Encore un sondage

Je suis, pour la semaine prochaîne à Carcassonne, en cruel manque d’inspiration. Je voudrais être un bon dessert. Alors je me permets de vous demander : quel aliment voudriez vous tremper dans ma Chatte mouillée avant de l’avaler (l’aliment, pas ma Chatte !).

Que badigeonneriez vous sur votre queue pour me donner envie de la sucer ?

Je vous laisse m’imaginer en sous vêtements roses, maquillée comme une belle sucrerie.

Pute Toulouse, ville rose en mode prostituée

Tapin place du Capitole

J’aime tapiner (pour faire semblant). Me faire passer pour une pute de luxe auprès d’hommes qui se retrouvent tout surpris que je ne sois pas une vraie prostituée affublée d’un proxénète mais juste une fille facile, jolie catin qui aime faire sa salope adultère en dessous chics et coquins. Je mets ma plus belle lingerie d’escorte luxueuse, la noire très chère toute en porte jarretelles, véritables bas nylons made in France et string que tu peux écarter sur le côté pour accéder à ma chatte lisse et humide.

Ou trouver une pute à Toulouse ?

Alors si, cher lecteur, tu veux savoir où trouver une pute à Toulouse, ce blog n’est peut être pas le meilleur endroit, vu que je ne suis pas une spécialiste de la vraie prostitution, juste une imitatrice en mal d’aventures extraconjugales. Mais si tu cherches un joli petit cul en Occitanie alors tu peux tenter ta chance ici ou .

 

 

Toulouse sexy by night

La ville rose porte bien son nom. J’aime y faire le patin en bonne petite pute. Surtout l’été quand la chaleur est étouffante et que la place du capitole est multicolore de monde. J’ai un mini sac à main de pute, je me suis payée un des coiffeurs les plus chers de la ville Rose et mes cheveux sont longs et bouclés. Talons hauts et jupe un peu courte mais pas mini. Comme je suis seule, très sexy, souriante et maquillée jusqu’au bout des ongles il est permis de penser que je suis une prostituée. Mais pas une de celles qu’on aborde sous un pont glauque ou sur un trottoir mal famé. Plutôt une escort de luxe qui a déjà un rendez vous planifié à la terrasse d’un bar en plein centre ville, place du Capitole. Alors forcément, les mecs qui ne s’attendent pas à trouver une pute ici pense que je suis déjà réservée. Il est déjà tard, plus de 23 heures. C’est l’heure où les hommes non accompagnés  savent qu’ils risquent de passer la nuit en solitaires. L’heure où quelques couples mariés sortent des restaurants pour marcher dans les rues de Toulouse. Maquillée comme une voiture volée et en mode escort de luxe je sais que je risque uniquement d’être abordée par des rigolos genre ta mère casquette à l’envers. Pas du tout mon genre de client. Il faut que je me trouve une cible. Si possible un mec déjà en couple qui me regarderait à la dérobée. Un mec avec du chalenge, difficile à aborder car surveillé mais qui pourrait être partant pour un plan cul adultère. C’est peut être d’avoir été cocue qui me fait aimer baiser des mecs mariés ou en couple. Cela dit, pour un plan cul sans lendemain et sans tabou c’est l’idéal. Avec une pute d’un soir vous ne vous comportez pas pareil qu’avec votre nana de tous les jours. Vous osez plus, vous osez tout. Et c’est exactement ce qui me plaît quand je fais ma pute bien salope.

Se faire aborder par une prostituée quartier Matabiau

La place du capitole n’est pas loin à pied du quartier Matabiau où j’ai ma petite garçonnière. L’homme que j’ai choisi me lance des regards appuyés à chaque fois que sa nana regarde ailleurs. Ce petit jeu dure depuis une vingtaine de minutes à la terrasse du Grand Café le Florida, place du Capitole. Un quadra plutôt beau gosse. J’ai toujours cette application sur mon iphone qui permet d’écrire des messages en gros texte qui défilent : « WC DANS 1 MINUTE ! »

Je demande au couple de la table d’à côté s’ils peuvent garder mes affaires le temps que j’aille aux toilettes. La femme me fusille du regard mais l’homme s’empresse d’accepter.

Je me lève de ma table pour aller à l’intérieur demander les toilettes. Je suis certaine que mon beau quadra va me suivre. Il me prend sûrement pour une pute. Mais j’ai pu comprendre que je lui fais très envie avec mon petit cul et mes allures de belle salope.
Hélas tout ne se passe pas toujours comme prévu. J’attends en vain. Et quand je retourne à ma table, dépitée, plus trace de ma cible. Heureusement le couple qui devait garder un œil sur mes affaires est encore là ! Mes affaires aussi.

Escort, internet, Toulouse,

Crotte, un comble, je suis hyper sexy dans la ville rose un soir où la température est idéale pour des rencontres en terrasse et j’ai la mauvaise impression que je vais devoir jouer à la pute sur internet via une application de rencontre si je veux mon plan cul ! Petite déprime et perte de confiance ! Manquerait plus que je doive tainer autour de la gare quartier Matabiau comme une prostituée black ou des pays de l’Est ! Je rentre la queue basse (hihihi) à mon RBnB. J’aurais pu, bien sûr, continué à tapiner en centre ville. Mais plus trop le goût. Une vraie escort de luxe ne s’abaisserait certainement pas à ce racolage honteux. Je décide de changer totalement mes plans. La nuit est encore jeune et je n’ai plus trop en or de me faire passer pour une pute. Je décide plutôt de reprendre mon personnage de jolie touriste Norvégienne en goguette en France qui cherche à s’envoyer en l’air. Je fais très bien l’accent nordique et j’ai quelques notions de Norvégien. Pour cela n’importe quel site a plan cul fait l’affaire. Tellement d’hommes affamés qui traînent sur internet à partir de 23h que c’est pas trop difficile de faire son marché quand on est jolie et qu’on veut se faire gentiment défoncer le cul.

La suite est assez classique, j’ai presque envie de dire « Hélas ». Quadragénaire marié mais qui trouve le moyen de s’éclipser de chez lui en pleine nuit après que j’ai réussi à le convaincre en le chauffant en sexcam. Belle bite très agréable à sucer, il fini par me prendre sur le grand lit de l’appartement, mes jambes sur ses épaules. Pas violent mais très tonique, coups de butoirs qui vont bien au fond de ma chatte il prends appuis sur mes cuisses à pleines mains à chaque coup de butoir, je gémis en rythme en prenant soin de garder l’accent norvégien.

Je jouis assez vite, et lui demande : « Toi, tourne moi. Prendre par fesses ? Ok ? »

Pas mon meilleur plan cul mais bien quand même.

Post scriptum : Je cherche une lectrice qui voudrait m’accompagner pour un footing-drague-plan à trois sur Montauban la dernière semaine de Septembre.

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Sondage coquin

Salut ! Grosse flemme d’écrire aujourd’hui et pas trop d’inspiration. J’ai hâte de reprendre le travail et les déplacements professionnels qui me permettent mes escapades es adultères. En attendant j’ai besoin d’inspiration. Alors je me suis dit qu’un petit sondage pourrait nous changer les idées.
Le thème c’est SM. Quels sont vos accessoires SM préférés ? Pourquoi ? Pouvez vous raconter une petite anecdote autour de tel ou tel accessoire ou pratique SM ? J’attends vos commentaires avec impatience. Je répondrai à chaque commentaire et sachez que je vous prépare une surprise avec tirage au sort pas du tout impartial. Plus de chance pour mes lecteurs et lectrices actifs sur ce blog…bisous.

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Laika, chienne et esclave sexuelle, épisode 1

La première session avec Laika fut un peu décevante. Pas à cause de Laika, qui, la pauvre, faisait de son mieux pour plaire à son amant mais plutôt justement à cause de Patrick, son amant, qui manquait cruellement d’imagination. J’étais un peu fautive aussi. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu de plan à trois et, après le déjeuner à la brasserie j’ai laissé Patrick nous emmener chez lui pour le dessert. Son étudiante s’est montrée assez maladroite, suçant docilement mais sans sensualité. Elle embrassait et caressait son amant avec passion mais sans vraiment être attentive à ses désirs et sans trop savoir quoi faire avec moi, l’autre fille de ce trio. De son côté Patrick avait autant envie de moi que de la fille et ne semblait pas trop savoir où donner de la queue. Ce n’était pas nul parce que, heureusement, Patrick sait se contrôler. J’ai pu montrer à Laika comment lécher doucement les couilles d’un mec avant de le sucer et j’ai presque réussi à obtenir qu’elle gémisse et pousse de petits aboiement de chienne quand il l’a prenait en levrette. Mais, il faut avouer que c’était assez classique et que je restais sur ma faim après notre première session qui était plus un bon plan cul qu’une vraie séance de dressage.

Aussi, la semaine suivante je décidais qu’il fallait s’y prendre autrement. S’il voulait que je lui façonne une parfaite esclave sexuelle Patrick ne pouvait pas juste nous baiser a chaque fois que nous étions tous les trois. Patrick acceptais donc de me laisser seule avec Laika pour notre second rendez vous. Je louais un appartement sur Airbnb est achetais les quelques accessoires. Avant d’aller chercher Laika à la même Brasserie que la semaine précédente.

-« Bonjour Laika. »

-« Patrick n’est pas là ? »

-« Ne pose pas de question. Viens,  on va enfin commencer ta formation. »

Je l’emmène à l’appartement. C’est un petit studio sans âme, meublé Ikea pour des AirBnB sans grande imagination. Mais c’est très bien pour ce que j’ai en tête.

-« Déshabille toi ! »

-« Toute nue ? »

-« Oui idiote. A partir de maintenant tu t’habilles en esclave sexuelle pour nos séances. Mais d’abord, à poil ! »

Laika se déshabille docilement. Elle sait que Patrick m’a donné toute autorité pour la former et elle me fait confiance.

L’étudiante est nue. Ce n’est pas un canon mais correctement préparée je suis sure qu’elle peut être très excitante.

-« D’abord ton collier de chienne soumise. Tu devras toujours le porter. Le reste pourra changer mais tu auras toujours ce collier. »

J’ajuste à son cou le collier de cuir acheté en animalerie. Un vrai collier de chienne, pas un jouet de sex-shop. Juste comme cela, nue avec le collier la fille est  déjà nettement plus sexy. Mais pour cette session j’ai prévu un peu mieux.

-« Tiens, Laika, mets ça ! »

Je lui tends une cagoule en laine noire.

-« Pourquoi ? »

-« Patrick t’a promis que ça resterait secret. Tu ne veux quand même pas qu’on puisse te reconnaître…Aller, mets toi à genoux ! »

Je lui enfile la cagoule noire. Deux trous pour les yeux, un pour la bouche. C’est important la bouche. D’ailleurs j’ai prévu un joli rois a lèvres. Les hommes aiment une jolie bouche maquillée pour se faire sucer.

Bien sûr en plus du collier et de la cagoule j’ai prévu pour Laika un joli harnachement en cuir avec boucles et poignées un peu partout. J’ajuste le tout bien serré. Et je me mets, moi aussi en tenue. Un tailleur assez sexy genre hôtesse d’accueil. Je suis prête quand l’heureux gagnant frappe à la porte. C’est rare que je rappelle un ancien plan cul mais là c’est pour la bonne cause. Il me faut un bon gros pervers dont je sois certaine qu’il ne reculera pas devant le plan cul un peu bizarre.

-« Salut Martin, heureuse que tu aies pu te libérer ! »

Martin est physiquement l’opposé de Patrick. Il n’est pas grand, je dirais 1m70 avec un peu d’embonpoint et un début de calvitie. Mais c’est un jovial, un bon vivant plein d’humour. C’est un gros pervers mais pas violent, ni méchant et toujours souriant. Moi je lui trouve beaucoup de charme et surtout il manie sa queue comme peu d’hommes.

Pourtant quand Laika le voit et qu’elle comprend ce que j’attends d’elle c’est un « Non » catégorique. Elle n’est pas d’accord et exige de parler à Patrick. Je suis déçue, je m’attendais à plus de soumission. Mais, il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur. Si ma petite stagiaire était parfaite je ne servirais pas à grand chose. J’appelle donc Patrick. Après tout, c’est lui le propriétaire.

-« Allo Patrick, on a un différent avec ton esclave sexuelle. Enfin, plutôt potentielle esclave. Car là elle n’est pas très obéissante. »

-« Ah ? Faut que je vienne plus tôt ? »

-« Non non, comme on a dit c’est bien. Tu me la laisses quelques heures et je te la prépare. tu viens plus tard dans la nuit ou au petit matin. Mais le mieux c’est que je te la passe je pense. »

-« Allo Laika ? Explique moi. On était d’accord pour que Lucie te dresse non ? »

-« Heu, oui. Mais c’est TON esclave que je suis d’accord pour être. C’est toi que je veux satisfaire. Pas un inconnu ! En plus il est pas vraiment beau. Et j’aurais l’impression de te tromper. »

Malgré moi je suis impressionnée par le calme de Laika. Elle ne pleurniche pas. Elle explique juste quelles sont ses limites.

-« Bon, je comprends, tu sais je n’ai jamais dit que ça serait facile. Mais c’est vrai que j’apprécie ta fidélité. Et je n’ai pas trop envie non plus de prêter comme ça le petit cul de ma chienne préférée a un inconnu. Passes moi Lucie, on va trouver…disons…un compromis… »

-« Allo Lucie? C’est une bonne idée de sortir Laika de sa zone de confort. Mais c’est peut être un peu trop pour une première session, tu ne trouves pas ? »

-« D’abord c’est la deuxième session si on compte le fiasco de la semaine dernière. Et ensuite je fais quoi maintenant avec le gentil Martin ? »

-« Bin, trouve une idée. Je sais pas un truc éducatif pour Laika mais qui ne lui donne pas l’idée de me tromper. »

-« Bon ok, mais il faut qu’elle y mette du sien. Et quand tu viendras il faudra qu’on lui fasse comprendre un peu mieux le concept d’esclave sexuelle. »

-« Ok, tu proposes quoi ? »

Martin est amusé par la situation . Patient il attend. Je lui int’dique de se servir il un verre le temps que j’arrange les choses et je me penche à l’oreille de cette brave Laika toujours à genoux.

-« Bon, écoute, je comprends, Patrick et moi sommes d’accord, tu ne dois pas tromper ton maître avec un autre homme. En tous cas pas dans les premières séances…Mais sucer n’est pas trompé. Donc tu vas gentiment sucer mon ami. Et s’il te plaît tu vas t’appliquer un peu mieux que la semaine dernière. Considère ça comme un entraînement pour ton maître. D’ailleurs, parce que je suis gentille et que je sais que tu veux bien servir ton maître je vais mettre en FaceTime pour qu’il puisse voir comme tu t’appliques. »

Elle hésite.

-« Et si je refuse ? Je suis punie ? »

-« Allo? Patrick, tu as entendu ? C’est quoi la punition si elle refuse ? »

-« Dis lui juste que si elle refuse c’est fini, elle rentre chez elle et on arrête tout. »

Patrick a vu juste. Quand Laika comprend qu’il n’y aura pas de punition si elle ne se soumet pas, que c’est juste le clap de fin, elle accepte son sort et s’approche à genoux du canapé où mon gentil Martin s’est installé.

-« Ca ne te dérange pas Martin si je m’installe à côté de toi ? Je possède juste mon iPhone là pour que le maître de Laika ait une bonne vue ok ? »

-« Aller, viens ma petit Laika, viens doucement à quatre pattes entre les jambes de mon ami… »

Laika avance, doucement, elle est assez douée. Elle comprends qu’il ne faut pas avancer trop vite. Elle a toujours sa cagoule en laine noire mais ses yeux humides et sa bouche maquillée sont très sexy. Le harnais de cuir ajusté serré est du plus bel effet.

J’embrasse Martin sur la bouche et c’est moi qui défait son pantalon pour libérer sa queue. Martin a une grosse queue. Pas une longue tige mince comme certains jeunes. Lui c’est plutot le genre saussice de morteau. Grosse, bien gonflée. Il bande bien, c’est pas mou, mais pas non plus archi raide. Du coup j’ai très envie de le sucer. Mais il faut garder un peu de sérieux. C’est pas mon job. Mon job ce soir c’est le dressage.

-« Vas-y jolie Laika, pense à ce que je t’ai dis la semaine dernière. Commence par bien lécher. Dégage lui les couilles. Je veux que tu y mettes tout ton cœur. Pense que Patrick te regarde. »

Martin baisse son pantalon et son caleçon. Il s’en débarrasse totalement.

-« Dis Lucie, tu penses qu’elle peut enlever mes chaussettes et s’occuper un peu de mes orteils ta heu, comment dirais je, ta stagiaire ? »

-« Tu as entendu Laika ? C’est dans tes cordes ca j’espère ? Enlever des chaussettes? »

Laika, enfin docile, s’exécute. Elle est chanceuse. Martin est propre, il sent bon, met des chaussettes en fil d’Ecosse et fréquente le podologue. Après avoir enlevé les chaussettes elle reste quand même un peu indécise.

-« Oh ! C’est quel mot que tu n’as pas compris dans s’occuper des orteils ? C’est s’occuper ou orteils ?! »

Les larmes lui montent aux yeux mais elle prends le pied de mon ami et le porte à sa bouche. Elle commence timidement par les orteils du millieu. Martin, bon camarade, l’encourage.

-« C’est très bien petite. Vas-y, lèche, suces, t’inquiètes pas, tu t’y prends très bien. Écoute pas Lucie, tu t’en sors très bien. »

La méthode est bonne, Encouragée Laika s’applique et lèche et suce consciencieusement. Martin est aux anges. Je l’embrasse dans le cou et m’occupe de ses lobes d’oreilles. J’ai tellement envie de le sucer ! Quel gâchis de devoir laisser cette belle saucisse à une chienne débutante. Mais c’est bon de faire durer comme ça. Martin n’est pas pressé que l’on s’occupe de sa queue. Il aime prendre son temps. Et moi je me délecte de voir notre esclave débutante sucer et lécher les pieds de mon ami. Elle doit se demander combien de temps cela va durer. Mais comme elle sait qu’après les orteils elle doit sucer les testicules poilus et qu’elle devra prendre en bouche la grosse saucisse j’imagine qu’elle n’est pas si pressée que ça de délaisser les pieds. Peut être que cette sote s’imagine qu’il va jouir sans qu’elle ait besoin de le sucer.

Mais avec Martin aucune chance ! C’est pas un débutant. Puis je lui chuchote à l’oreille de me faire signe quand il voudra qu’elle s’occupe des knaki balls et de la saucisse.

-« T’inquiète pas, on a le temps. Je pense qu’elle va me lécher les pieds encore un peu. Genre une vingt minutes…Après tu lui diras de prendre bien son temps sur mes couilles. »

-« Ok, mais tu peux la guider aussi, elle comprend plein de mots… »

Tout ça on se le chuchote sur le canapé à l’oreille pendant qu’à genoux par terre la petite chienne lèche consciencieusement entre les orteils.

Quand je sens mon Martin bien mûr (et que je me lasse un peu de lui lécher les oreilles) je glisse par terre pour pincer un peu le cul de Laika. Petite tape sur mes fesses en passant. Et je m’approche de pour lui indiquer la suite du programme. Je pose ma bouche contre la laine de sa cagoule, juste au niveau de l’oreille.

-« C’est bien, je pense que les pieds ça suffit. Maintenant tu vas lui lécher les couilles et faire exactement comme il dit. N’oublies pas que Patrick te regarde. Si tu veux qu’il soit gentil avec toi quand il va venir il faut t’appliquer.»

Je la pousse un peu pour qu’elle remonte le long des cuisses de mon ami. Il pose sa main sur sa nuque. Juste sur le collier en cuir.
-« Hum, c’est très bien, n’écoute pas trop Lucie, tu es douée. Lèche tout doucement. Prend la peau de es couilles entre tes lèvres. Oui…bien délicatement. Tu lèches, tu prends ton temps. Bref tu t’appliques. »

-« Regarde le dans les yeux aussi ! Les hommes aiment bien qu’on les regarde quand on les suce. »

Tiens je te passes aussi Patrick qui va t’encourager.
Je mets mon iPhone toujours en Face Time a portée de vue de Laika. La voix de Patrick est rendue un peu nasillarde par l’iPhone.

-« C’est bien. J’ai l’impression que tu fais des progrès. J’espère que tu me suceras comme ça maintenant. Continues, je suis fier de toi. »

J’ai mis Martin torse nu et je l’embrasse partout au dessus de la ceinture. Je sais que le jeu est de faire durer le plus possible. Laika doit lécher et sucer à n’en plus avoir de salive. Je retarde le moment où elle devra prendre la grosse queue bien à fond dans sa gorge car en bonne esclave sexuelle elle doit savoir passer le plus de temps possible à satisfaire son maître ou tout autre personne choisie par son maître. Mais le problème c’est que tout ça me donne furieusement envie de baiser moi aussi. Martin, lui il n’est pas pressé. Il a bien compris qu’il n’était qu’une sorte de mannequin d’entrainement. Une fois qu’il aura déchargé on le mettra à la porte. Alors comme il est bien en notre compagnie il fait durer.

C’est Patrick, toujours en FaceTime qui donne le signal : « C’est bon Laika, fini le. Je veux que tu suces bien à fond sa queue et que tu avales bien tout quand il déchargera. Après vous le mettez dehors et je viens pour m’occuper de ton petit cul de chienne. »

J’aurais du prévoir une laisse pour qu’il puisse la tenir en se faisant sucer. Mais, conne que je suis, j’ai oublié. Tempi, la prochaine fois. En attendant je sens Martin qui se raidi. Il lutte pour se retenir. Dommage, elle vient à peine de faire quelques pompes de sa queue. Je trouve qu’elle pourrait serrer plus fort. C’est un peu bâclé cette pipe sur la fin. Il décharge et j’ai juste le temps de plaquer ma main derrière la tête de Laika pour l’empêcher de recracher la grosse saucisse et la sauce. Laika ouvre des grand yeux et semble au bord de l’étouffement. A mon avis il y a une quantité de sperme respectable. Je ne m’inquiète pas. On ne peut pas étouffer si le nez n’est pas bouché. Mais je pousse fermement la tête de Laika contre le bas ventre de Martin. Je veux qu’elle le garde en bouche jusqu’à ce qu’il ait complètement débandé. Elle devra ensuite le lécher pour qu’il soit tout bien propre.

On sonne à la porte. C’est Patrick qui décidément ne devait pas être bien loin.

Je demande à Martin de se rhabiller fissa et je vais ouvrir.

-« Hey ! Patrick ! tu as vu. Elle fait des progrès ta petite chienne ! ».

-« Oui, j’ai bien fait de te la confier. C’est quoi le programme maintenant ? »

-« Écoutes, je te la laisse. Je pense qu’elle a bien mérité un peu de temps seule avec toi. Moi tout ça m’a donné envie de raccompagner  Martin à l’Hôtel… »

 

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Esclave sexuelle

Une jeune esclave sexuelle

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Patrice est professeur de droit à l’université de Montpellier. Il est mince, grand, dans le millieu de sa quarantaine. Patrice aime dominer. 2018, cette année là une jeune étudiante de première année tombe sous son emprise. Peut-être être était-elle en difficulté dans ses études. Ou simplement fascinée comme un lapin dans la lumière des phares. Moi, je ne sais pas tout de leur histoire car j’entre en scène alors que la jeune étudiante a déjà débuté son « apprentissage ». Fin du premier trimestre dernière semaine avant les vacances de Noël. Difficile de résister à sa proposition de Patrick : Participer au dressage de sa toute jeune esclave sexuelle. Mieux même, il me propose carrément de superviser la formation de son esclave sexuelle.  Je dispose de la fin de l’année universitaire pour faire de sa jeune amante une soumise parfaite. A moi de le surprendre, de façonner son jouet. Seules règles qu’il a du négocier avec la fille : son esclavage doit rester secret et je dispose de 24 heures par semaine du mercredi au jeudi midi. En éducation la régularité à son importance. Bien sûr mon status de femme mariée, mère de famille ne me permet pas de participer à toutes les séances mais Patrick, propriétaire de cette jolie femelle, accepte de suivre à la lettre mes instructions pour les sessions auxquelles je ne participe pas.

 

 

Premiers contacts, adopte une chienne…

Les présentations ont lieu à l’heure du déjeuner dans une brasserie à côté de la gare, à deux pas de la maison de ville de Patrick.

L’étudiante a un physique assez banal. Taille moyenne, ni grosse ni mince, un visage rond plutôt joli et des cheveux blonds mi longs. Quand j’entre dans la brasserie ils sont assis côte à côte, Patrick à la main posée sur sa cuisse, assez haut. Elle est en jean les jambes serrées. Je remarque qu’il fait pression pour qu’elle soit forcée d’écarter un peu les jambes. Elle baisse les yeux, rougit mais ne résiste pas.

-« Salut Lucie. » Il se lève sans ôter sa main de la cuisse de son étudiante pour me faire la bise par dessus la table.
-« Salut Patrick, tu me présentes ton amie ? »

-«Lucie, je te présente…heu enfin, pardon, j’ai promis de ne pas dévoiler son nom ni son prénom. Et puis, elle est au courant de notre arrangement. Si tu veux tu peux choisir comment tu veux m’appeler »

-« Au courant, au courant ? »

-« Bon, disons dans les grandes lignes…Justement on va préciser un peu les choses… »

-« Ah ? Pourquoi pas, donc à moi de trouver un prénom pour cette jeune fille donc ? »

-« C’est ça. »

La fille ne semble pas triste ni effrayée. Un peu intimidée. Je décide quand même de la tester un peu. Je n’ai pas envie de faire quelque chose de déloyal ou de trop malsain.

-« Pardon d’être crue directe mais c’est assez important. Tu es bien d’accord pour que je t’éduque sexuellement ? C’est bien ce que tu veux ? »

-« oui. »

-« C’est un peu timide comme réponse, j’ai besoin d’être sûre. Tu peux comprendre. »

-« oui, c’est sûr. Je veux plaire à Patrick, et il m’a expliqué que vous sauriez vraiment me rendre parfaite pour lui. »

La main de Patrick est remontée sur la cuisse de la jeune fille. Il la caresse sans gêne. Je dois avouer que la situation m’excite.

-« Ok, puisqu’on est tous d’accord, je veux bien m’occuper de toi. Et comme il te faut un nom qui te convienne à partir de ce maintenant tu t’appelles…Laika. »

-« Lucie ! Tu es parfaite ! Je n’aurais pas trouvé mieux ! Un vrai nom de chienne ! Tu es géniale ! Laika ! Ça lui va tellement bien ! Faudra quand même que je fasse attention à ce que ça ne m’échappe pas en cours ! »

La fille rougit mais elle souri timidement. Elle ne semble pas traumatisée.

-« Ok, Laika ça me va. »

Patrick fait signe à la serveuse. Qui en l’occurrence est un serveur. Il ne s’embarrasse pas à demander à la fille ce qu’elle veut.

-« Deux steaks tartares. Lucie, tu prends quoi ? »

-« Sèche à la plancha s’il vous plaît. »

-« En dessert ? »

Là c’est moi qui prends les devants.

-« Non, pas de dessert, on est un peu pressés. Nous avons pas mal de choses à faire… »

Le serveur, qui a naturellement remarqué la main baladeuse de Patrick n’a pas besoin de mon clin d’œil appuyé pour comprendre que notre après midi risque d’être fort sexy.

Entre décembre 2018 et juin 2019 j’ai supervisé exactement 18 séances de dressage de Laika. Je suis très fière du résultat. si vous êtes sages et si vous commentez cet article je vous raconterai de temps en temps comment j’ai rempli ma mission et façonnée une parfaite esclave sexuelle pour mon ami Patrick.

 

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Vanessa femme adultère

Merci à Lucie de me laisser un peu de place dans son blog si excitant !

J’ai 39 ans et j’ai découvert le bonheur extra conjugal depuis trois ans maintenant. Du sexe et de la complicité mais toujours sans attache, pour l’équivalent d’un CDD. Pour moi l’idéal c’est trois mois renouvelable une fois. Toujours sur internet et sous une fausse identité. Pas loin de chez moi mais pas trop près non plus. Entre 30 minutes et 1heure de voiture. Autour de Rouen ça nous laisse une belle aire de jeux…

Je n’aime pas les coups d’un soir car j’aime construire, prendre le temps d’explorer, d’apprendre l’autre et d’aller à chaque fois plus loin. Les mots cochons ne viennent pas forcément bien la première fois. Pareil pour la sodomie, il me faut du temps pour l’accepter d’un homme et c’est toujours un grand moment.

Alors si sur cinqasept vous croisez VanessaCDD vous saurez que c’est moi. Vous saurez que j’aime autant les dentelles que les sous vêtements en cuir avec boucles chromées et poignées opportunément positionnées pour un chevauchée sauvage. Vous saurez que j’ai le crescendo,  les jeux coquins et les costumes. Vous saurez que je suis Normande, timide au début puis de moins en moins. Et si vous êtes disponible pour un CDD vous déposerez votre pédigrée.

Et si vous laissez ici un commentaire je le lirai peut être

Baisée en collants

Collants à pois ou bas résilles ?

Les collant respectable. Les bas résille ça fait pute. Voilà un préjugé que j’adore contredire. Même si je n’ai rien contre le fait de faire la pute en lingerie sexy, je sais que parfois il suffit juste d’être la fille normale habillée sans chichis pour devenir finalement très excitante a consommer. Alors pour un premier rendez-vous je peux choisir une paire de collants noirs à gros pois sur une robe d’été pas trop courte. Souliers vernis à petits talons.

Sainte-Affrique, bourgade paisible et provinciale. Un homme simple et sans signe particulier dont je risque de me souvenir. Probable que si je le recroiser dans six moi je ne le reconnaîtrai pas. Il ne sais pas encore que je vais me donner à lui ce soir puisque j’ai choisi un site de rencontre assez neutre plutôt branché recherche de l’amour sincère. C’est aussi une prise de risque pour moi car il peut jouer les gentleman jusqu’au bout. Mais je croise les doigts (et mes jambes en collants) pour que ce ne soit pas le cas. En m’y prenant habilement ça ne devrait pas être trop difficile de l’attirer dans mon AirBnB juste  après le restaurant. Pour un dernier verre, et plus si affinités..

Le repas est encourageant. Mon rendez vous à des difficultés à ne pas attarder ses regards sur ma grosse poitrine gonflant ma robe d’été. Mais il s’efforce de regarder les yeux autant que le reste quand nous parlons. La conversation ne s’enlise pas et nous réussissons assez bien à éviter les longs silences gênants. Je joue le rôle que je me suis préparé. Celui d’une jeune femme fraîchement divorcée et déçue par les hommes mais n’ayant pas perdu tout espoir. Pour l’apéritif je commande un spritz puis un deuxième et pendant le repas je le laisse remplir mon verre de vin plusieurs fois. Je remarque qu’il boit bien moins que moi. C’est bon signe, je suis presque certaine qu’il essaie de m’alcooliser pour mieux me faire céder plus tard à ses avances. Il ne sait pas que c’est gagné d’avance et qu’il va évidement pouvoir baiser la jeune fille en collants. C’est parfait ainsi. Tout ce que j’aime et qui m’excite… Je ri à ses blagues, baisse les yeux gênée quand les questions se font un peu intimes ou qu’une allusion est un peu trop grivoise au goût de mon personnage. Mais je laisse me faire maladroitement du pied sous la table. J’hésite à déchausser mes talons pour caresser son mollet du bout de mes orteils couvert du fin nylon de mes collants. Mais je n’ai pas trop envie de lui envoyer des signaux trop évidents. Je veux qu’il subsiste un doute sur l’issue de notre rendez vous jusqu’au dernier moment.

J’accepte de dire qu’il me plaît. Que quelque chose serait possible. Mais j’ajoute aussitôt que je ne suis pas de celles qui couchent le premier soir. Sa déception est presque palpable même s’il essaie de n’en laisser rien paraître. Au troisième verre de blanc (j’ai choisi le Sandre) je lâche que je devrais ralentir sur la boisson car sinon j’ai peur de ne pas être aussi sage que je devrais. Mais je le laisse commander une seconde bouteille. Après le dessert et quelques verres encore plus le digestif offert par le patron je n’ai pas besoin de faire semblant d’être pompette. Je pose ma main sur la sienne et lui demande, candide : « Je crois que j’ai  un peu trop bu. Il va falloir que tu m’aides à rentrer chez moi. Mais te fais pas d’idées, on va pas coucher ! »

Marcher dans la rue en collants et robe légère

Gentleman, il paie, je lui fais un petit bisou sur le coin de la lèvre pour le remercier et nous quittons le restaurant bras dessus, bras dessous mais je remonte sa main quand il essaie de la poser sur mes fesses. Pourtant le contact sur mon petit cul à travers le fin tissu de ma robe et le nylon de mes collants m’électrise. Mais il faut savoir se refuser, laisser monter le désir et la frustration. Peut être remarque-t-il que j’ai les seins qui pointent. Ça va être difficile de ne pas me jeter sur lui une fois chez moi. Mais je suis bien décidée à jouer les prudes le plus longtemps possible et de miser sur le fait que plus il sera frustré mieux il me démontera l’arrière train quand je lui céderai.

Par deux fois sa main redescend vers mes fesses, par deux fois je la replace sur ma hanche. En plus il a une grosse montre à bracelet en métal et j’ai peur qu’elle s’accroche et file mes collants s’il lui vient l’idée de passer sous ma robe légère. Aucune envie que le spectacle de mon beau petit cul dans les collants à poids soit gâche tout à l’heure par un fil de nylon mal tiré. Je peux être assez maniaque du détail en matière de plan cul !

-« Bon, bin voilà, on est à mon immeuble. Merci… »

-« Heu…de rien… »

Je me délecte de sa mine déconfite quelques longues seconde.

-« Écoute, le prends pas mal mais je couche jamais le premier soir…Bon, si tu promets d’être sage je veux bien te payer un dernier verre… »

Bien sûr il promets. Alors je lui refais un petit bisou, sur la bouche cette fois. Avec juste le bout de ma langue brièvement sortie. Nous entrons et je passes devant dans l’escalier pour lui laisser mater mes jambes et essayer de deviner si je porte des bas ou des collants.

Arrivés à ma porte je cherche les clefs dans mon petit sac à main. Je tourne la clef dans la serrure et je fais semblant d’avoir du mal à ouvrir la porte. C’est une technique pour qu’il se rapproche de moi et m’aide à pousser. Quand il est contre moi son odeur m’excite, je ne peux pas m’empêche de poser mes lèvres sur son cou.

-« Heu, ça va être dur d’être sage si tu continues à l’embrasses sans prévenir. Tu serais pas un peu allumeuse ? »

-« Oh, pardon. J’ai dis que je ne couchais pas le premier soir. Mais j’ai pas menti, tu me plaît. Les bisous c’est pas pareil. Et puis rappelle toi, tu as promis…même si je sais que les promesses ne concernent que ceux qui les entendent… »

La porte cède et nous entrons.

Le studio est petit avec un canapé sur lequel je lui propose de s’installer et une malle rectangulaire en vieux bois clouté qui sert de table basse et de meuble de rangement pour une collection de whisky et de vieux rhum. La malle aux trésors est une idée du proprio du Airbnb. On peut consommer mais il faut réapprovisionner.

Je lui demande s’il est amateur de Rhum ou s’il préfère un doigt de whisky. Je suis certaine que l’allusion au juste un doigt de la citée de la peur ne lui a pas échappé. Mais il s’abstient de toute blague graveleuse.

Je lui tourne le dos et me baisse pour prendre la bouteille dans la malle en bois cloutée. Je prends soin de garder les jambes tendues et de me baisser légèrement cambrée. Je sais qu’il a une vue parfaite sur mon joli cul moulé dans mes collants et ma robe. Mais il a finalement décidé de ne pas se contenter uniquement de la vue à en croire les mains que je sens sur mes hanches. Je fais mine d’être surprise mais je reste penchée et ne me dégage pas.

-« Hummm, nooon, tu avais promis. S’il te plaît… »

Ma bouche dit non mais clairement pas mon corps.

-« Dis donc, tu ne serais pas une petite allumeuse par hasard ? »

-« Non…s’il te plaît, sois gentil…mes collants… »

-« Mais je suis gentil ! C’est plutôt toi qui est vilaine !»

Ses mains enserrent assez fermement ma taille fine et il appuis avec les pouces juste dans le creu de mes reins pour m’indiquer qu’il souhaite que je reste penchée en avant sur la malle de bois. Je me cambre légèrement, je résiste un peu mais sans me relever. Mon cœur ainsi que ma respiration s’accélèrent. Je le laisse relever ma Jupe tout en protestant un non timide qui veut dire oui tellement il est gémissant.

Tu peux imaginer mon joli cul de salope allumeuse, mes collants à pois et ma jupe relevée. Sous les collants je n’ai pas de culotte, juste mon petit abricot ferme et juteux. Qu’aurais tu fait à sa place ? Lui il mets une main sur ma nuque pour me tenir ainsi penchée et il fait un truc qui me rend  folle rien que d’y repenser. Il tapote mon abricot du bout des doigts, lentement, doucement. Je m’attendais à des caresses, ou une bonne fessée bien méritée. Mais il se contente de tapoter doucement et régulièrement mon con à travers le nylon de mes collants. Imagine toi à sa place, la paume de ta main sur mon cul et deux doigts qui battent une mesure très lente sur mon cameltoe gonflé à travers le nylon de mes collants. A charge battement tes doigts se posent et pressent délicatement. A chaque battement je me cambre pour essayer de venir à la rencontre de tes doigts que j’aimerais fureteurs alors qu’ils sont juste posés là pour me rendre folle. Un petit gémissement m’échappe à chaque fois. Tu fais durer, j’ai très chaud et la mouille doit commencer à transpirer à travers le nylon de mes collants. A ce stade ça me serait bien égal que tu les déchires pour aller plus loin. Mais tu continues, imperturbable à battre la mesure. Quand enfin j’entends le cliquetis caractéristique d’une boucle de ceinture qui se défait je gémis un : « oh oui…hummmm » pensant que tu vas enfin déchirer mes collants et me prendre en levrette. Mais à la place tu remplaces juste tes doigts par ta queue qui vient au même rythme tapoter mes collants mouillés.

-« Bin alors, tu dis plus non ? T’as plutôt l’air d’en avoir envie maintenant. »

-« Hummmm, oui, c’est bon, fais moi ce que tu veux. Tempi pour mes collants… »

Mais, tout en contrôle, tu continues à marteler doucement mon con avec ta bite bien dure.

Je n’en peux plus, tempi pour mes collants, je mets mes mains sur mes fesses et c’est moi qui déchire mes collants j’ai trop envie de me faire prendre en levrette.
Je pousse un long gémissement quand ta queue glisse dans ma Chatte tout lisse et épilée. La suite dure longtemps, tes va-et-vient amples et profonds me font haleter et couiner comme une chienne en chaleur. J’ai déjà jouis trois fois quand tu décides de changer de trou. D’abord avec ton pouce pour préparer mon anus puis très lentement ta grande queue bien sûre qui me fait pousser des petits couinement à chaque centimètres d’enculage supplémentaire. Je suis épuisée mais heureuse quand tu enlèves ton préservatif pour éjaculer sur le bas de mon dos.

Je suis une salope comblée, dis moi dans quelle ville tu aimerais que l’on se retrouve prochainement.

 

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Trouvez mon prochain plan cul

Déplacement vers Nantes en fin de semaine. Je tenais à vous remercier de m’avoir suivie et accompagnée et soutenue pendant ces mois de confinement mou. Alors j’ai décidé que pour mon prochain plan cul c’est vous qui allez voter et choisir parmi mes prétendants. C’est très simple, sur cinqasept j’ai réactivé mon profil de jolie MILF au mariage qui bat de l’aile et qui veut une aventure extra conjugale sensuelle et sans suite. J’ai, évidement, reçu des dizaines de propositions. Eh oui, sur les sites adultères il y a encore tellement plus de mecs affamé que de femmes en recherche !

Pour le moment 4 ont retenu mon attention. Je vous laisse voter…Mon plan cul c’est jeudi soir. Le WE prochain je vous raconterai !

Candidat plan cul numéro 1 :

Tristan a le même âge que moi à 4 semaines prêt. Trente deux ans donc. Il est sportif, commence à s’ennuyer dans son couple. Il a deux enfants. Je ne sais pas pourquoi il me dit cela, au début je trouvais ça chelou mais il semble sincère et j’aime les hommes qui n’ont pas peur de se dévoiler même quand il s’agit d’un coup d’un soir. Tristan me propose qu’on se retrouve au Radison BLU qui est un très bel hôtel à Nantes le plus tôt possible jeudi après midi pour pouvooir profiter l’un de l’autre jusqu’à l’aube. Il dira à sa femme qu’il a une soirée poker, son meilleur ami le couvre. Il ne m’en dit pas trop sur ses goûts sexuels mais j’aime bien ne pas trop savoir à l’avance.

Candidat coup d’un soir numéro 2 :

Yves,  « jeune quinqua ». J’avoue, jeune quinqua ça pue l’arnaque et le faux plan. Mais Yves est le seul qui m’a explicitement précisé qu’il est passionné de bondage. Il m’a terriblement excitée en m’expliquant que mon plaisir pouvait être décuplé en étant contrainte d’une certaine façon. Yves me promet des heures de douces tortures inoubliables. Cela fait beaucoup de promesses mais c’est assez excitant je dois dire.

Candidat pour une escapade coquine numéro 3

Jerome le motard. 44 ans, motard  en cuir et Ducati. Il me propose un tour en moto pour monter dans les tours avant une autre chevauchée. Il est libre toute la journée et toute la nuit. Il a très envie de me faire oublier mon quotidien pendant 24 heures chrono.

Possible plan cul numéro 4 :

Corentin. Il a 22 ans, c’est presque un bébé ! En général je ne suis pas attirée par les garçons plus jeunes que moi. Mais pourquoi pas ? Il dispose d’un van aménagé et dit aimer faire l’amour dans toutes les positions. C’est mignon, quel mec de 22 ans dit faire l’amour sur un site à plan cul ?

 

Vous votez pour qui alors ? Je suis curieuse de savoir vers qui vous allez me pousser…

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Baisée au réveil

Baisée dans son sommeil ou juste au réveil


Je pourrais appeler cela le fantasme de la belle au bois dormant. Je suis profondément endormie et un prince charmant qui m’est inconnu vient me baiser au réveil. Je me suis rendue compte que c’était un plan cul très simple a organiser et super excitant…

 

Bien sur de faire baiser au réveil par un inconnu nécessite pas mal de confiance mais en vrai pas tant que cela. Je choisi, en général, pour cette baise endormie, un hôtel trois étoiles en bordure de ville avec gardien et caméras de surveillance. Ainsi je n’ai pas à m’inquiéter pour ma sécurité. Je trouve un mec sur un site de rencontre branché plan cul. Je prends le type marié, c’est mieux je trouve, moins prise de tête. Cinq à sept marche assez bien pour moi dans le genre plan cul adultère. Je lui explique mon fantasme et lui donne rendez vous vers 4 heure du matin. La veille j’ai laissé dans sa boîte aux lettre un double de la clef magnétique de la chambre d’hôtel où je l’attends profondément endormie. Il a pour consigne de m’y rejoindre et d’abuser de la situation comme il veut. Simple, facile mais hyper efficace. J’en suis à trois fois en six mois sur ce scénario et, franchement, c’est toujours un gros kiff de faire ma salope endormie qui se fait baiser soit dans mon sommeil soit juste au réveil.

Nuisette en soie et somnifères

Une chose que j’aime dans un plan cul baisée au réveil c’est que j’ai tout mon temps pour me préparer. Un hôtel mercure est parfait pour cela. Grande baignoire et lit immense. C’est la fin du printemps, les jours rallongent enfin et, comme j’ai fini mon rendez vous professionnel (hé oui ! Il en reste encore parfois ! Ouf !) tôt dans l’après midi j’ai le temps de partir courir une vingtaine de kilomètres. Un semi marathon, c’est beaucoup mais j’aime être épuisée et courbature avant un plan cul. Je jouis mieux comme une salope quand je suis un peu épuisée ou essoufflée. Bon, là comme ce sera au réveil c’est moins important. Mais si je m’épuise physiquement je dormirais aussi plus profondément.

Préparation minutieuse de mon corps de salope avant d’aller dormir

Je commence par un bain chaud et moussant. C’est un de mes plaisirs solitaire des nuits d’hôtel. Prendre de longs bains avec beaucoup de mousse. Je mets un plug anal. Un petit car je tiens à être prête pour une sodomie mais quand même un bien étroite. Le bain est aussi le moment de détente où je ne pense à rien. Même pas au plan cul à venir. Quand je suis propre et détendue je me sèche entièrement et je passe au moment épilation à la cire. En réalité je suis allée l’avant veille me faire épiler totalement et c’est presque inutile. Mais je veux une peau très douce et j’aime la sensation de la cire chaude puis la brève douleur quand j’arrache les bandelettes. J’aime aussi la sensation ensuite du lait apaisant dont je m’enfuis le corps. Je laisse mes cheveux sécher naturellement sans sèche cheveux. Je les brosse juste longuement pour qu’ils soient souples, lisses et soyeux. Comme je serai baisée au réveil je ne serai ni coiffée ni maquillée. Il faut donc que je me couche la plus parfaite, désirable et préparée possible.

J’enfile une nuisette en soie sauvage et je règle la clim de la chambre sur 23 degrés. C’est important qu’il fasse très chaud dans la chambre comme cela je peux dormir sur le lit, offerte plutôt qu’emmitouflée sous la couette.

Le plus dur est d’attendre minuit sans me masturber ou traîner sur les sites de rencontre. Heureusement que j’ai Netflix ! Vers minuit j’avale un somnifère (stilnox). L’effet dure pour moi entre 4 et 5 heures. Ainsi je suis certaine que si mon rendez vous coquin est ponctuel alors je serai encore endormie mais juste entre deux, sur le point d’émerger, à demi consciente, dans le parfait état pour réaliser mon fantasme de me faire baiser a demi endormie.

Comme je suis endormie je ne peux qu’imaginer comment les choses se sont passées pour toi.

Le plan t’avais paru assez bizarre. Une fille canon, a en juger par les photos, te drague sur internet pour un plan cul et elle te propose de la retrouver à 5 heure du mat dans une chambre d’hôtel. Mais c’est le type d’hôtel avec sûrement de la vidéo surveillance et tu ne vois pas trop ce qui pourrait t’arriver.  Même si tu es marié tu n’est pas vraiment riche et tu ne vois pas vraiment en quoi on pourrait essayer de te faire chanter. Après tout, une fille avec un fantasme un peu étrange sur un site à plan cul c’est pas non plus hyper étonnant. En tous cas tu vas au rendez vous et te voilà à l’heure convenue devant la porte de la chambre 206.

Même si tu as la clef tu es poli et tu frappes trois coups discrets à la porte. Pas de réponse. Tu te dis que c’est peut être un canular. Tu penses que la porte ne s’ouvrira pas et que tu auras juste perdu ton temps. Mais tu introduit la carte magnétique et en la retirant la petite lumière passe au vert. Tu tournes la poignée et pousses la porte. Tu t’attendais à l’obscurité mais la lampe de bureau sous l’écran plat est restée allumée. De la porte tu ne vois pas le lit. Il y a d’abord comme un couloir. Tu vois une valise Rimowa en aluminium dans le réduit juste à l’entrée et l’écran plat éteint contre le mur.

Deux pas en avant et ce sont mes pieds nus et les chevilles qui font leur entrée dans ton champ de vision puis les mollets juste galbés comme il faut et les jambes longues. Je dors sur le ventre, une jambe légèrement repliée. Ma nuisette en soie couvre mes fesses rebondies. Mon visage est entièrement caché par ma chevelure. Et comme je ne t’ai envoyé que des photos sans tête tu ne sais pas comment sont ma bouche, mes pommettes, mon sourire ou la couleur de mes yeux. Mais le corps que tu découvres ne te laisse pas trop de doutes. Le visage est forcément assorti au reste.  Tu ne sais pas trop comment faire. C’est une première pour toi. J’ai vraiment l’air endormie. Mais tu te dis que c’est bizarre, que je dois faire semblant. Tu tousses dans ta main pour t’annoncer. Par de réaction de la bombe sexuelle assoupie.

Alors tu enlèves ta veste et la pose délicatement sur le canapé contre la fenêtre. Les rideaux sont tirés. La fille est tellement parfaite que tu as un peu de mal à y croire. Mais il est clair que tu ne vas pas te dégonfler. Après tout c’est elle qui a eu l’idée. Donc tu touches du bout des doigts la nuisette en soie au niveau des fesses. Le tissu est très doux et léger. Aucune réaction de la fille. Tu caresses très doucement du bout des ongles les fesses à travers la soie. La fille tressaille presqu’imperceptiblement. Elle a vraiment un petit cul d’enfer. Tu caresses toujours délicatement. Elle bouge un peu mais ne semble pas se réveiller. Si elle fait semblant de dormir c’est vraiment très bien imité. C’est à ce moment que tu vois la boîte en carton blanche sur la table de chevet. La boîte de somnifères. Tu commences à comprendre. A comprendre et à aimer la situation. Tu passes la main sous la nuisette. J’ai les fesses tièdes et douces. Je lâche sans doute un petit soupir dans mon sommeil et j’écarte imperceptiblement les cuisses.

Assis sur le bord du lit tu n’as même pas pris le temps d’enlever ta veste. Comme tu vois qu’il n’y a pas de raison de se presser tu enlèves ta veste que tu jette sur le canapé. Tu prends peur que ce mouvement un peu brusque ne rompe le charme et me réveille. Mais il n’en est rien. Je suis toujours là, sur le ventre, les fesses à l’air puisque tu as relevé ma nuisette. Tu n’as toujours pas vu mon visage. Alors délicatement du dégages la mèche de mes cheveux long derrière mon oreille pour me voir un peu mieux. Mes yeux restent fermés. Tu aimes mes lèvres pulpeuses, la moue légèrement boudeuse. Tu te demandes si je suce. Tu as Prés qu’envie d’élever ton pantalon et de mettre ta queue sous mon nez. Mais tu n’oses pas. Tu te dis que si je me réveille et que je n’apprécie pas tu auras tout gâché. Alors du déboutonnes juste ta chemise et entreprends de caresser mes jambes. Tu pars de la cheville. Tu poses tes lèvres sur ma peau. Juste un effleurement. C’est à ce moment que je dois à peine commencer à émerger, car c’est là que je me souviens m’être demandée si c’était un rêve. Alors que tu remontais le long de mes mollets j’ai soupiré et écarté un peu les cuisses. Ta main remonte par l’intérieur de mes cuisses. Tu embrasses par petites touches et remontes très lentement. Il me semble me souvenir que j’ai voulu glisser ma main sous moi entre mes cuisses mais que tu as retenu mon bras. J’étais encore dans un demi sommeil mais je devais déjà commencer à mouiller un peu. Puis j’ai senti la caresse sur mon bouton d’amour prêt à éclore. Je crois aussi qu’il y avait tes lèvres sur mes fesses puis ta langue le long de la raie de mes fesses. Ton doigt rentre tout seul dans ma chatte humide et je mords ma lèvre inférieure. Je pousse un soupir de plaisir et me cambre un peu. Me sentir chaude et offerte te fait bander. Tu déboutonne ton pantalon sans cesser de lécher la raie de mon cul. Tu fais entrer et sortir délicatement ton doigt. Je commences à onduler en rythme sans ouvrir les yeux, je suis toujours à demi consciente. C’est bon, je serre les cuisses pour retenir tes deux doigts en moi.

-« Hummmm, c’est bon, t’arrête pas… »

Tu continues à fouiller ma chatte qui est maintenant trempée. Je cherche à tâtons ta queue. Je suis toujours sur le ventre ma je la trouve et la prends maladroitement dans ma main. Je me cambre à chaque caresse et je gémis maintenant un peu plus fort.
-« Hummmmm, c’est bon, lèche moi l’anus… »

Je tâtonne sous mon oreiller pour trouver le plug anal en verre. Tu m’as vu prendre l’objet et tu enfonces un peu plus fort trois doigt dans ma chatte pourtant bien étroite. Je me raidit et me cambre. Tu me prends le plug anal et le mets contre mes lèvres. Je comprends que tu veux me voir le sucer comme si c’était ta queue. La sensation du verre est froide sur mes lèvres et cela me sort un peu de ma torpeur. Après quelques ca et vient entre mes lèvres tu retire le plug de ma bouche et l’appuie contre mon anus. J’ai mis mes mains sur mes fesses pour les écarter et je pousse un miaulement de chatte quand il prends sa place souplement. Tu aimes mon petit cul de salope ainsi orné. Tu me retournes et présente ta bite devant mon visage. J’ai enfin entrouvert les yeux. Oui, bien sûr que j’ai envie de sucer. Tu m’as tellement bien réveillée que j’ai très envies de ta queue dans ma bouche. Mais délicatement, sans que tu arrêtes de fouiller ma chatte. Je suis déjà sur le point de jouir. Ta queue me semble immense dans ma bouche. Mais tout est un peu déformé comme dans un rêve. Je place ta queue entre mes gros seins, bien au chaud. J’adore tes mains qui pressent mes fesses, tes doigts qui fouillent ma chatte de chienne en chaleur. Tu me laisse te branler avec mes seins puis tu décides de me remettre sur le ventre et tu glisses le gros oreiller sous mon ventre et tu écartes mes cuisses avec ton genou. Je cambre mes reins et presse ma chatte toute moite contre ton genou. Mon petit cul de salope se soulève et tu mords doucement dans ma fesse.

-« Hummm, c’est bon, j’adore être réveillée comme ça…viens prends moi en levrette. Je veux ta grosse queue dans ma chatte de petite salope. »

Tu remontes lentement t’es mains le long de mes jambes. Puis tu passes sous mon ventre pour me relever un peu. Je me cambre. Je couine quand tu me pénètres enfin. Tu tiens ma taille menue dans tes mains et entreprends de long va et vient profonds. Ma chatte est bien étroite, mais aussi très lubrifiée. Je prends tes poignets dans mes mains et j’enfonce mes ongles en jouissant. Je pousse plein de petits cris. J’ai un peu peur que tu ne décharges déjà mais tu te retiens parfaitement et tu m’enlèves mon plug anal.

La sodomie n’est pas brutale, tu presse ton gland contre mon anus déjà un peu distendu. C’est moi qui écarte mes fesses avec mes deux mains et tu rentres d’un coup de reins juste ferme comme il faut.

-« HUUUMMM OUI ! Putain c’est bon comme tu m’encules, t’arrêtes pas…Haaann. »

Tu prends mes cheveux à pleine main pour tirer ma tête en arrière. Cela me fait cabrer comme une jument en chaleurs, je me cambre et gémi a chaque coup de rein. C’est violent mais pas douloureux. Je jouis comme un folle. Tu te retires pour enlever ton préservatif et éjaculer sur ma chute de reins.
-« Oh ! C’était dément ! J’ai adoré. T’es le meilleur réveil matin que j’ai jamais eu. Si tu pouvais remplacer ma sonnerie d’iPhone ce serait le pied intégral ! »

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Ceci est une pipe

Mieux vaut sucer à genoux que mourir debout!
De toutes façons j’aime être à genoux et sucer un homme que je connais depuis moins d’une de heure. Celui d’aujourd’hui est en short et je l’ai rencontré en faisant mon jogging dans les vignobles autour de Pommard. C’est tellement facile de draguer quand je suis en leggings et que c’est la fin de journée. Il y a toujours un jogger à rattraper et engager la conversation est facile. Je suis endurante, très endurante. Et en général l’homme fait tout pour tenir la cadence. Je le laisse venir à mon niveau. Je sais qu’il a forcément pris le temps de mater mon beau petit cul moulé dans mes leggings.
-« Bonjour ! Il me reste un peu plus de dix kilomètres. Vous en êtes où ? »
Jamais un mec ne m’a encore répondu qu’il avait fini et qu’il me souhaitait une bonne fin de course…

 

Donc nous courons. C’est une drague facile. Je le complimente sur sa foulée. Il me suffit de rire à ses traits d’humour et de poser ma main sur son avant bras comme s’il était le type le plus drôle de la terre. Indéniablement le courant passe. Le moment le plus délicat est quand je propose une course avec un gage pour le ou la perdante.
Moi : « On fait la course ? Premier arrivé en haut ?»

Lui : « heu…ok pourquoi pas. »

Moi : « Bon mais faut un gage pour le perdant… »

Lui : « Ou la perdante ! »

Moi : « Pffft, aucune chance que tu me battes ! Mais ok, t’as une idée pour le gage ? »

Lui : « Heu…j’sais pas trop… »

Moi : « tu vas me prendre pour un folle. Mais Cuni si tu perds et fellation si tu gagnes ? »

Lui : « ah !? Carrément ? »

Et là je ne le laisse pas réfléchir et je pars devant comme une balle. C’est une montée. S’il est motivé je vais vite le savoir.
En tous cas il cours derrière, c’est bon signe. C’est une grande montée, je sais que je peux le semer quand je veux mais c’est pas le but non plus. Et même si je suis meilleure il n’est pas non plus mauvais et surtout il est sacrément motivé. Il fait chaud, je suis en sueur dans mes leggings et mon T-shirt moulant colle un peu. En vrai j’ai hâte d’être en haut de la Colline. Il y a une forêt avec un petit chemin parfait pour s’isoler. Je le laisse me rattraper et me dépasser sur les derniers mètres. Il a duree t eu bien le temps de mater mon cul et la sueur qui coule en bas de mes reins.

je suis essoufflée et m’accroche à lui.

« Ok, t’as gagné, je vais te sucer ! »

-« Heu, t’es pas obligée tu sais… »

-« Je sais…mais j’ai envie… » je passe la main sur son short. Il bande. J’adore!

Je l’emmène derrière un gros chêne et je me mets à genoux. J’ai encore le cœur qui bat à fond mais j’essaie de me calmer. Je baisse son short. Il se laisse faire et je commence par lécher délicatement ses couilles. Je le regarde droit dans les yeux. Insolente par en dessous.

-« Laisses toi aller, j’aime le goût du sperme et t’inquiètes pas, si tu as le temps on pourra faire d’autres choses à mon AirBnB »

Bien sucer, c’est tout un art. Si ça va trop vite le mec est frustré, voire même un peu honteux d’avoir égoïstement pris son plaisir dans ma bouche. Et un mec qui se sent honteux c’est, pour moi le pire des tue l’amour. Alors que si j’arrive à faire durer il a le temps de comprendre que j’aime vraiment sucer, que ça me plaît autant que ça m’excite. Pour moi la fellation n’est pas une contrainte, une sorte de préliminaire. Non, pour moi, sucer c’est déjà baiser, ça peut suffire à un plan cul. C’est même idéal pour une première fois avec un mec. Même si la seconde est quelques heures ou quelques jour après. Ou jamais. Si je l’ai bien sucé alors il a été mon amant, pas besoin de plus.

A genoux je le pousse un peu pour qu’il s’adosse au tronc de l’arbre. Sucer dans la nature peut être inconfortable et pas mal de choses peuvent gâcher le moment. Mais nous sommes chanceux. Pas d’insectes. Je remonte les mains en caressant les mollets de mon beau sportif. Son short est tombé sur ses chevilles et je lèche l’intérieur de ses cuisses poilues. Sa sueur est salée mais il ne sent pas fort.

-« Hummm, j’adore, tu es bien musclé comme j’aime, tu dois avoir un bon coup de reins… »

Je remonte mes mains par derrière pour prendre ses fesses en même temps que son gland du bout des lèvres. Toujours en le fixant dans les yeux par en dessous. Je vais doucement mais pas trop non plus. Pas d’hésitation, et j’ai trop envie d’avoir sa queue entre mes lèvres. Je suce en restant attentive, quand je pense qu’il risque d’éjaculer j’arrête de sucer et je prépare la suite : « J’adore ta queue, tu dois vraiment être un bon coup toi. »

Puis je reprends la bonne turlutte juste assez vite pour l’amener au bord de l’éjaculation. Les choses s’accélèrent et j’avale de plus en plus profond son long chibre. Je me caresse la chatte en même temps. Quand il décharge son sperme je presse un peu les lèvres pour ne pas en perdre une goutte. C’est bon, à peine salé. Je presse ses fesses pour le garder au fond de ma bouche. Je ferme enfin les yeux. Il caresse mes cheveux d’alors que son sexe ramolli lentement. Je garde bien serré en laissant sa queue molle sortir. Je lèche consciencieusement avant de remonter moi même son short. Puis je me mets debout vivement.

-« Bon, on y va ? Trop hâte de découvrir comment tu vas t’occuper de mon  petit cul de salope. »

Et je file devant en courant sans me retourner. Je suis certaine qu’il suit…

Pour celles et ceux qui m’ont lue jusqu’au bout j’ai une demande spéciale. Pouvez vous me dire en commentaire si vous sucez votre mec ou si votre nana vous suce. Est-ce que c’est bien est-ce que ça pourrait être mieux etc…

 

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