Pute Marseille, plan cul dans la cité phocéenne

Prostitution à Marseille

Faire le trottoir à Marseille comme une vraie pute n’est pas conseillé et dangereux. Le proxénétisme y est paraît-il violent et les clients absolument pas attentionnés. Mais pourtant, en cette belle journée d’avril 2019 j’étais seule et célibataire dans la cité phocéenne et j’avais très envie d’un plan cul en me faisant passer pour une pute marseillaise. Un genre de plus belle la vie version Jackie et Michel.

Mon pseudo en septembre : Fxxkmehard
Mon pseudo en septembre : Fxxkmehard

Racolage passif sur la cannebière

Pour ce plan cul je voulais être la vraie cagole Marseillaise. Toute en minijupe et talons aiguilles de pute. Je voulais un bon marseillais à la Marcel Pagnol avec Gourmette en or et chevalière. Cela peut vous paraître bizarre mais les clichés excitent la petite salope nympho qui ne sommeille jamais bien longtemps en moi.

Rassurez vous, je ne suis pas non plus une kamikaze du plan cul et tout cela n’est qu’un jeu coquin. Mon plan cul du vieux port n’est pas une rencontre de hasard. Je l’ai classiquement dragué sur un site internet de putes et autres plan cul gratuits et adultères. Mais pour notre rendez vous coquin nous avons convenu de faire comme si j’étais la pute et lui le client.

Jolie pute à la terrasse d’un café du vieux port de Marseille

Après avoir arpenté les bords du vieux port en faisant claquer mes talons aiguille et roulé mon petit cul de pute je choisi une petite table en terrasse de la brasserie du port. Tous les hommes me regardent et plusieurs viennent à ma table soit me demander l’heure, si j’attend quelqu’un ou simplement si j’ai du feu. Évidement aucun n’a le mot de code pour ma rencontre organisée. Alors j’éconduis poliment les dragueurs et autre types tenant plus ou moins habilement leur chance avec la belle esseulée aux bas nylons et talons hauts. Une fille sexy en minijupe, talons aiguille et bas nylons seule en terrasse, forcement cela attire l’attention. Ajoutez à cela une jolie paire de seins et un rouge à lèvres rose, vous avez le parfait cocktail pour que tout le monde se demande si je suis une escort girl ou juste une jolie cagole. En tous cas tous aimeraient être à la place de l’homme ou du client que j’attends. Le serveur est charmant mais très professionnel. Il ne me regarde ni comme un bout de viande, ni comme une traînée. Je suis juste une jolie cliente, il en a sans doute vu d’autres. Je commande un Virgin Mojito qui arrive rapidement à ma table.

Sugar Dady provençal

D’ailleurs voici enfin mon rencard marseillais. Olivier est exactement comme sur sa photo de profil. Souriant, jovial et rondouillard. La cinquantaine enrobée avec la petite chaîne en or et la grosse chevalière. Je sais que la description ne vous fait pas rêver mais moi j’aime son regard franc et rieur, son accent du sud et son allure soignée un peu ringarde. Malgré la chaleur il sent bon et sa chemise hawaïenne est impeccable sans la moindre trace de sueur. Là où 99% des mecs son en chaussures de sport Nike Puma ou autres yezzi lui a de beaux mocassins en daim et des chaussettes fines. C’est mon client mais il pourrait tout aussi bien être mon mac.

Sexe contre argent à Marseille

Nous n’avons pas convenu de mot de passe car j’avais sa photo de profil et lui la mienne. Mais nous étions d’accord sur le scénario coquin qui nous excitait tous les deux. Il devait ouvertement aborder le sujet d’une relation tarifée et je devais me comporter de manière à ce que les gens autour sache que nous allions bientôt baiser.

-« Bonjour mademoiselle. »

-« Madame. » Je montre mon alliance au doigt. Mais j’ajoute : « J’espère que vous n’avez rien contre rendre mon mari cocu. »

-« Oh, j’ai plus l’impression qu’en faisant la pute occasionnelle c’est vous qui le rendez cocu non ? »

-« Techniquement vous avez sans doute raison… »

Il s’assied à ma table, à côté de moi et appelle le serveur d’un signe.

-« Un Perrier citron. »

J’apprécie qu’il n’ai pas besoin d’alcool pour se donner une contenance.

Il pause sans gêne la main sur ma cuisse.

-« On peut taper la marchandise ? »

-« Heu…Ok mais discrètement…on est quand même dans un lieu très public. »

Je décale ma chaise pour nous rapprocher en faisant racler les pieds sur le sol. Le bruit attire un peu l’attention. Je garde les jambes croisées. Il n’essaie pas de me caresser mais garde sa grosse main sur ma cuisse. Nos épaules se touchent presque. Je me penche à son oreille : « Tu voudras que ta petite pute te suce au début ou à la fin ? »

-« À voir…En tous cas tout à l’air bon dans la cochonne… »

Il me détaille sans vergogne d’un air appréciateur.

Nous prenons notre temps. Rien ne presse, c’est le début d’après midi. Ma seule et unique passe de la journée, voire même de la semaine, peut être du mois. Je suis né me prostitue que très occasionnellement, voire exceptionnellement ! Et nous avons la journée et la nuit devant nous. Ainsi que toute une valise d’accessoires qui nous attendent dans ma petite garçonnière marseillaise vers la Sainte Victoire.

Il me couvre de compliments sur mon physique. Je suis presque trop canon pour être vraie. Il adore mon sourire et tout ce qui va avec. Suspicieux il me demande si je ne suis pas un transexuel. Je le rassure je suis 100% fille, 200% salope !

Je le complimente sur son allure, je le trouve raffiné. Souvent les hommes raffinés ont beaucoup d’imagination au lit. J’espère que c’est son cas. Il tente de me rassurer. Je lui demande s’il va me punir d’être une vilaine fille…

Nous finissons tranquillement nos verres non pas comme une prostituée et son client pressés mais comme deux sex friends qui ont du temps devant eux et savent savourer toutes les phases d’une rencontre amoureuse. Enfin, il est bien sûr plus question de cul que d’amour.

Une pute à son bras dans les rues de Marseille

Gentleman il laisse un billet de 20€ et me propose que nous marchions tranquillement jusqu’au studio où j’enchaîne les passes. Nous savons tous les deux que je n’enchaîne pas les passes et qu’il est mon seul amant de la semaine au moins. Mais, pour notre scénario coquin je suis une escort girl de luxe et c’est aussi ce que doivent penser ceux qui nous voient en public. Je récupère mon mini sac à main de pute en goguette et passe mon bras sous celui de mon client fortuné. Nous remontons la rue Breteuil bras dessus bras dessous vers mon coquet Airbnb de petite pute occasionnelle.

Tout en marchant ma passe me complimente sur le ton de la conversation suffisamment fort pour que les passant puissent nous entendre. Je suis sa bonne petite prostituée qui va être bien sage où j’aurai le droit à une bonne fessée en plus du reste. Je réponds que je suis une vilaine fille mais que j’aime la saucisse, surtout avec la sauce. Mon petit cul roule sous sa main forcément bien placée sur mes fesses.

Au lit avec un pute de luxe Marseillaise

Mon appart est en rez de jardin. Les rideaux sont tirés pour un peu d’intimité mais la lumière du jour filtre suffisamment éclairer avantageusement mes formes de bombe atomique. Il y a un grand canapé en velours et une table basse sur laquelle j’ai préalablement disposé une jolie collection d’accessoires SM avec lesquels j’aime parfois faire ma salope soumise : Un collier ras du cou en vrai cuir avec la boucle pour attacher la laisse qui va bien, la cravache pour si je suis une vilaine fille et deux trois cordes de bondage. Il me prend par la taille et me serre contre lui : « Je vois que ma petite pute à prévu quelque jouets. J’adore ça ! »

Aujourd’hui je suis d’humeur taquine plus que coquine. Alors j’ai décidé de vous frustrer et de ne pas vous raconter comment il a fait rougir mes fesses, ni comment il a doucement glissé sa grosse queue entre mes lèvres. Je ne vous raconterai pas l’huile fraîche dans ma raie du cul ni la délicieuse douleur d’une bonne sodomie. Je vous laisserai imaginer aussi mes joues pleine d’un foutre délicieux. Aujourd’hui j’ai terriblement envie de renouveler ce genre d’expérience de racolage dans d’autres villes pour voir si Marseille et les marseillais sont une exception…

La cliente de chez Leclerc

La petite fiction qui suit est très largement inspirée de faits réels.

Paulin avait suivi à la lettre les conseils d’un blog sur la drague au supermarché. Avant de choisir sa cible il avait repéré les lieux, essayé tous les horaires de la semaine. Sa cible faisait les courses tous les mardis après midi, vers 15 heures. Sous des faux airs de trentenaire femme au foyer mariée, il du faire un effort certain pour imaginer le potentiel érotique de cette jeune MILF. Brune, mal habillé et coiffure approximative mais, à regarder plus attentivement le cul même mal mis en valeur était prometteur et la poitrine semblait ferme et généreuse. Le vissage aurait pu être joli, voire ravissant avec un sourire à la place de l’attitude un peu lasse d’une jeune maman sans grandes ambitions.

Paulin trouvait régulièrement un plan cul sur internet mais ces aventures d’un ou deux soirs avec des filles faciles le laissaient souvent sur sa faim et il cherchait une relation plus complexe dans laquelle il s’imaginait créer avec sa proie une véritable dépendance sexuelle. Pour cela la jeune femme du centre Leclerc lui semblait constituer la candidate idéale.

J’étais la candidate idéale. Ni heureuse ni triste dans un mariage sans relief. J’étais aussi une proie facile pour le quadra souriant qui avait collé son 4×4 Land Rover vintage à ma Clio presqu’aussi défraîchie que moi. Impossible d’ouvrir ma portière et je m’apprêtais à passer par la portière passager pour regagner mon véhicule après avoir chargé mon coffre de courses. Il est arrivé catastrophé, l’air vraiment désolé, se confondant en excuses.  Il s’en voulait vraiment pour la gêne occasionnée à une « si jolie femme », voulait absolument se faire pardonner n’en m’offrant un verre. Pour la première fois depuis 4 ans un homme qui n’était pas mon mari semblait me regarder autrement que comme une ménagère de moins de cinquante ans. Mais je n’étais pas prête et je me disais qu’il s’agissait sûrement d’un gros pervers dragueur de super marché. C’était le cas sauf qu’il n’était pas gros. Mais toute troublée que je fus je déclinais poliment son invitation et rentrais chez moi dans ma Clio avec la clim en panne. Ce soir là je me collais à mon mari dans le lit et faisais en sorte qu’il ait envie de me faire l’amour. Bien sûr je pensais à l’homme du supermarché Leclerc. Avec mon mari cela faisait plusieurs années que nous n’avions pas fait l’amour un mardi…Je ne me souvenais pas avoir été aussi excitée depuis fort longtemps. Sauf peut être en lisant quelque temps avant cinquante nuances de gris. La semaine passa morne et s’étirant jusqu’au week-end. Le samedi, comme environ un samedi sur deux, nous accomplîmes le devoir conjugal avec mon époux légitime. J’étais plus ardente (ou moins passive) que d’habitude. Bien sûr ce n’est pas à mon mari que je pensais…
Le dimanche matin je reprenais les tennis et le jogging pour aller courir avec la résolution de reprendre en main mon corps un peu avachi. De retour après deux heures d’effort je m’enfermais dans la salle de bains pour un état des lieux objectif. En moins d’un quart d’heure j’arrivais à me trouver laide, puis banale avec au moins 5 kilos de trop, puis potable avec toujours un beau petit cul, et enfin sexy prête à compenser les années de relâchement par une bonne volonté sans tabous à l’horizontale. Je me masturbais sous la douche jusqu’à l’orgasme en m’imaginant sucer mon amant sur la banquette arrière de son tout terrains.

Le lundi je me levais plus d’une heure avant mon heure habituelle et je sortais avec l’intention de courir aux lueurs de l’aube. Les courbature héritées de l’effort de la veille le dissuadaient et je me contentais d’une marche rapide.

Forcément le mardi suivant, je m’étais pomponnée un peu mieux que d’habitude  en arrivant au Leclerc je faisais le tour du parking dans l’espoir de trouver le 4×4 Land Rover vintage. Espoir déçu je gare la Clio et récupère un chariot pour faire mon plein de courses hebdomadaire et déprimant. Une fois les courses faites je refais un tour de parking sans plus de succès et rentre chez moi légèrement déprimée.

Ce n’est que la semaine d’après que mon mystérieux fantasme du Leclerc réapparaît sur le parking du Leclerc alors que je suis en train de prendre un chariot. Il me demande si je n’ai pas un jeton et me reconnaît : « Mais c’est vous la jolie femme que j’ai malencontreusement bloquée la semaine dernière ! »

-« Non, moi c’était il y a deux semaines… »

-« Heu…oui, pardon, effectivement. Mais bon, en tous cas c’est bien vous ! »

-« oui… »

-« Et j’imagine que c’est toujours non ? »

-« Non pour quoi ? »

-« Pour me laisser une occasion de me faire pardonner… »

-« Vous, vous avez de la suite dans les idées ! »

-« Je prends ça pour un oui alors? »

-« Un peut être… »

-« Bon, voilà ce qu’on va faire, je vous donne ma carte, vous avez mon portable, faites moi un SMS pour me dire d’ici mardi prochain… Là j’ai des courses à faire et je sais que vous avez des surgelés à mettre à l’abris. Allez, filmez vite jeune fille, à la semaine prochaine… »

Et il me plante là, au milieu du parking Avec mon cadi.

Jeune fille…Il m’a appelée jeune fille !

Je fais mes courses le cœur battant, m’attendant à le recroiser à chaque rayon. Mais plus aucune trace de lui, ni dans le magasin, ni après sur le parking. Je vérifie comme une idiote quinze fois que j’ai bien toujours sa carte de visite avant d’avoir l’idée d’en faire une photo par sécurité et d’enregistrer le contact dans mon iPhone sous « Paulin ». A cette époque je ne suis pas aussi prudente que maintenant. Surtout il ne s’est encore rien passé et mon mari se désintéresse totalement de mon iPhone.

Je rédige au moins 30 SMS dont aucun ne me semble convenir. Finalement, juste avant de me coucher j’envoie : « Bonsoir, ok pour un café mardi prochain☺️. »

A peine envoyé avec le smiley qui rougit je me maudis. Smiley qui rougit, il va me prendre pour une adolescente attardée !

Bien évidemment aucune réponse avant le lendemain 10h : « Mardi 15h, bar de l’hôtel mercure à 2km du Leclerc ? »

Le bar de l’hôtel Mercure. C’est chaud quand même. Mais à quoi est-ce que je m’attendais ? Un type qui m’aborde au supermarché c’est pas pour jouer au Scrabble…

Je suis complètement perdue. Je ne peux pas me cacher que j’en ai envie mais de l’envie à l’action le pas n’est pas si facile à faire.

En fait de sms nous communiquons plutôt par WhatsApp. J’imagine qu’il doit voir le message : « Xxx est en train d’écrire » régulièrement s’afficher pendant toute la journée. Mais je n’ose envoyer aucun des messages que j’essaie sur mon iPhone. Je rêve et je redoute en même temps qu’il m’envoie un nouveau message de relance. Mais rien. La balle reste bien dans mon camps. Mercredi soir arrive et je me couche à 23h sans avoir trouvé quoi répondre, ni même décidé si je dois répondre.

A trois heure du mat, ne trouvant pas le sommeil je quitte le lit conjugal pour le canapé du salon et mon iPhone. J’envoie le message qui scellera mon destin : « Vous dormez ? »

…Paulin est en train d’écrire…

« Non, et vous 😂… »

« J’arrive pas… »

 « ??? »

« Je ne sais pas quoi répondre à une invitation…suspecte… »

 « suspecte ? »

 « Disons équivoque… »

 « équivoque  ? »

 « Vous êtes pénible à répéter mes fins de messages. Vous voyez très bien ce que je veux dire… »

…Paulin est en train d’écrire…

…Paulin est en train d’écrire…

 « Si vous m’écrivez à trois heure du matin, j’imagine que je ne vous laisse pas indifférent. Je ne vais pas vous mentir, vous me plaisez beaucoup. Mais je ne voudrais pas vous inquiéter, je vous promets que je n’ai pas envie de compliquer votre vie et qu’un peu de temps de votre vie l’après midi à votre convenance feraient très bien mon bonheur… »

 « vrai ? Pas de risque ? »

 « Promis juré »

 « Et vous n’allez pas me demander de faire des trucs bizarres ? »

 « Ah, ça, très chère, vous verrez, je ne peux rien promettre…mais si je vous fais peur on peut aussi en rester là… »

A mon tour de rester de longues minutes sans savoir quoi écrire. Pour qu’il voit que je ne suis pas partie je tape et j’efface des choses sur mon iPhone. J’imagine qu’il a le message  : xxx est en train d’écrire…

-« On peut continuer à s’écrire. J’ai jusqu’à quand plus vous répondre pour Mardi 15h ? »

-« Mardi 14h59…Mais je sais déjà que vous viendrez… »

Paulin est en train d’écrire…

-« Je peux me permettre une question un peu personnelle ? »

-« Allez y… »

-« Vous m’écrivez d’où ? »

-« Canapé du salon… »

-« Vous êtes nue ? »

-« Non, en pyjama. Pas du tout sexy, désolée de vous décevoir 😂 »

-« Je ne suis pas déçu, c’est très bien qu’on se dise la vérité…Moi je suis nu et aussi dans mon salon. »
Paulin est en train d’écrire…

-« Et ne dites plus jamais que vous n’êtes pas sexy. Moi je vous trouve très sexy. Il est en quel tissu votre pyjama ? »

-« C’est un pyjama d’homme, en lin à rayures bleues, j’ai que le pantalon. »

-« Vous êtes seins nus alors ? »

-« oui… »

-« Et vous disiez que vous n’étiez pas sexy ! Menteuse ! »

-« Je n’ai pas menti, c’est vrai, je ne me trouve pas sexy. J’ai des kilos en trop et des cheveux filasses. Et je suis pas maquillée.»

-« Tss Tss, pas de cela entre nous, si je vous dis que vous êtes sexy vous êtes sexy ! »

Paulin est en train d’écrire…

-« pour la coiffure et le maquillage je suis certain que vous pouvez y remédier d’ici mardi en plus. Quand aux soit disant kilos en trop…et bien…je saurai être magnanime…si vous faites quelques efforts…et, qui sait, vous et moi c’est peut être le début d’une longue histoire…clandestine… »

-« Qui sait… »

-« Vous voulez bien mettre la main sur votre pantalon de pyjama ? Entre vos cuisses que je trouve très belles ? »

-« heu…ok… »

-« Pas dans le pyjama hein ? Sagement à l’extérieur. Ok ? »

-« Ok… »

-« Appuyez un peu, tout doucement… »

-« Ok, j’appuie »

-« Bien…massez légèrement maintenant… »

-« Je fais comme vous dites…J’aime… »

-« Continuez à masser doucement jusqu’à ce que je vous écrive quoi faire ok ? »

-« Ok »

quelques minutes s’écoulent, j’ose à peine masser plus fort. Je l’imagine avec moi sur le canapé.

-« Vous êtes toujours là ? Vous vous massez encore doucement comme je vous l’ai demandé ? »

-« Oui »

-« Je vous croie, serrez les cuisses en gardant la main pressée. »

-« je serre »

-« Bien…Je suis fier de vous. Ne redites jamais que vous n’êtes pas sexy, je vous laisse, bonne nuit et à mardi 15 heure donc… »

-« À mardi… »

Que pouvais-je répondre d’autre ?

N’hésitez pas à commenter et à m’encourager si vous voulez la suite…

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Ça n’arrive que dans les films pornos

110 km/h, je sais c’est mal sur une départementale limitée à 80, mais je ne vais pas vous mentir. Perte soudaine de direction, bruit d’enfer et tressautements. Je m’arrête en catastrophe sur le bas côté avec peu d’espoir sur l’état du pneu avant droit du 4×4 de mon mari.

Je déteste le 4×4 de mon mari. Un vieux mais rutilant Mercedes classe G500 lourd et pataud malgré quelques centaines de chevaux sous le capot. Autant je sais changer seule la roue galette de ma Fiat500c autant lorsqu’il s’agit d’une crevaison avec le tank de monsieur mon mari je suis un peu comme une poule de luxe devant un couteau en argent. Ce midi là de fin juillet le soleil est de plomb sur le bord de la départementale et, bien sûr, le pin parasol qui offre un peu d’ombre et de fraîcheur à la mauvaise idée d’être à 100m de l’autre côté du faussé de toutes manières. Plus de batterie sur l’iPhone (ça m’apprendra à passer des heures en chat 4g et à oublier mon chargeur à la maison).

Le temps de trouver le triangle et de marcher cinquante mètres aller puis retour sous le cagnard pour le positionner mon débardeur est trempé de sueur.

Les cinq bonnes minutes à me battre avec le cache roue accroché au coffre pour comprendre comment on l’enlève me laissent tellement en nage qu’on dirait presque que je me suis baignée sans enlever mon petit short en jeans. Malgré la demi bouteille de San Pelegrino qui me restait je suis à la limite de l’insolation. La voiture de mon maniaque de mari est vide de chez vide. Pas une couverture de survie ou mer un sac de courses que j’aurais pu bricoler en chapeau de fortune pour me protéger la tête.

Je trouve aussi le cric et l’adaptateur pour les écrous antivol. Je dois peser de tout mon poids pour débloquer le premier écrou car je n’ai aucune envie de niquer mes sandales Tropeziennes. Mais même en forçant comme une folle mes soixante kilos toute mouillée ne suffisent pas à faire bouger d’un millimètre les boulons serrés à bloc. Une camionnette et deux voiture frôlent la Mercedes sans s’arrêter. Il faut dire qu’étant du mauvais côté je ne suis pas visible. Je pensais naïvement que le triangle posé en amont suffirait à motiver une bonne âme mais cela ne semble pas être le cas. Alors je décide de changer de stratégie. J’installe le cric à l’avant côté conducteur, à l’opposé du pneu éclaté. Dès que je vois une première voiture arriver au loin je prends la pause mi penchée, mi accroupie, en faisant semblant de tourner la manivelle de cric. Bingo, la 3008 me dépasse à faible vitesse et s’arrête un peu plus loin sur le bas côté pour finalement me rejoindre en marche arrière.

Je prends soin d’échancrer un peu mon débardeur moite de sueur. J’ai les tétons qui pointent dessous cela fait longtemps que j’ai enlevé mon soutien-gorge car je crevais littéralement de chaud. Le type qui sort de la 5008 à l’air complètement ahuris en me voyant et il lui faut quelques secondes avant de bredouiller pitoyablement : « heu bonjour, vous avez besoin d’aide ? »

-« oh oui ! Vous êtes mon sauveur. En plus je viens juste de me rentre compte que j’ai mis le cric du mauvais côté j’étais justement en train de l’enlever ! »

Il se penche pour regarder mon pneu avant droit à plat de l’autre. J’en profite pour checker ses fesses. Mon sauveur n’est pas un top model mais il est quand même plutôt pas mal. La quarantaine ou peu être la cinquantaine bien conservée. Rouquin, cheveux bouclés board short, chemise Hawaiienne et tongs havaianas. Pas vraiment mieux équipé que moi pour décoincer un écrou serré à coup de pieds. Malgré la situation je ne peux m’empêcher de l’envisager en mode salope adultère. Il porte une alliance et son modèle de voiture, une 5008 à trois rangées de sièges, me fait soupçonner plusieurs enfants. Au moins trois, voire quatre ou cinq. Il n’est pas spécialement athlétique mais pas bedonnant non plus. Souriant en tous cas. A mon avis pas le genre de type qu’on drague de manière lourdingue en mode Blonde nymphomane. Si ça se trouve il aime sa femme et lui est fidèle. Ce genre de spécimen existe !

Malgré ma bonne volonté et mes avantages indéniables la probabilité que je reste pour cet homme un fantasme masturbatoire est grande. Surtout je ne sais pas du tout comment m’y prendre et la première priorité reste quand même de changer cet putain de roue.

Soucieuse de montrer que je ne suis pas une godiche incompétente j’installe moi même le cric du bon côté et commence à tourner la manivelle.

-« Attendez, je pense qu’il vaut mieux débloquer les écrous avant de lever la roue. »

Je lui tends la clef : « Tenez, prenez la clef à…pipe. »

Je baisse les yeux faussement gênée sur le mot pipe.
Il lève un sourcil mais ne relève pas le bon mot.

Comme moi un peu plus tôt il pèse de tout son poids sur la clef et malgré deux trois dizaines de kilos de plus que moi il ne parvient pas à débloquer le premier écrou.

Il force mais sans succès et sa chemise hawaiienne est vite aussi trempée que mon débardeur.

Je m’accroupis à côté de lui : « Peut-être qu’à deux ? »

-« Le manche est un peu court, pas sûr qu’on y arrive. Je suis vraiment désolé. Je peux appeler une dépanneuse si vous voulez. »

-« Oh, non, mon mari va me le reprocher si j’appelle une dépanneuse juste pour un pneu crevé…Peut être que si vous vous mettez derrière moi on peut peser à deux non ? »

Je me place devant lui et empoigne le manche à deux mains. Derrière moi il place ses bras autour de moi un peu gêné et nous poussons en même temps : « un, deux, trois ! » l’écrou cède enfin et il tombe un peu sur moi. Il se relève  vite gêné. « oups, pardon, tout va bien? »

-« Oui, ça va. Plus que 4. »

Je prends soins de me coller le plus possible à lui en me redressant. Il s’écarte poliment mais avec un petit temps de retard qui me fait penser qu’il aurait bien aimé resté collé contre mon petit cul s’il avait osé.
Nous reprenons nos efforts sur le second écrou : « un, deux, trois! »Je fais exprès de ne pas forcer au moment du trois et il se retrouve forcément pressé contre moi. C’est très excitant. Je pèse de mon poids avec un temps de retard et l’écrou cède comme le premier. Il ne me tombe pas dessus cette fois-ci.

-« Allez, encore trois. »

J’ai très chaud et ce n’est plus uniquement à cause du soleil.

Le troisième écrou cède sans que nous avions à forcer ce qui me déçoit un peu.

-« Au fait, moi c’est Lucie, et vous ? »

-« Olivier. »

L’avant dernier nous donne plus de fil à retordre et nous devons peser vraiment de tout notre poids. Quand il cède enfin Olivier est en nage contre mon dos. Même habillés tous les deux nos sueurs se mélangent dans l’effort.
-« Courage Lucie, on arrive au dernier. »

-« ah ? Dommage, je commençais à y prendre goût… »

Je me redresse un peu en me cambrant légèrement pour qu’il sente mon petit cul juste emboîté comme il faut là où il faut. Mais il croit peut être à un faux mouvement ou c’est un vrai fidèle car il se recule légèrement plutôt que de me coller comme l’aurait fait n’importe quel mec normalement constitué.

Le dernier écrou vient tout seul et je perds toute raison valable de me coller à lui sans passer pour une folle complètement nympho. Les vraies nympho hystériques ça effraie plus souvent que ça n’excite…

Je le laisse lever la voiture avec le cric et finir de changer la roue de la voiture de mon mari. J’ai peur de laisser passer ma chance alors je me console en l’observant sans vergogne de dos. Et en me creusant la tête pour trouver un moyen de faire tourner la situation à mon avantage. Je suis quasi certaine qu’il en a envie. Mais un mec marié assez bien foutu et apparement bien dans ses pompes rencontré par hasard, même pour une bombe sexuelle comme moi c’est pas si facile que ça à faire basculer.

Nous rangeons le cric trempés de sueur, et les mains noircies. Je l’aide à porter la roue qui fait son poids sur l’arrière du 4×4. Un instant il semble fasciné par les gros seins qui pointent, nos regards se croisent, je tente mon plus beau sourire mais il baisse détourne le regard. J’ai une envie furieuse de l’embrasser et bien plus vous vous en doutez. Quand il fini de fixer le cache roue et se retourne je me jette à son cou et le serre fort contre moi : « Oh merci, merci, je ne sais vraiment pas comment vous remercier ! »

En fait je sais très bien comment le remercier et cela implique de passer sur la banquette arrière et de mettre au passage la clim a fond car j’en peu plus tellement j’ai chaud. Il passe enfin les mains derrière mon dos et descend doucement mais sûrement vers les fesses.

Yes !

Je reste serrée contre lui pour qui sente mon ventre plat et les gros seins. Pas de doute au niveau de mon petit short trempé, il bande.

Re-yes !

Vibration, TUDOUTUDOUTUDOU. Et crotte, son IPhone. Il s’écarte de moi pour le prendre dans sa poche arrière. Puis le montre l’écran l’air désolé. Photo de profil de sa femme et ses gosses. Une nana au sourire niais mais jolie quand même je dois l’avouer. Et trois rouquins avec les mêmes cheveux frisés. Il s’éloigne un peu pour répondre au maudit appel téléphonique.

Quand il raccroche enfin je mets mes mains sur ses épaules : « où on en était ? »

-« nulle part je crois »

-« Tu crois ? »

-« J’en ai très envie mais hélas j’en suis sûr. »

-« Tu sais pas ce que tu rates. »

-« Je crois que si. »

-« Non, je penses que t’en a même pas idée… »

Et il me plante là comme une conne en retournant vers sa caisse.

Vite, trouver un truc pour le retenir.

-« Attends ! Tu me prêter ton portable au moins ? que j’appelle chez moi ? »

Il me tend son iPhone. J’hésite à m’enfuir avec dans ma voiture en le mettant au défi de venir le chercher. Mais je sens que c’est mort. Du moins pour cette fois. Je me contente d’appeler non pas mon mari mais mon propre numéro de portable. Comme je n’ai plus de batterie ça sonne dans le vide. Je crée un nouveau contact : « Lucie SITUCHANGESDAVIS »

À ce jour ça va faire plus d’une semaine. Et il ne semble pas avoir changé d’avis. Comme j’ai toujours son numéro en appel manqué, ce matin j’ai tenté un petit message WhatsApp : « Parfois les occasions manquées se représentent si l’on force le destin… »

Instantanément les deux petites circules bleues m’ont indiqué que mon message avait été lu. Olivier ROUXDESECOURS est en train d’écrire… mais pas de message puis plus rien… puis seulement une heure après : « Parfois, mais pas toujours, mais qui sait ? Peut-être qu’un jour… »

Je n’ai pas encore répondu. Vous feriez quoi si vous étiez à ma place ? Vous auriez fait quoi si vous aviez été à la sienne ?

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Me rencontrer en vrai ou m’écrire un truc gentil et coquin c’est par ici

 

Bikini sexy, je fais ma salope qui drague à la plage

Opération Bikini

Je t’ai donné la veille en messagerie anonyme mes instructions secrètes pour un plan cul adultère avec une bonne petite salope sexy en Bikini.

Tu as accepté le risque d’un rendez-vous uniquement sur la base d’une photo de profil au visage flouté. J’aime les hommes qui assument leur désir d’un corps sexy sans accorder d’importance au visage. Non que mon visage soit laid, mais savoir que tu me désires pour mon corps est une assurance de plus qu’il ne risque pas d’y avoir de prise de tête ou de sentiments trop encombrants. Baiser l’esprit libre lorsque l’on est une femme mariée est primordial dans le choix d’un amant, fusse-t-il passade de vacances.

Le rendez vous pour l’opération Bikini est fixé sur la plage en fin d’après midi. A ce moment en général mon époux s’est lassé de rester allongé sur le sable et notre fille a eu son lot de baignade, éclaboussures et châteaux de sable. Je demande à mon mari s’il peut la ramener à la maison afin que je profite en paix de la plage jusqu’au coucher de soleil. Il ronchonne un peu mais je lui chuchote : « S’te plaît…promis je te suces en rentrant… » Depuis peu j’ai fait la paix sexuellement avec mon mari. Ça m’excite encore plus de le tromper si je le satisfais au lit. Je me dis que si un jour on se sépare il aura encore plus les boules. Et s’il s’aperçoit qu’il est cocu savoir que sa jolie femme en bikini peux être une vraie pute au lit l’achèvera encore plus. Je sais c’est mal mais avant que Il m’a tellement trompée avant que je ne lui rende la pareille que mon désir de vengeance connaît peu de limites.

Voyeur de plage en avance au rendez vous

Bien sûr tu n’as pas tenu compte de l’horaire que je t’ai donné et tu as passé une bonne partie de l’après midi à reluquer les filles en maillot de bain de la place pour essayer de repérer la petite salope mariée en Bikini qui t’a promis un cinq à sept voire un peu plus si affinités…

Je me suis décrite comme un petit cul sexy en bikini jaune et je ne t’ai pas menti. Le bikini est de la couleur annoncée et mon petit cul de salope très à ton goût. Cerise sur le gâteau mes beaux seins conviennent et tu as quelques heures pour fantasmer sur une cravate de notaire ou juste quelques baisers gourmands un peu partout.

Nous avons convenu que c’est à toi de m’aborder si je suis seule sur ma serviette de plage sous mon parasol.

Tu te postes à distance respectueuse de ma petite famille et attends patiemment que je m’en sois débarrassée pour m’aborder comme convenu. De ton poste d’observation tu prends plaisir à m’observer dans mon rôle de jeune maman sexy à la plage avec son époux. Savoir que c’est avec toi que je vais le tromper dans quelques instants t’amuse et fait déjà partie du plaisir de ce plan cul adultère. Me voir en bikini est parfait pour constater que je n’ai pas menti sur la marchandise. Reste à savoir si la maman et épouse modèle saura être à la hauteur de ses promesses en ligne où si elle se dégonflera. En me découvrant en vrai tu as forcément un peu peur d’un faux plan et que je reparte avec mari, gosse et parasol en te plantant là. D’autant que j’ai vraiment l’air de bien m’entendre avec l’homme qui m’accompagne et d’être attentive à ma fille. Je suis à genoux en Bikini à faire des châteaux de sable et, même d’un peu loin tu ne perds pas une miette de la vue sur mon petit cul sexy.

Heureusement, un peu avant l’heure convenu tu constates avec plaisir que mon mari range nos affaire et part en tenant ma fille par la main. Tu attends d’être certain qu’il ne reviendra pas pour oser enfin m’aborder : « Bonjour, Mademoiselle, je peux installer ma serviette à côté de la vôtre ? »

Je te regarde par dessus mes lunettes de soleil : « C’est madame…Mais oui, je sois en prie. De toutes façons je vais bientôt libérer la place. J’ai trop chaud. A propos, vous ne connaîtriez pas un endroit confortable et climatisé ? »

J’en convient, c’est digne d’un bon vieux porno ringard des années 90. Mais ça fonctionne plutôt bien. Et, dans mon Bikini deux pièces jaune cocu je pense que j’ai un petit côté starlette du porno nineties qui n’est pas pour te déplaire.

Ta location de vacances est à deux pas et, oui, elle est climatisée. j’attache un paréo à ma taille et je prends juste mon grand sac de plage en osier et ma serviette en laissant le parasol bleu et blanc assez moche planté dans le sable. Je le récupérerai en rentrant chez moi en début de soirée s’il y est toujours.

je m’accroche à ton cou et te fais un gros bisou sur la joue : « Smack ! Vous êtes trop gentil de m’offrir l’hospitalité ! Je me demande bien comment je vais pouvoir vous remercier… »

-« Oh, de rien. Je suis sûr que vous allez trouver… »

Je colle ma hanche à la tienne et pose la tête sur ton épaule. Mon corp est souple et ton bras autour de ma taille commence à vraiment en apprécier le contour.
-« Oui…je crois que j’ai bien une petite idée de comment vous remercier..Mais je ne suis pas celle que vous croyez, je ne compte pas enlever mon Bikini. »

-« Ah ? »

-« Mais non! Je plaisante, tu pourras l’écarter un peu sur le côté si tu veux…hummm »

-« Mais avec joie ! »

Il n’y a eu qu’à traverser la rue pour arriver à ton immeuble. Ton T1 est en rez de jardin. A peine passée la porte je t’embrasse sur la bouche. Pas trop de temps à perdre en conversation. Tu réponds à mon baiser en nouant ta langue à la mienne et je presse en ondulant mon entrejambe contre ta cuisse. Pas besoin de musique pour danser la Lambada. Mon paréo est par terre et je passe les mains sur tes fesse sous le short de bain. Nous avons deux belle heures devant nous. Je compte bien faire durer le plus possible et, si je peux sentir que tu bandes déjà bien dur, il n’y a pas d’urgence à aller plus loin trop vite. Tu prends le temps de passer tes main le long de mon corps, d’en jauger la souplesse. J’ondule en pressant mes gros seins et en prenant soin de garder mon entrejambe bien collée à ta cuisse. Ta petite salope en Bikini embrasse les yeux ouverts et tâte elle aussi tes fesses de bel homme. Ce ne sont pas encore les préliminaires, je n’ai pas vu ta queue et tu n’as pas glissé de doigt dans mon string. Cela viendra bien sûr. Pour l’instant on se frotte comme des adolescents. Mais nous sommes des adultes vaccinés et nous savons que nos langues n’iront pas que dans la bouche de l’autre. Il y a les caresses mais il y a aussi les mots. J’aime te demander si tu l’aime ta petite salope adultère en Bikini. Et j’aime t’entendre répondre que « mouai, pas mal, faut voir comment elle se débrouille… »

-« Ça dépend aussi de toi…Tu va pouvoir tout lui faire à ta petite salope en Bikini. Reste à savoir dans quel ordre… » Je prends ta main pour la porter à mes lèvres et j’entreprends de sucer ton pouce avec lenteur. Je prends mon temps en ondulant toujours très lentement. Les yeux grands ouverts plantés dans les tiens. Arrogante et soumise en même temps. Tu me pousses lentement vers le canapé. Je me laisse adosser à l’accoudoir mais je reste debout. Ta pute en Bikini n’a pas envie de passer tout de suite à l’horizontale.

-« Tu as vu mon mari tout à l’heure ? »

-« Oui mais je n’avais d’yeux que pour toi. Il ne sait pas la chance qu’il a… »

-« Ouai ! Bien d’accord avec toi. J’ai promis que je le sucera ce soir s’il me laissait seule sur la plage et ramenait la petite à la maison…Ça t’exige si je te dis que je le sucerai en pensant à toi ? »

-« Hum, si tu ne pense pas trop à lui quand tu es avec moi alors oui, tu peux le sucer ce soir et penser à moi… »

-« T’inquiète ! Je suis 100% à toi corps et âme jusqu’à 19h… Après mon corps sera loin mais tu resteras dans ma tête quoiqu’il arrive avec mon mari…J’espère que tu es moins précoce que lui au fait ! »

-« À toi de me dire… »

Ta main libre est passée sous le tissus d’une Bikini jaune. Tu caresses mes fesses, je me laisse faire en suçant toujours ton pouce. Je serre plus fort mes lèvres autour de ton pouce pour te faire comprendre que tu peux y aller un peu plus fort sous le bikini. Message reçu 5/5, tu presses ma fesse à pleine main. C’est trop bon. Je me colle encore plus contre toi, je passe les mains dans mon dos pour délacer mon haut de bikini et libérer mes seins qui ne demandent qu’à ce que tu t’occupes un peu d’eux aussi.
En cinq à sept j’aime prendre mon temps plus que quand j’ai toute la nuit. Lorsque j’ai toute la nuit je sais qu’il y aura plusieurs rounds. Alors un bonne baise rapide ou violente pour commencer  peut m’aller parfaitement puisque je sais qu’on aura le temps de reprendre notre souffle et d’essayer autre chose plusieurs fois dans la nuit. Si j’ai toute la nuit je peux par exemple commencer par un bonne fellation de salope sans peur d’avale. Un peu de repos, éventuellement une petite pilule et c’est reparti pour un tour…

Mais quand il n’y a que deux petites heures et une seule cartouche alors il faut faire durer, y aller tout en douceur et progressivement.
Te laisser lécher mes seins, serrer un peu les jambes quand tu passes la main dans mon bikini pour glisser un premier doigt dans ma chatte. Me laisser entraîner enfin sur le canapé, m’y positionner à quatre pattes comme une chienne docile pour que tu embrasses et caresses partout. Sucer prudemment juste pour t’exiger plus encore et te montrer que je suis une bonne petite salope adultère. Jouer avec tes nerfs et t’emmener sur le lit pour d’y pousser sur le dos. M’enduire de crème solaire pour venir me tortiller contre toi sensuellement longtemps mon sexe contre ta queue sans me laisser pénétrer tout de suite. Sucer encore un peu, jouir de ta langue dans mon petit sexe bien étroit. T’obliger à faire un pause sans avoir joui. T’inquiètes pas, tu vas bientôt me baiser. J’enfile délicatement ton préservatif et J’écarte enfin mon bikini pour laisser ta queue entre en moi. Je veux être sur toi, mes gros seins dans ta bouche l’un après l’autre, suçes à me faire un peu mal. Je m’en fiche, je jouis et je couine en ondulant mon ventre, ta queue bien raide dans ma chatte étroite et moite. Tu sais te contrôler, écarter mes fesses et passer me mettre un doigt dans l’anus. Au putain, c’est bon, c’est bon, c’est troooop bon. Je jouis en continu. Tu cris quand tu viens enfin. Je m’effondre sur toi.

-« Merci…c’était trop génial. J’ai adoré faire ma salope en bikini avec toi…Dommage que je parte demain. Promis je penserai à nous en suçant mon mari ce soir… »

Déjà 19h, pas le temps hélas pour un second round. Mais tu m’as bien baisée et je peux rentrer chez moi le cœur léger, rassasiée pour quelques temps. Ce soir j’honorerai ma promesse et ferait une petite fellation à mon époux en repensant à toi. Merci encore.

Pour m’écrire il suffit de laisser un commentaire. Mais vous pouvez aussi passer par cette page si l’humeur vous en dit

Escort girl d’anniversaire

J’ai, pour l’occasion, des bas de soie crème et une robe à froufrou style renaissance. Mes gros seins pigeonnent juste comme il faut et mes lèvres sont d’un rose très pâle, presque blanc. Pour une fois mon amant n’est ni un plan cul trouvé sur internet ni une rencontre de hasard draguée à la terrasse d’un café. Non, cette fois je suis le cadeau que mon amie Marie offre à son petit frère, Pascal. Un bel homme marié mais sexuellement déçu. Alors chaque année, Marie, ma délicieuse amie Marié qui ne cessera de me surprendre, lui offre une nuit avec une escort girl. Le plan est simple. Pour l’anniversaire de Pascal Marie a pris pour moi une chambre dans le plus bel hôtel de la ville et je dois y attendre son frangin. Il est au courant puisque c’est entre eux une tradition. Depuis quelques années, une semaine avant son vrai anniversaire, qu’il passe avec son épouse légitime, Marie lui offre une jolie petite pute de luxe dans une belle chambre d’hôtel. Cette année l’escorte girl de luxe c’est moi et je suis gratuite ! Mais cela, Pascal ne le sait pas encore.
Marie a garni le petit frigo de la grande chambre d’hôtel de toasts de foie gras et de fleur de sel. Un magnum de Jacquesson 742 est tenu au frais dans une grande glacière sur pieds en inox. Je lui suis reconnaissante de m’avoir épargné le Ruinart blanc de blancs que je tiens pour une arnaque marketing. Après je ne suis pas là pour une séance d’œnologie…Mais bon, quite à se faire plaisir autant que tout soit parfait. Il y a aussi une vieille cravache en cuir patinée m’effraie un peu. Bien sûr je pourrais la cacher en attendant mon galant. Mais j’ai promis à Marie d’être à la hauteur de l’amour qu’elle porte à son frérot. Alors si elle a prévu une cravache ce n’est pas à moi d’en décider autrement.

On frappe à la porte avec cinquante bonnes minutes sur l’horaire prévu. Mince ! Bien que tout semble prêt et parfait je n’ai pas trop pris le temps, moi, d’être prête dans ma tête. Tempi, il faut improviser.
J’ouvre et je peux enfin mettre un visage sur le nom du frangin de mon amie. C’est Marie en mec ! Même bouche charnue et cheveux bruns bouclés. Je suis instantanément sous le charme ! Vite se mettre en mode salope. Souffler le chaud et le froid l’exciter et faire monter doucement.
D’abord le froid donc : « heu, c’est toi Pascal ? Parce que tu es très en avance… » Je m’applique à prendre une pause raide et pas du tout sexy. Je lui offre mon regard le plus dédaigneux possible. S’offrir trop vite et sans résistance peut vite s’avérer décevant. J’aime mieux qu’il croie que je peux changer d’avis, que ce n’est pas du tout cuit. S’il est inquiet il me le fera payer quand je céderai et je pense que ça me plaira.

-« Ah, pardon, je peux revenir dans une heure si vous préférez… »

J’adore sa mine penaude, il a tellement de traits communs avec sa sœur. Je prends exprès mon temps pour répondre, juste pour le plaisir légèrement sadique de le faire attendre.

Maintenant soufflons le chaud :  « Mais non…ça va gros nigaud! Joyeux anniversaire… »

Et je m’accroche à son cou pour l’embrasser langoureusement sur la bouche. Un vrai baiser d’adolescente, mouillé et tout en langue. Je fais durer, il n’ose pas encore trop me peloter et je garde sagement mes bras autour de son cou. J’embrasse en fermant les yeux, comme une jeunette. Je sais que si j’ouvre les yeux il verra tout de suite que je suis une grosse salope. Et je veux qu’il découvre petit à petit ce dont je suis capable. Ne pas tout dévoiler trop tôt…

« Ça va ? Il te plaît ton cadeau d’anniversaire ? »

Je m’écarte de lui pour qu’il puisse m’admirer et je fais une petite pirouette sur moi même. Juste assez vite pour que ma robe à froufrous se lève un peu et laisse deviner mes bas de soie crème. C’est puéril, je sais. Mais nous avons toute la nuit et je peux bien me permettre quelques fantaisies. Ce n’est pas parce que je suis le cadeau que je n’ai pas le droit de m’amuser !

-« Disons que pour l’instant je trouve mon cadeau d’anniversaire très appétissant…mais faut voir à l’usage… »

Il m’a attrapée par le poignet et m’attire à lui. Son bras autour de mes hanches me tient prisonnière. J’hésite à résister. La résistance c’est un peu quite ou double. Si le mec comprend que je résiste juste pour jouer alors il peut insister et me violer ce qui est le pied assuré. Mais si je tombe sur un peureux ou un gentleman alors il peut juste ne pas oser et du coup ça casse l’ambiance. J’ai trop envie de baiser et surtout je ne veux pas risquer de tout faire foirer. Alors j’opte pour le mode grosse salope en chaleur. Je me colle à lui et passe la main sous sa chemise : « c’est ton anniversaire mais j’ai trop envie de souffler la bougie… » Je descend tout doucement pour me mettre à genoux en déboutonnant son pantalon que je baisse en même temps que son caleçon en coton blanc. J’embrasse son ventre. Sa queue est raide et bien dure. Je commence par les couilles que je tête doucement en le regardant bien dans les yeux par en dessous. Je pourrais facilement le sucer dès maintenant et le faire éjaculer abondamment en quelques secondes si je voulais. Mais j’ai trop envie de faire durer, de lui laisser un peu prendre les commandes. Alors je continue à jouer avec ses couilles, à embrasser l’intérieur de ses cuisses en le regardant effrontément tout en évitant de toucher son membre viril. Comprenant enfin que je ne vais pas le sucer tout de suite, que je ne fais que m’amuser avec lui, il me prend par les cheveux et me relève.
-« Dis donc, tu m’a l’air d’un sacré numéro toi alors… J’ai l’impression que tu n’en fais qu’à ta tête hein ? »

-« Oh?! Non ! Pardon, je t’assure que je suis toute à toi. J’obéis à l’œil et au doigt… »

J’ajoute en regardant sa queue ostensiblement : « Tu peux me mener à la baguette jusqu’au petit déjeuner demain matin. »

-« Si tu commençais par m’en montrer un peu plus sur mon cadeau hein ? La robe à jupons c’est bien joli mais j’aimerai voir ce qui est dessous… »

Je m’approche du canapé et me penche en avant pour relever mon jupon. Je suis en talons assez hauts et bas de soie couleur crème. Porte jarretelles assorti et culotte en soie.

-« J’aime beaucoup les fesses de mon cadeau d’anniversaire…Je peux toucher ? »

La question est de pure forme et il n’attends pas la réponse pour caresser mon cul à travers la culotte de soie. Je ne peux m’empêcher de me cambrer légèrement pour l’encourager. J’adore qu’on me caresse les fesses. Mais bien sûr après quelques caresses il fait descendre ma culotte jusqu’à mes chevilles et remonte lentement le long de mes jambes avec la cravache qu’il dont la présence ne lui avait pas échappé. Je frissonne mais reste penchée en avant. Il caresse l’intérieur de mes cuisses du petit bout plat en cuir de la cravache. Le premier coup sur ma fesse droite et sec et juste assez fort pour que je sache que je risque d’être vite bien rouge et sensible du postérieur. Il enchaîne sans se presser les coups secs et précis. Jamais exactement au même endroit. Me surprenant toujours tant par le moment où arrive le coup que par l’endroit exact entre le haut de mes cuisses et le bas des reins.

Le salaud prend son temps. Après une bonne vingtaine de coups sans un mot avec pour seul bruit le claquement de la cravache sur ma chair qui doit déjà être bien rouge je commence à gémir à chaque nouvelle claque. Il pose la cravache sur le lit à côté de mon visage et entreprend de délacer le dos de ma robe.
-« Bien, on va continuer à déballer mon cadeau alors…J’espère que la cravache t’aura fait passer l’envie de jouer l’effrontée… »

Il me débarrasse de ma robe et je n’ai plus que mes bas et mon soutient gorge. Mes fesses me brûlent et je fais l’erreur d’essayer de me retourner.

-« Attends, j’en ai pas tout à fait fini avec ton cul ! »

Il me pousse brutalement sur le lit et me fesse cette fois directement du plat de la main. Une dizaine de claques bruyantes qui m’obligent à mordre la couette pour ne pas crier. J’ai mal et les fesses et le haut des cuisses en feu. Mais les amatrice de fessée comme moi savent qu’ensuite c’est mille fois meilleur de se faire baisser et que la douleur en vaut la peine. D’ailleurs, rien que son souffle frais me semble délicieux.

-« tu es un bon petit cadeau d’anniversaire ! Il te faut un peu de frai je pense. Tiens, assieds-toi là dessus, tu verras ça ira mieux »

Il prend le magnum de champagne et me retourne pour que je lui fasse face. Il glisse la bouteille glacée entre mes cuisses sous mes fesses et place sa queue devant mon visage. Plus trop envie de jouer avec ses nerfs en lui léchant juste les couilles. Là il faut que je suce. Et c’est tant mieux parce que j’ai envie de sucer sa queue et de laisser un peu le temps au frais de la bouteille de soulager mon cul meurtri. Surtout que je sais qu’avec ce que j’ai pris quand il me baisera plus tard je vais être très sensible…Je ne vous raconte pas tout mais vous devez savoir qu’après cette nuit Il n’a pas été question qu’un autre homme me touche pendant plusieurs semaines…Baiser moins souvent mais mieux, c’est ça le secret de mon épanouissement sexuel !

Si vous avez aimé cette petite escapade d’anniversaire laissez moi un commentaire.

Mon site pour septembre : cinqasept

Chalenge de juillet pour petite chienne en chaleur

Salut à celles et ceux qui me lisent en ce mois de juillet qui me semble interminable. J’ai, pour vous l’idée d’un petit jeu. Je vous propose un plan à trois rien que vous, moi et la fille de votre choix sur purelive. Le principe est très simple : vous vous inscrivez (c’est gratuit et ça me fait des point fidélité si vous le faites via mon blog) sur pure live. Vous choisissez le modèle avec qui vous voudriez faire un plan à trois avec moi. Vous m’envoyez en commentaire le pseudo du modèle, vous vous décrivez un peu physiquement et psychiquement. Et moi je m’occupe du reste ! Bon, vous faites pas d’illusions, le plan à trois ne sera que virtuel avec un texte de mon cru à partir de vos éléments ! Mais avouez, c’est déjà pas mal. J’attends vos suggestions donc. Tendre bisou à l’intérieur des cuisses en attendant !

Si les filles de purelive ne vous suffisent pas vous pouvez aussi vous inscrire sur copine de sexe. Même procédure. Sauf qu’en plus, y étant moi même, je les contacte sur le site pour tenter d’organiser un truc pour la rentrée. Pareil, probabilité de succès quasi nulle, je préfère prévenir…Mais sait-on jamais…

Je promets de faire de mon mieux pour répondre à tout le monde d’ici la fin de l’été…Ça marche ?

Jolie maman adultère baisée par son amant

Soir d’été, village côtier en Pays Basque. Avant goût de vacances en famille, résidence secondaire familiale. Plan cul trouvé sur mon site de rencontre préféré du moment. Désir qu’il me voit d’abord en épouse modèle avec mari et enfant. Lui indiquer la pizzeria où nous devons dîner en terrasse avant d’aller faire un tour dans la chaleur de fin juin. Le voir s’installer seul à deux tables de distance, mesures COVID obligent. Savoir qu’il va peut être bientôt me baiser si j’arrive à échapper à monsieur mon mari cette nuit. Robe légère et un joli corsage. Lancer de discrètes œillades Et faire semblant de m’intéresser à la conversation avec mari, belle sœur et beau frère aussi là.

Croiser, décroiser mes jambes. Toucher mes cheveux, mordre ma lèvre. Mes seins qui pointent sous mon corsage. Mon beauf qui me dévore du regard. Ma belle sœur qui me foudroie…Mon mari gêné mais fier que je sois belle à ses côtés. Les enfants, pour une fois sages au restaurant ! Bonheur simple des premières sorties post déconfinement. Retour des jours heureux comme dit notre président. Rencontre coquine et fellation aux toilettes compromise, trop risqué, configuration mal adaptée, fichus geste barrière et distanciation sociale ! Aller quand même aux toilettes pour quelques sextos et photos suggestives. Donner le nom de l’impasse faiblement éclairée où je peux le rejoindre quand nous aurons quitté la pizzéria. Impatience, dîner interminable, lever les yeux au ciel, gonfler les joues. Sucer furtivement mon majeur en le fixant dans les yeux au moment où tous regardent mon neveu qui fait le pitre. Refuser un dessert en espérant être suivie dans cet tentative d’écourter le dîner. Désert pour tous donc, sauf moi. Attente prolongée. Main de mon mari sur ma cuisse. Éviter de me raidir, le laisser faire en pensant à un autre. Un autre qui est à moins de cinq mètres…Improviser, saisir l’occasion d’écourter le dîner en glissant à l’oreille de mon mari que j’ai envie qu’on rentre vite se mettre au lit. Presser sa main sur ma cuisse pour me faire mieux comprendre. Sourire de la voir se lever pour aller payer directement au comptoir. Me délecter de son frère vert de jalousie qui enrage. Trouver ma belle sœur laide et grosse. Oublier mes lunettes de soleil dans leur étuis sous ma serviette au moment de partir. Ne m’en apercevoir qu’à mi chemin entre la maison et la pizzeria. Dire que je fais demi tour à pied et les rejoins à la maison. Refuser que mon mari m’accompagne, prétexter que s’il couche notre fille en arrivant  on peut se mettre au lit pas trop tard. Courir  , récupérer mes lunettes et filer vers la ruelle sombre où m’attend sagement mon plan cul. Premiers baisers sur la bouche, le moins de mots possible, juste l’essentiel, dire mon envie de faire ma chienne pour lui, l’inviter à toucher dans ma culotte pour constater comme je mouille. Douce jouissance d’un doigt qui glisse dans ma chatte. Prolonger le baiser pour le laisser trouver mon bouton sensible. Défaire son pantalon et m’agenouiller sur le trottoir pour sucer comme une vraie pute de rue. Penser que j’aurai les genoux rouge et qu’il faudra inventer une histoire de chute pour mon mari. Sucer jusqu’à ce qu’il jouisse et avaler son sperme tiède. Promettre de rejoindre mon nouvel amant dans deux petites heures à son appartement. Réajuster ma robe, recoiffer mes cheveux et rentrer à la maison le cœur battant. Casser un de mes talons juste avant d’entrer pour donner corps à mon histoire de chute dans la rue. Dire à mon mari que j’ai couru, jouir encore de la mine sombre de mon beau frère quand j’annonce que j’ai envie de me coucher tôt avec mon époux légitime. Dire bonsoir à ma belle sœur en ajoutant, théâtrale : « Bonne nuit très chers, je me dois de vous laisser, le devoir conjugal m’appelle… »

ouvrir en grand la fenêtre de notre chambre au prétexte de la chaleur jouer la femme lascive et déshabiller mon mari. Le laisser me caresser et penser qu’il est un autre. Me rassurer de savoir qu’il jouira vite. Le laisser venir sur moi, boucher les hanches en rythme et accélérer les choses avec un doigt dans son anus. Faire semblant de jouir en même temps que lui. Lui proposer un Rohypnol s’il veut profiter de sa nuit et assurer que je me lèverai si notre fille appelle. Augmenter un peu sa dose pour être sûre…Attendre qu’il ronfle, me rabiller et enjamber la fenêtre de notre chambre en rée de jardin pour filer vers mon rendez-vous nocturne pour enfin retrouver celui qui me fera jouir et défoncera sans retenue mon petit cul de jolie maman salope et adultère. Je rentrerai bien avant l’aube, fourbue, les fesses rouges avec quelques suçons à dissimuler. Mais heureuse et rassasiée pour un temps.

 

Post scrotum:

J’adore vos commentaires. J’y réponds presque toujours. Surtout quand vous écrivez ce que vous aimeriez me faire dans l’intimité…Ne soyez pas timides !

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Baisée au téléphone

-« Téléphone à ton mari ! »

-« heu…là comme ça maintenant? »

-« oui, tu t’allonges sur le ventre là, sur le lit, et tu appelles ton mari. Tu le gardes au téléphone pendant que je m’occupe de ton petit cul de femme adultère ! J’adore ton petit cul. »

-« Ah ? Ok, pourquoi pas… »

Je m’installe sur le lit, compose le 06 de mon mari. Je plie les jambes pour montrer mes mollets. Collant noirs et talons hauts 👠 . Troisième sonnerie. Mon mari décroche : « Oui Chérie ? »

Il m’appelle Chérie par habitude. Dans sa voix un pointe de lassitude, d’ennuis que je l’appelle. Trouver un truc à dire, improviser.

-« Allo, je suis enfin à l’hôtel ! Ça va à la maison ? »

Bon je sais, pas terrible comme improvisation. Mais il faut dire que les caresses sur mes cuisses ça n’aide pas vraiment à se concentrer.

-« Oui, ça va, j’ai couché Anaïs et promené le chien. Tu leur manques…À moi aussi tu me manques. »

C’est rare que mon mari dise que je lui manque. Depuis que je le trompe cela a rééquilibré notre relation. Il n’est pas vraiment fidèle. Mais je ne penses pas qu’il  se doute que je suis infidèle. Et je prends bien soin de le laisser me baiser presque tous les week-ends en faisant semblant de jouir pour le rassurer. Là, au téléphone son : « tu me manques » me fait me sentir vaguement coupable. La main de mon amant remonte entre mes cuisses. Je les serre et me tortille un peu pour me dégager. Je me demande si je ne vais pas trop loin. Mais il presse la paume de sa main sur mon dos et m’embrasse délicatement dans le cou. Le cou c’est mon point faible. Ça l’a toujours été même adolescente avant mes premières relations sexuelles. Si un mec veut me faire fondre il lui suffit d’embrasser mon cou !

-« oui…toi aussi tu me manques. Ça a été son contrôle à l’école à Anaïs ? »

C’est bête mais parler de notre fille me déculpabilise de tromper mon mari. Cela peut paraître paradoxal mais c’est comme ça.
J’ai imperceptiblement écarté les jambes et sa main remonte à nouveau le long de l’intérieur de mes cuisses. Mon collant très fin exacerbe les sensations. Le nylon fait comme de l’électricité statique. Je me cambre un peu. Son doigt juste sur ma chatte.

-« Oui, super, que des pastilles vertes ! Et toi, ta journée ? »

-« Ennuyeuse à mourir. Mais maintenant je suis dans ma chambre, je….je me…détends »

Pendant que je tente d’avoir une conversation naturelle mon amant caresse ma chatte à travers le nylon. Je ne mets jamais de culotte sous les collants quand j’ai un plan cul. Je commence à avoir très chaud et des papillons dans le ventre. Je tente faiblement de repousser sa main mais il coince son genoux entre mes cuisses pour m’empêcher de me refermer.

-« hummm…nnnn….stopppp » je chuchote la main sur le micro de l’iPhone.

-« Allo ? Tu dis quoi ? Je t’entend pas… »

-« ah oui, pardon, j’ai la fermeture de la valise qui est coincé. »

-« ah, tu veux qu’on se rappelle plus tard ma chérie ? »

Mon amant me fait signe que non. Il pince ma fesse assez fort pour m’indiquer que si je ne fais pas comme il veut ça peut barder pour moi. Je décide d’obéir, je ne me sens plus du tout coupable, la situation m’excite.

-« Non non, t’inquiètes, c’est bon… d’entendre ta voix… »

Il a mis son genou juste contre ma chatte qui commence a bien mouiller. Je me frotte à lui. Je dois être trempée. Le nylon fait un bruit caractéristique quand il le déchire au niveau de mes fesses.

De l’autre côté du téléphone : « ??  Allô ? Ça va ? T’as déchiré quelque chose… »

« Oui…heu j’ai accroché mes collants sur le coin de la chaise… »

-« hummm, tu dois être jolie à voir ! Face Time ? »

-« heu…non, j’ai pas de 4G, je suis en hedge… »

-« Ah. Au fait demain je vais à casto, on dit toujours bleu pour le mur du couloir ? »

Nouveau bruit de nylon déchiré. J’ai les fesses bien à l’air. Il passes trois doigts entre mes cuisses sur ma chatte trempée et il commence à caresser juste comme j’aime. Dans la longueur, un doigt qui rentre et sort. Je mords mes lèvres.

-« hein? Heu ? Oui…bleu…si tu…veux.. »

-« Allo, tu es sûre que ça va ? »

-« Oui ! Oui ! Très bien…je vais très très bien… »

-« Non parce que j’ai encore entendu un bruit de tissus déchiré. »

-« oui, foutu pour foutu je l’ai arraché…tu disais quoi…déjà ? »

Deux mains passent sous mon ventre pour me soulever. Je suis à genoux. En position levrette. Un gémissement m’échappe quand il me pénètre.

-« Cherie ? »

-« hummm, nooon, je …me …suis …heu…cognée l’orteil…huummm, ça …fait…hyper mal….sa mère…. »

Il m’embrasse le cou à pleine bouche en me ramonant en levrette. J’en peux plus, ça devient impossible de rester naturelle au téléphone.

-« han…mon chéri…on se rappelle demain ok…la j’ai trop…mal »

FIN

me rencontrer…ici

 

 

 

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Escape game sexy partie fine 1

Une idée du bargeot d’ami de Marie, André. Un pervers raffiné complètement déjanté mais assez créatif. Une grande maison isolée non loin d’une ville appelée Issoire. Un petit parc arboré entouré d’une enceinte de pierres. La maison, un corps de ferme le long de la départementale. Je mentirais si je vous décrivais le crissement des graviers blancs sous les roues de ma Fiat500c. Après le portail on  suit plutôt un vague chemin terreux qui longe le mur d’enceinte pour se garer sous l’ancienne écurie reconvertie en abris à voitures. C’est Marie qui m’a proposé de participer à cet escape game sexy.
« Nous serons quatre filles, je ne connais pas les deux autres. Je ne sais pas combien de mecs. Mais c’est ce vieux pervers d’André qui organise. Alors je pense qu’il n’aura pas prévu beaucoup de concurrence… »

André, c’est vraiment pas mon type. Sexagénaire, cheveux blancs, mou du ventre. Mais Marie, elle, je l’aime d’amour et avec elle je n’ai jamais été déçue. Alors je me suis libérée ce mercredi soir d’après confinement.

-« Il y a un dress code ? »

-« Non, pas que je sache. Il faut juste se présenter chez André à 20h précises mercredi à jeun depuis au moins midi et sans smartphone ni montre. Il a précisé que c’était important de jouer le jeu.»

-« Ah ? Bon, ok, ça me fait une occasion de perdre un peu de poids. Avec le confinement je me suis un peu laissée aller… »

-« Alors tu viens ? »

-« Et comment que je viens. Hors de question de te laisser seule avec deux autres filles. Je te rappelle que c’est moi ta partouze partenaire officielle ! »

-« Je t’aime ! »

-« moi aussi je t’aime… »

-« Oui mais moi je t’aime vraiment ! »

-« C’est celle qui dit qui y est… »

-« Pfffft, ça veut rien dire »

-« Allez à mercredi. »

-« On y va ensemble ? »

-« Bin oui, il a dit de venir, il a pas dit chacune séparément. »

A vingt heures piles donc nous sortons de ma voiture et nous dirigeons vers la porte d’entrée éclairée du logis d’André. Je pourrais écrire un manoir pour plus d’effet dramatique mais c’est juste une grosse ferme mal crépie toute en longueur. Marie a un blouson de cuir et un jean moulant qui lui fait un beau petit cul. Je suis en bottes de cuir et robe en laine. Dessous c’est sexy mode call girl en porte jarretelles. J’imagine bien que je n’ai pas été conviée pour jouer au Scrabble.

La porte est entrouverte, nous la poussons et entrons dans directement par la cuisine. Sur une table en Formica quatre foulards de couleurs différentes avec des étiquettes en papier cartonné façon plan de table de mariage. En face de l’étiquette Lucie le foulard est orange. Celui de Marie rouge. Il y a un jaune et un  rose. Sous mon foulard une enveloppe que je décachète.

« A partir de maintenant ton nom est Abricot. Ton amie Marie est Fraise, vous serez bientôt rejointes par banane et litchi. Mets ton bandeau sur les yeux et attends sagement. »

J’interroge mon amie du regard. Sa lettre doit être de la même teneur. Elle hausse les épaules et s’attache le bandeau sur les yeux. Je l’imite. Le tissus n’est pas très épais  et laisse filtrer la lumière. L’attente n’est pas longue je suis surprise par deux main sur mes épaules. On me fait tourner plusieurs fois sur moi même puis je sens le contact métallique de menottes sur mes poignets. Je suis guidée chancelante. On me fait rentrer dans une pièce  et l’on m’assoit sur ce que je devine être un lit. puis la porte claque en se refermant. Je n’ose pas enlever mon bandeau tout de suite. Mais je devine qu’il fait sombre et j’entends bouger pas loin de moi. Alors j’enlève mon bandeau. On n’y vois rien. Noir complet.

Je chuchote -« Marie ? »

-« Oui, je suis là. » tu peux te guider au son de ma voix ?

cliquetis. Je me rends compte qu’une chaîne est accrochée à mes menottes et aux barreaux du lit sur lequel on m’a assise.

« Marie ? Toi aussi tu es attachée ? »

-« Oui… »

-« Silence ! » la voix est forte mais nasillarde. Je devine qu’elle vient d’un haut parleur. La porte s’ouvre et un homme mince que je ne connais pas amène une fille blonde avec un bandeau jaune sur les yeux. Il la pousse à côté de moi sur le lit et joint ses menottes aux miennes avec un cadenas à code. L’homme qui le suit avec la quatrième fille, une petite brune asiatique en talons aiguilles, je le connais. C’est André. Il ne m’adresse même pas un regard et il attache litchi à Marie comme l’autre l’a fait avec Banane.

L’autre homme sort de la pièce et André nous sert son petit discourt de bienvenue : « Mesdemoiselles, bienvenues à l’académie salade de fruits. Les fruits c’est vous. J’ai le plaisir de vous annoncer que vous avez été choisies par le roi Rama X de Thaïlande pour intégrer son Harem personnel. Vous êtes ici pour apprendre les règles du Harem et comment vous comporter en présence de son Altesse. Pour l’instant, installez vous et faites connaissance. On vous dira bientôt quoi faire. »

-« Heu, André, c’était pas sensé être un escape game ? »

-« Mais bien sûr…Abricot…à vous de trouver comment vous échapper…En attendant vous êtes à l’académie en formation pour intégrer le Harem… »

Puis il nous laisse sans oublier d’éteindre la lumière. Il fait à nouveau noir.

-« Bin ok, super, merci Marie, génial ton plan ! »

-« Oh, ça va, c’est pas méchant. Avoue que c’est original. Vis le comme une aventure de plus…et appelle moi Fraise, ça te mettra plus dans l’ambiance. »

-« bon, ok. Et elles en pensent quoi Banane et Litchi ? »

-« Banane elle pense que si on avait de la lumière ça irait déjà mieux. »

-« Pareil ! » dit Litchi depuis le lit de Marie.

A suivre…

mes prochaines dates…

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Lettre à mon prochain amant

Mon chéri,

Permets tu que je t’appelle ainsi ? Je ne sais pas encore qui tu es. Nous nous retrouverons à Gap dans deux longues semaines. D’ici là je pratiquerai l’abstinence sexuelle pour être bien en manque quand nous nous retrouverons. Sauras-tu faire de même ? Zéro branlette pendant au moins trois jours ? Saches, mon chéri que j’aime commencer par sucer et avaler quand tu t’es retenu plusieurs jours. Ma façon à moi de te montrer que j’accepte tout de toi.

Ensuite nous aurons le temps de mieux faire connaissance puisque je serai trois jours et deux nuits à Gap. Toute à toi sauf entre 10h et 16h car oui, j’ai un vrai métier !

Mon chéri, viendras tu courir avec moi avant que nous fassions l’amour ? Je suis certaine que mon legging te plaira. M’offriras tu des fleurs le deuxième soir ? Me sortiras tu en ville, les bars auront-ils réouvert ? J’imagine mes genoux à tes oreilles et tes assaults d’abord doux puis violents au fil des heures. Sauras tu me masser comme il faut ? Là où il faut ? Mon chéri je croise les doigts pour qu’il te vienne des fantasmes auxquels je n’ai jamais pensé. Mon chéri, si tu sais me dresser je serai ta soumise, ton jouet sexuel le temps d’une parenthèse enchantée avant de retourner au triste lit conjugal de ma vie bourgeoise. Mon chéri, si tu es à Gap et libre la première semaine de juin écris moi…Je t’aime.

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