Envie d’une bonne pute bien salope et gratuite ?

Pour me rencontrer c’est ici

Putain ! C’était long ce confinement ! Trop envie de refaire ma pute adultère. Pardon d’être directe mais j’en peux plus ! Il faut que je refasse ma petite salope suceuse étroite de la chatte et du cul sinon je vais devenir dingue 😜 !

Pour toi j’ai enfilé ma petite robe noire courte. J’ai chaussé des talons hauts d’actrice porno et choisi le rose à lèvres qui me fait une bouche à pipe. Vrai sac à main chanel et boucles d’oreilles créoles en or. J’ai relevé mes cheveux en chignon pour que tu aies envie de poser ta main sur mon cou quand je te sucerai. Les bars restent fermés mais nous pouvons encore jouir du plaisir de marcher en ville en se tenant par la taille. J’aime que tu me sortes, que tu me montres comme un trophée de chasse dans cette petite ville de province où je suis une parfaite inconnue. J’aime sentir les regard sur moi. Sur nous. La jalousie des autres hommes est évidente, celle des femmes aussi d’ailleurs. Cela m’excite et me donne encore plus envie de faire ma vraie chienne salope pour toi après la promenade. Il a fallu ruser pour trouver un terrain de jeu a moins de 100km de mon domicile conjugal qui ne soit pas trop risqué. Trouver un prétexte pour m’absenter toute une journée alors que je suis sensée télétravailler n’a pas non plus été une mince affaire. Mais tu sais quoi, je suis une salope pleine de ressources. Et étrangement je me suis trouvé une passion pour le bénévolat ces derniers temps. C’est très  bien le bénévolat. Exactement le genre d’activité qui n’intéresse pas mon mari avec des gens qui lui sont indifférents et qui me permet de m’absenter jusque tard le soir, voir toute la nuit si je dis que je fais des maraudes. Seul inconvénient, pour être crédible il faut aussi en faire vraiment. Mais en vrai ça va. Aider les pauvres rachète mon âme et j’y prends un réel plaisir. Qu’importent mes motivations. Au final ça aide non ? Mais trêve de digression, je suis donc à ton bras dans ce moment délicieux de l’entre deux. Nous ne sommes pas encore amants. Juste une rencontre internet qui va se concrétiser ou rester dans la friend zone. Pour cette remise en jambes d’après confinement j’ai choisi de jouer mon propre rôle. Celui d’une fille sexy mais mariée, en manque de sexe après un confinement désastreux avec mon mari. J’ai dit : « Sors moi, exhibe moi, Je veux que toute la ville sache qu’on va baiser et après je veux que tu me baises comme une chienne jusqu’à l’épuisement. » parfois je sais être directe…Et très convaincante…

J’ai aussi dit : « J’aurais un masque en tissus à fleurs, je ne l’enlèverai que plus t’embrasser et te sucer. Tu me trouveras assise sur un banc au parc municipal à 14 heures précises. Je ne t’envoies pas de photos, mais je ne t’en demande pas non plus. Si tu ne me trouves pas à ton goût alors passe juste ton chemin. Moi, ton physique m’importe peu, pourvu que tu saches me faire couiner et jouir jusqu’en fin d’après midi je suis preneuse. »

Et nous voici donc, bras dessus, bras dessous, marchant parmi d’autres déconfinés. Je t’ai demandé de mettre ta main sur mes fesses en marchant. « Comme ça tu peux tâter la marchandise et en plus ça m’excite… » Et nous avons commencé notre petite promenade en amoureux. J’ai fait durer pour que monte un peu le doute en toi. Pour que tu accumules assez de frustration pour me le faire payer une fois seuls. Je t’ai traîné dans quelques boutiques d’ameublement juste parce qu’il y avait du monde et je je voulais que d’autres hommes me voient lécher ton cou en douce. Je voulais sentir leur yeux rivés sur mon cul moulé dans la petite robe noire. Je voulais jouir des regards désapprobateurs de quelques vieilles rombières provinciales. Puis, après une grosse heure de ballade, quand je t’ai senti à bout j’ai cédé : « Oh ! C’est marrant, on est juste à côté de chez moi ! Ça te dis de monter cinq minutes ? Ou plus, si affinités ? »

Dieu merci, Airbnb fonctionne encore !

Dans l’escalier de bois qui monte a mon appart je suis passée devant pour te laisser mater mon petit cul de salope et mes jambes fuselées sur talons hauts. J’ai fait semblant en arrivant de faire tomber mes clefs pour me baisser et que tu puisses voir que j’ai mis des bas de pute de luxe. Tu as osé une main au cul. Cela m’a surprise car tu avais été plutôt réservé jusqu’ici. Mais rassure toi, la surprise était agréable et je suis restée penchée te regardant en arrière mes fesses toujours offertes. Tu aurais défait ta braguette et m’aurais prise par derrière sur le palier, je n’aurais pas protesté. Mais tu as juste aventuré ta main plus profond, entre mes cuisses déjà moites. Tu t’es penché vers moi : « Dépêche toi s’ouvrir sinon je risque de te prendre ici debout… »

-« Hummm, je suis pas contre… »

Un doigt sous mon string, habile le bonhomme !
-« Ah, oui, je vois ça, t’es un petite cochonne dis donc… »

-« Hummm, oui, une petite cochonne qui mouille déjà… Mais qui a trop envie de sucer pour te laisser me prendre à la va vite sur le palier finalement ! »

Je me suis relevée, j’ai rajusté ma robe et ouvert la porte pour t’inviter dans ma garçonnière…

Lumière tamisée, j’avais pris soin de tirer tous les rideaux à l’avance. Bougies de massages coquins sur la table basse, pilules « revitalisantes » pour les deuxièmes et troisièmes rounds, véritable martinet à lanières de cuir pour le cas où il te viendrais l’envie de me punir d’être une vilaine fille. Comme tu vois j’ai tout prévu pour que nous passions une excellente après midi…Il y a aussi une boîte à   cigares cubains sur la table basse. Je trouvais que ça allait bien avec le vieux fauteuil club en cuir. Je te pousse dans le fauteuil : « Détends toi, on va dire que je suis ta Monica Levinsky. Ok ? T’as rien contre la nicotine j’espère… »

Je fais glisser ma robe par terre pour me retrouver en soutif et porte jarretelles. La vérité c’est que je n’ai pas trop envie que tu déchire ma robe. C’est une AlexanderMacQueen et même si ça ne te dis rien elle m’a couté une blinde ! Et j’aime qu’on s’occupe de mes gros seins pour les préliminaires… Je prends la boîte à cigares et m’avance vers toi pour te l’offrir : « Ils sont un peu secs désolée… » je baisse les yeux, évidemment tu m’as comprise. Mais vas tu oser ? Vas tu le faire comme il faut ? Comme j’aime ? Ton bras autour de ma taille me fait deviner que oui. T’es lèvres sur mon ventre sont tièdes. Tu écartes délicatement mon string petit bisou avec le bout de la langue sur mon sexe déjà ouvert. Tu enfonce doucement le cigare qui glisse tout seul. Je n’ai pas choisi de gros barreaux de chaise que je trouve vulgaires. Ceux là sont longs et comparés à une belle bite ils sont de moindre diamètre. Mais justement c’est parfait, plus gros qu’un doigt, mais moins que deux, et tout lisses. Tu fais quelques va et vient délicieux mais pas plus pour ne pas tremper le havane. Je te prend le cigare pour le chauffer à la flamme d’un briquet zippo chromé. La flamme sent l’essence. Tellement mieux qu’un bic à gaz. Je chauffe jusqu’à sécher le cigare sans le brûler. « Oh ! Il est tout sec à nouveau !… » Cette fois s’est moi qui guide ta main pour introduire le cigare dans ma chatte. Je te montre comment tourner en pressant juste comme il faut sur mon clitoris. Je mords ma lèvre inférieure pour ne pas gémir. « Ça va ? Tu l’aimes ta petite stagiaire ? Tu m’offres un cigare à moi aussi ? » Bien sûr en disant cela j’ai la main juste là où il faut pour être sure que tu comprennes de quel cigare je parles. J’allume ton havane, je tire la première longue tafe et te le mets en bouche avant de m’agenouiller entre tes genoux. Ta queue est évidement au garde à vous. Je défais mon soutiens-gorge pour la prendre entre mes gros seins en branlette espagnole. Je commence sans la bouche, juste en pressant mes seins tièdes et soyeux. J’appuie ma langue sur ton ventre. Je regarde vers le haut droit dans tes yeux. « Tu peux souffler un peu la fumée vers moi ? J’aime l’odeur et j’ai envie d’avoir les yeux qui piquent » Le délire te semble peut être bizarre mais tu prend une longue taffe et tu la souffle vers mon visage. Je me force à garder les yeux ouverts. Ça pique mais les larmes montent et c’est ma fierté de bonne pute bien salope de te montrer que j’encaisse et que j’aime ça. Un indice dont j’espère que tu te souviendras quand nous serons dans d’autres positions. Je veux que tu comprennes que j’ai tout et que tu n’as pas à te gêner avec moi. Je suis ta pute pour l’après midi. Ton jouet sexuel dont tu peux user et abuser. Quand je prends enfin ta queue à pleine bouche ta main ferme sur ma nuque me fait comprendre que tu as reçu le message cinq sur cinq. Mais après quatre ou cinq va et vient gourmands tu te retires de ma bouche de gloutonne. Je sais ce qui t’inquiète : « Rassure toi, te retiens pas de décharger. Avec les pullules magique que j’ai on a toute l’après midi pour s’amuser et tu pourras bien défoncer ma petite chatte étroite et me déchirer le cul sans problème. Là ça fait trop longtemps que j’ai pas avaler du sperme. Te retiens pas. » Et je me remets à l’ouvrage après cette trop longue tirade. Je sais que tu dispose d’une vue imprenable sur ma chute de reins. J’ai toujours mon string et mes bas de call girl. Maintenant que tu sais que tu peux éjaculer dans ma bouche tu es plus détendu et ça prend du temps. Je suce ta bite toujours longue et dure mais au lieu de t’exiger et te tendre jusqu’à jouir c’est tout le contraire. Tu souffles la fumée sur mon visage et te laisse aller : « C’est ça, tu es vraiment un bonne pute Lucie, suce bien, vas y t’as raison, on a tout le temps. »

Je te reprends entre mes gros seins. Les yeux vers toi en larme à cause de la fumée. Puis je m’y remets, en gorge de plus en plus profonde. Enfin je sens ta main qui se crispe un peu plus sur ma nuque, t’es cuisses dures et tendues, tu te cambres ne jouis pas encore. Je dois continuer à sucer longtemps avant qu’enfin tu décharge la purée dans ma bouche. C’est chaud, abondant, goût inimitable, salé et visqueux un peu comme de la tête de veau.  Mon plat préféré. Le sperme, pas la tête de veaux ! J’avale et je le he bien tout ton sexe pour le nettoyer. Et je viens me blottir contre toi dans le grand fauteuil. Je te prends le cigare pour fumer un peu moi aussi. « Hummm, j’ai adoré te sucer, merci, on fait une petite sieste ensemble ? Tu veux bien ? »

Je t’entraine vers la chambre. Pour te déshabiller. J’ai envie que tu me prennes dans tes bras et que nous dormions un peu avant de refaire ma petite pute du jeudi après midi. La petite pilule que je te fais avaler fera effet dans une heure, au sortir de la sieste. C’est en tous cas ce que je te dis. Je ne suis pas certaine que ce soit vrai mais je sais que si tu y crois alors ça marchera. Surtout mon petit cul de salope contre ta queue fera forcément son effet. En fermant les yeux j’ai déjà hâte d’être enfin pénétrée.

Ami lecteur qui est allé jusqu’au bout de ses longues lignes. Merci ! J’espère t’avoir bien fait bander. Je suis curieuse de savoir ce que tu m’aurais fait au réveil si tu avais été à la place de mon petit plan cul de jeudi dernier…

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Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

Une réflexion sur « Envie d’une bonne pute bien salope et gratuite ? »

  1. Le confinement à eu raison de dix ans de mariage et de fidélité. J’ai trente six ans, dont dix de mariage. Jamais un pas de côté. Pourtant j’ai eu des occasions. Il faut dire qu’en tant qu’ancien mannequin sous vêtement j’ai su garder la ligne. Forcément les hommes ça ne les laisse pas indifférents. Mais j’ai toujours été fidèle. Par principe. Mais là c’est fini. Le confinement m’a ouvert les yeux. Et ce blog un peu aussi. J’ai envie de faire l’amour vraiment, pas juste d’accomplir le devoir conjugal. Mais j’ai peur de ne plus savoir faire. Peur de tomber dans une histoire compliquée alors que je veux à 90% du cul et à 10% des sentiments contrôlables. Mais comment on dit ça a un mec? Si quelqu’un homme ou femme peut me répondre je veux bien !

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