Autostoppeuse sexy, mes conseils

Mon expérience d’autostoppeuse sexy.

Il ne faut pas croire que je sois uniquement une Geek abonnée aux plans culs sur internet comme je le raconte dans d’autres articles. Bien-sûr, comme beaucoup de femmes mariées, j’apprécie la facilité d’une rencontre adultère sans risque et sans lendemain sur internet. Mais je sais aussi me débrouiller avec un plan cul old school sans aucune aide numérique. Une des techniques de drague que je commence à bien maitriser est ce que j’appellerais le plan autostoppeuse sexy. Je n’ai pas la prétention de dire que c’est moi qui ai inventé cette technique de l’autostoppeuse sexy mais je pense être la première à avoir théorisé un peu cela tant pour l’autostoppeuse sexy (qui veut se faire enculer sur la banquette arrière) que pour le chauffeur (qui aimerait se faire sucer en conduisant). Tout d’abord, lorsque je suis loin de chez moi en semaine, je repère une zone de bureaux un peu excentrée ou un site industriel, si possible High-tech. L’idée est de me faire prendre en autostop par un cadre en fin de journée et de voir si j’arrive à l’allumer avant d’arriver à destination. La destination est toujours la gare d’une grande ville proche ou un aéroport s’il y en a un. Cela permet à l’autostoppeuse sexy que je joue de justifier d’une destination plus lointaine ensuite mais surtout de chopper un taxi pour récupérer ma voiture que j’ai laissée à mon point de départ. Car bien sûr je suis une fausse autostoppeuse sexy ! Mais revenons en au commencement. Le cliché de l’autostoppeuse sexy voudrait que j’ai une mini jupe ras la touffe. Mais faire de l’autostop en mini jupe est surtout le meilleur moyen de se faire prendre pour une prostituée en racolage et de rameuter la marée chaussée. Très peu pour moi ! J’étais donc ce jour là sagement vêtue d’un tailleur gris perle un peu strict mais près du corps. Une veste assortie sur un chemisier crème, les cheveux coiffés en chignon, une paire de lunettes à la monture aussi fine que les talons aiguille enfilés sur une paire de vrais bas couture made in France faisaient de moi la parfaite assistante de direction un peu perdue au bord de la route. Pour tout bagage mon petit sac à main et un porte documents en cuir noir dans lequel je pouvais mettre le nez à l’approche d’une voiture trop minable ou occupée par une femme. Mais je n’en eu pas besoin ce jour là car la première caisse qui sortait du rond point était la bonne : une BMW série 5 grise qui semblait neuve conduite par un homme seul. Le manque d’entrain à accélérer en sortie de rond point m’indiquait qu’il m’avait repérée devait chercher à voir si j’étais aussi bandante qu’il se l’était imaginé de loin. Je m’arrange en général pour me placer une cinquantaine de mètres après un rond point ou une sortie d’usine pour pouvoir observer les véhicules avant de décider si je lève le pouce ou si je laisse passer. En général il y a un arrêt de bus idéalement placé qui permet de laisser croire que je ne suis pas une autostoppeuse sexy mais juste une fille qui attend un transport en commun quand je ne lève pas le pouce. Cela permet aussi au conducteur de mieux évaluer ma silhouette. La bonne technique est de ne pas lever le pouce trop tôt mais plutôt d’attendre le dernier moment. Ainsi, quasi immanquablement, la surprise déclenche un réflexe de prédateur chez le conducteur qui ne manque pas de s’arrêter pour l’autostoppeuse sexy inespérée qui s’offre à lui. Tendre le pouce trop tôt, comme je le faisais les premières fois, a deux inconvénients. Tout d’abord vous ne pouvez prendre le temps de vérifier que le conducteur n’est pas une conductrice. Ensuite cela laisse plus de temps pour réfléchir à votre proie et diminue vos chances d’un arrêt réflexe.

Cette fois donc, la BMW pilait juste comme je l’espérais. J’imaginais instantanément l’effet accélérateur que cela devait avoir sur le rythme cardiaque de l’heureux conducteur. Je trottinais une dizaine de mètres en talons aiguille jusqu’à la fenêtre passager déjà ouverte. Je m’y penchais suffisamment pour laisser regretter que le dernier bouton de mon chemisier soit fermé : « Bonjour, vous allez sur Blagnac ? ou à défaut Toulouse ? je dois rejoindre l’aéroport. »

-« Je vais à Ramonville mais je cela vous approche déjà bien et le métro est assez direct vers l’aéroport ensuite il me semble. »

Cela m’approchait d’une bonne dizaine de kilomètres en effet mais surprise que le type ne me réponde pas direct que c’était, comme par hasard, sa destination, je mettais quelques secondes avant de répondre. Son regard qui semblait chercher à percer le tissu de mon chemisier me laissait penser que j’avais cependant tiré le bon numéro. Je pense que si j’avais eu des dons de télépathie j’aurais pu entendre sa prière muette : »putain, faites qu’elle monte, mon dieu faite que l’autostoppeuse sexy monte ! »

(bon pour me lire sans pub il y a l’e_book… )

A peine installée je décidais de laisser un peu monter le suspense et posais à plat le porte documents sur mes genoux en regardant bien droit devant moi. Ma technique est de laisser au conducteur l’initiative des premiers mots. Ces derniers ne tardèrent d’ailleurs pas à arriver : »Vous travaillez dans le coin ? »

« Pas vraiment, j’accompagnais mon boss aujourd’hui et il devait finalement rester un jour de plus. Moi je dois prendre un avion ce soir si possible pour rentrer sur Lyon. »

« Et il ne vous a pas appelé un taxi ? »

« Heu, c’est pas vraiment son genre d’avoir ce type d’attentions et je suis encore en période d’essais. Je ne me le sens pas de présenter une notes de taxi à trois chiffres… »

« Enfin, quand même, il n’est pas très gentleman je trouve. »

« Heureusement que je suis tombée sur vous en tous cas ! » Là je lui touchais le bras.

J’ai pu constater qu’il ne fallait pas trop laisser passer l’occasion d’un premier contact physique rapide. Mais je retirais prestement ma main car je ne voulais pas non plus qu’il me prenne pour une pute. Même pour moi, le jeu est moins évident qu’il n’y parait. Je me fais peu de doute sur le fait que le conducteur ait envie de moi. Cela est en général acquis. Mais ça ne veut pas dire qu’il va sauter le pas. Il peut être marié, fidèle, ou tout simplement méfiant et sceptique devant la chance qui s’offre à lui. Amener certaines personnes à comprendre qu’elles viennent juste d’avoir un coup de chance et qu’il se présente à eux une occasion rare n’est pas si simple. Ce n’est pas comme pour un plan cul internet où tout est joué d’avance. Et c’est tout l’intérêt de la chose. Là il faut jouer le plus fin possible. Encourager les initiatives de l’autre sans pour autant éveiller des soupçons qui, même s’ils sont infondés, peuvent juste casser l’ambiance.

« Au fait, je m’appelle Lucie. »

« Sebastien. »

« Enchantée, Sébastien. Merci encore de vous être arrêté pour moi. Même si vous n’allez pas jusqu’à Blagnac cela m’aide déjà bien. »

Là il ne répond pas. Il faut à tout prix éviter de trop laisser la gêne et le silence s’installer. Sinon c’est fichu aussi surement que si je tente une approche trop directe.

« Ce serait vraiment bien si j’arrivais à Lyon pas trop tard, sinon cela risque de me couter une fortune en baby-sitter ! »

« Ah, vous avez des enfants ? »

« Juste une petite Lydia de 4 ans. Et le Papa est parti vers d’autres aventures depuis huit mois ! »

« Votre mari travaille off shore ou à l’étranger ? »

Bon, c’est bien ma veine, je suis tombée sur un lent de la comprenette !

« Bin non, il m’a quittée pour une pouffe qui devait mieux su…Heu, oups, pardon…pour une autre. Mais vous pouvez me dire tu sinon ! »

« D’accord, si tu arrêtes de me vouvoyer aussi, je vais avoir l’impression d’être un ancêtre sinon ! »

« Ah, ok, excuse moi, je ne voulais pas suggérer que vous, enfin tu, étais plus…heu… enfin, disons plus mûr. Franchement, je vous, enfin je te trouve, char…heu, qu’est-ce que je dis, enfin je veux dire bien. Heu, enfin, très bien même. Enfin heu…je crois…Enfin bon, en tout bien tout honneur je veux dire…Heu Pardon, je ne sais plus ce que je dis. »

« Ne t’excuse pas, pas de souci ! » m’interrompait-il en riant.

Bon, là je sentais qu’il fallait passer à la vitesse supérieure, sinon le trajet allait se transformer en une aimable promenade en voiture sans plus d’intérêt qu’une conversation légère où il me demanderait peut être mon 06 en fin de parcours. Absolument le type de loose que je voulais éviter. Je prenais un air inquiet et lui demandais : »Combien de temps il faut d’après toi pour rallier l’aéroport depuis la station de métro de Ramonville ? »

« Je ne sais pas, en voiture je sais que ça va vite mais en métro je n’en sais rien. Je n’ai jamais essayé. »

« Ah… » Je poussais un soupir qu’il pouvait interpréter comme de la déception ou un effet de la chaleur et je défaisais le bouton du haut de mon chemisier. Je croisais et décroisais mes jambes sous le porte documents en cuir noir.

Il restait silencieux mais je voyais les regards furtifs qu’il lançais vers mes jambes à chaque fois que je les déplaçais légèrement. Il faut dire que les vrai bas nylon couture ça crisse un peu…Je pinçais les lèvres et m’efforçais de prendre un air préoccupé derrière mes lunettes.

« Tu as l’air inquiète. Allez, je suis sûr qu’avec un peu de chance tu auras un métro tout de suite. Il est à quelle heure ton vol ? »

« 19h00. C’est dans une heure. Je suis sûre que je vais le rater…Merde ! Enfin heu pardon, zut ! » Je pose le porte documents à mes pieds pour lui libérer la vue sur mes longues jambes.

« Aie, c’est vrai qu’en Métro ça risque d’être un peu juste. C’est sûr en voiture tu y serais même avec de l’avance… »

Yes ! il ne propose pas spontanément de me dépanner. Il a flairé le bon coup dont il pouvait peut être profiter, c’est presque sûr !

Moi : »Je vais le rater, je vais le rater, c’est sûr. » Surtout ne pas y aller trop vite, ne pas dire tout de suite à quoi je suis prête pour qu’il m’amène en voiture. Juste recroiser et décroiser les jambes.

Lui : »Mais non, allez, je suis sûr que tu es une chanceuse. Souvent le vol a du retard aussi. »

Voilà, là retenter un contact physique un peu plus prolongé de ma main sur son bras : » Tu es sympa, c’est gentil d’essayer de me rassurer mais je suis sûre que je vais le rater. En plus mon billet n’est pas modifiable. Qu’est-ce que je donnerais pas pour avoir mon vol ! »

Bon, sans doute un peu tôt mais il fallait tenter.

Lui, fine mouche : »Ah oui, en fait qu’est ce que tu ne donnerais pas pour y être en voiture ? »

Regard appuyé sur mes jambes. C’est presque trop facile. Incroyable comme un gentleman peut se transformer en rustre de la pire espèce en quelques minutes. Mais après tout la situation m’excitait et j’étais à fond dans mon personnage.

Il ajoute sadique : »Courage, la prochaine sortie c’est Ramonville, en te dépêchant tu as peut être encore une chance. » Et là c’est lui qui pose une main timide sur ma cuisse. Qu’il retire presque aussitôt en ajoutant : »Enfin, c’est sûr qu’en voiture ça serait plus rapide… »

Je reprends sa main pour la reposer sur ma cuisse : »S’il te plait, tu peux m’amener à l’aéroport ? »

« Bin, heu, c’est sûr j’aimerais passer un peu plus de temps avec toi (il presse un peu plus sa main sur ma cuisse). Mais je ne sais pas. Ca me fait quand même un gros gros détour… »

Moi : »Faut vraiment que j’ai mon vol. S’il te plait, allez, soit sympa. Je suis vraiment prête à tout pour l’avoir. » J’écarte légèrement les jambes et défait le second bouton de mon chemisier.

Lui soupire comme s’il consentait un effort surhumain : »Bon, ok, ok, si tu es gentille je veux bien te dépanner. Mais faut être très gentille… » sa main droite reste sur ma cuisse et de la gauche il déboutonne son pantalon en tenant le cap avec d’un genoux habillement coincé sous le volant.

Je fais celle qui ne comprends pas. Je continue à regarder droit devant moi mais le laisse juste remonter mon tailleur pour constater que je porte bien des bas et pas des collants.

Comme on arrive à la sortie Ramonville il clignote pour prendre la bretelle d’accès.

Moi, feignant la panique : »Mais tu viens de me dire que tu m’emmenais à l’aéroport, non !? »

Lui : » J’ai dit si tu es TRES gentille… » Il me désigne son entrejambe du regard et commence à s’engager à droite.

Moi : » Ok, ok, tu as gagné ! » Je me penche enfin sur lui.

Son sexe jaillit quasiment dès que je baisse le caleçon. Je m’applique à être un peu maladroite, reculant un peu la tête en arrière comme si cela me dégoutait un peu.

Lui : »Bon, c’est déjà bien, je reste sur la rocade. Applique toi si tu ne veux pas que je te laisse trop loin de la dépose minute… »

Je me mets donc à l’ouvrage, en essayant de m’y prendre timidement d’abord. Comme si cela me dégoutait un peu alors qu’en réalité je suis déjà aux anges. Il a sa main sur ma nuque et presse pour que je m’active un peu plus.

« C’est bien, continue à être gentille comme ça, tu vas l’avoir ton vol ma jolie. »

J’ai gardé ma veste mais il la remonte et tire sur mon chemisier pour dénuder mon dos.

« Mets toi plus à l’aise, t’es pas confortable là. Allez, agenouille toi sur le siège, tu vas voir, tu seras bien mieux pour sucer. »

Je m’exécute.

« A quelle heure déjà ton vol ? 19h tu as dit ? »

Moi, la bouche pleine : »Ou…i, c’est…humff…ça. »

Je ne sais comment il accède à ma chatte si vite mais le fait est que je sens un doigt s’introduire dans ma fente.

« Mais c’est que tu mouilles vraiment ma jolie ! » Là sa surprise est totale.

« Si je m’attendais tu es vraiment une garce ! »

Je continue à sucer cette fois avec plus de conviction.

La suite du trajet se passe dans cette position. Il me fouraille la chatte et je suce du mieux que je peux. Comme la voiture ralentis parfois sur la rocade je me demande ce que l’on peut voir depuis les voitures à côté. Si j’étais restée assise et que je l’avais juste sucé j’aurais dit sans doute rien. Mais là agenouillée sur le siège passager avec sa main sur mon petit cul je n’en étais vraiment pas certaine du tout.

J’accélérais le rythme en me disant qu’il fallait que je le finisse avant d’arriver à la dépose minute pour avoir quand même le temps de me refroquer. Mais je n’avais aucune idée de son endurance et sa queue bien dure me laissait craindre le pire. Heureusement (ou malheureusement finalement) il déchargeait sans prévenir (mais en hurlant) une bonne giclée de sperme au fond de ma gorge. Je prenais soin de le garder en bouche pour bien tout avaler. Je pressais de lèvre en reculant ma bouche pour faire sortir jusqu’à la dernière goute. Nous venions de prendre la sortie vers l’aéroport. J’avais tout juste le temps de me rhabiller avant qu’il me laisse sur la ligne « kiss and fly ».

Je le quittais d’un : »bon bin merci. » un peu piteux. Lui me répondais dans un grand sourire : » Mais avec plaisir ! ».

 

Conseils aux filles comme moi qui veulent jouer les autostoppeuses sexy

Conseil n°1 pour autostoppeuse sexy : Arrêtez de psychoter !

Lorsque l’on veut tenter l’expérience de l’autostop et que l’on est une fille on fantasme forcément sur le type pervers et violent qui va nous laisser égorgée dans un caniveau après nous séquestré des mois dans sa cave pour nous transformer en esclave sexuelle. Bon, ok il faut être prudente. Mais il faut aussi arrêter de psychoter. Les tueurs en série sont tout de même bien plus rares que les types normaux ! Les (mal)chances de tomber sur un Jack l’éventreur ou un Francis Heaulme en faisant de l’autostop sont aussi grandes que de se faire attaquer par un requin en se baignant dans les calanques de Marseille. Statistiquement pas impossible mais fort improbable tout de même. Alors si l’envie vous prend de vous rejouer les putes de l’autoroute, l’auto-stoppeuse a 18 ans ou l’auto-stoppeuse n’avait pas de culotte, abandonnez un peu vos peurs et lancez vous dans l’aventure.

Conseil n°2 pour autostoppeuse sexy : Trouver le bon spot

A l’instar du surfeur qui sait attendre le bon créneau météo et connait les meilleurs spots à vague, l’autostoppeuse sexy doit trouver le bon spot et savoir quand l’exploiter pour maximiser ses chances de choper un chauffeur sur la même longueur d’onde qu’elle. Si j’ai dit qu’il ne fallait pas plus avoir peur de croiser Francis Heaulme qu’un requin blanc cela ne veut pas dire qu’il faille non plus aller nager seule exactement dans la passe aux requins blancs à la tombée du soir. Donc on évite de se poster dans les endroits louches en mini short, surtout de nuit bien sûr ! D’autant plus que le but n’est ni de se faire embarquer par les keufs pour racolage ni de se faire tabasser par le mac de votre voisine de trottoir !

Conseil n°3 pour autostoppeuse sexy : Choisir la tenue adaptée au spot

En général on surfe les vagues géantes de Hawaï avec une petite planche maniable alors que la longboard genre standup paddle est parfaite pour la petite houle. Pensez donc contexte et adaptez votre tenue au spot choisi.

Quelques exemples :

– Tailleur strict et porte document par exemple pour un cinq à sept en sortie de zone de bureaux.

– Bikini sous un Paréo en bord de mer

– Short en Jean, T-shirt, Sac à dos sur la nationale 6

 

Conseils aux chauffeurs en quête d’autostoppeuse sexy

Conseil n°1 pour trouver une autostoppeuse sexy : Le spot

Faites un peu marcher votre ciboulot. Essayez de penser 50% avec votre bite (pour la motivation) et 50% avec votre cerveau (pour trouver le bon spot). En fonction de la saison et de là où vous vous trouvez une myriade de bon spots existent : Les plages en fin de journée l’été, Les sorties de campus en fin de semaine (à partir du jeudi) , les entrées d’autoroute pendant les vacances ou aux veilles de grands WE. Partez en repérage, notez les spots où vous voyez des autostoppeurs. Repérez les parkings à proximité avec visuel sur l’endroit où les stoppeurs se placent. C’est certain que c’est bien plus long et aléatoire qu’un site de rencontres, il ne faut pas non plus se le cacher. Mais le jeu en vaut la chandelle. Soyez aux aguets, persévérez, la chance finira forcément par vous sourire.

Conseil n°2 pour draguer l’autostoppeuse sexy : Ne pas laisser le silence s’installer trop longtemps. Ni la camaraderie.

Je le suggère dans mon aventure sexy. Le silence ou la camaraderie superficielle sont deux ennemis à combattre. Relancer la conversation si le silence s’installe mais surtout orientez celle ci vers des sujets intimes forts et originaux. Discuter de la pluie et du beau temps n’a jamais permis de conclure sexuellement à ma connaissance !

Conseil n°3 pour conclure avec l’autostoppeuse sexy : Etablir le contact physique dès que possible.

Une astuce pour éviter que le trajet ne se transforme en une longue discussion amicale est d’établir un contact physique dès que l’occasion se présente. soyez attentif, il y a un tas de moment dans une conversation ou un mot peut être appuyé par un geste amical, chaleureux ou plus.

Conseil n°4 pour l’autostoppeuse sexy : Halte au viol !

Soyons clairs, il ne s’agit pas non plus d’un appel au viol. Vous avez trouvé une autostoppeue sexy. Si elle est sexy et qu’elle fait du stop seule c’est qu’à la base il y a une ouverture. Mais si malgré mes conseils la belle se dérobe il ne s’agit pas non plus que cela tourne au viol ! Laissez tomber. Si elle ne veut pas n’aller pas vous merdre dans la merde et vous faire ramasser par les flics le lendemain parce qu’elle aura porté plainte. Faite contre mauvaise fortune bon cœur, comportez vous en gentleman, essayez de chopper son numéro de portable pour une autre fois et retentez votre chance un autre jour avec une autre autostoppeuse sexy. Ou retournez sur votre bon vieux site de rencontres à plan cul.

Tout ça sans la pub avec en plus des inédits : l’e_book.

Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

Une réflexion sur « Autostoppeuse sexy, mes conseils »

  1. Ce récit a « entertainé » ma pause déjeuner ! merci beaucoup, Lucie :) Je reviendrai faire un tour demain ( ou ce soir !).
    L’auto-stoppeuse sexy, quelle bonne idée LOL.

    A bientôt,
    Mat

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