Leçon d’équitation pour pouliche sexy

Mickael est professeur de sport dans l’un de ces lycées chic de province. Pour ménager son anonymat je dois taire le nom de la ville. Rendez vous à 23 heures. Un gymnase municipal dont il a l’accès. J’ai pour instructions de me présenter au portail en tenue d’écolière sexy. Jupe plissée très courte à carreaux, chaussettes montantes blanches qui s’arrêtent juste sous le genou, paire de basquettes à talons compensés et chemisier à carreaux assorti à ma jupe. Le genre de plan cul cosplay qui peut vite m’exciter si c’est bien mené par mon rencard. Heureusement, le lieu n’est pas fréquenté à cette heure et je trouve une place pour garer ma Fiat500 cabriolet de petite salope devant l’entrée. Pas besoin de m’annoncer, il m’attend et m’ouvre la porte en verre. En survêtement il tient à la main un long fouet  enroulé genre Indiana Jones.

Sur internet je l’ai bien chauffé à blanc et il sait qu’il peut sans crainte se permettre ce genre de fantasme avec moi. Bien fait j’adore ! Là l’ambiance est assez parfaite. Un gymnase, la nuit, un prof de sport qui semble bien athlétique. Il me fait signe d’avancer devant lui avec le fouet. Je passe devant il soulève ma jupe déjà fort courte du bout du manche de son fouet.

-« Marche, lentement, j’ai envie de voir comment tu roules ta jolie croupe de pouliche »

Un couloirs, des vestiaires avec douches qui donnent sur le petit gymnase. Ce qui me frappe c’est la chaleur. Il a dut mettre le système de chauffage à fond car même si c’est un soir de septembre et qu’on est dans le sud il fait une chaleur étouffante dans ce gymnase.
Je marche lentement en roulant légèrement du cul. Très légèrement, juste ce qu’il faut. Je ne veux pas en faire trop. Il est juste derrière moi et tient le manche de son fouet pressé entre mes cuisses. Je ne mouille pas encore mais si ça continue comme ça, me connaissant, je sais que ma culotte risque d’être vite moite.

Mon dresseur est du genre organisé et esthète.  J’apprécie. Au centre du gymnase de grands chandeliers sur pieds à bougies  sont disposés en un cercle de quelques mètres de diamètre. A part les bougies, le seul éclairage est constitué des rectangles verts indiquant les sorties de secours et d’une horloge murale à affichage digital rouge qui vient tout juste de passer de 23:04 à 23:05. Il me pousse délicatement vers le centre du cercle où trône un cheval d’arçon en cuir brun. Il y a sur le cheval d’arçon un collier avec une longe en cuir qui me sont forcément destinés.

D’un coup un claquement sec et bruyant me surprend. Sans prévenir il a fait claquer son fouet et vient, sous mes yeux, de moucher une des grosses bougies  qui nous entourent.

-« Ça c’est juste pour que tu vois que je peux être très précis. Saches que je touche exactement là où je le décide. Il n’y a pas de hasard ni d’accident. Toi t’es vraiment un belle pouliche et tu vas faire un joli tour de manège ! Montre un peu tes dents ! »

Il presse mes joues dans ses mains pour examiner ma dentition comme il le ferait pour un animal de ferme. C’est humiliant et excitant en même temps.
-« Bon, pas mal, jolies dents. Ça fera un très beau collier autour de ma bite…Lève la tête ! »

Il pousse mon menton vers le haut et place sa main à plat sur mon cou. J’ai vécu des simulations de strangulation. Être prise en levrette en pouvant à peine respirer est une expérience que je recommande à toutes les femmes qui ont envie de vraiment jouir. Mais c’est toujours assez intimidant. J’avoue que je ne fais pas la fière. Il prend le collier en cuir et l’ajuste à mon cou. J’apprécie qu’il s’assure qu’un doigt peut passer entre la peau fine de mon cou et le cuir du collier de dressage. Ce ne sont que les premières phalanges de son petit doigt et c’est bien serré mais au moins je sais que je ne suis pas en danger. Je risque juste un peu d’inconfort. Surtout, si, comme je  commence à le deviner, il va me faire faire de l’exercice.

-« Tu m’as l’air bien sportive. On va commencer par un peu de trot. Vas-y, trottine en rond. »

Il me pousse vers le bord du cercle de chandeliers et fait claquer le fouet juste derrière ma nuque. Il ne m’a pas touché mais c’est pas passé loin. C’est très bruyant un claquement de fouet. Et très intimidant. Je me mets à courir. Pas trop vite car je n’ai aucune idée de combien de temps va durer ce petit manège. Il tient la longe un peu lâche sans tirer dessus. Mais le collier est en fait plus serré que je ne le pensais. En tous cas je le sens sur mon cou et cela m’oppresse. Surtout il fait hyper chaud et, en même pas trois tours, je suis dejà en sueur. Nouveau claquement de fouet. Il ne m’a toujours pas touchée mais j’ai senti le souffle sur mon épaule.

-«Un peu plus vite, débrouille toi comme tu veux mais je veux voir ta jupe se relever à chaque foulée. »

Plus facile à dire qu’à faire. Comme on fait pour courir et faire montrer son cul à chaque foulée ? J’essaie de courir en sautillant mais le résultat est assez grotesque.

Le fouet cette fois claque sur ma cuisse et m’arrache un cri de surprise. Ça fait hyper mal en fait. Je fais un écart et du coup la longe se tend et c’est le collier qui cette fois me serre le cou. Je manque de tomber. J’arrête de courir et me penche en avant les mains sur mes cuisses pour reprendre mon souffle.
Nouveau coup de fouet. Sur mes fesses cette fois. Mais avec la jupe qui est en toile assez épaisse çà fait moins mal.

-« Maintenant, je veux que te voir courir en relevant bien les genoux. Tu cours en relevant les genoux ! T’inquiètes pas pour la jupe, ça va aller tout seul. Je veux bien voir tes jambes de pouliche. »

je repars en levant les genoux  le plus haut possible à chaque foulée. L’effet est immédiat, mes gros seins, même dans le beau soutien-gorge Aubade, balancent à chaque pas. Il me laisse faire quelques tour comme cela et tire progressivement sur la longe pour me ramener à lui.

Je suis haletante et passablement essoufflée. J’ai chaud et mon chemisier commence à se mouiller de sueur par endroits.
-« Viens la ma petit pouliche. Reprends un peu ton souffle. Montre moi cette croupe. »

Il passe la main sous ma jupe pour malaxer mes fesses. Cela a pour effet quasi immédiat de me faire me cambrer pour m’offrir à ses mains baladeuses. J’ai le cœur qui bas vite et le souffle presqu’aussi court que ma jupe. Il déboutonne mon chemisier.

-« Tu es vraiment une pouliche de compétition toi. J’aime bien tes grosses mamelles. C’est dommage de les cacher. »

Il me déleste de mon chemisier et dégrafe (fort habillement) mon soutien-gorge. Je me retrouve seins nus. Impossible de cacher mes tétons qui pointent.
-« Ah ! C’est mieux comme ça. Bon, assez soufflé. On va reprendre le trop. Tu vas trotter tenant ta jupe relevée. T’as de beaux seins mais faudrait pas non plus cacher ton cul ! »

Je retrousse ma jupe et la tient relevée puis me repart au petit trot.

Pour entretenir mon corps de salope je fais pas mal de sport. Mais trottiner seins nus en tenant la jupe relevée dans une salle surchauffée ne fait pas vraiment partie de mes activités habituelles. Ajoutez le collier un peu trop serré qui m’empêche de ventiler correctement et le stress de la situation et je pense que vous visualisez un peu le tableau. En plus, courir seins nus quand on a une poitrine un peu forte comme moi c’est assez incommodant. Mais c’est bien l’objectif de mon dresseur de me pousser à la limite de l’épuisement avant de passer à des activités plus sexuelles. Le problème c’est que mon dresseur ne semble pas impatient de passer à la phase câlins. Dès que je ralentis je sens la morsure du fouet juste sur mes fesses. Même si je suis en culotte petit bateau en coton, le bout du fouet claque et j’ai peur que ça marque un peu. La chaleur me semble suffocante et je suis en sueur. Je jette un œil à l’horloge rouge. 23:19. Cela fait à peine un quart d’heure que je trottine et j’ai l’impression d’avoir fait un semi en plein cagnard. Je suis en nage quand il me fait ralentir et tire sur la longe pour me ramener à lui. Dans un coin du gymnase je devine une pile de tapis en mousse que j’imagine déjà parfait pour la séance de câlins. Mais je ne suis pas une oie blanche et j’imagine bien que mon tortionnaire ne va pas juste me câliner sur des tapis confortable après à peine vingt minutes d’échauffement. D’ailleurs il tire sur la longe pour m’attirer contre lui et il passe une langue grasse sur mon épaule.

-« Hummm, j’adore le goût de ta sueur de bonne pouliche ! C’est très bien ! »

Il lèche et embrasse goulûment ma nuque et le haut de mon dos, là où j’imagine que j’ai un goût un peu salé. C’est bizarre, il est évident que ce ne sont pas des baisers mais bien un drôle de trip sur ma sueur. Mais comme en même temps il a les mains baladeuses je sens l’excitation monter et je ne peux m’empêcher d’avancer le bassin à la rencontre de sa main.

-« Tu m’as l’air d’une pouliche bien salope hein ? Tiens, bois un peu, tu dois galoper encore un peu et bien suer si tu veux gagner ta séance de câlins… »

Il me tend une bouteille de Contrex. La grosse de 1 litre et demi. L’eau est tiède mais j’en englouti la moitié. Il me claque les fesses du plat de la main, je relève ma jupe et repars au trot. Il laisse la longe détendue, après quelques tours de piste il fait claquer le fouet à quelques centimètres de mes fesses mais sans les toucher. Je dois faire demi tour et repartir dans l’autre sens. La première fois je m’emmêle le cou avec la longe. Le fouet claque cette fois en mordant cruellement mes fesses.

-« Idiote !  Rapproche toi du centre quand tu fais demi tour. Comme ça je peux faire passe la longe au dessus de toi ! »

Je recommence, cette fois en laissant du mou dans la longe. D’un mouvement souple il fait onduler la longe qui passe effectivement au dessus de ma tête et je peux repartir dans l’autre sens. Trois tours de piste dans un sens, trois dans l’autre et on recommence. Je suis trempée de sueur et quand je jette un œil sur l’horloge digitale je vois que j’ai recommencé à trotter depuis presque quinze minutes. Il me fait accélérer progressivement jusqu’à courir à la limite de mes capacités. Je dois toujours tenir ma jupe relevée et il ne se gêne plus trop pour fouetter mes fesses qui doivent rougir sous la culotte. Je suis toute flageolante quand il m’ordonne enfin de le rejoindre au centre de la piste. Il m’attire à lui par le cou et lèche mes seins trempés de sueur. J’ai malgré moi les tétons qui pointent. Après avoir copieusement léché mes seins il me pousse en avant sur le cheval d’arçon. Je dois me mettre en équilibre sur la pointe des pieds pour avoir le ventre sur l’assise de cuir. Il tire la longe vers le pas pour que je sois penchée en avant  le plus possible et il attache mes chevilles ensembles avec l’extrémité de la longe. Le cheval d’arçon est juste assez bas pour que la pointe de mes pieds touche le sol. Penchée en avant, la tête en bas je peux le voir derrière moi. Il se met nu sans se presser. Il bande et sa queue me semble fort grosse. Pas énorme mais quand même sacrément plus grosse que d’habitude. Il se placé derrière moi et commence à palper mes fesses, il préfère déchirer ma culotte plutôt que de la baisser. Le tissus est trempé de sueur et ne fait pas de bruit en se déchirant. Je m’attends un peu à ce qu’il me malmène et je ne peux m’empêcher de contracter mes fesses anticipant une fessée ou un coup de fouet. Mais rien de cela n’arrive. Il malaxe ma chair du haut de mes cuisses jusqu’à mes fesses. Il presse, écarte, tripote. Il y met son visage, tout en langue et en succion. Des doigts viennent dans ma Chatte trempée et suis toute glissante jusqu’à l’anus. Mouille, sueur et salive se mélangent et je suis bien lubrifiée quand il appuie son gland contre mon anus. Le problème c’est que j’ai bien vu sa  grosse queue et que je doute qu’il parvienne à me la fourrer dans mon petit trou du cul que je garde étroit et musclé.

-« Attends, s’te plaît ! Ça va pas rentrer. Je peux te sucer si tu veux plutôt. »

Bon en réalité je me doute bien qu’il va quand même essayer. Mais je suis certaine que ça va pas rentrer et je me doute un peu que ça peu l’exiter de savoir que j’ai peur d’avoir mal.

-« Mais si, t’inquiète, moi je suis certain qu’elle va rentrer. T’a qu’à te détendre et bien écarter avec tes mains. Tu as bien transpiré, tu vas voir, ça va rentrer tout seul ! »

Il prend mes bras et le tire en arrière pour que je place mes mains sur mes fesses et que je les écarte. En même temps il plaque une main sur le bas de mes reins et guide sa queue en poussant contre mon anus. Je suis hyper crispée. Pas d’étendue du tout. Et effectivement ça ne rentre pas. Enfin pas tout de suite. Je gémis car il presse le bas de mes reins à me faire mal.

-« Écartés tes fesses je te dis ! »

Il claque violemment le haut de ma cuisse. Il frappe fort cette fois et je fais de mon mieux pour écarter mes fesses avec mes mains.
Sa queue rentre d’un coup ! J’en crie de douleur. Alors il me prend par ma taille toute menue et commence son va et vient. Il me pilonne avec des mouvements amples et forts. A chaque coup de butoir je suis pressée contre le cuir dur du cheval d’arçon. Je pousse un gémissement à chaque poussée. Mais en même temps j’oublie presque que j’ai mal, je suis bien lubrifiée du cul et sa queue va et vient en faisant monter malgré moi autant de désir que de plaisir. J’y crois pas, je suis littéralement en train de jouir du cul. Je ne crie plus mais je gémis : « Ouiiii, encore, c’est bon, encule moi encore ! »

il est déchaîné et comme il devait avoir fait juste une rosette il détache facilement la longe de mes chevilles pour me souveler par les cuisses. Je manque de perdre l’équilibre et de basculer en avant. Mais il me retient pas les cuisses et continue à me defoncer brutalement l’anus. Je jouis et je crie comme une truie à l’abattoir. Quand il se retire pour éjaculer sur mes fesses de cochonne je suis au bord de l’évanouissement.

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Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

13 réflexions au sujet de « Leçon d’équitation pour pouliche sexy »

  1. Bonjour Lucie, bravo pour ton blog. Aurais tu dans tes « amis » quelque de confiance qui voudrait me faire découvrir le SM ? Je rêve de me faire prendre attachée sur une table. Me demande pas pourquoi j’ai ce fantasme, je n’en ai aucune idée 🤷‍♀️.

  2. Salut Belle Lucie j’aurais besoin de ton aide, je baise également une avocate bien salope qui voudrait baiser un de ses clients ( elle ne le feras jamais ) et une officier de police qui rêve de se faire kidnapper, baiser dominer et humilier par un de ses collègues pendant une planque, je dois jouer le client et le collègue, j’aimerais vraiment les satisfaire.
    Peux tu m’aider ?

    1. Hummm, j’adore ce genre de scénario. Je pense que tu vas très bien t’en sortir. Le client pourrait demander à l’avocate de lui lire les toutes petites lignes en bas d’un contrat d’assurance. Comme c’est écrit tout prêt it elle devrait se pencher pour lire et bien sur le client en profiterait pour se glisser derrière l’avocate…

      1. Bonjour Lucie, j’ai fait ce que tu m’as proposé, et l’avocate as essayé de rouler son client, il s’en est rendu compte, as attaché l’avocate sur son bureau et as passé une bonne partie de la nuit à lui faire regretter son geste, et sa secrétaire s’est aussi vengée de sa patronne.
        Bref, un excellent moment pour nous trois

  3. Bonjour Lucie, je profite de cet article pour te demander conseil : je baise en ce moment une prof d’université et elle m’a dit que son fantasme serait de se faire dominer et humilier par un élève, et elle m’a demandé de jouer l’élève.
    Que me conseille-tu ?

  4. Salut,
    J’ai 19 ans et j’adore ce blog. Vive le sexe et vivent les mecs qui assument d’aimer les filles un peu chaudes comme moi ! Biz à tous.

  5. Bonjour Lucie, d’abord je tiens à te remercier pour tes articles de blog qui me remontent le moral et m’excitent beaucoup ! Je suis un jeune homme de 22 ans et, je ne sais pas si c’est dû à mon inexpérience, mais je trouve que le jeu de la séduction n’en vaut pas la peine. J’ai très envie de baiser mais honnêtement, pour nous les hommes c’est le parcours du combattant pour juste intéresser les filles. Lors de ma première et seule « relation sérieuse », on a voulu faire l’amour, ça n’est pas rentré malgré plusieurs tentatives, et on a rapidement cassé après ça. Les nanas nous narguent sur Tinder. Je ne suis pas le plus beau gosse de la Terre, mais bordel je suis pas Quasimodo non plus ! Et quand je lis ton blog, j’ai l’impression que c’est tellement plus facile pour vous. Désolé, je ne veux pas être négatif ou me plaindre, mais c’est juste qu’en fait je ne comprends pas comment se forment les couples. Ou peut-être que je dois attendre d’avoir un job stable et vieillir pour avoir une « tête qui fait moins gamin » ? J’ai pas envie d’attendre. Je suis prêt à faire tous les efforts, vraiment. J’ai envie d’apprendre comment satisfaire les femmes. Mais si personne ne me laisse saisir ma chance… Est-ce que tu aurais des conseils à donner à quelqu’un comme moi ? Comment intéresser une fille de mon âge, qu’est-ce qu’elles cherchent en fait ? L’idéal pour moi ça serait de trouver un(e) mentor, quelqu’un qui a de l’expérience et qui pourrait me guider pour que je puisse enfin commencer à m’éclater !

      1. Salut Lucie, j’ai 22 ans et j’habite en Moselle, dans le Grand Est. Si quelqu’un veut bien faire mon apprentissage sexuel, je serai le meilleur des étudiants !

  6. Waou ! Très excitant ! Je t’envoie d’avoir trouvé un plan comme ça ! J’adore les scénarios SM et j’avoue que tu me donnes des idées. Tellement mare des décors kitch de salle de torture moyenâgeuses !!! Si tu peux me passer le plan en MP je suis preneuse😘

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