Pauline cherche un mec

Je m’appelle Pauline et je remercie Lucie de me laisser cette page. C’est tellement mieux qu’un commentaire perdu dans la masse.

J’ai 27 ans et je cherche un mec. Un peu comme dans une vieille chanson de Patricia Kaas.
Un mec à moi qui me parle d’aventure, une aventure extra conjugale. Un mec à moi qui sait relever ma jupe en caressant mes jambes. Un mec à moi qui n’a pas honte de m’offrir un plug anal ou une paire de menottes.

Je cherche un mec qui me dit : « À genoux ! » et baisse son pantalon. Un mec avec des abdos en tablette de chocolat et une queue raide et appétissante.
Je cherche un mec qui me prenne en levrette et m’oblige à appeler ma belle mère au téléphone pour que je sois obligée de me retenir de gémir en jouissant.
Je cherche un mec qui me fasse livrer de la lingerie de pute et me convoque à 15 heures à l’hôtel Mercure de Brive La Gaillarde.
J’ai 27 ans, je m’appelle Pauline. Je suis grande brune et un peu insolente. Je voudrais l’espace d’un cinq à sept  être une autre femme que celle que m’impose le rôle social d’être l’épouse de mon mari connu, trop connu, dans la région.

Je cherche un mec, ou plutôt un homme, qui me fasse vibrer, qui soit comme une drogue dont je ne pourrais pas me passer. Mais je voudrais que cela soit réciproque, que lui non plus ne puisse supporter d’être trop longtemps loin de mes fesses. Je cherche un mec qui me rendrait folle autant que je le rendrais fou.

Envoyez votre candidature ici en commentaire, je ferai le tri et répondrai, promis à toutes les propositions sérieuses.

Micro short, maxi plaisir

Footing en milieu de semaine. Mon petit cul moulé dans un micro short rose. Je cours devant toi, mon petit cul qui balance à un ou deux mètres de toi. Mes gros seins aussi balancent dans mon crop top. Mini string qui dépasse du micro short pour compléter mon costume de salope sportive. Je t’ai lancé un défi. Si j’arrête de courir avant toi alors tu pourras disposer de mon corps comme tu l’entends. Je te l’ai promis en chat sur cinqasept. Si c’est toi qui abandonne alors je t’échapperai pour rejoindre un autre amant et tchao baby ! Moi je m’en fiche, pour une jolie MILF salope comme moi c’est pas le choix qui manque ! Les dix premiers kilomètres sont avalés aussi facilement qu’une belle bitte. Je sue à peine. L’allure est tranquille. Un petit 11km/h. Je consulte mon Apple Watch et décide d’accélérer en allongeant ma foulée. Je sais que tu es motivé. J’avais l’intention de te déposer pour jouir de ta frustration et me taper un autre mec. Mais je suis en train de changer d’avis. J’ai espoir que tu aies envie de me punir pour t’avoir fait courir. Vers le kilomètre 15 je commence à chauffer et à être bien en sueur. Mon Airbnb est a une dizaine de minutes alors j’accélère encore sans pitié. Si tu arrives à suivre je suis à toi. Sinon tempis, tu n’as pas l’adresse et tu n’auras que tes yeux pour pleurer et ta main pour te consoler. Mais il faut dire que mon joli cul moulé dans le short riquiqui en éponge rose bonbon est sacrément motivant.

J’ai sur toi un gros avantage. Je sais où je vais et je peux donc doser mon effort en conséquence. Toi tu suis, sans savoir si je suis partie pour un marathon ou si la ligne d’arrivée est proche. D’ailleurs je sens que je commence à te distancer. Pas facile d’ailleurs, je fatigue moi aussi. Quand j’arrive enfin au portail de la maison de ville où est l’appartement de mon Airbnb je suis à bout de souffle et me penche en avant les mains sur mes cuisses. J’ai une vingtaine de mètres d’avance et tu es soulagé de me voir m’arrêter. Tu me rejoins et te colle direct contre mon dos, tes bras enlaçant ma taille.

-« Je te tiens ! J’espère qu’on est arrivés ! Je ne te lâche plus ! »

Mon dos est trempé de sueur. J’adore sentir ton corps contre moi et tes bras autour de ma taille. Mais je fais mine d’essayer de me dégager. J’ouvre le portail et je m’enfuie vers la porte de l’appartement au fond du petit jardin. Je n’ai pas le temps d’ouvrir que tu me plaques contre la porte. Je sens ton sexe dur à travers ton jogging juste entre mes fesses. Heureusement que je n’avais pas fermé la porte à clef car je ne sais pas si tu ne m’aurais pas baisée là, dehors, contre la porte.

J’ai à peine tournée la poignée que tu me pousses à l’intérieur et claque la porte derrière nous. Je trébuche et tombe maladroitement manquant de me cogner contre une table basse  . J’ai raté le canapé d’un bon mètre ! J’essaie de me relever mais tu es déjà sur moi et tu me pousses brutalement en avant. Heureusement cette fois j’atterris sur le canapé ! La claque sur mes fesses est bruyante et sans retenue. Mais du plat de la main. Je me cambre malgré moi. Comme par réflexe. Je tourne la tête jette un regard suppliant en mordant la lèvre inférieure. Une deuxième claque encore plus forte et bruyante, puis une troisième. Je tente de mettre mes mains sur mes fesses pour les protéger mais tu prends mes poingnets d’une main et les maintient derrière mon dos tout en me corrigeant d’une magistrale fessée de l’autre main.

Tu frappes fort et longtemps avant de baisser mon short sur les genoux et de déchirer mon string. Puis tu remets ça toujours du plat de la main, en prenant soin de faire claquer. Tu tapes là où c’est charnu, pour faire rougir mais sans intention de baliser. Tu as lâché mes poignets et j’ai choppé un coussin pour mordre dedans en attendant que tu te lasses de taper mes fesses. Je me dis que tu dois bander et que tu vas forcément avoir envie de me pénétrer, qu’il me suffit d’attendre docilement. Je sais que je vais jouir alors la douleur, c’est supportable, ça fait même partie du plaisir.

La fessée s’est arrêtée,  c’est maintenant que je me retourne. Tu as le jogging sur les chevilles. J’enlève ma brassière et je presse mes gros seins contre toi, ta queue juste dans le creu parfait au millieu. Je suis la reine de la cravate de notaire, la langue qui taquine le bout de ton gland et mes seins chauds pressés sur ton membre. J’ai plus du tout mal au cul, je suis juste bien mouillée et j’ai très envie de jouir.

La suite bientôt peut être…

Élise lycéenne dix neuf ans

C’est sans prétention que j’écris ce témoignage. Je m’appelle Élise, j’ai dix neuf ans et je suis encore lycéenne car j’ai une année de retard à cause d’une maladie longue qui m’a fait rater une année scolaire lorsque j’étais collégienne. J’aime le cul. Je crois que c’est depuis toujours. Même avant de vraiment savoir ce que cela voulait dire je cherchais toujours a plaire aux hommes. Oui, je dis bien les hommes car les garçons de mon âge ne m’attirent pas vraiment. Je les trouve immatures et empotés. Les hommes mûrs, disons à partir de la trentaine sont bien plus intéressants. J’adore le trouble que je crée en eux quand ils comprennent qu’il y a une ouverture. Puis lorsque je me retrouve seule avec l’un d’eux c’est un délice de me pendre à leur cou et de les embrasser sur la bouche. Ils sont en général tout surpris et quand je me presse contre eux c’est magique. Je me mets à genoux et je lève mon regard innocent tout en défaisant le bouton du pantalon puis en baissant la fermeture éclair pour sortir la queue que j’ai trop envie de sucer. Je suce vite, avec énergie et beaucoup de salive. C’est marrant de voir comme vous avez toujours peur de jouir trop vite vous les hommes. Alors vous me relevez et mettez la main dans ma culotte, sous la petite robe légère que j’ai mise pour l’occasion. C’est tout mouillé et un ou deux doigts rentrent tout seuls. J’aime tellement ça ! Vous pouvez pas vous imaginer comme j’aimerais ça. Ma position préférée c’est d’être sur vous. Toute nue, mon ventre qui se frotte contre votre ventre. Ma chatte étroite avec cette queue dure et gonflée en moi. Vos mains sur mon cul, un doigt dans mon anus à me faire gémir de plaisir. J’aime cela plus que tout au monde.

J’aime aussi quand parfois vous prenez mes tétons entre vos lèvres pour les sucer pendant que j’ondule avec votre queue dans mon petit minou trempé.

Ou alors quand vous me retournez et placez un genou entre mes cuisses pour les écarter. Un pouce dans mon trou du cul et deux doigts dans ma chatte. Les caresses interminables sur mon clitto puis le poids de votre corps sur le mien, la queue dure qui se presse entre mes petites fesses. Merci pour tout cela, hommes de trente ans ou plus. Merci de me faire jouir si fort et si bien !
Voila, je voulais que cela soit dit quelque part. J’espère que ça vous a plu. J’espère que si vous lisez ces lignes vous trouverez vous aussi une jeunette comme moi à combler. Bisous mouillés !

Une histoire de Frank

Parfois vous m’écrivez de longs commentaires très excitants. Alors je préfère en faire des articles.

 

C’est un matin de décembre, tu t’es préparée pour tes rendez-vous professionnel et ton plan cul d’après midi. Tu est habillée d’une robe moulante, collants string et bottes à talons.
Tes deux rendez-vous pro ne te prendrons pas plus de la seconde moitiée de la matinée et ton plan cul t’as invité au restaurant pour ensuite passer l’après midi à baiser avec toi, il t’as promis du hard, c’est pourquoi tu prends ton temps pour bien te préparer, ton mari est parti travailler, tu allais partir également quand tu reçois un appel de ton patron qui t’informe que tes rendez-vous sont annulés.
Ça tombe bien, tu penses avoir plus de temps pour chauffer ton plan cul d’après midi, tu lui envoies un texto bien chaud et commence à te chauffer toute seule en te caressant, d’abord avec tes doigts, puis avec un sextoy, ton excitation monte de plus en plus quand ton Iphone vibre, tu ouvres le message et c’est la douche froide : Je ne viendrai pas, désolé, ne me contacte plus.
Tu est anéantie, frustrée, tu te demandes comment faire passer tout ça, tu hésites entre sortir draguer à l’ancienne ou te mettre sur un site de rencontre au risque de tomber sur un mauvais coup quand tu entends ta sonnette.
Tu vas ouvrir et une magnifique jeune femme rayonnante en tenue de pompier
est devant ta porte et derrière elle, un second pompier ( moi ) faisant mine de sourire.
Nous sommes la pour te vendre le traditionnel calendrier des pompiers, tu nous invites à entrer et nous propose un café ( vu la température glaciale extérieur, nous acceptons avec plaisir )
Nous entrons et retirons nos lourdes et encombrantes parkas et nos vestes et tu nous vois plus en détail : ma collègue Chloé, très belle brune de 25 ans, sportive, 1,70m, 90d, très jolies fesses, de très bonne humeur et moi : 2m de haut 115kg gabarit de rugbymen crâne rasé, tu me dévore des yeux mais je n’y prête pas attention ( je n’ai pas encore rencontré Shanna et je viens d’apprendre que ma copine me trompes avec un collègue que je ne peux pas voir en peinture mais elle ne sais pas que je les ais surpris avec l’aide de Chloé, c’est elle qui m’a poussé à aller faire la tournée de calendrier pour me changer les idées et peut être plus…)
Chloé remarque que tu me déshabille des yeux en me servant le café, tu retournes dans la cuisine faire celui de ma collègue, tu mouille rien qu’à l’idée de me sucer.
Pendant que le café coule, tu te caresses, tu n’as pas remarqué que Chloé t’avais suivie. Elle t’observes et, arrive derrière toi et t’attrape par les seins, les malaxe, les caresses elle pince tes tétons.
Elle te murmure à l’oreille : Il t’excites mon collègue hein, il est bien foutu. Alors tu vas m’aider à lui changer les idées, la pute qui lui sert de copine l’as trompé, il cherche un moyen de bien se venger, j’ai pensé coucher avec lui, mais pour une vengeance, je serai bien partie sur un plan à trois, j’ai vu le vibro que tu as essayé de cacher, sa bite peux parfaitement le remplacer, et en plus, tu m’excite beaucoup belle salope, j’ai depuis longtemps envie de me faire une belle MILF sportive dans ton genre, tu en dis quoi ?
Tu réponds que tu acceptes volontier.
Vous revenez toutes les deux, le sourire aux lèvres, tu m’embrasse directement à pleine bouche en palpant mon entrejambe, je suis surpris, mais te rends ton baiser, Chloé m’embrasse également, puis vous vous embrassez toutes les deux.
D’un coup, Chloé te penches en avant sur la table, relève ta robe et te claques les fesses par dessus ton collant puis elle t’assois sur la table, écarte tes cuisses et léche ta chatte par dessus ton collant et ton string. C’est la première fois que tu est dominée par une gamine de 25 ans et ça t’excites encore plus.
Ce magnifique spectacle m’excite terriblement, j’ouvre la braguette de mon pantalon de treillis pompier et sort ma bite, tendue à bloc, je passes derrière toi, ma collègue te penche en arrière et continue son cuni pendant que tu prends mon gros et grand sexe au fond de ta gorge et que tu t’occupes de me sucer du mieux possible.
Je sort tes gros seins de la robe, les caresses, les masses et tire tes tétons.
Nous changeons de place avec Chloé, elle s’est complètement déshabillée et s’est allongée sur toi en 69. Tu as sa belle chatte toute jeune lisse et douce devant la bouche et tu la lèche du mieux possible.
Tu sens mes doigts te caresser le sexe par dessus le collant et le string, tu entends le nylon trempé se déchirer, j’écarte ton string sur le côté pour te bouffer la chatte, je suces, aspire lèche et mordille tes lèvres et ton clito, je te doigte en même temps et Chloé claque l’intérieur de tes cuisses, ton cri de plaisir est étouffé par la chatte de ma collègue.
J’enfonce ma bite dans ta chatte trempée, d’abord gentiment pour que tu puisses t’y habituer, et ensuite je te défonces, un orgasme puissant parcours ton corps, tu hurles de plaisir, je me retire de ta chatte pour que ma collègue me suces, tu retires ton collant déchire, ton string et ta robe, ma à la demande de Chloé, tu gardes tes bottes, elle as remis ses rangers, ça l’excite et elle l’est encore plus quand elle me prends en bouche.
Ta chatte as bon goût salope de MILF, tu est vraiment en chaleur, toutes les deux on vas bien s’occuper de Franck, et on vas aussi s’occuper de toi. Dit elle en te regardant avec un regard embrase de désir.
elle me nettoie bien et te fais me sucer après, pendant que tu t’occupes de ma bite, ma perverse de collègue te doigte et caresse ta chatte et tes seins.
Tu me suces tellement bien que je jouis dans ta bouche, tu attrapes Chloé par sa tresse et tu l’embrasses pour que vous vous partagiez mon sperme chaud.
Je ne débande pas et tu proposes de te baiser directement dans ta chambre.
À peine entrés, Chloé se jette sur le lit et me supplie de la défoncer en levrette, j’entre en elle et commence à ramoner sa jolie chatte étroite, pourtant, elle me supplie d’y aller plus fort et de la ravager.
Je m’active en l’attrapant par la tresse, je lui tire les cheveux, claque son magnifique cul pendant que tu t’est installée en face d’elle et qu’elle te fais un cuni d’enfer malgré mes énormes coups de reins en elle, elle jouis sans arrêt et demande à être sodomisée.
Tu t’occupes de préparer son petit trou et elle s’enfile elle même ma bite dans le cul, une fois habituée, elle me dit de la casser eu deux, je reprends mes puissants aller retour dans son cul, je la soulève par les seins et la défonce à grand coups de reins debout sans qu’elle ne touche le sol.
Tu attrapes un gode ceinture et commence à lui défoncer la chatte en même temps que moi son cul, elle hurle de plaisir, ses orgasmes arrivent les uns après les autres et elle manque de s’évanouir tellement c’est bon. Elle t’enlève le gode ceinture et commence à lubrifier ton anus.
Tu est prête ? Parce qu’il vas te défoncer, dis lui quand tu veux commencer, il vas te laisser le temps de t’habituer à son énorme sexe.
Tu y vas progressivement et quand tu sens que ton cul s’est habitué à être ouvert, tu me demandes de commencer.
Je commence tranquillement pendant que tu lèches la chatte de Chloé et ensuite tu reçois le même traitement qu’elle, sodomisée debout pour envoyer ma grosse bite tout au fond de ton cul et Chloé as enfilé le gode ceinture et te prends la chatte avec. Tu est ouverte par devant et derrière, tu as orgasme sur orgasme, tu jouis sans arrêt en hurlant, nous changeons de place avec Chloé, elle t’encule avec le gode ceinture pendant que je te prends la chatte, ensuite, tu est mise en levrette sur ton lit, j’alterne entre ton cul et ta chatte pendant que tu lèches les seins et la chatte de ma collègue, ensuite nous échangeons nos places, elle te défonces au gode ceinture pendant que tu me suces.
Je vous dis que je ne vais pas tarder à jouir, vous me faites une branlette espagnole chacune d’un côté, et je jouis en lâchant une énorme quantité de sperme chaud sur vos gros seins.
Vous vous léchez mutuellement et partagez mon sperme en vous embrassant, tu nous invites à prendre une douche avec toi.
Nous nous lavons mutuellement, une fois sortis, tu reçois un texto de ton mari qui te dis qu’il ne rentreras que le lendemain soir.
Chloé nous propose de continuer à s’amuser chez moi, de m’aider à vider les affaires de la pute qui me sert de copine, et pendant que j’irais chercher de quoi s’amuser, vous vous préparerais toutes les deux pour ensuite passer l’après midi et toute la nuit à baiser.

Qu’en penses tu Lucie, j’écrirai peut être la suite en fonction de mon inspiration ou tes suggestions

 

Deux amants et une amie

Lucie, j’aime ton blog et je suis une lectrice assidue. J’ai vu qu’en plus de tes aventures extra conjugales et sexy tu publiais parfois des témoignages. Alors voici ma contribution à ton blog. J’espère que mon histoire plaira à tes lecteurs.

J’ai 32 ans, un mari, deux enfants, un chien, un chat et même un cheval. Je suis passion d’équitation. Mais j’ai aussi deux amants !!! Oui, vous avez bien lu. Deux amants. Ce qui est dingue c’est que ni mon mari ni aucun de mes amants ne sait cela. Mon mari pense que je lui suis fidèle et chacun de mes amants croit qu’il est le seul à faire mon mari cocu. A part moi, la seule personne qui connaît mon secret scandaleux c’est ma meilleure amie. Ma seule amie, une amie d’enfance en qui j’ai la plus totale confiance et qui m’a sauvé bien des fois en me fournissant de précieux alibis. Contrairement à toi j’aime passionnément mon mari et nous faisons régulièrement l’amour d’une manière qui devrait être tout à fait satisfaisante pour la plupart des femmes. J’ai régulièrement envie de lui et il me donne un orgasme presqu’à chaque fois que nous faisons l’amour. C’est à dire tous les week-ends et parfois même en semaine. Mais c’est plus fort que moi, j’ai besoin de le tromper et d’aller voir ailleurs régulièrement. Huit ans de mariage dont sept d’adultère !

Mon plus vieil amant est un homme avec qui j’avais déjà des relations sexuelles occasionnelles avant d’être mariée. Beau quinquagénaire il pourrait être mon Père. A condition de m’avoir eu au sortir de l’adolescence. C’est lui qui m’a dépucèlée à dix neuf ans. Hé oui, j’ai commencé tardivement. Mais je me suis bien rattrapée depuis. Avec lui c’est deux ou trois fois par mois. En général en semaine quand je monte les mardi ou les jeudi après-midi. Nous fréquentons le même haras. Nos ébats sont en forêt ou dans des granges. C’est fou le nombre de granges accessibles que l’on peut trouver quand on pratique la balade à cheval !
Il a longtemps été le seul autre homme à m’honorer à part mon mari. Jusqu’à l’an dernier. Et comme je le connaissais d’avant mon mari, je n’avais pas vraiment l’impression d’être une femme adultère. Bien sûr je savais « intellectuellement » que techniquement je trompais mon mari ! Mais je ne me sentais pas coupables. La différence d’âge aussi avec mon amant me donnait l’impression que c’était une relation différente qui n’avait rien à voir. Mon mari a le même âge que moi à quatre semaines près.
Puis, il y a deux ans il m’est arrivé une drôle d’histoire. Un adolescent en stage d’équitation pour son BAFA s’est entiché de moi. Au début je prenais cela comme un jeu. C’était comme une plaisanterie. Le jeune homme était puceau (mais cela j’en e le savais pas à l’époque). Il était touchant, avec beaucoup d’humour, toujours enjoué et pas timide. Un jeune homme de bonne famille, déguingandé brun aux yeux bleus. Je le laissais flirter pendant que ça ne prêterai pas à conséquences. Mais un matin d’hivers il y a eu un baiser. Je dis un baiser mais je devrais plutôt dire LE baiser. Un baiser comme je n’en avais jamais eu. Contre une jument que nous étrillions. J’ai mis mes mains sous son polo pour sentir sa peau. Nous ne sommes pas allé plus loin cette fois là. Mais ensuite nous nous embrassions dès que nous le pouvions. Ce n’est qu’après une semaine que je me suis agenouillée pour lui faire une fellation. Je pensais que  je ne serai pour lui qu’une passade, une initiatrice plus âgée dont il se lasserai. Mais ça ne s’est pas du tout passé comme je l’imaginais. Il vient régulièrement chez moi. A chaque fois que mon mari est en déplacement. C’est à dire une ou deux fois par mois. Il a une endurance phénoménale et il peut passer toute une nuit dans mon lit sans pour autant fermer l’œil. Il m’épuise délicieusement et je dois mordre mon oreiller pour que étouffer mes cris et ne pas réveiller les enfants.

Mais avec lui non plus je n’ai pas l’impression de tromper mon mari. Presque quinze ans d’écart, et pas d’amour. J’ai cru un moment qu’il était amoureux de moi, en mode adolescent amoureux transit. Il a éclaté de rire quand je lui ai dit. Un rire sincère, simple et franc. Non, il n’est pas amoureux de moi. Il aime juste ce que nous faisons au lit et « je n’ai pas à m’inquiéter, un jour ça finira. »

Voilà, c’est mon histoire, je n’en ai parlé qu’à ma meilleure amie et à toi. Je pense avoir fait attention à ne pas mettre de détail qui puisse me compromettre dans mon témoignage. Alors tu peux le publier si tu veux. Et, tu vas peut être me prendre pour une folle mais il y a une raison pour laquelle je t’ai écrit ce témoignage. Comme je le dis dans ma lettre je n’ai pas le sentiment de tromper mon mari. Aussi étrange que cela puisse paraître. Mais depuis quelques temps je me pose des questions. Est ce que mon manque de culpabilité vient de la différence d’âge avec mes amants ? Est ce que si je couchais avec un homme de 30-35 ans je me sentirais coupable ? Je brûle d’essayer mais j’ai en même temps terriblement peur de ce que je risque de découvrir sur moi même. Que me conseillerais tu ? Que peuvent bien penser tes lecteurs et lectrices de mon histoire ? Je suis sincèrement preneuse de toute remarque ou de tout conseil.

 

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Témoignage sexy d’une nymphomane

Salut Lucie,
Je suis tombée sur ton blog et je dois te dire qu’il me fait beaucoup de bien. Je suis Nymphomane et mariée comme toi. Tout a commencé pour moi au premier confinement. Me retrouver H24 avec mon mari et notre fils a été terrible. Mon mari était complètement flippé. J’aime faire l’amour et je me disais que ce serai l’occasion de plus baiser avec mon mari. Mais il avait pannes sur pannes et ne semblait pas du tout intéressé par la bagatelle. Je ne comprenais pas car je sais que je suis plutôt sexy. Avant le confinement j’allais trois fois par semaine à la salle de sport et je faisais très attention à moi.

Donc, j’ai commencé à traîner sur des sites de rencontre. Mais comme on ne pouvait pas sortir c’était que du virtuel. Et presque jamais en sexcam vu que notre appartement est petit et qu’il n’était pas facile d’avoir de l’intimité. J’envoyais des photos sexy prises dans la salle de bain et surtout j’écrivais en mode salope à des mecs. Je leur disais que je voulais les sucer pendant qu’il me mettaient un doigt dans le cul. J’imaginais des scénarios sexy dans lesquels je passais un entretien d’embauche et devais montrer que j’étais sociable et pleine d’initiatives. La plupart des hommes étaient assez inintéressants. Mais il y en avait trois qui avaient du répondant et avec lesquels c’était très très chaud. Parmi eux un habitait à deux rue de chez moi. En trois jours et des dizaines de messages nous savions que les choses ne pouvaient rester virtuelles. On s’envoyait des centaines de sextos et de photos par jour. On a commencé à se voir avant la fin du confinement. J’allais faire des courses « essentielles » et je faisais un crochet par chez lui. Au début j’avais tellement peur que mon mari ou mon fils découvre que j’avais un amant que je chronométrai mes arrêt plan cul et m’imposais de les limiter à 15 minutes. Je me jetais  sur Jeremy comme une grosse salope nymphomane en manque de s’exercer je le poussais sur le canapé, je défaisais son pantalon et prenais sa queue dans ma bouche pour le sucer comme une démente. Je prenais sa main pour la guider sous ma jupe et je suçais jusqu’à ce qu’il ejacule dans ma bouche. J’avalais tout et le goût de son sperme associé à ses doigts dans ma Chatte déclenchait chez moi systématiquement un orgasme. Comme mon mari ne semblait pas soupçonneux après une demi douzaine de plans baise rapides en mode levrette habillée je décidais que j’allais même mettre au footing et j’annonçais à mon mari que je m’absentais de l’appart une heure tous les matins pour courir. C’est pendant mes footing en leggings que j’ai découvert les joues de la sodomie.
Les vagues covid se sont succédées, le télétravail est devenu une règle pour moi comme pour mon mari. On est très souvent, trop souvent, ensemble. Mais j’ai trouvé mon équilibre en lâchant complètement prise sur les plans cul. J’ai souvent des amants, parfois plusieurs en même temps. Et j’adore le faire ken par des hommes rencontrés sur internet. Merci à vous les hommes ! Merci d’être tous différents, merci de me surprendre comme vous le faites.
Et merci Lucie pour ton blog qui m’a fait découvrir que ce n’est pas honteux d’être nymphomane !

Post scriptum pour ceux qui liraient mon témoignage : J’habite Metz et vous pouvez m’appeler EnjoyPenis si vous m’écrivez !

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Tendre salope ligotée sur canapé et sa sauce blanche

 

C’est une recette de cuisine dont je fût l’ingrédient principal. Je vous la délivre ici pour que vous puissiez la reproduire à la maison. J’ai choisi exprès des ingrédients incolores faciles à trouver et qui ne tachent pas. Il s’agit d’une recette facile à réaliser qui peut être adoucie mais dont je vous propose ici la version épicée hard. C’est celle qui m’a été soumise et que j’ai adoré.

Ingrédients :

Une bonne salope à gros seins et cheveux longs, un litre de gel hydratant à l’aloe vera, deux gros oignons blancs, du vinaigre blanc, des clous de girofle, treize grands cierges de cire blancs.

Ustensiles et accessoires :

Un fouet à lanières aussi appelé martinet (site spécialisé ou en droguerie dans certaines bourgades de province), un rouleau de cordelette en chanvre (en surface de bricolage), un gant de crin, un canapé, un grand drap blanc (si vous craignez de tâcher votre canapé). Un œuf minuteur avec sonnerie. Une paire de ciseaux.

Temps de préparation : Une à deux heures. A déguster ensuite en prenant tout son temps.

 

Dans un salon, disposez sur une table basse les 13 grands cierges blancs dans des bougeoirs individuels. Allumez avant d’éteindre tout éclairage électrique.

Faites entre la salope à gros seins. Si elle est encore habillée ordonnez lui de se dévêtir mais de garder ses sous vêtements. Montrez lui le martinet pour l’inciter à obéir si elle se montre récalcitrante. Vous aurez normalement pris soin de choisir une salope docile pour cette recette.
Une fois la salope en culotte et en soutien-gorge laissez la debout, mains sur la tête et réglez l’œuf minuteur sur cinq minutes. Les mains sur la tête pendant cinq minutes sont assez inconfortables mais la salope doit pouvoir tenir ce temps. Caressez délicatement votre salope avec le martinet. Attention, ne pas fouetter pendant ces préliminaires. Un des secrets de la recette consiste à faire monter le suspense, la salope doit être attendrie très progressivement. Il s’agit d’une cuisson lente, très lente. Tournée autour de la salope, caressez les joues, le cou, le menton. Le ventre avec les lanières du martinet. Posez vos lèvre doucement sur les fesses, malaxez un peu pour commencer à prendre la mesure du morceau de viande que vous allez attendrir. Profitez pleinement de vos cinq minutes.
Lorsque l’œuf sonne les cinq minutes prenez la paire de ciseaux et coupez environ 40 cm de cordelette de chanvre. Si elle est obéissante votre salope a toujours les mains sur la tête. Placez vous derrière elle et prenez lui les poignets que vous lui nouerez derrière le dos.

Comme vous êtes un gentleman je vous propose, pour être un peu à égalité avec votre salope, de vous déshabiller devant elle. Gardez votre caleçon. Votre salope pourra vous l’enlever plus tard avec les temps. Ne soyez pas impatient. Tout est prévu pour que votre repas soit parfait.

Couvrez le canapé d’un grand drap blanc et disposez votre salope à genoux sur le canapé dans le sens de la longueur. Comme votre salope à les mains nouées dans le dos elle est soit à genoux se tenant droite, soit déjà penchée en avant la tête appuyée sur le canapé ou sur l’accoudoir. Si elle n’est pas relevée et droite relevée la. Votre salope est une salope à gros seins, ce serait dommage de ne pas en profiter.

Dégraffez ou coupez au ciseau le soutien-gorge pour libère les grosses mamelles de la femelle. Si vous coupez au ciseau prenez soin de ne pas trop détruire le soutien-gorge car il pourra vous servir plus tard pour baîllonner votre salope. Le bâillon est recommandé si vous voulez éviter que des cris de salope ne dérangent vos voisin lorsque vous en serez à l’étape d’attendrissement de la chair de votre salope.

Épluchez un oignon blanc que vous piquez de quelques clous de girofle. Enfoncez l’oignon dans la bouche grande ouverte de votre bonne salope. Si l’oignon vous semble trop gros enlevez une ou deux couches de peau. L’oignon piqué de clous de girofle doit piquer les yeux de la salope et faire venir des larmes assez excitantes. Avec le soutien-gorge vous confectionnerez un bâillon serré qui doit maintenir l’oignon en place. Prenez soin de laisser les cheveux long libres en bâillonnant votre coquine car vous allez en avoir besoin.

Votre jolie salope est normalement à genoux, droite et seins nus sur le canapé. Avec l’oignon blanc dans la bouche et correctement bâillonnée. Attention de bien laisser le nez libre car elle ne peut plus respirer par la bouche.

Prenez le temps de reculer d’un pas. Vous aimez ce que vous voyez ? Je suis certaine que oui. Mais ce n’est qu’un début.

Faitez une queue de cheval à votre belle salope. Nouez serré avec la cordelette de chanvre et reliez aux poignets ligotés dans le dos. Faites en sorte que la tête soit tirée en arrière par les cheveux. Votre salope doit rester à genoux, bien droite sur le canapé. Aidez la si elle perd un peu l’équilibre. Dites lui de faire un effort, elle ne doit pas bouger, sinon vous devrez être plus sévère. Montrez lui le martinet. Au besoin passez un cierge allumé sous ses seins. Attention, sans la brûler ! Il s’agit de menacer, pas de mutiler !

Ok, la salope est sage, bien droite, les yeux humides à cause de l’oignon. Embrassez lui les tétons. Passez la lange et sucez un peu pour faire pointer.

Reglez le minuteur sur cinq minutes et placez le en vue de la salope. C’est bien qu’elle puisse voir le temps s’écouler. Avec le martinet fouettez lui les seins. Dosez les coups pour faire rosir les seins. Surtout sans faire saigner, sans violence excessive. Allez y fermement mais avec doigté. Vous avez cinq minutes. C’est long cinq minutes, en y allant doucement vous devriez obtenir une belle couleur rosée, presque rouge. Quand les cinq minutes sonnent prenez le gant de crin et humectez le de vinaigre blancs. Caressez les gros seins de votre salope. Léchez à grands coups de langue.

prenez la bouteille de gel à l’aloe vera dans une main et le vinaigre dans l’autre. Montrez la bouteille de vinaigre puis la bouteille de gel apaisant à votre salope. Expliquez lui qu’elle peut faire oui ou non de la tête à ce que vous lui proposez. Elle doit rester bâillonnée.

La salope est une poupée qui fait non non non de la tête quand vous lui montrez le vinaigre. Mais oui, pleine d’espoir pour le gel apaisant a l’aloe vera. Faite couler un peu de gel apaisant sur les seins endoloris de votre salope. Massez délicatement. Soufflez sur la peau échaudée.

Embrassez sa joue et glissez délicatement une main dans sa culotte. C’est tiède et moite. Parlez lui a l’oreille : «T’es une bonne salope. On dirait que tu aimes être cuisinée. » Offrez à votre salope 5 minutes (toujours avec le minuteur) de caresses délicates dans sa culotte. Elle devrait bien mouiller et apprécier si vous le faites avec doigté.

Attendrir le cul de votre salope

Asseyez votre jolie salope sur ses talons. Avec quelques tours de ficelle maintenez les jambes pliées. Pour cela attachez ensemble les chevilles et le haut des cuisses. Puis basculez votre rôti de salope vers l’avant. Réglez le minuteur sur dix bonnes minutes et fessez à main nue. Faites claquer le plat de votre main sur ses fesses qui doivent prendre une belle couleur rosée. Si vous voulez vous pouvez de bâillonner votre salope pour mieux l’entendre gémir ou quémander un peu de douceur.

Pour bien attendrir le cul ne pas faiblir, la fessée doit durer dix bonne minutes. Pensez qu’il faut mieux longtemps que fort. Fesses fermement mais sans violence excessive. Au bout des dix minutes les fesses sont bien rouges. Vous pouvez enduire de gel à l’Aloe vera et masser délicatement. Introduisez un doigt dans l’anus et élargissez délicatement en un mouvement rotatif.
Voilà, votre rôti de salope et prêt à se faire enculer.
Consommez sans modération !

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Témoignage d’un routier

Bonjour Lucie,

Je ne sais pas si tu publieras mon témoignage mais je tente ma chance car j’ai vu que tu le fais parfois.

Je suis routier à mon compte. On n’est pas nombreux comme moi à avoir notre propre camion et à faire du cabotage à travers l’Europe sans autre patron que la route et les clients.

Comme toi j’aime le cul. A la différence que je suis célibataire. Pas besoin de me cacher ! L’autre différence avec toi c’est 15 ans de plus et un physique commun. Pas degeulasse mais juste normal. 90kg, 1m83, pas vraiment sportif mais pas obèse non plus. Alors forcément pour trouver des nanas Tinder ça le fait pas vraiment. J’ai essayé les sites a plan cul que tu vantes sur ton site mais beaucoup trop de faux profils et de prostitution déguisée. Les femmes que j’y ai rencontrées étaient sympa mais dans ma tranche d’âge et pas très jolies. Bref un peu comme moi en filles. Le problème c’est que moi j’aime les filles jeunes (20-30 ans) et, si possible, jolies.

Je tiens à préciser que je suis contre la prostitution. Pas question d’entre dans le trip de relations sexuelles tarifées à l’heure. Je ne juge pas, c’est juste pas mon truc.

J’ai trouvé mon bonheur chez les stripteaseuses en ligne (Eurolive). Je ne vais pas mentir. Au début j’y allais comme tous les autres pour mater en me branlant dans la cabine de mon camion. Pas très glorieux. Mais, en discutant avec les filles j’ai compris qu’on pouvait faire connaissance avec certaines. Surtout celles qui parlent français avec un accent des pays de l’Est (Mais aussi avec des filles qui sont en France dans des banlieues). En général je joue cash quand le courant passe avec une fille. Je lui explique mon métier et je lui dis que je peux la retrouver où elle veut en Europe. Toujours si elle veut je propose de la prendre comme passagère pour un voyage à travers l’Europe. J’annonce la couleur : on partagera ma cabine, je paies tous les repas et j’aime faire des cadeaux. Pas d’obligation de coucher mais je fais comprendre que je suis célibataire et qu’elle me plaît et que, forcément, si je suis frustré les vacances ne seront pas agréables.

Je dis pas que je ne me prends pas des râteaux ! Mais depuis 2 ans que j’utilise cette technique j’ai pu prendre un bonne dizaine de passagères et je suis un routier heureux.

Au plaisir de continuer à lire tes histoires jolie Lucie.

Gérald.

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Mon agenda de salope pour janvier 2022

 

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J’aime faire des listes, prendre des résolutions prèsqu’intenables et avoir la satisfaction d’y être arrivée.
Voici donc ma liste pour janvier 2022. Rendez vous le premier février sur ce même article pour savoir quels items j’ai pu cocher de cette liste.

– 20 minutes de boule de geisha par jour pour garder un minou délicieusement ferme et étroit.

– Piscine un soir par semaine

– Baiser avec mon mari au moins deux samedis dans le mois. Important pour qu’il ne soupçonne pas que je vais voir ailleurs.

– Sucer mon mari au moins une fois ailleurs que dans notre lit. Juste pour le surprendre et qu’il soit frustré que je ne le fasse presque jamais.

– Réactualiser mon profil sur cinq à sept.

– Répondre à chacune des 97 demandes en attente sur le site de rencontre. (Pour allumer et dire non à toutes les demandes moins une juste par sadisme pervers).

– Envoyer une photo coquine avec mes meilleurs vœux à tous ceux qui m’ont ken et dont j’ai l’émail.

– dépenser indécemment  en lingerie sexy.

– Aller à l’église au moins un dimanche matin (J’aime y aller seule habillée sexy et sentir le regard des hommes et la contrariété de leurs épouses).

– Organiser un unique plan cul avec un nouvel amant la dernière semaine du mois (pour me récompenser d’avoir tenu mes engagements de janvier)

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Escapade adultère entre copines

PS : je mets le post scriptum au début, comme ça je suis sure que vous le lisez !!! Si vous aimez ce que j’écris laissez un commentaire. J’adore vos commentaires et j’y réponds souvent. Alors osez !
Et sachez que si vous assumez de partager mes articles sur les réseaux sociaux alors je vous en témoignerai une vraie reconnaissance ! Et peut être quelques messages privés très personnels…

Mon amie Marie et moi aimons parfois offrir un plan à trois à mec. Aventures adultères et sites de rencontre nous ont permi de collectionner quelques hommes pervers juste comme il faut. Sans complexes mais respectueux de nos fantasmes de salopes qui assument d’aimer jouer les soumises pourvu que l’homme sache nous faire jouir comme il faut. L’une de nous teste d’abord seule l’étalon. Si la chevauchée est fantastique alors nous gardons dans un coin l’idée de recontacter un jour le monsieur pour un peu de triolisme.

Pourtant Jacques n’est pas un homme rencontré sur internet. C’est un copain d’avant de Marie et de ses années lycée. Quand la jolie Marie m’explique qu’il était déjà branché SM à dix huit ans et qu’il aimait l’attacher je suis immédiatement conquise à l’idée de le rencontrer. D’autant qu’elle vient d’apprendre qu’il est divorcé depuis la fin du premier confinement et que c’est lui qui a repris contact avec Marie.

Jacques a hérité de la ferme familiale, depuis son divorce il s’occupe seul de son exploitation. Une vingtaine de vaches laitières et un immense potager bio entre Le Havre et Etretat. On a souvent en tête le cliché de l’agriculteur rustre et inculte. Un bon gar mal fagoté a l’hygiène corporelle plus que relative. Ce n’est pas le cas de Jacques. Une fois enlevé le bleu de travail de la ferme Jacques file directement à la grande sale de bains en marbre de sa demeure. A en juger par la profusion de crèmes et soins pour homme que j’y ai vu lors de mon séjour j’ai confirmation qu’il prend grand soin de sa personne.

Pour me libérer le temps d’un week-end j’ai proposé à mon époux que nous allions tous deux en Normandie voir mes parents qui n’ont pas vue leur petite fille depuis le premier confinement. Évidement l’idée d’un week-end de Novembre en Normandie en zone pavillonnaire chez Beau Papa et Belle Maman n’enchantant pas mon époux il s’est, comme par hasard, trouvé une montagne de travail en retard et une plaidoirie à préparer pour me demander si je lui en voudrais vraiment s’il restait à la maison.

Me voici donc à presque 1000 km du domicile conjugal, avec Papa Maman qui gardent la petite et toute liberté pour sortir le soir et rentrer quand je veux au petit matin. Je mets mon iphone sur répondeur comme j’en ai fait prendre l’habitude à tout mon entourage, mari compris. Pour mes parents je suis en virée nocturne et nostalgique avec des amis de lycée.

Ainsi, s’est le cœur léger que j’engage la Fiat 500 dans le chemin de graviers qui mène au corps de ferme de l’ami de Marie. Marie, en bonne copilote, a laissée sa main sur ma cuisse tout le trajet depuis la gare d’Yvetot où je l’ai récupérée ainsi que sa grosse valise qui, ne tenant pas dans le petit coffre, occupe la banquette arrière. Ce soir c’est vendredi, Marie passera le week-end chez Jacques. Je repartirai demain matin et reviendrai le soir pour une seconde nuit de débauche si nous sommes satisfaites de la première. J’ai pour tout bagage une petite trousse de toilette. Marie connaît ma taille et mes goûts en matière de costumes et d’accessoires SM. L’essentiel est dans sa valise.

Je gare la voiture sous un auvent de tôle ondulée entre un gros tracteur rouge et une Cadillac décapotable rutilante toute en chrome et cuir blanc. Trop bizarre l’ambiance !

-« Ça ne m’étonne pas, Jacques était déjà pas mal excentrique quand nous sortions ensembles » me dit Marie.

Un homme vient vers nous depuis la maison a quelques pas. Il bruine. Comme Marie m’a parlé d’une ferme je m’attendais plus ou moins à une cour boueuse mais tout semble parfaitement entretenu. La pelouse est digne d’un golf et le gravier d’un blanc immaculé sous les lampadaires qui conduisent à l’entrée.

Marie et moi sommes pomponnées et maquillées comme si nous allions à un bal de lycée. Robe en laine souliers vernis plats pour moi, jupe en cuir, pull en cachemire et talons hauts pour elle. Je reste un peu plus grande que mon amie malgré ses douze centimètres de talons aiguilles.

Jacques marque un temps d’arrêt a quelques mètres de nous. C’est suffisant nous laisse comprendre qu’il apprécie ce qu’il découvre. Je le trouve beau. Il est grand, très grand. Je dirais pas loin de deux mètres. Élancé sans être maigre, jean, chaussures de ville et pull irlandais blanc cassé. Blond, cheveux adorablement bouclés. J’ai du mal à imaginer cet homme conduisant un tracteur ou branchant la trayeuse automatique sous une vache laitière.

Jacques : -« Mesdemoiselles

Moi: – Mesdames !
Jacques : Pardons, Mesdames, bienvenues à la ferme. Vous avez des bagages ?

Marie : – Juste une grosse valise pour nous deux…Enfin, pour nous trois…Mais commence par  m’embrasser, on fera les présentations à l’intérieur. Et, s’il te plaît, avec la langue le bisou de bienvenue !

Marie sais parfois être directe. Elle arrive toujours à me surprendre ! Il la prend dans ses bras et lui roule un patin qui me donne immédiatement envie d’être à sa place. Leur baiser me semble durer une éternité et je reste plantée là comme une sotte.
Heureusement dès qu’ils ont fini de s’embrasser Marie ne m’oublie pas.

Jacques, je te présente Lucie. Elle est comme ma petite sœur.

Pourquoi petite ?

Je ne sais pas. Peut être parce qu’elle a besoin d’être éduquée…qu’en dis tu ?

J’en dis que sœurs ou pas vous êtes toutes les deux bienvenues chez moi. Entrez entrez, il ne fait pas chaud dehors.

Il prends la grosse valise d’une main et s’arrange pour avoir l’autre ma hanche en nous conduisant vers la porte d’entrée restée ouverte. A travers la laine de ma robe j’aime le contact tiède de son bras enveloppant. J’ai beau être une salope expérimentée je me surprends à me sentir timide et débutante.

La première chose qui me surprend en entrant chez Jacques c’est la lumière. Juste parfaite, ni trop crue ni trop tamisée. Dans des tonalités chaudes exactement assorties aux flammes de la grande cheminée. Un grand canapé en cuir marron et deux fauteuils clubs assortis, un immense tapis moldave sur le sol en tommettes, une tapisserie représentant une scène de chasse la table basse est en bois brut. Pas de téléviseur mais un immense miroir à encadrâtes dorées horizontal posé contre le mur en face de la cheminée. Où que se pose mon regard tout est beau, harmonieux. J’ai beau chercher, je ne vois pas une faute de goût. Et je trouve que Marie et moi sommes nous aussi juste parfaites dans ce décor. Je me vois du coin de l’œil dans le miroir. La lumière sur ma robe en laine met en valeur mes courbes sensuelles et le cul de Marie moulé par sa jupe en cuir reflète les flammes de la cheminée. Jacques nous fait visiter la partie habitable de la ferme. De plein pied, toute en longueur. Après le grand salon il y a un couloir, quatre chambres et une seule salle de bain immense et toute en marbre. Pascal a prévu pour chacune nous deux une jolie chambrette meublée de deux lits une place à armature en fer forgé, d’un petit bureau et une armoire dressing avec, sur la  porte un miroir biseauté. La chambrette a une autre porte qui communique avec la chambre, plus vaste, de Jacques.
En gentleman Jacques nous laisse nous installer. Nous sommes libres de le rejoindre au salon quand nous voulons…vêtues comme nous voulons…

Marie pose la grosse valise sur le lit et entreprend de disposer lingerie sexy et costumes dans le dressing. J’ai très envie de lui faire un câlin là maintenant mais je décide de me retenir en prévision du moment où nous rejoindrons Jacques.
Marie : – Bon, on dit que ce soir tu fais la débutante soumise légèrement effrayée un peu godiche. Et moi la maîtresse autoritaire qui manie le fouet ? Et demain on inverse ok ?

Moi : Ça me va. Dis donc il a vraiment l’air bien ton Jacques.

Marie : Oui, c’est une bonne surprise. Je trouve que les années l’ont gâté. Je suis certaine qu’on va bien s’amuser.

Moi : Tu veux qu’on s’habille comment ?

Marie : On reste comme on est. Juste tu mets un collier de chienne, je te tiens en laisse et je prends la martinet à lanières ok ?

Moi : ok maîtresse Marie.

Marie me passe le collier autour du cou. Experte elle passe deux doigts entre la bande de cuir et la peau délicate de mon cou pour s’assurer que ce n’est pas excessivement serré. Le mousqueton de la laisse fait un petit click et elle glisse sous ma robe en laine le manche du martinet. Je mord ma lèvre inférieure.

Marie : Attends. Il manque un truc pour que tu sois parfaite.

Marie met un petit plug anal en Christal dans sa bouche.

-Tournes toi et penches toi en avant.

Elle relève la jupe et presse délicatement le plug contre mon anus. Elle prend son temps, le remets plusieurs fois entre ses lèvre pour bien le couvrir de salive. Quand il rentre enfin c’est comme un gros suppositoire. Ce n’est pas douloureux. Juste délicieusement inconfortable. Je sais que le temps que je m’y fasse le plug anal va me donner une démarche un peu raide et maladroite. Mais c’est bien l’effet recherché.

N’hésitez pas à commenter, si vous voulez que je vous raconte la suite et comment Jacques a rendue inoubliable cette première nuit à trois. Laissez aussi votre pseudo si vous avez un compte sur cinqasept. Moi en 2022 ce sera Bovary64.

La suite ici.

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