Cravate de notaire, pensons y !

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Mon plan coquin de la semaine dernière n’était certes pas à mettre sur le podium de mes meilleures expériences mais il m’a permis de redécouvrir une pratique à laquelle je ne pensais plus depuis mes années étudiantes. Il s’agit de la cravate de notaire ou branlette espagnole. Mon plan du jour n’était pas notaire mais avocat et il m’avait donné rendez vous à son cabinet pour un cinq à sept chronométré qui m’allait bien car ma dernière pharmacie à visiter était en début d’après midi et j’avais prévu de faire les 2 heures de voiture qui me séparent de chez moi dans la soirée. J’avais un tailleur beige assez sage et un chemisier blanc dont je laissais suffisamment de boutons ouverts pour que l’on puisse se demander si je portais où non un soutien gorge. Je n’en avais pas car mes seins, quoique généreux tiennent très bien tout seul, merci !

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Une cravate de notaire en cadeau d’accueil

A peine m’eut-il ouvert la porte que je décidais de ne pas perdre de temps et de faire comme si nous nous connaissions depuis toujours. Je me plaquais à lui pour l’embrasser à pleine bouche en repoussant la porte du talon derrière moi. J’aime surprendre à peu près autant qu’être surprise. Sentir le soyeux de son costume et son parfum subtil n’était pas pour me déplaire. A en juger par son baiser tout en réserve et surtout par ses mains qui se posaient sagement sur mes hanches je concluais être tombée sur un timide qui en était peut être à une de ses premières fois en terme de rencontre adultérine sur internet. Je poussais donc l’avantage en le plaquant contre le premier mur venu tout en continuant à tourner ma langue dans sa bouche. Je défaisais un à un les boutons de nacre de sa chemise pour arriver à la boucle de sa fine ceinture de cuir. Décollant ma bouche de la sienne je lui murmurais à l’oreille : « Vous n’avez pas de cravate, maître, que diriez vous de remédier à cela ? »

Sans attendre sa réponse, qui d’ailleurs tardait à venir, je défaisais les bouton de son pantalon soyeux pour le constater déjà au garde à vous dans son caleçon de soie bleue. Je descendais lentement pour me laisser le temps d’embrasser son torse imberbe puis son ventre plat tout en libérant mes seins de mon chemisier. C’était attendrissant de voir comme il osait à peine bouger, le pantalon et le caleçon sur les chevilles. Tout en prenant sa bite entre mes seins je l’aidais à se débarrasser du pantalon en gardant ses souliers vernis et ses socquettes en fil d’écosse (J’ai le chic pour noter ce type de détail en pleine action !). Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris le temps d’une cravate de notaire et c’était délicieux de le faire tranquillement aller et venir entre mes seins. A chaque mouvement je prenais son gland entre mes lèvres. J’aurais voulu griffer ses fesses si blanches mais cela m’aurait contraint à lâcher la pression sur mes seins. Que n’ai-je pas quatre mains ! Je trouvais la solution en prenant ses mains dont il ne savait que faire pour les placer sur mes seins pour que ce soit lui qui presse l’ensemble pendant que je pouvais enfin m’occuper de ses fesses. Incroyable, le type était totalement imberbe avec une peau de bébé. Je n’avais jamais vu cela. Cette peau de si juvénile contrastait tellement avec sa quarantaine bien tapée que j’en oubliais mon envie première de le griffer. Je n’avais pas envie de marque cette peau si pure. Je préférais m’allonger par terre en l’attirant sur moi pour qu’il continue à me baisser les seins. Il ne disais pas un mot et cela m’énervais un peu car j’aime qu’on me parle pendant l’acte. Mais j’avoue que je en savais pas non plus quoi dire tellement j’étais surprise par sa peau si douce, à l’opposé de ce à quoi je m’attendais. Après l’avoir sucé au mieux dans cette position je le guidais pour qu’il se retourne et remette sa queue entre mes seins mais cette fois assis sur ma bouche pour que je puisse lui lécher l’anus. Là pareil, même impression étrange de propreté. Ce n’est pas possible, ce type doit se faire épiler régulièrement le sillon inter fessier. Du coup j’y allais sans dégout avec la langue et les doigts pendant qu’il s’activait enfin un peu plus vite entre mes seins. Il se décidait enfin à faire glisser ma jupe de tailleur pour un soixante neuf délicieux. C’est rare que mes amants me lèchent ainsi car, soumise par goût, je ne les incite jamais à cela. Mais là cette position semblait naturelle et j’aimais la façon dont il me fouillait de sa langue et de ses doigts. Je le suçais aussi copieusement.

Il n’était pas dix huit heures quand il déchargeait abondamment dans ma bouche. J’avalais reconnaissante qu’il continue à me lécher même après son plaisir et je gardais sa queue mollissante entre mes lèvres. Comme il n’était pas bien lourd ce n’était pas inconfortable de rester ainsi sous lui quelques dizaines de minutes à le laisser continuer à me lécher. J’espérais qu’il se remette à bander mais cela ne vint pas et je le repoussais gentiment sur le côté pour me lever et remonter ma jupe

Pile poil 18h30, si tout allait bien je serai à la maison pour voir Dirty Dancing sur TMC à 20h50 ! « Best…Time of my li-i-ife… »

Cravate de notaire, point dans ce film...
Si vous en avez mare des films sans interaction !

Bon, sinon, pour voir de belles branlettes espagnoles ou cravates de notaire je vous conseille de contacter les filles de mon autre article. Ce n’est pas de la rencontre mais les interviewer m’a étrangement touché.

Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

17 réflexions au sujet de « Cravate de notaire, pensons y ! »

  1. Bonjour,
    Cela a l’air tellement simple pour vous les Française d’avoir la sexualité que vous désirez ! Je peux t’assurer qu’ici, en Algérie, c’est beaucoup plus difficile de rencontrer des hommes. Et je parle même pas de passer à l’acte. Même pour une fille de diplomate en théorie assez libre…Quelqu’un pour discuter avec moi ici ?

  2. Thanks for one’s marvelous posting! I seriously enjoyed reading it, you might be a great author.I will be sure to bookmark your blog and will eventually come back someday. I want to encourage you to continue your great work, have a nice day!

    Note de Lucie : Bon, je modère un peu et vous épargne le lien de pub ajouté au commentaire passe partout. J’en profite pour écrire que je ne suis ni une perdrix de l’année, ni un lapin de six semaines. Si vous voulez un lien vers votre site via les commentaires il suffit de me le demander et je le ferai (en échange d’une réciprocité…).

      1. On pourra aussi brancher ton téléphone sur le kit mains libres de ma caisse. Comme ça tu pourras appeler ton mari au téléphone pendant que je te ramonerai…Tu lui dicterais la liste de courses. Bien sûr tu pourras lui dire qu’il te manques, que tu as hâte de rentrer etc…Et moi je ferais tout pour te déconcentrer et te faire gémir !

  3. Je pense juste qu’être libérée et une salope, c’est très différent ! pas très sympa certains commentaires… Je serais ravis d’épanouir ton imagination ! mais ne me fais guère d’illusions ! Mais surtout, continues d’écrire, ta plume est aussi efficace que ta langue, merci

    1. Je suis heureuse que tu aimes me lire. Tu as raison, il est probable que nous ne nous rencontrions jamais et qu’entre nous cela reste épistolaire. Mais lorsque j’écris je pense à toi qui lit peut être d’une main. Je me retiens le plus possible de me caresser pour laisser ma culotte mouiller toute seule et ce n’es que quand je n’en peux vraiment plus que je lâche le clavier pour aller m’enfermer dans la salle de bains…

  4. Toujours merveilleusement bien écrit … De la lucyféérie ou de la pornoésie…
    Un goût rémanent de trop peu à chaque belle histoire…
    Jamais de « pas sage » aux alentours de Marseille Lucy?

    1. Merci pour le compliment. J’utilise assez peu le blog draguer. C’est plus une façon pour moi de m’exhiber et de prolonger le plaisir des rencontres de hasard faite sur les sites ou quand je sors seule (car je ne mise pas que sur Messenger non plus). Mais pour répondre, oui, je tourne en PACA en général vers l’automne.

      1. Mmmmm une petite salope comme toi à l’automne, faut pas rater ça… Une femme mariée qui vient se faire démonter comme une chienne dans une salle de projection d’un sex shop.
        Relèverais tu ce défi?

        1. Alors la salle de projection de sex shop à priori c’est pas trop mon truc. Mais me faire démonter comme une chienne ça déjà je suis plus intéressée. N’auriez vous pas un cadre plus glamour à me proposer (surtout que je suis parfois un peu « bruyante »).

          1. Pour te faire démonter comme une chienne le cadre de l’intercontinental de Marseille pourrait faire l’affaire … Très bon service, bonne insonorisation 😉

  5. Bravo pour la référence culturelle, effectivement, on ne laisse pas bébé dans un coin. Rien que pour cela je passes ton mail à une copine de Montauban. Elle m’a avoué récemment « s’ennuyer avec son mari » mais elle n’a pas encore sauté le pas de s’inscrire sur un site…

  6. J’imagine bien que c’est le but recherché mais je tiens à te dire qu’à chaque fois que tu publies un nouvel article cela donne vraiment envie de trouver une bonne salope comme toi. Pour une cravate de notaire ou une gorge profonde ou n’importe quoi d’autre d’ailleurs ! Mais pour le moment je fais chou blanc sur les sites de rencontre gratuits. Tu passes à Toulouse bientôt ? J’ai une chance de te prendre dans un coin « Bébé ». Tu as pas des copines un peu comme toi ? J’imagine qu’entre filles vous discutez de ces choses là. N’hésite pas à faire passer mon mail puisque tu l’as…Je te bouffe la chatte virtuellement à défaut de pouvoir te rencontrer vraiment.

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