Poème porno

J’aime cet homme sur ce canapé

J’aime qu’il ai gardé ses souliers

Nue devant lui et à genoux

Je lève la tête offre mon cou

Qu’il emprisonne dans un collier

En cuir, large et capitonné

Puis à l’anneau, passe une chaîne

Reliée au pied du canapé

Puisqu’il a gardé ses souliers

Je m’incline pour les lécher

J’aime le cliquetis des chaînes

Le goût de sel sur ses souliers

La chaleur de la cheminée

Je meurs d’envie de le sucer

Mais j’attends qu’il m’y autorise

Cet homme sur ce canapé

Doit se plaire à me regarder

Dans la cheminée la flambée

Éclaire ma croupe par le côté

Il tire un peu plus sur la chaîne

Maintient ma tête à ses pieds

Il dit : « continue de lécher »

« Applique toi j’ai tout mon temps »

Mais il défait son ceinturon

baisse sa braguette, sort son jonc

Je voudrais faire une fellation

La chaîne courte m’en empêche

Alors je l’implore des yeux

Je veux sa queue entre mes lèvres

Lécher ses couilles et lui montrer

Comme sa chienne sait sucer

Mais il tire un peu plus la chaîne

Plaquant ma joue sur le sol froid

Quand il se lève et me contourne

Je réalise pleinement

qu’être nue c’est bien être offerte

A son regard, à ses caprices

Je creuse mes reins serre mes genoux

Pour lui offrir un beau spectacle

Il passe un doigt sur l’abricot

Déjà gonflé, doux et juteux

Habilement récolte ma mouille

en humecte mon trou du cul

je me tortille de plaisir

toute impatiente qu’il m’encule
Un autre article au hasard

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Plan cul adultère à Rodez

Tu m’as draguée sur cinqasept sans trop y croire. Jusqu’au bout tu as cru à un faux profil. Il y en a tant ! Mais mes réponses avaient l’air vraies, simples et sincères. Mais tu gardais pas mal de doutes. Photos visage flouté bien trop sexy, promesse d’une fille sans tabou trop belle pour être honnête. Mais tu n’avais rien à perdre à venir au rendez vous devant cette brasserie du centre-ville. Je t’avais juste demandé de garder ton alliance car je n’avais pas l’intention d’ôter la mienne. Un plan cul sans limites mais aussi sans lendemain avais-je précisé. Je voulais que les choses soient claire, ça n’était pas pour te déplaire. Même habillée en tailleur beige tu pouvais voir que j’étais telle que sur mes clichés plus dénudés. Mon visage que tu découvrais aussi te convenait. Moi, j’aimais ce que je voyais. Surtout après de longues semaines d’abstinence j’avais très envie d’un amant. J’étais prête à zapper le restaurant et à t’emmener direct à mon Airbnb. Mais je me doutais qu’il fallait te rassurer. Te faire comprendre que je n’étais pas une arnaque, juste une femme mariée très en manque de sexe un peu plus entreprenante que la moyenne. Alors on s’est fait la bise devant la porte puis nous sommes entrés demander un table pour deux. Je t’ai dit que je n’avais pas vraiment faim de nourriture et demandé si ça ne t’embêtais pas si nous ne prenions que deux douzaines d’huîtres et du champagne. Comme ça on fait un peu connaissance et si tout se passe bien on continue ailleurs. C’était un peu direct mais bien sûr tu étais ok. Je t’ai servi mon histoire bien rôdée et vrai de femme mariée à un homme qui ne me voit plus que comme la maman de notre enfant et lui préfère sa secrétaire pour ce qui est des jambes en l’air. Tu m’as complimentée et dit que tu ne comprenais pas comment un homme normalement constitué pouvait délaisser une femme comme moi. Alors j’explique, je dis que pour ce rencard j’ai fait ce qu’il faut, tenue sexy et maquillage, coiffure, bas et talons aiguilles. Même si je fais du sport je lui assure qu’habillée comme un sac le visage triste et sans maquillage je pouvais aussi être aussi bandante qu’une chaise. Bon, c’est exagéré mais en tous cas c’est sûr que mon époux semble aussi Las de moi que je le suis de lui. Mais on n’est pas là pour parler de nos couples à la dérive. Ce soir j’ai envie de m’amuser, d’être une pute, pas une sainte. Ça te convient ou on se quite après les huîtres ? Nos pieds se touchent sous la tables. Bien sûr que ça te va ! Moins d’une demi heure plus tard notre premier baiser avec la langue à lieu contre la porte de mon Airbnb. Je serre tes fesses entre mes mains. J’aime le cul de certains hommes. Le tien est beau et ferme. C’est un baiser long et langoureux, je te laisse passer les mains sous mon tailleur et vérifier que ce sont bien des bas que j’ai. Tu devines en haut de ma cuisse l’attache d’un porte jarretelles. Je te laisse hésiter à aller plus loin. J’embrasse ta joue et chuchote à ton oreille : « Soit patient, tu vas bientôt pouvoir entrer partout… » Je suce ton oreille et tâte la bosse entre tes jambes pour l’apprécier.

J’ai décidé d’être perverse. Cette fois j’arrête ici mon récit. Mais si vous insistez vraiment et si tu lis ces lignes après avoir cliqué sur le lien envoyé par sms et m’autorise à raconter. Alors je dirai comment nous avons occupées les quelques heures qui ont suivi.

Baisée sur le bureau du professeur

J’ai beau être trentenaire, maman et respectable, c’est toujours là même chose. Donnez moi un petit rôle, héroïne d’un mauvais film porno, et je deviens instantanément la secrétaire sexy, l’infirmière cochonne ou l’étudiante découvrant le sexe anal. L’histoire vécue qui suit n’est ni très originale, ni bien maline.  Mais elle fait suite à de longues semaines d’une vie sage et rangée d’épouse normale, emmenant notre fille à l’école chaque matin et la récupérant chez la nounou en fin de journée.

Une lycéenne sexy

Pour un look jeune salope en chaleur je me suis fait deux tresses, j’ai mis, sous mon blaser, un chemisier blanc et une jupe de lycéenne anglaise à motifs écossais. Une large cravate noire.

Puis j’ai cherché sur messenger un instituteur de campagne qui aurait les clefs d’une salle de classe et l’envie de m’y inviter pour quelques cours du soir.

Je m’étais dit qu’avec les dizaines de milliers de salles de classe dans des petits villages et le nombre de gros pervers qui m’envoient des centaines de messages sur ce site à plan cul il y en aurai forcément un qui répondrait à mon cahier des charges. C’est à dire en même temps un vrai instituteur doublé d’un amant sans tabous qui assume d’aimer les jeux de rôle coquins. J’vous mentirais si j’vous disais que j’ai trouvé facilement. Cela m’a pris plusieurs long mois. J’abandonnais parfois, me contentant d’un autre plan cul ou même de rien du tout. Mais je gardais cette idée et je cherchais toujours en tâche de fond. Je disais aussi en secret quelques prières. Je crois en un dieu qui ne serait pas aussi prude que ce que l’on cherche à nous convaincre. Il faut croire que je fut entendue.

C’est donc une école communale. Attenante à une petite mairie au millieu d’un village de montagne avec un clocher, une épicerie et un bar tabac. C’est un peu loin de chez moi et pas vraiment proche de mon travail. Mais en posant un RTT et accolant ce rendez vous galant à un déplacement professionnel je peux, au prix de quelques dizaines de kilomètres en voiture, m’arranger pour y être à la tombée du soir.

Je gare ma Fiat500 sous un gros tilleul. Il y a une fontaine sous un éclairage municipal jaunâtre. Eau potable dit le petit écriteau sous la gargouille en cuivre qui crache un mince filet d’eau. Le bâtiment municipal est dans l’obscurité mais j’ai pour instruction d’entrer par le portail ouvert et de traverser la cour de récréation jusqu’à la porte dans le coin à gauche. Comme je suis en uniforme sexy de pensionnaire anglaise de lycée privé je ne m’attarde pas trop de peur de croiser quelque rombière locale. Non pas que j’en aurais honte mais mon professeur m’a demandé d’observer la plus grande discrétion car il tient quand même à son poste et à sa réputation respectable.
En plus il bruine en cette fraîche soirée de fin septembre. Sans bas ni collant mes longues jambes sont nues et je frissonne un peu dans ma tenue trop légère pour la saison. Il y a une sonnette électrique en plastique blanc qui jure carrément avec les murs de pierre du vieux bâtiment et la sonnerie fait un espèce de carillon à trois tons désagréable. Mais heureusement la porte s’ouvre sur un jeune homme fort séduisant. Un peu jeune à mon goût, trente ans, peut être moins. Je suis sotte, j’aurais dû demander. J’ai tellement l’habitude des plans cul avec des quadra ou des quinqua mariés que j’ai pas pensé que je pouvais tomber sur un jeunot. Je fantasmais sur un instituteur un peu vieille école et sévère. En vrai j’aurais pu m’en douter car il est comme sur sa photo de profil. Mais je pensais qu’il faisait comme tous ces hommes qui mettent une photo s’il y a dix ou vingt ans pour paraître plus jeunes.

De toutes façons, il n’est plus temps de reculer. D’habitude ma silhouette avantageuse, mes gros seins, mes grands yeux, mes longues jambes et mes lèvres légèrement pulpeuses font un effet immédiat sur les hommes quand ils me découvrent sur le pas de leur porte. Mais là c’est à peine s’il me regarde.
-« Entrez mademoiselle. Vous z´ êtes z’en retard. »

Passée la porte je suis dans un couloir. Il y a un banc et une rangée de porte manteaux au mur. C’est une école primaire, les portes manteaux sont bas. Le maître me dit qu’il faut ôter ma veste, que je ne dois pas voir peur d’avoir froid. J’ai beau avoir le feu au cul, je suis une frileuse. Mais je décide d’être obéissante et je pends mon blaser au petit porte manteau.
-« Dépêchons, Mademoiselle, votre cours particulier va commencer. »

Le Maitre est derrière moi, il me prends par la taille et me pousse gentiment à l’intérieur. Je me laisse guider, les mains autour de ma taille me semblent chaudes, autoritaires mais sans malveillance. Il me guide un peu comme une pouliche, je me concentre sur le contact de ses mains, j’essaie de sentir la pression de ses doigts. Il me retient semblant signifier que je marche trop vite. Alors je ralenti. Il me fait marcher très lentement. J’ai l’impression qu’il accentue le balancement naturel de mes hanches par de savantes pressions. Alors je m’applique à rouler des fesses. Il me guide jusqu’à l’estrade devant le grand tableau.

-« Prends une craie. Je veux que tu écrives au tableau tout ce qu’une bonne chienne doit faire pour son maître. »

Je prends une craie blanche sur le rebords en bois. Je ne sais pas trop quoi écrire. Toujours derrière moi il passe sa main sous ma jupe dans ma culotte. Il essaie de rentrer un doigt entre mes fesses mais il se ravise et porte finalement son majeur à ma bouche. J’ai bien compris ce qu’il attend de moi alors je suce son doigt en bavant le plus possible. Quand sa main repasse sous ma jupe je fais de mon mieux pour écarter les fesses. Et son doigt rentre facilement dans mon anus. C’est bon.
Mais je n’ai toujours pas écrit un mot.
-« Allez ! «

je le lance d’une écriture maladroite. A force de taper sur mon clavier ou mon téléphone j’ai perdu l’habitude de l’écriture manuscrite. Mais au moins son doigt dans mon cul me donne l’inspiration. Alors j’improvise et commence par un titre :

Les dix commandements de la bonne chienne :

Une bonne chienne doit toujours avoir le cul propre.

Elle doit savoir lécher et sucer. Une bonne chienne aime la saucisse

Elle sait  gémir sans aboyer, surtout ne jamais mordre.

-« C’est bien, je vois que ça t’inspire un doigt dans le cul. »

Le doigt dans mon cul et la paume de sa main sur mes fesses m’excitent vraiment. Je ne peux pas m’empêcher de contracter les fesses et de me cambrer pour qu’il bouge dans mon cul. Je mords ma lèvre inférieure.

-« Allez ma belle, je ne vois que 4 commandement il m’en manque 6. Un doigt c’est peut être pas assez… »

Son doigt tourne dans mon anus mais il ne cherche pas à en glisser un second. Il passe son autre main par devant dans ma culotte. J’ai le cœur qui bat à cent à l’heure, ma chatte est moite et ses doigts savent la caresser exctement comme j’aime. J’ai conscience d’être une mauvaise élève et une vilaine fille. Je m’attends à ce qu’il arrête de me masturber à tout moment pour me fessée comme je le mérite. Mais il embrasse mon cou et ne semble pas avoir envie d’arrêter de me donner du plaisir. Je ne tiens presque plus sur mes jambes, je gémi de plaisir, son doigt dans mon cul décuple mes sensations.

-« Lâche la craie et défais mon pantalon toi même. Je suis sur que tu ne veux pas que je retire mes doigts. »

Il à tellement raison ! Je fais de mon mieux à tâtons. Il n’arrête pas de me branler. Il change de doigt et enfonce son pouce dans mon cul. Quand je parviens enfin à libérer sa queue raide il me pousse en avant sur le bureau. Sa main passe de mon fessier à ma nuque, il prend ma main et la guide juste là où il me donnait du plaisir afin que je me masturbe moi même. Il m’encule d’un coup de reins. Je crie. Je sais que vous pensez de moi que je suis une grosse salope qui doit forcément être habituée. Mais c’est faux, je peux passer des semaines sans relation sexuelle et même des mois sans me faire enculer. Alors j’ai l’anis étroit et sensible. La douleur est vive, mais elle malgré tout je joui. Surtout que sa queue est bien grosse. Mais heureusement il est doux à sa façon. Il ne me defonce pas violemment sur le bureau. Au lieu de cela il s’enfonce jusqu’à la garde. Il me presse lentement, puis se retire entièrement et recommence lentement mais inexorablement. Je gémi à chaque fois. Je n’ose pas bouger quand je le sens éjaculer bien au fond de mon cul. Il reste et débande toujours dans mon cul.

Je sais que j’aurai du mal à rester assise plusieurs jours mais je suis juste heureuse cette petite mort me donne l’impression d’être vraiment vivante.

La fille sexy en leggings

legging sexy

Avant de croiser mon regard tu auras eu tout loisir de matter mon cul Juste devant toi dans la file du Starbucks qui s’étire jusqu’à la porte en verre. Mon cul moulé dans un legging jaune cocu. Un joli petit cul aux fesses rondes et rebondies en haut de jambes élancée sans être trop musclées. Moins d’un centimètre de chair nue en bas du T-Shirt. Une taille sur laquelle tu verrais sans peine tes mains, juste au dessus des hanches. Ma queue de cheval haute dégage mon cou et tu imagines le grain de ma peau sous tes lèvres. Chaque fois que nous avançons d’un ou deux pas tu te dis qu’il y a pire comme façon d’attendre ton latté macchiato. Lorsque je balance d’un pied sur l’autre une fesse remonte accentuant délicieusement le pli la séparant de sa jumelle.

Brrrrr brrrr. Je prends mon iPhone dans mon petit sac à main.

-« Marie !? Que le vaut l’honneur ? »

….

-« Oui !  Au Starbucks, je suis dans la queue.»

….

-« Ah ah, t’es conne ! Oui, pour une fois que c’est pas l’inverse ! D’habitude je les aime longue mais là une plus courte m’éviterait de rater mon TGV. »

….

-« Tu m’etonnes ! Moi ça fait trois semaines. Je suis chaude comme une baraque à frites ! »

-« Ma chérie, je te laisse, c’est mon tour. Promis, on se fait un plan bientôt. »

-« Un grande latte. S’il vous plaît »

-« Un prénom ? »

-« 06 75 65 64 23 »

-« Heu je vous ai demandé un prénom, pas votre 06. »

-« Ah ? Pardon, c’est juste pour que le monsieur derrière moi qui a flashé sur mon cul sache où me joindre si il a à des couilles… »

Je me retourne et je te glisse à l’oreille : « TGV pour Valence, voiture 7. »

Hélas, trois fois Hélas tu ne m’y a pas rejointe. On ne peut pas gagner à tous les coup.

Ta petite salope en bas fushia

Bas fushia, porte jarretelles, corset, string et soutif assortis. Ta petite salope est à genoux, écarteur de jambes chromé aux chevilles, comme convenu. Un pari est un pari et je n’ai qu’une parole. Tu as parcouru plus vite les quarante longueurs de piscine. Pas grave, même si elle a perdu perdu, ta petite salope est contente. C’est excitant d’être ton esclave sexuelle dans cette jolie chambre d’hôtel. Tu as un peu de mal encore à y croire. Ta petite salope est juste parfaite, hyper bien roulée, grand yeux de biche et bouche légèrement pulpeuse. Petit cul bien moulé et gros seins fermes. La lingerie fushia lui va à ravir. À genoux, immobile seul le rythme de sa respiration permet de savoir qu’elle est bien réelle. Tu t’installes dans le canapé et, puisque tu as gagné, tu déboutonnes ton pantalon et lui fais signe d’approcher. À genoux, cinquante bons centimètres de barre chromée entre les chevilles, ta petite salope fait de son mieux, sur la moquette pour venir à toi. Cela te laisse le temps de baisser ton pantalon. La mignonne commence par embrasser tes genoux. Puis l’apprentie pute lèche l’intérieur de tes cuisses. Ta queue est raide elle a très envie de la prendre entre ses lèvres. Mais elle s’attarde d’abord sur tes couilles. Ta petite salope aime ça les couilles, y aller délicatement, savoir ta petite inquiétude. Mais avoue que la vue plongeante sur une si jolie petite salope qui s’applique à te sucer les couilles vaut bien d’avoir un peu peur. Coquine elle aime regarder dans les yeux quand elle suce. Ta queue hyper raide lui donne chaud. Elle l’imagine déjà contre son petit abricot tiède et juteux. Elle hésite à trop sucer, se dit que si tu jouis dans sa bouche alors il faudra attendre pour t’avoir à nouveau raide et que peut-être ta queue ne sera pas aussi dure pour fendre son petit abricot et pénétrer son anus à l’en faire gémir. Alors elle s’allonge sur le lit et écarte la ficelle du string fushia. Une vraie chatte au rasage integral de jeune salope, un petit abricot lisse a peine ouvert d’une minuscule fente luisante et rose. Elle ouvra la bouche et ferme les yeux lorsque tu la pénètre, son bassin vient à ta rencontre. La mignonne a la Chatte étroite et bien mouillée. Elle s’agrippe à tes fesse pour que tu la pénètres à fond. A chacun de tes coups de reins ses gros seins rebondissent et elle commence à gémir. Un petit couinement aigu accentué par ses ongles manucurés agrippés à ton cul ferme lui aussi. Tu la fais jouir assez vite et lorsque tu te retires de sa Chatte étroite c’est elle qui se retourne sans que tu aies à le lui demander pour te présenter son cul. Un petit cul tout rond à l’anus propre et lisse que tu humecte de ta langue avant d’y appuyer ton gland. Elle crie toujours dans les aigus quand tu la forces. Elle serre les draps et l’oreiller à s’en blanchir les phalanges et n’ose plus bouger le bassin en se faisant copieusement ramoner le cul. Tu décharge au fond de son trou de balle et t’effondre sur elle de tout ton poids. La barre en chrome écarte toujours ses jambes et tu la sens respirer sous toi. Tu débande en elle. Son anus endolori toujours autour de ta queue. Tu commences à te dégager. Mais elle te dit d’une petite voix : « Non, reste sur moi, quand tu voudras, tu m’attacheras les bras en l’air et tu me baiseras debout comme une esclave. Je suis à toi pour jusqu’au matin.

MILF adultère soumise par son amant

« Paul vous invite à partager son séjour à Millau du mardi 20 au mercredi 21 septembre 2022. »

Le mail de airbnb est adressé à MyriamMulholland@gmail.com

C’est mon identité de MILF adultère pour Paul. Quand je suis   Myriam, je suis une autre, moins sûre d’elle, moins salope, plus glamour, toute en féminité amoureuse de mon amant et totalement accro. Mais aussi inconditionnellement soumise et prête à tout pour lui plaire. Je ne suis pas une folle de sexe qui cherche la baise avant tout et se comporte en star du porno. Je suis davantage femme fragile, presque timide, mais avide d’erotisme quand même.

Je ne savais pas trop quoi choisir dans ma garde robe pour maximiser mon potentiel de séduction. Je voyais être coquine mais sans passer pour une grosse cochonne. J’ai donc mis ma jolie robe à fleurs en soie sauvage, une jolie paire de ballerines et un bustier pour mettre mes seins en valeur. Paul aime mes seins, je le sais, et je veux être parfaite pour lui. Je le sens, ce soir c’est le grand soir. Celui où enfin il va me pénétrer. Des semaines que je m’imagine la queue que j’ai tant sucée dans ma chatte ou dans mon cul. Il faut être femme pour comprendre cela.

Je sonne à la porte d’une petite maison de ville étroite dans le vieux Millau. Paul m’ouvre. Il m’embrasse sur la joue et me demande si je suis toujours d’accord pour être à lui jusqu’au lendemain. Je dis que oui, s’il m’assure que physiquement je ne risque rien. Il me promet que je serai libre d’arrêter et de partir à tous moment.

-« C’est la règle numéro un du SM mon petit oiseau. »

J’ai une petite pointe d’angoisse. Mais il est souriant et je n’ai pas fait toute cette route pour repartir maintenant. Je passe donc le pas de la porte qu’il referme derrière moi. L’entrée de la maisonnette donne directement dans un petit salon cuisine avec un escalier au fond qui, j’imagine conduit à une ou deux chambres et une salle de bains. Dans le salon il y a une table basse avec un grand paquet cadeau posé dessus.

-« Le prends pas mal, j’aime beaucoup ta robe. Mais elle est plus taillée pour un rendez vous romantique que pour les activités que je nous ai prévues. Tu peux ouvrir ton premier cadeau. »

Je défais le gros noeud en tissu rose de la grande boîte en carton.
Je soulève le couvercle et défais le papier de soie. C’est un costume et toute une variété d’accessoires sexy. Il y a aussi des talons aiguille noirs en 38, pile poil ma taille. Paul s’installe dans le canapé et je comprends qu’il compte profiter du spectacle pendant que j’enlève mon costume de gentille femme venue retrouver son amant pour me déguiser en chatpute. Je décide de commencer par mettre le serre tête en velour à oreilles de chat avant d’enlever mes vêtements. N’allez pas penser que je fais un striptease langoureux. Sans musique et sous le regard amusé de mon amant je me sens comme n’importe quelle femme. Gênée et maladroite. Mais je sais ce qu’il attend de moi alors je fais glisser la fermeture éclair du dos de ma robe et la laisse tomber sur le sol. Je me mets entièrement nue sans oser le regarder. La paire de collants résille que j’enfile est opportunément ouverte devant et derrière. Il n’y a pas de soutient gorge mais une sorte de harnais en cuir fin solidaire d’un collier et d’une ceinture. L’ensemble à l’air un peu compliqué, un tas de lanières de cuir noir fines reliées par des anneaux chromés. Je l’interroge du regard. Il me fait signe de venir à lui en recourbant son index. Je lui apporte le paquet. Il me flatte la croupe d’une petite tape et masse un peu mon cul à travers le collant résille. Il commence par ajuster les sangles à mon buste, le harnais n’a rien d’un soutien gorge et mes gros seins sont à l’air. Il serre le col d’esclave mais passe deux doigts entre mon cou et le collier de cuir pour s’assurer que je ne risque pas de m’étrangler. Je lui en suis reconnaissante car cela me montre qu’il maitrise son sujet. Il serre par contre un peu trop à mon goût les sangles en haut de mes cuisses. Je devine que je risque d’en garder la marque quelques jours et j’angoisse déjà sur la façon dont je vais pouvoir dissimuler cela à mon époux. Mais en même temps la situation m’excite, j’ai l’impression que la température est montée de plusieurs degrés en bas de mon ventre. Il accroche la laisse à l’anneau de mon col d’esclave et me tire à lui pour m’embrasser sur la bouche. Il met la langue et la mienne vient à sa rencontre. Dans le paquet cadeau il reste une queue de renard au bout d’un plug anal de belle taille. C’est pas monstrueux mais en tous cas plus gros que le petit que je mets parfois. Il le prend dans sa bouche avant de le mettre dans la mienne. Je m’efforce de saliver le plus possible car je n’ai pas envie qu’il mette trop longtemps à lui faire trouver sa place dans mon anus. Même si j’adore la sodomie je sais que j’ai un trou du cul qui reste étroit et un peu sensible. Il me guide par les hanches et tire sur la laisse entre mes jambes pour que je me penche en avant et lui présente mes fesses. Il commence par me caresser la chatte. heureusement je mouille déjà comme une chienne en chaleur et il s’en sert pour lubrifier le plug anal qui finalement rentre dans mon cul d’un coup. Je me mords les lèvres pour ne pas crier car la douleur est bien présente. Mais ça y est, mon costume est complet je pense.
Paul me dit que je suis vraiment très belle. Il me remercie d’être si parfaite, il me dit qu’il va vraiment bien s’occuper de moi, que je suis la plus belle chatte qu’il ait jamais vu. J’ai beau être à quatre pattes déguisée en chatpute avec un plus anal queue de renard dans le cul, je ne me sens pas ridicule, je ne détecte aucune ironie dans sa voix et je le regarde par en dessous avec reconnaissance. J’ai toujours tellement envie de lui que je reste prête à n’importe quoi pour lui plaire.
-« Tu es une bonne Chatte, attends, je sais que tu aimes les câlins. Mais peut être que tu as faim ou soif avant. Attends j’ai ce qu’il te faut. »

Il sort du frigo une bouteille de lait entier, celui avec le capuchon rouge. Et il m’en sert dans une assiette creuse par terre, au pied du canapé. Il ajoute des céréales  cheerios multicolores. Puis il s’installe sur le canapé, déboutonne son pantalon et baisse sa braguette. L’assiette de céréales est entre ses pieds. Je m’approche à quatre pattes en faisant de mon mieux pour rouler des fesses. C’est vrai que j’ai un peu soif alors je lape comme je peux, il me caresse tendrement la tête. Il me dit que je suis son amour de petite Chatte, que je vais manger un peu de saucisse et qu’ensuite j’aurai droit à une bonne levrette. Cela fait des semaines que je rêve de son sexe dans ma chatte. Alors inutile de vous dire que je m’applique à extirper sa queue du caleçon et que je le suce tendrement. J’ai du lait qui coule sur le bord de mes lèvres. Je le suce depuis moins d’une minute quand il me tire enfin délicatement par la laisse.

-« Allez, viens, tu as gagné, monte sur le canapé. »

Je ne me fais pas prier. Il me pousse délicatement vers l’accoudoir, je me cambre au maximum pour lui présenter mon derrière. Je suis tellement heureuse et reconnaissante quand je sens sa queue glisser dans ma chatte détrempée. Je miaule, il me fait jouir comme une folle. A chaque fois qu’il s’enfonce ses abdos pressent contre la queue de renard et le plus anal se fait plus présent dans mon cul. Il va et vient de plus en plus fort, il me fait gémir aussi de plus en plus fort. Quand il joui et s’effondre sur moi je suis plus heureuse que je ne l’ai pas été depuis bien longtemps. C’est encore juste le début de la soirée, nous avons toute la nuit et je n’ai rien de prévu avant midi demain. Je prie en silence pour qu’il ne se lasse pas de moi d’ici là. Je pense que je vais rester Myriam encore quelques temps et continuer à le voir avant de me faire un nouveau profil sur cinqasept.

 

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Le club Rodez

Salut,

Petit cadeau de fin d’année. Je serai samedi 19 Novembre au concert de Princesse Leya au Club à Rodez. J’aurai, pour qu’un audacieux me reconnaisse, une robe en tissu imprimé, bleue avec des jonquilles jaunes. Si un homme très audacieux ose m’approcher et, sans m’adresser la parole, passer la main sous ma jupe, alors je me laisserai faire. S’il me procure le bonheur d’assister au concert avec un doigt dans mon cul, alors je l’emmènerai à mon AirBnB après le concert.

J’dis ça, j’dis rien…

Attachée de plein gré

Trouvez moi ici.
==> CINQASEPT <==

J’ai mis la robe à petites fleurs. Celle en soie sauvage avec le bustier qui met mes gros seins en valeur. Mes fesses aussi sont, je le sais, parfaitement appétissante sous cette étoffe. Je sais que je ne devrais pas, que c’est mal. Enfin non, en vrai je ne me sens pas coupable je suis bien dans ma peau de femme adultère. Mais bon, c’est bizarre, me sentir coupable dans le rôle de la femme qui trompe son mari m’excite terriblement. Je suis donc Myriam, une jeune maman qui ne peut s’empêcher de venir retrouver son amant clandestin. Je vois Paul en cachette depuis maintenant 3 mois. A raison d’une ou deux fois par semaine.
Au début il n’était pas question de cul. Le site sur lequel nous nous étions rencontrés n’était pas un site de rencontre. Enfin sauf que depuis j’ai appris que draguer sur Doctissimo était chose courante. En vrai je m’en doutais, sinon je n’aurais pas adopté l’identité de Myriam. Bref, on s’est écrit, puis on s’est rencontré et l’on a pris l’habitude de déjeuner ensemble en semaine dans une brasserie à quelque rue du bureau. Une heure et demi grapillée sur ma pause déjeuner. Une heure et demie où je me sentais libre, regardée comme si j’étais Myriam, une femme mariée encore vierge d’adultère et à conquérir. Ce n’est qu’à notre troisième déjeuner qu’il a osé me faire du pied. C’était au printemps, j’ai enlevé ma sandale et laissé mon pied caresser sa cheville. J’ai planté mes yeux dans les siens et chuchoté : « Aux toilettes ? »

Je me lève et me dirige vers les toilettes de la brasserie sans savoir s’il me suivrait. Ce sont des toilettes handicapées, spacieuses avec un petit lavabo. C’est heureusement très propre. Je ne ferme pas à clef et, bien sûr il me rejoint. C’est moi qui ferme le loquet derrière lui. Il m’embrasse à pleine bouche, il déboutonne mon chemisier et me suce les têtons au bout de mes gros seins. Il passe sa main sous ma jupe et dans ma culotte. Mais ce sont ses lèvres sur mes seins qui me font le plus d’effet. Ça me rend dingue. Je suis sûre que la serveuse va remarquer notre absence et venir frapper à la porte si on reste plus de cinq minutes ici. Alors je me mets à genoux pour le sucer car j’ai terriblement envie de le faire jouir. J’avale son sperme avec délice. Mais je m’enfuie vers notre table en le laissant derrière moi le pantalon baissé. Quand il me rejoint je lui dit que je suis désolée, que je ne sais pas ce qui m’a pris, que je ne suis pas comme ça, que j’ai honte, qu’il doit me prendre pour une folle. Il dit que non, que c’est pas grave, qu’on n’est pas obligés d’en parler, ni même de recommencer. Alors je dis que c’est sur qu’il ne faut pas en parler. Mais que quand à recommencer, j’ai toujours envie de continuer à le voir mais que j’aimerais avoir plus de temps et un peu moins d’inconfort que dans les toilettes handicapés.
Nous nous revoyons la semaine suivante. Dans un Airbnb joliment décoré. cette fois encore il embrasse mes seins. Mais il prend son temps, passe la langue sur le bout des tétons, il suce et caresse sous ma jupe en prenant son temps. J’ai mis pour lui des collants noirs à motifs, sans culotte. Il a fait plus que me caresser. Il a massé mon sexe à travers le nylon, sans cesser d’embrasser mes seins. Je me sentais mouiller et je mourrais d’envie que mon collant se déchire pour sentir ses doigts me pénétrer. Je gémissais qu’il me rendait folle, que je serais prête à n’importe quoi pour qu’il continue à s’occuper de moi. Il a défait son pantalon et guidé ma main vers sa queue.
Une belle queue raide et droite. J’étais folle de désir. Et je me suis collée à lui pour la sentir contre mon con dans l’espoir qu’il déchire enfin mes collants pour me pénétrer. Mais il m’a repoussé. Sans violence mais fermement.

-« Ça ma jolie petite salope adultère, ça se mérite. Aujourd’hui, tu suces. Et la prochaine fois, peut être, si tu es effectivement prête à tout, peut être que tu l’auras dans ta chatte… »

Il m’a prise par les cheveux. Toujours fermement mais sans violence. Et il m’a tirée vers le grand lit où il s’est allongé sur le dos et a guidé ma tête.

Je l’ai pris dans ma bouche, j’avais espoir qu’il n’en puisse plus et m’attire à un moment sur lui pour m’enfiler. Mais à chaque fois que je faisais mine de remonter il repoussais gentiment ma tête pour que je continue a le sucer. A ma troisième tentative il m’a reprise par les cheveux et attirée vers son visage. Il m’a embrassée sur la bouche. Avant de m’expliquer ce qu’il attendait de moi.

-« Aujourd’hui, je veux que tu me suces. Je veux que tu constate que je peux bander longtemps. Je veux que tu puisses imaginer comme tu aimerais avoir ma queue dans ta chatte. Tu ne l’auras pas aujourd’hui. Je veux que tu en rêves jusqu’à la prochaine fois. Je veux que tu comprennes que tu dois la mériter. Quand tu auras bien avalé mon sperme tu pourras partir et je t’enverrai par sms mes instructions pour la prochaine fois. Ok ? »

-« Ok »

-« Bon, maintenant remets toi à l’ouvrage. Tu es une très bonne suceuse. »

Alors je me suis remise à l’ouvrage. Frustrée et en même temps heureuse de faire aller et venir sa belle queue raide entre mes lèvres pulpeuses. Il ne m’avais pas menti. Je pouvais constater qu’il était endurant sans sembler se retenir. Il m’encourageait, me félicitais d’être une bonne suceuse. Je levais les yeux vers lui sans le sortir de ma bouche. J’essayais de lui parler avec les yeux, de le convaincre que j’étais à lui, qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Quand il éjaculais je reculais légèrement la tête pour que son sperme n’aille pas directement au fond de ma gorge mais bien dans ma bouche afin que je puisse en avoir le goût et pour lui montrer que j’en avais plein la langue. Du coin de l’œil je regardais le petit réveil lumineux rouge. Putain ! 14h12 ! J’étais sacrément en retard !

Le lendemain je recevais, sur mon téléphone à clapet secret son SMS.

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Ludivine du service marketing

Ludivine du service marketing vient d’avoir trente ans. Mariée à un type de la boîte un peu terne ils ont eu un bébé qui lui a laissé quelques kilos sans pourtant entamer ni son charme ni son sourire. Ludivine est potelée sans être ronde, ses seins, ses hanches et ses lèvres pleines sont un appel à la sensualité dont elle est pleinement consciente. Après son accouchement son mari, déjà pas très gai ni porté sur la gaudriole, ne voyait plus en elle que la mère de leur enfant. Il l’aurait sûrement trompée s’il en avait eu l’occasion mais les seuls écarts qu’ils osait s’autoriser étaient sur youporn au fond des toilettes où il allait plus que de nécessaire.

Un jour, en regardant par curiosité ou désœuvrement l’historique de navigation de l’iPhone de son époux, Ludivine a découvert que son époux fantasmait sur des adolescentes maigrichonnes à l’anus accueillant. D’abord écœurée elle a malgré tout, elle aussi, a traîné de vidéo en vidéo et elle a découvert que ce qui l’excitait, elle, c’était le sexe au bureau. Ainsi elle a commencé à rester plus tard au boulo, à s’habiller un peu plus sexy, à attarder son regard sur ses collègues à peine un peu plus qu’avant et à changer de couleur de rouge à lèvres. Son premier amant a été un jeune ingénieur de presque dix ans son cadet. Elle l’a sucé à genoux dans la remise au fond du couloir, entre des piles d’archives. C’est elle qui s’est retournée et a relevé sa robe pour qu’il la prenne en levrette. Le tout n’a pas duré plus de dix minutes mais elle a joui. Elle a adoré. Ils sont sorti ensemble clandestinement quelques semaines avant qu’il ne rompe et se mette en couple avec une fille de son âge. Si elle a été un peu blessée dans son orgueil Ludivine n’en a pas vraiment souffert. Elle n’était pas amoureuse. Par contre il lui fallait un autre amant. Elle pris ce qu’elle avait sous la main. Un autre collègue dont elle avait remarqué qu’il la regardait toujours droit dans les seins. C’était un marié avec enfants qui ne risquait pas d’être trop compliqué. Ce furent ses premières branlettes espagnoles, la première fois aussi avec des menottes et ses premières fessées. Ludivine devenait petit à petit la bonne salope du bureau pour qui savait le deviner…

Râteaux et regrets

Un peu après avoir eu mon baccalauréat j’étais très attirée par un homme plus âgé que moi. Il était marié et je suis à peu près certaine aujourd’hui que je ne le laissais pas indifférent. Je rêvais de lui, je me caressais longuement le soir en pensant à lui. C’était un collègue et un ami de mon Père. Mais il était plus jeune que mon Père, a peu près à mi chemin entre nos deux âges. Il était souvent chez mes parents avec sa femme. Je le dévorais des yeux et je me dis aujourd’hui que je n’étais vraiment pas discrète. Mais il ne m’ignorai pas, il m’intégrait souvent dans les discussions et même nous faisions parfois du tennis ensemble le samedi matin. Je rêvais qu’il me rejoignai dans les vestiaires. Mais il ne s’est jamais rien passé entre nous et je le regrette amèrement aujourd’hui. Quand j’ai essayé de le recontacter j’ai appris qu’il était mort d’un cancer quelques mois plus tôt.

Je suis curieuse de savoir vos râteaux ou vos regrets. Ou que vous me décriviez celle ou celui qui vous fait fantasmer dans votre entourage. Son prénom, son âge, sa situation maritale, sa profession, bref le plus de détail possible. En échange j’écris un petit texte le ou la mettant en scène juste pour votre plaisir de lire cela. OK ?