Tendre salope ligotée sur canapé et sa sauce blanche

 

C’est une recette de cuisine dont je fût l’ingrédient principal. Je vous la délivre ici pour que vous puissiez la reproduire à la maison. J’ai choisi exprès des ingrédients incolores faciles à trouver et qui ne tachent pas. Il s’agit d’une recette facile à réaliser qui peut être adoucie mais dont je vous propose ici la version épicée hard. C’est celle qui m’a été soumise et que j’ai adoré.

Ingrédients :

Une bonne salope à gros seins et cheveux longs, un litre de gel hydratant à l’aloe vera, deux gros oignons blancs, du vinaigre blanc, des clous de girofle, treize grands cierges de cire blancs.

Ustensiles et accessoires :

Un fouet à lanières aussi appelé martinet (site spécialisé ou en droguerie dans certaines bourgades de province), un rouleau de cordelette en chanvre (en surface de bricolage), un gant de crin, un canapé, un grand drap blanc (si vous craignez de tâcher votre canapé). Un œuf minuteur avec sonnerie. Une paire de ciseaux.

Temps de préparation : Une à deux heures. A déguster ensuite en prenant tout son temps.

 

Dans un salon, disposez sur une table basse les 13 grands cierges blancs dans des bougeoirs individuels. Allumez avant d’éteindre tout éclairage électrique.

Faites entre la salope à gros seins. Si elle est encore habillée ordonnez lui de se dévêtir mais de garder ses sous vêtements. Montrez lui le martinet pour l’inciter à obéir si elle se montre récalcitrante. Vous aurez normalement pris soin de choisir une salope docile pour cette recette.
Une fois la salope en culotte et en soutien-gorge laissez la debout, mains sur la tête et réglez l’œuf minuteur sur cinq minutes. Les mains sur la tête pendant cinq minutes sont assez inconfortables mais la salope doit pouvoir tenir ce temps. Caressez délicatement votre salope avec le martinet. Attention, ne pas fouetter pendant ces préliminaires. Un des secrets de la recette consiste à faire monter le suspense, la salope doit être attendrie très progressivement. Il s’agit d’une cuisson lente, très lente. Tournée autour de la salope, caressez les joues, le cou, le menton. Le ventre avec les lanières du martinet. Posez vos lèvre doucement sur les fesses, malaxez un peu pour commencer à prendre la mesure du morceau de viande que vous allez attendrir. Profitez pleinement de vos cinq minutes.
Lorsque l’œuf sonne les cinq minutes prenez la paire de ciseaux et coupez environ 40 cm de cordelette de chanvre. Si elle est obéissante votre salope a toujours les mains sur la tête. Placez vous derrière elle et prenez lui les poignets que vous lui nouerez derrière le dos.

Comme vous êtes un gentleman je vous propose, pour être un peu à égalité avec votre salope, de vous déshabiller devant elle. Gardez votre caleçon. Votre salope pourra vous l’enlever plus tard avec les temps. Ne soyez pas impatient. Tout est prévu pour que votre repas soit parfait.

Couvrez le canapé d’un grand drap blanc et disposez votre salope à genoux sur le canapé dans le sens de la longueur. Comme votre salope à les mains nouées dans le dos elle est soit à genoux se tenant droite, soit déjà penchée en avant la tête appuyée sur le canapé ou sur l’accoudoir. Si elle n’est pas relevée et droite relevée la. Votre salope est une salope à gros seins, ce serait dommage de ne pas en profiter.

Dégraffez ou coupez au ciseau le soutien-gorge pour libère les grosses mamelles de la femelle. Si vous coupez au ciseau prenez soin de ne pas trop détruire le soutien-gorge car il pourra vous servir plus tard pour baîllonner votre salope. Le bâillon est recommandé si vous voulez éviter que des cris de salope ne dérangent vos voisin lorsque vous en serez à l’étape d’attendrissement de la chair de votre salope.

Épluchez un oignon blanc que vous piquez de quelques clous de girofle. Enfoncez l’oignon dans la bouche grande ouverte de votre bonne salope. Si l’oignon vous semble trop gros enlevez une ou deux couches de peau. L’oignon piqué de clous de girofle doit piquer les yeux de la salope et faire venir des larmes assez excitantes. Avec le soutien-gorge vous confectionnerez un bâillon serré qui doit maintenir l’oignon en place. Prenez soin de laisser les cheveux long libres en bâillonnant votre coquine car vous allez en avoir besoin.

Votre jolie salope est normalement à genoux, droite et seins nus sur le canapé. Avec l’oignon blanc dans la bouche et correctement bâillonnée. Attention de bien laisser le nez libre car elle ne peut plus respirer par la bouche.

Prenez le temps de reculer d’un pas. Vous aimez ce que vous voyez ? Je suis certaine que oui. Mais ce n’est qu’un début.

Faitez une queue de cheval à votre belle salope. Nouez serré avec la cordelette de chanvre et reliez aux poignets ligotés dans le dos. Faites en sorte que la tête soit tirée en arrière par les cheveux. Votre salope doit rester à genoux, bien droite sur le canapé. Aidez la si elle perd un peu l’équilibre. Dites lui de faire un effort, elle ne doit pas bouger, sinon vous devrez être plus sévère. Montrez lui le martinet. Au besoin passez un cierge allumé sous ses seins. Attention, sans la brûler ! Il s’agit de menacer, pas de mutiler !

Ok, la salope est sage, bien droite, les yeux humides à cause de l’oignon. Embrassez lui les tétons. Passez la lange et sucez un peu pour faire pointer.

Reglez le minuteur sur cinq minutes et placez le en vue de la salope. C’est bien qu’elle puisse voir le temps s’écouler. Avec le martinet fouettez lui les seins. Dosez les coups pour faire rosir les seins. Surtout sans faire saigner, sans violence excessive. Allez y fermement mais avec doigté. Vous avez cinq minutes. C’est long cinq minutes, en y allant doucement vous devriez obtenir une belle couleur rosée, presque rouge. Quand les cinq minutes sonnent prenez le gant de crin et humectez le de vinaigre blancs. Caressez les gros seins de votre salope. Léchez à grands coups de langue.

prenez la bouteille de gel à l’aloe vera dans une main et le vinaigre dans l’autre. Montrez la bouteille de vinaigre puis la bouteille de gel apaisant à votre salope. Expliquez lui qu’elle peut faire oui ou non de la tête à ce que vous lui proposez. Elle doit rester bâillonnée.

La salope est une poupée qui fait non non non de la tête quand vous lui montrez le vinaigre. Mais oui, pleine d’espoir pour le gel apaisant a l’aloe vera. Faite couler un peu de gel apaisant sur les seins endoloris de votre salope. Massez délicatement. Soufflez sur la peau échaudée.

Embrassez sa joue et glissez délicatement une main dans sa culotte. C’est tiède et moite. Parlez lui a l’oreille : «T’es une bonne salope. On dirait que tu aimes être cuisinée. » Offrez à votre salope 5 minutes (toujours avec le minuteur) de caresses délicates dans sa culotte. Elle devrait bien mouiller et apprécier si vous le faites avec doigté.

Attendrir le cul de votre salope

Asseyez votre jolie salope sur ses talons. Avec quelques tours de ficelle maintenez les jambes pliées. Pour cela attachez ensemble les chevilles et le haut des cuisses. Puis basculez votre rôti de salope vers l’avant. Réglez le minuteur sur dix bonnes minutes et fessez à main nue. Faites claquer le plat de votre main sur ses fesses qui doivent prendre une belle couleur rosée. Si vous voulez vous pouvez de bâillonner votre salope pour mieux l’entendre gémir ou quémander un peu de douceur.

Pour bien attendrir le cul ne pas faiblir, la fessée doit durer dix bonne minutes. Pensez qu’il faut mieux longtemps que fort. Fesses fermement mais sans violence excessive. Au bout des dix minutes les fesses sont bien rouges. Vous pouvez enduire de gel à l’Aloe vera et masser délicatement. Introduisez un doigt dans l’anus et élargissez délicatement en un mouvement rotatif.
Voilà, votre rôti de salope et prêt à se faire enculer.
Consommez sans modération !

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Témoignage d’un routier

Bonjour Lucie,

Je ne sais pas si tu publieras mon témoignage mais je tente ma chance car j’ai vu que tu le fais parfois.

Je suis routier à mon compte. On n’est pas nombreux comme moi à avoir notre propre camion et à faire du cabotage à travers l’Europe sans autre patron que la route et les clients.

Comme toi j’aime le cul. A la différence que je suis célibataire. Pas besoin de me cacher ! L’autre différence avec toi c’est 15 ans de plus et un physique commun. Pas degeulasse mais juste normal. 90kg, 1m83, pas vraiment sportif mais pas obèse non plus. Alors forcément pour trouver des nanas Tinder ça le fait pas vraiment. J’ai essayé les sites a plan cul que tu vantes sur ton site mais beaucoup trop de faux profils et de prostitution déguisée. Les femmes que j’y ai rencontrées étaient sympa mais dans ma tranche d’âge et pas très jolies. Bref un peu comme moi en filles. Le problème c’est que moi j’aime les filles jeunes (20-30 ans) et, si possible, jolies.

Je tiens à préciser que je suis contre la prostitution. Pas question d’entre dans le trip de relations sexuelles tarifées à l’heure. Je ne juge pas, c’est juste pas mon truc.

J’ai trouvé mon bonheur chez les stripteaseuses en ligne (Eurolive). Je ne vais pas mentir. Au début j’y allais comme tous les autres pour mater en me branlant dans la cabine de mon camion. Pas très glorieux. Mais, en discutant avec les filles j’ai compris qu’on pouvait faire connaissance avec certaines. Surtout celles qui parlent français avec un accent des pays de l’Est (Mais aussi avec des filles qui sont en France dans des banlieues). En général je joue cash quand le courant passe avec une fille. Je lui explique mon métier et je lui dis que je peux la retrouver où elle veut en Europe. Toujours si elle veut je propose de la prendre comme passagère pour un voyage à travers l’Europe. J’annonce la couleur : on partagera ma cabine, je paies tous les repas et j’aime faire des cadeaux. Pas d’obligation de coucher mais je fais comprendre que je suis célibataire et qu’elle me plaît et que, forcément, si je suis frustré les vacances ne seront pas agréables.

Je dis pas que je ne me prends pas des râteaux ! Mais depuis 2 ans que j’utilise cette technique j’ai pu prendre un bonne dizaine de passagères et je suis un routier heureux.

Au plaisir de continuer à lire tes histoires jolie Lucie.

Gérald.

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Mon agenda de salope pour janvier 2022

 

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J’aime faire des listes, prendre des résolutions prèsqu’intenables et avoir la satisfaction d’y être arrivée.
Voici donc ma liste pour janvier 2022. Rendez vous le premier février sur ce même article pour savoir quels items j’ai pu cocher de cette liste.

– 20 minutes de boule de geisha par jour pour garder un minou délicieusement ferme et étroit.

– Piscine un soir par semaine

– Baiser avec mon mari au moins deux samedis dans le mois. Important pour qu’il ne soupçonne pas que je vais voir ailleurs.

– Sucer mon mari au moins une fois ailleurs que dans notre lit. Juste pour le surprendre et qu’il soit frustré que je ne le fasse presque jamais.

– Réactualiser mon profil sur cinq à sept.

– Répondre à chacune des 97 demandes en attente sur le site de rencontre. (Pour allumer et dire non à toutes les demandes moins une juste par sadisme pervers).

– Envoyer une photo coquine avec mes meilleurs vœux à tous ceux qui m’ont ken et dont j’ai l’émail.

– dépenser indécemment  en lingerie sexy.

– Aller à l’église au moins un dimanche matin (J’aime y aller seule habillée sexy et sentir le regard des hommes et la contrariété de leurs épouses).

– Organiser un unique plan cul avec un nouvel amant la dernière semaine du mois (pour me récompenser d’avoir tenu mes engagements de janvier)

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Escapade adultère entre copines

PS : je mets le post scriptum au début, comme ça je suis sure que vous le lisez !!! Si vous aimez ce que j’écris laissez un commentaire. J’adore vos commentaires et j’y réponds souvent. Alors osez !
Et sachez que si vous assumez de partager mes articles sur les réseaux sociaux alors je vous en témoignerai une vraie reconnaissance ! Et peut être quelques messages privés très personnels…

Mon amie Marie et moi aimons parfois offrir un plan à trois à mec. Aventures adultères et sites de rencontre nous ont permi de collectionner quelques hommes pervers juste comme il faut. Sans complexes mais respectueux de nos fantasmes de salopes qui assument d’aimer jouer les soumises pourvu que l’homme sache nous faire jouir comme il faut. L’une de nous teste d’abord seule l’étalon. Si la chevauchée est fantastique alors nous gardons dans un coin l’idée de recontacter un jour le monsieur pour un peu de triolisme.

Pourtant Jacques n’est pas un homme rencontré sur internet. C’est un copain d’avant de Marie et de ses années lycée. Quand la jolie Marie m’explique qu’il était déjà branché SM à dix huit ans et qu’il aimait l’attacher je suis immédiatement conquise à l’idée de le rencontrer. D’autant qu’elle vient d’apprendre qu’il est divorcé depuis la fin du premier confinement et que c’est lui qui a repris contact avec Marie.

Jacques a hérité de la ferme familiale, depuis son divorce il s’occupe seul de son exploitation. Une vingtaine de vaches laitières et un immense potager bio entre Le Havre et Etretat. On a souvent en tête le cliché de l’agriculteur rustre et inculte. Un bon gar mal fagoté a l’hygiène corporelle plus que relative. Ce n’est pas le cas de Jacques. Une fois enlevé le bleu de travail de la ferme Jacques file directement à la grande sale de bains en marbre de sa demeure. A en juger par la profusion de crèmes et soins pour homme que j’y ai vu lors de mon séjour j’ai confirmation qu’il prend grand soin de sa personne.

Pour me libérer le temps d’un week-end j’ai proposé à mon époux que nous allions tous deux en Normandie voir mes parents qui n’ont pas vue leur petite fille depuis le premier confinement. Évidement l’idée d’un week-end de Novembre en Normandie en zone pavillonnaire chez Beau Papa et Belle Maman n’enchantant pas mon époux il s’est, comme par hasard, trouvé une montagne de travail en retard et une plaidoirie à préparer pour me demander si je lui en voudrais vraiment s’il restait à la maison.

Me voici donc à presque 1000 km du domicile conjugal, avec Papa Maman qui gardent la petite et toute liberté pour sortir le soir et rentrer quand je veux au petit matin. Je mets mon iphone sur répondeur comme j’en ai fait prendre l’habitude à tout mon entourage, mari compris. Pour mes parents je suis en virée nocturne et nostalgique avec des amis de lycée.

Ainsi, s’est le cœur léger que j’engage la Fiat 500 dans le chemin de graviers qui mène au corps de ferme de l’ami de Marie. Marie, en bonne copilote, a laissée sa main sur ma cuisse tout le trajet depuis la gare d’Yvetot où je l’ai récupérée ainsi que sa grosse valise qui, ne tenant pas dans le petit coffre, occupe la banquette arrière. Ce soir c’est vendredi, Marie passera le week-end chez Jacques. Je repartirai demain matin et reviendrai le soir pour une seconde nuit de débauche si nous sommes satisfaites de la première. J’ai pour tout bagage une petite trousse de toilette. Marie connaît ma taille et mes goûts en matière de costumes et d’accessoires SM. L’essentiel est dans sa valise.

Je gare la voiture sous un auvent de tôle ondulée entre un gros tracteur rouge et une Cadillac décapotable rutilante toute en chrome et cuir blanc. Trop bizarre l’ambiance !

-« Ça ne m’étonne pas, Jacques était déjà pas mal excentrique quand nous sortions ensembles » me dit Marie.

Un homme vient vers nous depuis la maison a quelques pas. Il bruine. Comme Marie m’a parlé d’une ferme je m’attendais plus ou moins à une cour boueuse mais tout semble parfaitement entretenu. La pelouse est digne d’un golf et le gravier d’un blanc immaculé sous les lampadaires qui conduisent à l’entrée.

Marie et moi sommes pomponnées et maquillées comme si nous allions à un bal de lycée. Robe en laine souliers vernis plats pour moi, jupe en cuir, pull en cachemire et talons hauts pour elle. Je reste un peu plus grande que mon amie malgré ses douze centimètres de talons aiguilles.

Jacques marque un temps d’arrêt a quelques mètres de nous. C’est suffisant nous laisse comprendre qu’il apprécie ce qu’il découvre. Je le trouve beau. Il est grand, très grand. Je dirais pas loin de deux mètres. Élancé sans être maigre, jean, chaussures de ville et pull irlandais blanc cassé. Blond, cheveux adorablement bouclés. J’ai du mal à imaginer cet homme conduisant un tracteur ou branchant la trayeuse automatique sous une vache laitière.

Jacques : -« Mesdemoiselles

Moi: – Mesdames !
Jacques : Pardons, Mesdames, bienvenues à la ferme. Vous avez des bagages ?

Marie : – Juste une grosse valise pour nous deux…Enfin, pour nous trois…Mais commence par  m’embrasser, on fera les présentations à l’intérieur. Et, s’il te plaît, avec la langue le bisou de bienvenue !

Marie sais parfois être directe. Elle arrive toujours à me surprendre ! Il la prend dans ses bras et lui roule un patin qui me donne immédiatement envie d’être à sa place. Leur baiser me semble durer une éternité et je reste plantée là comme une sotte.
Heureusement dès qu’ils ont fini de s’embrasser Marie ne m’oublie pas.

Jacques, je te présente Lucie. Elle est comme ma petite sœur.

Pourquoi petite ?

Je ne sais pas. Peut être parce qu’elle a besoin d’être éduquée…qu’en dis tu ?

J’en dis que sœurs ou pas vous êtes toutes les deux bienvenues chez moi. Entrez entrez, il ne fait pas chaud dehors.

Il prends la grosse valise d’une main et s’arrange pour avoir l’autre ma hanche en nous conduisant vers la porte d’entrée restée ouverte. A travers la laine de ma robe j’aime le contact tiède de son bras enveloppant. J’ai beau être une salope expérimentée je me surprends à me sentir timide et débutante.

La première chose qui me surprend en entrant chez Jacques c’est la lumière. Juste parfaite, ni trop crue ni trop tamisée. Dans des tonalités chaudes exactement assorties aux flammes de la grande cheminée. Un grand canapé en cuir marron et deux fauteuils clubs assortis, un immense tapis moldave sur le sol en tommettes, une tapisserie représentant une scène de chasse la table basse est en bois brut. Pas de téléviseur mais un immense miroir à encadrâtes dorées horizontal posé contre le mur en face de la cheminée. Où que se pose mon regard tout est beau, harmonieux. J’ai beau chercher, je ne vois pas une faute de goût. Et je trouve que Marie et moi sommes nous aussi juste parfaites dans ce décor. Je me vois du coin de l’œil dans le miroir. La lumière sur ma robe en laine met en valeur mes courbes sensuelles et le cul de Marie moulé par sa jupe en cuir reflète les flammes de la cheminée. Jacques nous fait visiter la partie habitable de la ferme. De plein pied, toute en longueur. Après le grand salon il y a un couloir, quatre chambres et une seule salle de bain immense et toute en marbre. Pascal a prévu pour chacune nous deux une jolie chambrette meublée de deux lits une place à armature en fer forgé, d’un petit bureau et une armoire dressing avec, sur la  porte un miroir biseauté. La chambrette a une autre porte qui communique avec la chambre, plus vaste, de Jacques.
En gentleman Jacques nous laisse nous installer. Nous sommes libres de le rejoindre au salon quand nous voulons…vêtues comme nous voulons…

Marie pose la grosse valise sur le lit et entreprend de disposer lingerie sexy et costumes dans le dressing. J’ai très envie de lui faire un câlin là maintenant mais je décide de me retenir en prévision du moment où nous rejoindrons Jacques.
Marie : – Bon, on dit que ce soir tu fais la débutante soumise légèrement effrayée un peu godiche. Et moi la maîtresse autoritaire qui manie le fouet ? Et demain on inverse ok ?

Moi : Ça me va. Dis donc il a vraiment l’air bien ton Jacques.

Marie : Oui, c’est une bonne surprise. Je trouve que les années l’ont gâté. Je suis certaine qu’on va bien s’amuser.

Moi : Tu veux qu’on s’habille comment ?

Marie : On reste comme on est. Juste tu mets un collier de chienne, je te tiens en laisse et je prends la martinet à lanières ok ?

Moi : ok maîtresse Marie.

Marie me passe le collier autour du cou. Experte elle passe deux doigts entre la bande de cuir et la peau délicate de mon cou pour s’assurer que ce n’est pas excessivement serré. Le mousqueton de la laisse fait un petit click et elle glisse sous ma robe en laine le manche du martinet. Je mord ma lèvre inférieure.

Marie : Attends. Il manque un truc pour que tu sois parfaite.

Marie met un petit plug anal en Christal dans sa bouche.

-Tournes toi et penches toi en avant.

Elle relève la jupe et presse délicatement le plug contre mon anus. Elle prend son temps, le remets plusieurs fois entre ses lèvre pour bien le couvrir de salive. Quand il rentre enfin c’est comme un gros suppositoire. Ce n’est pas douloureux. Juste délicieusement inconfortable. Je sais que le temps que je m’y fasse le plug anal va me donner une démarche un peu raide et maladroite. Mais c’est bien l’effet recherché.

N’hésitez pas à commenter, si vous voulez que je vous raconte la suite et comment Jacques a rendue inoubliable cette première nuit à trois. Laissez aussi votre pseudo si vous avez un compte sur cinqasept. Moi en 2022 ce sera Bovary64.

La suite ici.

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