MILF adultère soumise par son amant

« Paul vous invite à partager son séjour à Millau du mardi 20 au mercredi 21 septembre 2022. »

Le mail de airbnb est adressé à MyriamMulholland@gmail.com

C’est mon identité de MILF adultère pour Paul. Quand je suis   Myriam, je suis une autre, moins sûre d’elle, moins salope, plus glamour, toute en féminité amoureuse de mon amant et totalement accro. Mais aussi inconditionnellement soumise et prête à tout pour lui plaire. Je ne suis pas une folle de sexe qui cherche la baise avant tout et se comporte en star du porno. Je suis davantage femme fragile, presque timide, mais avide d’erotisme quand même.

Je ne savais pas trop quoi choisir dans ma garde robe pour maximiser mon potentiel de séduction. Je voyais être coquine mais sans passer pour une grosse cochonne. J’ai donc mis ma jolie robe à fleurs en soie sauvage, une jolie paire de ballerines et un bustier pour mettre mes seins en valeur. Paul aime mes seins, je le sais, et je veux être parfaite pour lui. Je le sens, ce soir c’est le grand soir. Celui où enfin il va me pénétrer. Des semaines que je m’imagine la queue que j’ai tant sucée dans ma chatte ou dans mon cul. Il faut être femme pour comprendre cela.

Je sonne à la porte d’une petite maison de ville étroite dans le vieux Millau. Paul m’ouvre. Il m’embrasse sur la joue et me demande si je suis toujours d’accord pour être à lui jusqu’au lendemain. Je dis que oui, s’il m’assure que physiquement je ne risque rien. Il me promet que je serai libre d’arrêter et de partir à tous moment.

-« C’est la règle numéro un du SM mon petit oiseau. »

J’ai une petite pointe d’angoisse. Mais il est souriant et je n’ai pas fait toute cette route pour repartir maintenant. Je passe donc le pas de la porte qu’il referme derrière moi. L’entrée de la maisonnette donne directement dans un petit salon cuisine avec un escalier au fond qui, j’imagine conduit à une ou deux chambres et une salle de bains. Dans le salon il y a une table basse avec un grand paquet cadeau posé dessus.

-« Le prends pas mal, j’aime beaucoup ta robe. Mais elle est plus taillée pour un rendez vous romantique que pour les activités que je nous ai prévues. Tu peux ouvrir ton premier cadeau. »

Je défais le gros noeud en tissu rose de la grande boîte en carton.
Je soulève le couvercle et défais le papier de soie. C’est un costume et toute une variété d’accessoires sexy. Il y a aussi des talons aiguille noirs en 38, pile poil ma taille. Paul s’installe dans le canapé et je comprends qu’il compte profiter du spectacle pendant que j’enlève mon costume de gentille femme venue retrouver son amant pour me déguiser en chatpute. Je décide de commencer par mettre le serre tête en velour à oreilles de chat avant d’enlever mes vêtements. N’allez pas penser que je fais un striptease langoureux. Sans musique et sous le regard amusé de mon amant je me sens comme n’importe quelle femme. Gênée et maladroite. Mais je sais ce qu’il attend de moi alors je fais glisser la fermeture éclair du dos de ma robe et la laisse tomber sur le sol. Je me mets entièrement nue sans oser le regarder. La paire de collants résille que j’enfile est opportunément ouverte devant et derrière. Il n’y a pas de soutient gorge mais une sorte de harnais en cuir fin solidaire d’un collier et d’une ceinture. L’ensemble à l’air un peu compliqué, un tas de lanières de cuir noir fines reliées par des anneaux chromés. Je l’interroge du regard. Il me fait signe de venir à lui en recourbant son index. Je lui apporte le paquet. Il me flatte la croupe d’une petite tape et masse un peu mon cul à travers le collant résille. Il commence par ajuster les sangles à mon buste, le harnais n’a rien d’un soutien gorge et mes gros seins sont à l’air. Il serre le col d’esclave mais passe deux doigts entre mon cou et le collier de cuir pour s’assurer que je ne risque pas de m’étrangler. Je lui en suis reconnaissante car cela me montre qu’il maitrise son sujet. Il serre par contre un peu trop à mon goût les sangles en haut de mes cuisses. Je devine que je risque d’en garder la marque quelques jours et j’angoisse déjà sur la façon dont je vais pouvoir dissimuler cela à mon époux. Mais en même temps la situation m’excite, j’ai l’impression que la température est montée de plusieurs degrés en bas de mon ventre. Il accroche la laisse à l’anneau de mon col d’esclave et me tire à lui pour m’embrasser sur la bouche. Il met la langue et la mienne vient à sa rencontre. Dans le paquet cadeau il reste une queue de renard au bout d’un plug anal de belle taille. C’est pas monstrueux mais en tous cas plus gros que le petit que je mets parfois. Il le prend dans sa bouche avant de le mettre dans la mienne. Je m’efforce de saliver le plus possible car je n’ai pas envie qu’il mette trop longtemps à lui faire trouver sa place dans mon anus. Même si j’adore la sodomie je sais que j’ai un trou du cul qui reste étroit et un peu sensible. Il me guide par les hanches et tire sur la laisse entre mes jambes pour que je me penche en avant et lui présente mes fesses. Il commence par me caresser la chatte. heureusement je mouille déjà comme une chienne en chaleur et il s’en sert pour lubrifier le plug anal qui finalement rentre dans mon cul d’un coup. Je me mords les lèvres pour ne pas crier car la douleur est bien présente. Mais ça y est, mon costume est complet je pense.
Paul me dit que je suis vraiment très belle. Il me remercie d’être si parfaite, il me dit qu’il va vraiment bien s’occuper de moi, que je suis la plus belle chatte qu’il ait jamais vu. J’ai beau être à quatre pattes déguisée en chatpute avec un plus anal queue de renard dans le cul, je ne me sens pas ridicule, je ne détecte aucune ironie dans sa voix et je le regarde par en dessous avec reconnaissance. J’ai toujours tellement envie de lui que je reste prête à n’importe quoi pour lui plaire.
-« Tu es une bonne Chatte, attends, je sais que tu aimes les câlins. Mais peut être que tu as faim ou soif avant. Attends j’ai ce qu’il te faut. »

Il sort du frigo une bouteille de lait entier, celui avec le capuchon rouge. Et il m’en sert dans une assiette creuse par terre, au pied du canapé. Il ajoute des céréales  cheerios multicolores. Puis il s’installe sur le canapé, déboutonne son pantalon et baisse sa braguette. L’assiette de céréales est entre ses pieds. Je m’approche à quatre pattes en faisant de mon mieux pour rouler des fesses. C’est vrai que j’ai un peu soif alors je lape comme je peux, il me caresse tendrement la tête. Il me dit que je suis son amour de petite Chatte, que je vais manger un peu de saucisse et qu’ensuite j’aurai droit à une bonne levrette. Cela fait des semaines que je rêve de son sexe dans ma chatte. Alors inutile de vous dire que je m’applique à extirper sa queue du caleçon et que je le suce tendrement. J’ai du lait qui coule sur le bord de mes lèvres. Je le suce depuis moins d’une minute quand il me tire enfin délicatement par la laisse.

-« Allez, viens, tu as gagné, monte sur le canapé. »

Je ne me fais pas prier. Il me pousse délicatement vers l’accoudoir, je me cambre au maximum pour lui présenter mon derrière. Je suis tellement heureuse et reconnaissante quand je sens sa queue glisser dans ma chatte détrempée. Je miaule, il me fait jouir comme une folle. A chaque fois qu’il s’enfonce ses abdos pressent contre la queue de renard et le plus anal se fait plus présent dans mon cul. Il va et vient de plus en plus fort, il me fait gémir aussi de plus en plus fort. Quand il joui et s’effondre sur moi je suis plus heureuse que je ne l’ai pas été depuis bien longtemps. C’est encore juste le début de la soirée, nous avons toute la nuit et je n’ai rien de prévu avant midi demain. Je prie en silence pour qu’il ne se lasse pas de moi d’ici là. Je pense que je vais rester Myriam encore quelques temps et continuer à le voir avant de me faire un nouveau profil sur cinqasept.

 

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Le club Rodez

Salut,

Petit cadeau de fin d’année. Je serai samedi 19 Novembre au concert de Princesse Leya au Club à Rodez. J’aurai, pour qu’un audacieux me reconnaisse, une robe en tissu imprimé, bleue avec des jonquilles jaunes. Si un homme très audacieux ose m’approcher et, sans m’adresser la parole, passer la main sous ma jupe, alors je me laisserai faire. S’il me procure le bonheur d’assister au concert avec un doigt dans mon cul, alors je l’emmènerai à mon AirBnB après le concert.

J’dis ça, j’dis rien…

Attachée de plein gré

Trouvez moi ici.
==> CINQASEPT <==

J’ai mis la robe à petites fleurs. Celle en soie sauvage avec le bustier qui met mes gros seins en valeur. Mes fesses aussi sont, je le sais, parfaitement appétissante sous cette étoffe. Je sais que je ne devrais pas, que c’est mal. Enfin non, en vrai je ne me sens pas coupable je suis bien dans ma peau de femme adultère. Mais bon, c’est bizarre, me sentir coupable dans le rôle de la femme qui trompe son mari m’excite terriblement. Je suis donc Myriam, une jeune maman qui ne peut s’empêcher de venir retrouver son amant clandestin. Je vois Paul en cachette depuis maintenant 3 mois. A raison d’une ou deux fois par semaine.
Au début il n’était pas question de cul. Le site sur lequel nous nous étions rencontrés n’était pas un site de rencontre. Enfin sauf que depuis j’ai appris que draguer sur Doctissimo était chose courante. En vrai je m’en doutais, sinon je n’aurais pas adopté l’identité de Myriam. Bref, on s’est écrit, puis on s’est rencontré et l’on a pris l’habitude de déjeuner ensemble en semaine dans une brasserie à quelque rue du bureau. Une heure et demi grapillée sur ma pause déjeuner. Une heure et demie où je me sentais libre, regardée comme si j’étais Myriam, une femme mariée encore vierge d’adultère et à conquérir. Ce n’est qu’à notre troisième déjeuner qu’il a osé me faire du pied. C’était au printemps, j’ai enlevé ma sandale et laissé mon pied caresser sa cheville. J’ai planté mes yeux dans les siens et chuchoté : « Aux toilettes ? »

Je me lève et me dirige vers les toilettes de la brasserie sans savoir s’il me suivrait. Ce sont des toilettes handicapées, spacieuses avec un petit lavabo. C’est heureusement très propre. Je ne ferme pas à clef et, bien sûr il me rejoint. C’est moi qui ferme le loquet derrière lui. Il m’embrasse à pleine bouche, il déboutonne mon chemisier et me suce les têtons au bout de mes gros seins. Il passe sa main sous ma jupe et dans ma culotte. Mais ce sont ses lèvres sur mes seins qui me font le plus d’effet. Ça me rend dingue. Je suis sûre que la serveuse va remarquer notre absence et venir frapper à la porte si on reste plus de cinq minutes ici. Alors je me mets à genoux pour le sucer car j’ai terriblement envie de le faire jouir. J’avale son sperme avec délice. Mais je m’enfuie vers notre table en le laissant derrière moi le pantalon baissé. Quand il me rejoint je lui dit que je suis désolée, que je ne sais pas ce qui m’a pris, que je ne suis pas comme ça, que j’ai honte, qu’il doit me prendre pour une folle. Il dit que non, que c’est pas grave, qu’on n’est pas obligés d’en parler, ni même de recommencer. Alors je dis que c’est sur qu’il ne faut pas en parler. Mais que quand à recommencer, j’ai toujours envie de continuer à le voir mais que j’aimerais avoir plus de temps et un peu moins d’inconfort que dans les toilettes handicapés.
Nous nous revoyons la semaine suivante. Dans un Airbnb joliment décoré. cette fois encore il embrasse mes seins. Mais il prend son temps, passe la langue sur le bout des tétons, il suce et caresse sous ma jupe en prenant son temps. J’ai mis pour lui des collants noirs à motifs, sans culotte. Il a fait plus que me caresser. Il a massé mon sexe à travers le nylon, sans cesser d’embrasser mes seins. Je me sentais mouiller et je mourrais d’envie que mon collant se déchire pour sentir ses doigts me pénétrer. Je gémissais qu’il me rendait folle, que je serais prête à n’importe quoi pour qu’il continue à s’occuper de moi. Il a défait son pantalon et guidé ma main vers sa queue.
Une belle queue raide et droite. J’étais folle de désir. Et je me suis collée à lui pour la sentir contre mon con dans l’espoir qu’il déchire enfin mes collants pour me pénétrer. Mais il m’a repoussé. Sans violence mais fermement.

-« Ça ma jolie petite salope adultère, ça se mérite. Aujourd’hui, tu suces. Et la prochaine fois, peut être, si tu es effectivement prête à tout, peut être que tu l’auras dans ta chatte… »

Il m’a prise par les cheveux. Toujours fermement mais sans violence. Et il m’a tirée vers le grand lit où il s’est allongé sur le dos et a guidé ma tête.

Je l’ai pris dans ma bouche, j’avais espoir qu’il n’en puisse plus et m’attire à un moment sur lui pour m’enfiler. Mais à chaque fois que je faisais mine de remonter il repoussais gentiment ma tête pour que je continue a le sucer. A ma troisième tentative il m’a reprise par les cheveux et attirée vers son visage. Il m’a embrassée sur la bouche. Avant de m’expliquer ce qu’il attendait de moi.

-« Aujourd’hui, je veux que tu me suces. Je veux que tu constate que je peux bander longtemps. Je veux que tu puisses imaginer comme tu aimerais avoir ma queue dans ta chatte. Tu ne l’auras pas aujourd’hui. Je veux que tu en rêves jusqu’à la prochaine fois. Je veux que tu comprennes que tu dois la mériter. Quand tu auras bien avalé mon sperme tu pourras partir et je t’enverrai par sms mes instructions pour la prochaine fois. Ok ? »

-« Ok »

-« Bon, maintenant remets toi à l’ouvrage. Tu es une très bonne suceuse. »

Alors je me suis remise à l’ouvrage. Frustrée et en même temps heureuse de faire aller et venir sa belle queue raide entre mes lèvres pulpeuses. Il ne m’avais pas menti. Je pouvais constater qu’il était endurant sans sembler se retenir. Il m’encourageait, me félicitais d’être une bonne suceuse. Je levais les yeux vers lui sans le sortir de ma bouche. J’essayais de lui parler avec les yeux, de le convaincre que j’étais à lui, qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Quand il éjaculais je reculais légèrement la tête pour que son sperme n’aille pas directement au fond de ma gorge mais bien dans ma bouche afin que je puisse en avoir le goût et pour lui montrer que j’en avais plein la langue. Du coin de l’œil je regardais le petit réveil lumineux rouge. Putain ! 14h12 ! J’étais sacrément en retard !

Le lendemain je recevais, sur mon téléphone à clapet secret son SMS.

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Ludivine du service marketing

Ludivine du service marketing vient d’avoir trente ans. Mariée à un type de la boîte un peu terne ils ont eu un bébé qui lui a laissé quelques kilos sans pourtant entamer ni son charme ni son sourire. Ludivine est potelée sans être ronde, ses seins, ses hanches et ses lèvres pleines sont un appel à la sensualité dont elle est pleinement consciente. Après son accouchement son mari, déjà pas très gai ni porté sur la gaudriole, ne voyait plus en elle que la mère de leur enfant. Il l’aurait sûrement trompée s’il en avait eu l’occasion mais les seuls écarts qu’ils osait s’autoriser étaient sur youporn au fond des toilettes où il allait plus que de nécessaire.

Un jour, en regardant par curiosité ou désœuvrement l’historique de navigation de l’iPhone de son époux, Ludivine a découvert que son époux fantasmait sur des adolescentes maigrichonnes à l’anus accueillant. D’abord écœurée elle a malgré tout, elle aussi, a traîné de vidéo en vidéo et elle a découvert que ce qui l’excitait, elle, c’était le sexe au bureau. Ainsi elle a commencé à rester plus tard au boulo, à s’habiller un peu plus sexy, à attarder son regard sur ses collègues à peine un peu plus qu’avant et à changer de couleur de rouge à lèvres. Son premier amant a été un jeune ingénieur de presque dix ans son cadet. Elle l’a sucé à genoux dans la remise au fond du couloir, entre des piles d’archives. C’est elle qui s’est retournée et a relevé sa robe pour qu’il la prenne en levrette. Le tout n’a pas duré plus de dix minutes mais elle a joui. Elle a adoré. Ils sont sorti ensemble clandestinement quelques semaines avant qu’il ne rompe et se mette en couple avec une fille de son âge. Si elle a été un peu blessée dans son orgueil Ludivine n’en a pas vraiment souffert. Elle n’était pas amoureuse. Par contre il lui fallait un autre amant. Elle pris ce qu’elle avait sous la main. Un autre collègue dont elle avait remarqué qu’il la regardait toujours droit dans les seins. C’était un marié avec enfants qui ne risquait pas d’être trop compliqué. Ce furent ses premières branlettes espagnoles, la première fois aussi avec des menottes et ses premières fessées. Ludivine devenait petit à petit la bonne salope du bureau pour qui savait le deviner…

Râteaux et regrets

Un peu après avoir eu mon baccalauréat j’étais très attirée par un homme plus âgé que moi. Il était marié et je suis à peu près certaine aujourd’hui que je ne le laissais pas indifférent. Je rêvais de lui, je me caressais longuement le soir en pensant à lui. C’était un collègue et un ami de mon Père. Mais il était plus jeune que mon Père, a peu près à mi chemin entre nos deux âges. Il était souvent chez mes parents avec sa femme. Je le dévorais des yeux et je me dis aujourd’hui que je n’étais vraiment pas discrète. Mais il ne m’ignorai pas, il m’intégrait souvent dans les discussions et même nous faisions parfois du tennis ensemble le samedi matin. Je rêvais qu’il me rejoignai dans les vestiaires. Mais il ne s’est jamais rien passé entre nous et je le regrette amèrement aujourd’hui. Quand j’ai essayé de le recontacter j’ai appris qu’il était mort d’un cancer quelques mois plus tôt.

Je suis curieuse de savoir vos râteaux ou vos regrets. Ou que vous me décriviez celle ou celui qui vous fait fantasmer dans votre entourage. Son prénom, son âge, sa situation maritale, sa profession, bref le plus de détail possible. En échange j’écris un petit texte le ou la mettant en scène juste pour votre plaisir de lire cela. OK ?

Un doigt dans le cul

Plan cul, mardi 26 septembre 2022 :

Au balcon en fer forgé du petit appartement  au centre ville de Cahors je téléphone à mon mari comme chaque soir quand je suis en déplacement. Toi, tu viens derrière moi, tu passes la main sous ma jupe. Je demande à mon époux comment était le repas du soir, si notre fille est couchée, si elle a bien fait sa lecture. Ta main remonte le long de mes bas nylon, s’attarde un peu sur l’attache du porte jarretelles, puis glisse dans ma culotte de dentelle, caresse mes fesses. Ton doigt sans n’a presque pas besoin de forcer pour détendre mon anus. Je pousse un petit soupir de plaisir. Ton doigt dans mon cul c’est juste trop bon.
-« Non, pardon, j’ai juste avalé de travers. Tu sais, toute seule, je mange vite fait une petite salade. »

Avec ton doigt dans mon petit cul j’ai les jambes flageolantes. Tu passes l’autre main par devant, moi je n’en peux déjà plus tellement c’est bon. Trop longtemps que je n’ai pas eu un bon plan cul. Tu caresses mon ventre tiède puis descends lentement vers mon abricot juteux.

-« Allo chéri…Bon, je suis fatiguée, je vais te lécher…heu, pardon, te laisser. Je me fais mon petit dessert et je me couche. »

-« Ha ? Ok, t’as quoi en dessert ? »

-« Humm, un éclair au chocolat. »

-« Ok, bon appétit alors. »

Dans mon dos je dégage ta queue de ton caleçon.

-« Oui, il est bien gros comme j’aime. »

-« Attention, ça pourrait prêter à confusion ce que tu dis… »

-« T’as vraiment l’esprit mal placé. Si tu veux savoir, l’éclair au chocolat je vais l’avaler mai j’ai bien peur qu’il finisse dans mes fesses ! »

-« Hahaha, très marrant, comme si tu grossissais avec tout le sport que tu fais. »

Je tiens ta queue dans ma main et, même sans la voir je peux deviner qu’elle est exactement comme j’ai envie qu’elle soit. Douce, longue et bien raide.

Même si j’ai bien envie de te sucer je me dis que ça peut attendre demain matin pour une fellation matinale. Là j’aime trop que tu sois derrière moi et ça m’excite de garder encore un peu mon idiot de mari au téléphone. Lentement pour bien garder ton doigt dans mon cul je me mets à genoux en gardant ta queue dans une main et mon iPhone dans l’autre.

Je pose l’iPhone au sol et m’agrippe aux barreaux du petit balcon de fer en te tendant mon jôli petit cul toujours bien doigté.

-« Hummm, c’est délicieux… t’imagine pas comme j’apprécie mon dessert… »

-« En effet, à ta voix ça a l’air d’un super éclair au chocolat ! »

-« Wouai ! Je crois qu’il va rentrer tout seul ! »

Ma jupe est relevée sur le bas de mes reins. Tu dois avoir une super vue sur mes bas nylons, mon porte jarretelles et mes talons. Ton doigt sort doucement de mon cul et je sens se présenter autre chose de bien plus gros contre mon anus.

-« Mon chéri, faut que je raccroche, bonne fin de soirée, ça va rentrer et je pourrai plus parler… »

Je n’attends pas sa réponse pour mettre fin à l’appel au moment exact où tu me pénètres.

-« ooohhhh, ouiiiii hummmm! »

Tu restes bien à fond dans mon cul quelques secondes avant d’entamer un savant va et vient lent et puissant. J’ai l’impression que c’est bien gros dans mon cul, je me cambre en rythme et je gémi. Tu pèse de ton poids sur moi et je suis allongée sur le ventre les jambes bien écartées. Tu te retires de mon cul pour plonger ta tête entre mes fesses bien écartées. Je sens avec délice ta langue qui humidifie.

-« Hummm, oui, vas-y, prends ma mouille de salope et éculé moi encore c’est tellement bon, j’t’en supplie encule moi encore. »

QJe le remets à genoux, le cul tendu pour que tu y reviennes. Ta langue et tes doigts passent de ma Chatte à mon anus pour bien lubrifier mon petit trou du cul. La deuxième fais que tu m’encule c’est encore meilleur. Tu me tiens juste sous le ventre pour bien presser à chaque fois que tu me pénètres. Je me m’assure la chatte en même temps. J’adore jouir par le cul.

-« Dis moi quand tu va éjaculer. Je veux me retourner et tout prendre sur le visage comme une bonne salle s’il te plait. »

quand tu te retires je me retourne juste à temps pour une magnifique ejaculation faciale. Tu n’imagines pas à quel point j’aime ce moment, c’est juste parfait. Je ne me sens pas soumise, juste reconnaissante. Et tellement fière d’être une bonne salope parfaite. Maintenant je vais me doucher, me faire toute jolie pour que tu me sortes dans un restaurant et quand on rentrera après quelques verres d’alcool et un bon repas on se couchera dans le même lit, je te sucerai et tu me baissera encore, mes jambes sur tes épaules. J’aime ma vie en ces moments là !

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Fessée en collants

J’ai été vilaine. J’ai accepté d’aller au restaurant avec toi qui n’est pas mon époux et j’ai eu des pensées coupables. Tout cela bien sûr en cachette. Pire que tout j’ai demandé à ce que les repas soient mis sur la note de ma chambre en ajoutant une nuit pour que ça ne se voit pas. Pour tout cela et d’autres choses encore je sais que je mérite d’être corrigée. Tu es assis sur le canapé de ma grande chambre d’hôtel et me voilà allongée sur tes genoux, jupe relevée. Collants chair et talons beiges. En haut je ne porte plus qu’un collier de perles de culture car tu m’as fait enlever mon pull pour mater mes gros seins avant de me basculer sur tes genoux. Toi tu es en tenue de bureau, pantalon bleu marine, chemise blanche et cravate en soie. Ça devient rare les hommes à cravate.

Par réflexe je mets les mains sur mes fesses, dérisoire protection contre les claques à venir. Aussi un moyen d’envoyer le message que je suis une fille sensible et qu’il ne faut pas y aller trop fort. Tu n’as pas trop de mal à tenir dans ta main gauche mes fins poignets pour faire place libre. La première claque est bruyante, à plat sur une seule fesse. La gauche. Je me tortille un peu. Plus pour essayer de trouver une position moins inconfortable que pour échapper à la punition. Tu m’assenne deux autre claques coup sur coup toujours sur la fesse gauche. Un gémissement m’échappe « Han ! ».

-« Quoi han ? Ça veut rien dire. Commences déjà par compter jusqu’à 10 »

Nouvelle claque. Je ne peux l’empêcher de me dire que tu dois être expert en la matière car la claque est aussi bruyante que si tu frappais dans tes mains. C’est pas ultra fort mais je la sens passer. J’en oublie de compter. Et la suivante est bien plus violente. Si je pensais que tu ne retenais pas tes coups là je comprends qu’il y a une grande marge de progression.

-« Compte bien, sinon ça va être de plus en plus fort. Il risque de se poser des questions ton mari si tu manges debout en rentrant. »

-« Un ? »

-« Allez je suis sympa, commence à 4, tu vas que jusqu’à 10. »

Nouvelle claque. Un peu moin forte il me semble.

-« Cinq »

Toujour la fesse gauche, cette fois de bas en haut mais toujours bien du plat de la main et bruyante.

-« Six »

Un aller retour bas vers le haut puis du haut vers le bas.

-« Sept, huit »

La neuvième est forte mais tu laisse ta main sur ma fesse et tâte  la chair brûlante.

-« Huuumm, neuuuf ! »

Tu malaxe ma fesse endolorie et ne semble pas vraiment pressé d’en finir. Comme j’ai peur que tu décides d’aller au delà des dix promis j’essaie de libérer mes poignets de ton emprise.

-« tututut, t’es pas bien là ? On n’est pas pressés. Tu sais que tu la mérite ta fessée quand même ? »

-« Oui, je sais. J’ai été vilaine. Mais si on s’arrête à dix je promets d’être gentille…très gentille. »

-« Mais j’en doute pas. T’inquiètes, j’ai dis jusqu’à dix, c’est jusqu’à dix…pour la fesse gauche… »

Tu dénoues ta cravate et attache mes poignets. Les deux mains livré tu tires sur mes collants.  Bruit de tissus déchiré, je me retrouve les fesses à l’air. Et c’est presqu’un soulagement d’avoir un tout petit peu de fraîcheur sur ma fesse gauche. Tu te penches en avant et souffle légèrement. Ça fait du bien.
-« Et de dix ! »

La grande claque vient sans prévenir. J’en hurle de douleur car ce dernier coup après le bref soulagement réveille d’un coup tous les nerfs à vif de mon fessier. Même si je ne peux pas voir j’imagine aisément la différence de teinte qu’il doit y avoir entre ma fesse gauche rougie et la droite intacte.
-« Bon, t’es pas si vilaine. J’aime bien ton cul bicolore. On va s’arrêter là pour la fessée. Tu mérite une petite récompense. »

En fait de récompense je sens tes doigts qui glissent entre mes cuisses vers mon con. J’avais juste mal et j’avoue que j’en oubliais complètement d’être excitée. Mais indépendamment de la volonté, comme par réflexe je me cambre et j’écarte légèrement les jambes. Le doigt qui presse sur mon petit abricot moelleux me fait tressaillir j’en oublie un instant ma fesse endolorie.
« Mais c’est qu’elle mouille déjà la vilaine ! »

Je suis aussi surprise que toi de sentir comme ton doigt glisse facilement dans ma fente à peine ouverte. Tu me caresses délicatement, hummmm, c’est bon, tellement bon. J’en gémi d’aise je sens que je mouille, je resserre comme je peux pour retenir ton doigt contre mon bouton. Tu ne mets qu’un doigt, je suis en quelques minutes au bord de l’orgasme. J’ai le réflexe de prendre mes fesses dans mes mains attachées pour les écarter et t’inviter à mettre aussi un doigt dans mon anus mais c’est une erreur. Une douleur vive sur la fesse gauche me ramène à la réalité. Je sais que je vais devoir m’assoir de travers pendant quelques jours.

-« C’est bon, allez, au lit ! »

Tu me prends par la queue de cheval et me pousse vers le lit. J’y tombe à plat ventre et tu es sur moi, ton genoux entre mes cuisses.
-« Pas bouger ! »

Les mains derrière le dos et la peur d’une autre correction je ne risque pas de m’échapper. Je devine que tu enlèves tes chaussures et ton pantalon. Je reste figée, immobile. Je me sens reconnaissante que tu remettes tes doigts dans ma Chatte par derrière. Tu prends le temps de m’exciter et ton pouce contre mon anus s’enfonce sans difficulté. Tu souffles sur ma fesse endolorie. Ça soulage un peu mais dès que tu arrêtes ça me brûle. Quand tu me prends par les hanches pour relever mon cul je ne me fais pas trop d’illusions sur ce qui attend mon petit cul. Mais comme tu continues à me branler par devant je suis sur le fil du rasoir entre l’orgasme et la douleur. Quand tu m’encules j’essaie de te présenter ma fesse droite. Mais je ne sais pas si ça marche, je ne sais plus trop où j’habite, je tournes la tête sur le côté pour pouvoir respirer, ou plutôt haleter. J’ai l’impression d’avoir enflé du cul mais je jouis, oh oui, je jouis ! Et ça faisait bien longtemps ! Et même si je sais que je vais m’assoir de travers pendant plusieurs jours je m’en fou. Ça valait le coup !

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Je perds un pari et dois assouvir tous ses désirs

Un mardi soir. A plus de 400km de la maison, Restaurant chic d’une bourgade de province. A deux pas de mon Airbnb. Nous avons matché sur cinq à sept. Donc pas vraiment de suspense sur le fait qu’il y aura plan cul. Le suspense est davantage dans la façon dont la chose va se passer. Pour l’instant tu m’as juste dévorée des yeux pendant tout le repas, essayant d’entretenir la conversation en évitant les moments de gêne. Car là où il y a de la gêne, il y a moins de plaisir. Et tu t’en es plutôt bien tiré.

Je porte un pull en cachemire qui met en valeur mes gros seins, une jupe  beige mi longue sur des collants beiges eux aussi. Queue de cheval et maquillage discret. Pas de string ni de culotte mais ça, tu ne le sais pas encore. Mes souliers vernis à talons hauts sont un détail important pour la suite mais ça c’est moi qui ne le sait pas encore…

Nous avons brièvement évoqué nos mariages respectifs qui partent à la dérive, notre goût commun pour le sport. Je t’ai allumé en disant que j’ai le sport en extérieur et aussi en chambre. C’était direct mais c’est pas comme si on savait pas tous les deux pourquoi on s’est donné rendez vous dans ce restaurant ce soir là. Pourtant nous avons pris notre temps. Nous avons aussi parlé cinéma, lecture et gastronomie. Tu as réussi admirablement mon petit quizz coquin. A la question quel est ton fruit préféré ? tu as répondu l’abricot. Forcément quand tu m’as dit et toi ? J’ai choisi banane. Sous la table j’étais déchaussée et j’osais discrètement de délicates caresse du bout des orteils. J’ai choisi ce resto chic pour ses grandes nappes qui permettent de se faire du pied en toute discrétion. J’arrive à remonter le long de ton mollet. J’approche ma chaise un peu plus de la table pour pouvoir tendre la jambe et remonter le long de ta cuisse. C’est tout un art de faire cela en restant naturelle, sans donner l’impression de se contorsionner. Merci le yoga ! Toi aussi tu approches un peu ta chaise de notre petite table. Et je peux caresser ton entrejambe facilement. La table ronde n’est pas très grande. Je fais cela délicatement, en te regardant droit dans les yeux. Toi, depuis le début du repas tu as plus de difficulté à me regarder dans les yeux. Ma poitrine ferme et généreuse n’aide pas, il faut dire.

-« Si t’as trop chaud commande une glace en dessert.  Moi je vais prendre un tiramisu. Il est crémeux comme j’aime…»

La serveuse, vient pour enlever les assiettes et proposer la carte des desserts. J’ai reculé mon pied juste à temps pour qu’elle ne remarque pas mon manège. Ou peut être qu’elle a remarqué. Bof, on s’en fout.

Moi : -« Ça te dis un petit jeu ? »

Toi : -« Dis toujours, je sens que je vais aimer. »

Moi : -« On commande tous les deux un dessert différent. Celui qui est servi en dernier paie l’addition. »

Toi :-« C’est tout ? J’avais pas l’intention de te laisser payer de toutes façons ! »

Moi :-« Et l’égalité des sexes, ça te parle pas ? Bon, surtout, disons qu’en contrepartie celle ou celui qui se fait inviter devra faire tout ce que l’autre lui demande jusqu’à demain matin. Elle ou il sera la marionnette de l’autre. »

Toi : -« Humm, voilà qui me plait déjà plus ! Ok, topes là! »

Tu me tends ta main par dessus la table. Mais je préfère t’envoyer une bonne tape dans les couilles du bout du pied !

Toi :- » Aie ! ça fait mal ! »

Je recommence un peu plus fort même

Toi:- » Arrête ! T’es malade, ça fait mal ! »

Moi :-« Oh ! Bichon, ça te donne un avant goût de ce qui peut t’attendre si c’est moi qui paie l’addition… Bon, après, si c’est l’inverse tu pourras te venger… »

Toi :-« Tu sais qu’en général on sert toujours les femmes en premier, tu risques de perdre. »

Moi :-« Oui, sauf que j’ai vu comment la serveuse te regarde et rappelle toi que tu as eu tes ris de veau avant mon pigeon. »

La serveuse arrive, sourire niais et voix haut perché. Je commande un tiramisu. tu sembles hésiter. Et tu prends la crème brulée maison à la violette. Là je réalise que je me suis sûrement faite avoir. Et, en effet, quand arrivent les deux dessert la serveuse pose mon tiramisu en premier et le tien après qu’elle allume pour faire flamber la crème brûlée.

Tu jubiles en demandant l’addition alors que nous n’avons même pas encore entamé nos desserts. Le temps qu’elle revienne avec la note ta crème brûlée à est engloutie et tu sors trois billets de cinquante de ton porte feuille.

-«Tu disais ? Ton Airbnb est à deux pas c’est ça ? »

-« Oui, c’est à moins de cinq minutes. Je t’invite pour un dernier verre ?»

-« Avec plaisir ! Mais je te rappelle que c’est moi qui ait gagné le pari. Et comme tu as déchaussé un pied pour sournoisement me frapper à un endroit de mon anatomie auquel je tiens particulièrement, je te confisque ton soulier ! »

Tu tends habilement le pied vers mon talon haut droit et le récupère sous la table :-« Ah ! Et interdit d’enlever l’autre. J’ai bien envie de te voir boiter jusqu’à notre petit nid d’amour ! Tu pourras te pendre à mon bras si t’es sage ! »

D’un coup mon Airbnb qui me semblait à deux pas me semblent quand même bien loin. Sur le chemin de retour je me sens bien moins sexy et confiante en moi qu’au restaurant. Marcher avec une jambe plus haute de douze centimètres, même en me tenant à ton bras me fait perdre pas mal de prestance. Tu en profite pour passer ta main sous mon pull en cachemire. Le contact de ta main sur la peau de ma hanche devrait m’exciter en temps normal. Mais là je me sens juste piégée et pas du tout à mon avantage. Heureusement le trottoir est lisse et à peu près propre. Je fais démon mieux pour poser le moins longtemps possible mon pied déchausser pour ne pas trop déchirer le nylon de mes collants. Aucune illusion sur le fait qu’ils seront de toutes façons ruinés mais je n’ai pas envie de m’écorcher le pied connement. En m’accrochant à toi j’arrive à ne presque pas poser le pied nu au sol mais ce n’est pas très élégant et c’est un peu humiliant.  Tu impose une marche assez rapide et essoufflante. C’est donc un soulagement d’arriver en bas du petit immeuble de ville où je loue un appart au sixième étage.

-« S’il y’en plaît, pas l’escalier, on prend l’ascenseur ! »

-« Ah? Rappelle moi qui a gagné le pari ? »

-« S’il te plaît… »

-« Bon, ok. Mais si tu choisis comment on monte alors c’est moi qui choisi comment je te monte. »

-« Heu…ça je l’avais compris… »

-« Allez, en voiture Simone! »

Tu me claques les fesses à travers la jupe pour me faire entrer dans l’ascenseur dont je dois ouvrir la porte qui n’est pas automatique. C’est un vieil ascenseur, minuscule, en bois avec une porte vitrée. Il passe au milieu d’un escalier en colimaçons. Tu t’y engouffres derrière moi. Contre moi serait plus approprié tellement la cabine est étroite. Tu ne te gênes pas pour remonter ma jupe.

-« Tiens, je pensais que tu aurais des bas…Mes des collants c’est bien aussi. »

Dans mon dos tu me tiens contre toi, la main sur mon ventre sous mon pull en cachemire. Lorsque l’ascenseur stoppe brusquement à mon étage je sens nettement ton sexe sur mes fesses qui tressottent. Tu me serres un peu plus fort sans sembler pressé s’ouvrir la porte de l’ascenseur.

-« Tu es sure qu’il tient toujours le pari ? Parce que si tu change d’avis vaut mieux le dire toute de suite… » Tu pinces ma fesse assez fort pour qu’il n’y ait pas d’équivoque sur ce qui m’attend.

-« Je n’ai qu’une parole. »

-« Ok, tu m’invites pour un dernier verre alors ? »

Mon Airbnb est une garçonnière agréable. Un petit studio en loft. Canapé Togo en velour, table basse en verre tapis marocains en laine épaisse. Le lit est sous les toits perché sur une mezzanine. Je suis reconnaissante au propriétaire d’avoir particulièrement soigné l’éclairage. Les ampoules ne sont pas trop fortes et il est facile d’obtenir une ambiance tamisée très romantique. On pourrait penser que quand je pars en déplacement avec un plan cul en vue j’ai dans ma valise une jolie collection d’accessoires SM. Mais en vérité, ce que j’ai c’est surtout une petite valisette de pique nique avec des bouteilles d’alcool, deux verres en cristal de Bohème et aussi des poppers et autres aphrodisiaques.

-« Si tu veux je peux te servir un whisky et t’offrir un petit spectacle. »

-« Oui, pourquoi pas. Mais viens un peu ici d’abord. »

Tu m’attrapes et passes tes mains sous mon pull pour malaxer mes seins. Je passe les mains derrière mon dos pour dégrafer mon soutien gorge. Tu trouves la petite fermeture éclair sur le côté de ma jupe et  je me retrouve vitre en collants.

-« Enlève moi ça ! je veux que tu restes juste en collants. »

J’obéis. Être à demi nue devant dans un studio devant un homme qui reste habillé est une situation que je connais. Mais c’est toujours intimidant. Intimidant et fortement excitant. Je prends le verre à whisky sur la table basse et me dirige vers le frigo américain. Je boite toujours car je n’ai qu’un seul talon. je remplis ton verre de glaçons au distributeur dans la porte et t’apporte ton whisky.

Et, ce soir, comme je suis d’humeur taquine j’ai décidé de ne pas en écrire plus et de vous laisser tous sur votre faim !!!

ahahah !

Mais si vous revenez plus tard dans un jour, un mois, un ans sur cette page peut être que vous saurez comment tout cela s’est terminé pour mes fesses polissonnes.

 

Aller au bout de ses fantasmes

Je sais qu’il est un peu honteux, ou intime, d’aimer lire de la pornographie. Alors celles et ceux qui aiment mon blog n’osent certainement pas en parler et le faire connaître. Pourtant, si vous avez envie, gratuitement, sans rien attendre en retour, juste par gratitude ou sympathie, de me faire un joli cadeau, partagez le plus possible, citez mon blog quand vous commentez sur un site. Envoyez le lien à des amis, de vrais amis, ceux a qui l’on peut presque tout avouer. Par avance un grand merci baveux.

Lorsque j’étais adolescente je passais les vacances d’été chez mes grands parents. Il y avait dans le salon une grande télé à tube cathodique et un magnétoscope VHS. Internet existait ainsi que les téléphones portables. Mais je n’avais droit ni à l’un ni à l’autre. A seize ans j’avais déjà de gros seins mais j’étais un peu mal dans ma peau, sans faire vraiment de boulimie j’étais quand même plus portée sur les sucreries que sur le sport et les kilos en trop que j’ai perdu depuis ne favorisaient pas la confiance en moi. J’étais studieuse, très douée en mathématiques et, sans être asociale j’avais peu d’amies filles, encore moins de copains.

J’avais trouvé, cachée derrière une pile de disques vinyles la collection de films pornos de mon grand père. Il avait du enregistrer sur des VHS à peu près tous les films X depuis le lancement de canal+ .  Mais il devait aussi avoir d’autres sources car pas mal de films étaient en anglais ou en Italien.

C’est là que j’ai fait toute mon éducation sexuelle entre 15 et 17 ans. Je pense que c’est de là que me viennent tous les fantasmes que je réalise aujourd’hui. J’aimais particulièrement les ambiances moyen âgeuses, les scènes où l’heroïne devait se plier aux désir d’un ou plusieurs hommes qui exerçaient une emprise physique ou psychologique. Je me souviens ces visionnages, une main dans ma culotte et l’autre sur la télécommande, prette a tout éteindre si la lumière du couloir s’allumait. Aussi étrange que cela puisse paraître je ne me suis jamais faite surprendre. Je me fabricais des godemichets improvisés avec les pièces d’un jeu d’échecs en bois et je m’effrayais de la taille des sexes que les actrices se prenaient dans le cul.
Je dormais peu car même une fois dans ma chambre je m’essayais à toutes sortes de caresses. Je m’attachais maladroitement a mon lit, et je me faisais jouir souvent jusqu’au lever du jour. Ensuite je traînais telle une zombie adolescente la majeure partie de la journée. Je me sentais honteuse et coupable. Ensuite, quand il y a eu les premiers petits copains (décevants) puis les études et le mariage j’ai presque oublié cette période de ma vie. Maintenant chaque scène de chaque film me revient avec détail et je suis tellement heureuse de pouvoir, quand tout se goupille bien sur cinqasept, être enfin l’héroïne de ma jeunesse.

Et vous, quels étaient vos fantasmes à 16 ans. Vous avez forcément plus puisque vous avez cliqué sur j’ai 18ans ou plus !

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Angoisses de la femme adultère

Trouvez moi ici.
==> CINQASEPT <== (essais gratuit mais j’aime pas les radins !)

Petite astuce si vous voulez que je vous reconnaisse : incluez un code postal dans votre pseudo qui doit nécessairement contenir un jeu de mots ou un calembour.

Pour moi qui suis une femme adultère accro aux plans culs la clandestinité est une obligation. Je vis dans la peur d’être un jour découverte. Je suis heureuse en mariage. Non pas que mon mari me comble, bien au contraire. Mais je suis aussi maman et je bénéficie d’un statut social de jolie bourgeoise de province qui me convient parfaitement.

Les années passent, ma fille grandi, devient adolescente. Bien sûr j’ai souvent eu envie de coucher avec un collègue de travail, un voisin ou mon beau frère. Mais je sais très bien que si je cède à ce type d’envie un jour ou l’autre je serai démasquée. Je sais que si un jour un amant sait qui je suis, mon vrai nom, mon vrai prénom (qui n’est pas Lucie), alors un jour ou l’autre je serai trahie par un amant éconduit ou jaloux, par une compagne de plan à 4 mesquine ou une amie déçue. Donc je compartimente, j’entretiens une étanchéité parfaite entre la bonne mère, bonne épouse, femme sociable, jolie bourgeoise de province et la nymphomane adultère amatrice de fessée, passionnée de sexe sans tabous ni limites. Toujours a l’affût d’une expérience nouvelle et accro à ce blog qui me permet de faire durer l’es plaisirs trop fugaces et rares de mes incartades adultères.

J’ai principalement deux types de plans culs. J’aime les rencontres de hasard, loin de la maison je me construit un personnage et je me laisse aborder par un inconnu plus entreprenant que la moyenne. Cela donne parfois un plan cul très satisfaisant mais quand même assez classique en général. C’est frais, authentique, simple et en vrai j’adore ça. Mais ça ne marche pas toujours, des fois c’est raté, ou le mec prend peur et je me retrouve comme un idiote seule dans ma chambre d’hôtel ou mon Airbnb.

Et il y a les rencontres plus ou moins planifiées sur un site de rencontre à plan cul. Moins palpitant, sans l’excitation de la drague et de la rencontre, avec moins de suspense. Mais là on peut planifier, là je peux sans honte dire que j’ai envie d’être une soubrette punie ou une chienne ligotée. C’est un autre délire mais que j’aime aussi tellement.
Et puis il y a les relations plus long terme que j’ai construites ces sept dernières années. Celles et ceux qui ne savent rien de mon identité vraie mais l’ont accepté ainsi. Un professeur d’université et son étudiante soumise, mon amie Marie et nos parties fines.

Ce soir, alors qu’il reste encore deux semaines d’enfer conjugal de ces interminables vacances estivales en famille, j’ai peur. Peur d’être un jour démasquée, peur que tout cela s’arrête. Mais cette peur fait aussi finalement peut être partie du jeu. C’est peut être aussi cela qui rend encore plus excitantes mes petites incartades…

En tous cas j’ai vraiment hâte que septembre arrive.

Bisous mouillés à tous. Demain peut être je vous raconterai un de mes derniers plans cul.

En attendant dites moi dans quelle ville vous êtes et où vous aimeriez me croiser par hasard.

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