genoux ! » et baisse son pantalon. Un mec avec des abdos en tablette de chocolat et une queue raide et appétissante.
Je cherche un mec qui me prenne en levrette et m’oblige à appeler ma belle mère au téléphone pour que je sois obligée de me retenir de gémir en jouissant.
Je cherche un mec qui me fasse livrer de la lingerie de pute et me convoque à 15 heures à l’hôtel Mercure de Brive La Gaillarde.
J’ai 27 ans, je m’appelle Pauline. Je suis grande brune et un peu insolente. Je voudrais l’espace d’un cinq à sept  être une autre femme que celle que m’impose le rôle social d’être l’épouse de mon mari connu, trop connu, dans la région.

Je cherche un mec, ou plutôt un homme, qui me fasse vibrer, qui soit comme une drogue dont je ne pourrais pas me passer. Mais je voudrais que cela soit réciproque, que lui non plus ne puisse supporter d’être trop longtemps loin de mes fesses. Je cherche un mec qui me rendrait folle autant que je le rendrais fou.

Envoyez votre candidature ici en commentaire, je ferai le tri et répondrai, promis à toutes les propositions sérieuses.