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Stand de tir, un cour particulier très sexy

Stand de tir sexy from guns and laces
Stand de tir sexy. Je veux vivre aux USA !

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Bon, ceux qui fréquentent mon compte FB l’ont sans doute compris, je me suis découvert une nouvelle passion. Rien à voir avec les plans cul. Il s’agit du tir sportif que l’on peut pratiquer en stand de tir. Cela m’est venu totalement par hasard comme souvent avec les rencontres libertines. J’étais en déplacement en banlieue Lyonnaise et j’avais trouvé sur mon site de rencontre favori un homme qui me semblait prometteur. Passionné de tir sportif il ne cachait pas sa passion pourtant pas très politiquement correcte dans notre beau pays et avouait fréquenter un stand de tir. Intriguée et légèrement excitée je lui donnais rendez vous au stand de tir à côté de l’aérodrome. Il m’avait promis un cour particulier au stand de tir pour me faire essayer un flingue avant de pouvoir tâter de son calibre…

Pour l’occasion je choisissais un look à la Tomb Rider. Pantalon en cuir ultra moulant, Veste en Jean, T-shirt blanc qui mettait en valeur mes seins et bien sûr pas de sous tiff. Pour être vraiment dans le personnage « salope sexy du stand de tir », j’aurais bien aimé arriver sur le parking du stand de tir en Harley mais je n’ai pas le permis moto. Je me contentais donc de ma Fiat 500C de fonction.

Les abords d’un stand de tir sont toujours un peu glauques et celui là n’échappait pas à la règle, surtout le soir après 20h. Mon plan cul m’avait assuré qu’il faisait partie de l’équipe de direction du club et qu’il avait les clefs du local. Je faisais le pied de grue devant la grille depuis quelques minutes qui m’avaient parues fort longues quand sa Jeep Cherokee se garait derrière ma Fiat. Mon type était plutôt grand et baraqué, il portait une mallette qui devait contenir un ou plusieurs flingues.

-« Salut…Lucie ? Alors prête à … tirer ? »

-« Ca dépends, faudrait d’abord voir quel calibre tu proposes. » répondis-je taquine.

-« T’inquiète, tu seras pas déçue… »

Il avait effectivement les clefs du club et me précédait en allumant les néons qui éclairaient d’une lumière crue un décor qui n’avait rien de glamour. Quelques tables dépareillées, des chaises à l’avenant et des casiers métalliques contre un mur. Mais je trouvais la situation très excitante et le type était plutôt bien bâti.

Il déposa la mallette sur la table, fit jouer le mécanisme d’ouverture, clac clac, et ouvrit vers moi sa boite aux trésors. Dans son logement de mousse un flingue au look américain qui me semblait juste à la bonne taille pour moi. Mes recherches ultérieures sur internet me font dire qu’il s’agissait d’un Lady Smith à barillet 6 coups. 357 Magnum, ça j’en suis sûre car il m’a laissé une douille en souvenir de notre séance. Je ne sais pas comment expliquer la chose, je suis tout de suite tombée en amour pour l’objet. Le design me semblait parfait, les matériaux nobles et l’idée du mécanisme associé à une objet investi de tant de pouvoir me faisait littéralement fondre de désir. Je pense que je mouillais déjà ma culotte mais pourtant je ne pensais plus du tout à baiser. Je voulais ce flingue dans mes mains.

Il était très pédagogique et patient. Il m’expliqua la règle du tir à 25m : des séries de 5 coups en dix secondes.

-« Pourquoi cinq alors qu’il y a un barillet de 6 ? » lui demandais-je.

-« Question de sécurité, on ne charge jamais la première balle du barillet, ainsi tu es certaine que le coup ne partira pas tout seul. »

J’adorais la façon dont il me tenait fermement par les hanches pour me placer de profil par rapport à la cible. Ses bras autour de moi pour me montrer comment tenir l’arme m’excitaient mille fois plus que l’aurait fait un prof de tennis dans un mauvais film X !

Mais surtout c’est de viser et tirer à balles réelles sur la cible (que je ratais cependant 3 fois sur 5) qui me transportait d’excitation. Une fois la boite de balles vide j’étais en sueur comme si j’avais couru dix kilomètres mais je n’avais qu’une envie : Refaire une série de cibles. Mais je sentais bien que mon professeur avait d’autres projets pour moi.

Du coup je lui demandais -« On peut en refaire une série avant d’aller à mon hôtel s’il te plait. »

-« Ca dépends, je peux avoir un acompte ? »

A, ça c’était dans mes cordes. Et puis je pensais que cela me détendrait sans doute de le sucer avant de me concentrer à nouveau sur cette putain de cible que je manquais 3 fois sur 5. Je m’agenouillais donc sagement et déboutonnais son pantalon et l’abaissais avec son caleçon pour bien avoir accès à ce qui m’intéressait. J’adore prendre le temps de lécher les couilles et d’embrasser goulument le haut des cuisses avant de sucer. Il avait les jambe très musclées et poilues, il sentait un peu fort mais ce n’était pas désagréable. J’aurais voulu qu’il m’appuie la tête et me force un peu mais il était plutôt passif de ce côté là et se contentait de s’appuyer sur la tablette de la ligne de tir en me félicitant sur ma langue experte. Classique et un peu fainéant mais ce n’était pas trop grave, je décidais de lui faire une super pipe, et je m’appliquais vraiment en pensant qu’après je pourrais à nouveau tâter du flingue. Je le suçais d’abord par le côté, en serrant bien les lèvres comme je l’aurais fait pour humidifier un cigare. En temps normal j’aurais serré sa bite entre mes seins mais là je n’avais pas envie d’enlever mon T-shirt et je ne voulais pas perdre trop de temps. Je décidais de sucer lentement mais en serrant fort les lèvres et en enfonçant le plus profond possible sa queue. Je suçais intentionnellement très lentement mais très fort en plaquant mes deux mains sur ses fesses musclées pour l’enfoncer au plus profond de ma gorge. Je plaquais bien ma langue pour le serrer en même tems que je reculais ma tête jusqu’à n’avoir plus de le bout de son gland entre mes lèvres. Puis, toujours bien lentement je l’engloutissais à nouveau jusqu’à la garde. Il ne m’a pas fallu plus d’une dizaine d’aller retour pour qu’il décharge dans ma bouche. Cela ne me dégoute pas, bien au contraire, j’aime ce moment ou le foutre jailli dans ma bouche. Je continuais même à le sucer jusqu’à ce qu’il ait bien débandé. Je pense que je méritais largement les quelques chargeurs supplémentaires qu’il m’accordais.

Ensuite le plan était de partir du stand de tir et qu’il me suive jusqu’à mon hôtel. Et là, j’avoue que je n’ai pas été fair play du tout. Je lui ai donné l’adresse d’un ibis en zone commerciale alors qu’en réalité je ne descend jamais dans ce type d’hôtels. Mon vrai hôtel était en plein centre de Lyon. Mais, dès que j’ai pu, je l’ai semé. J’avais moins envie de baiser que de me retrouver seule à l’hôtel pour chercher sur internet comment m’inscrire à un club de tir près de chez moi et, surtout comment faire pour avoir le droit d’avoir un flingue.

 

Lien de remerciement pour la photo dont le dessin sexy est tiré :stand de tir de www.gunsandlace.com

Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

11 réflexions au sujet de « Stand de tir, un cour particulier très sexy »

  1. Bonjour Lucie, à titre personnel je préfère mon magnum 44, j’ai beaucoup plus de sensations au tir, et j’ai vécu quelques histoires bien croustillantes dans mon stand, ça t’intéresse ?

    1. Oui, of course ça m’intéresse ! Le 44 est un peu lourd pour moi. Je préfère 9mm et j’aime les Glocks pour leur légèreté et le recul maîtrisé. Bref un flingue de gonzesse.

      1. En 9mm type combat, je préfère les CZ, HK ou Beretta, j’ai eu des mauvaises expériences avec les glock, sinon, ou puis-je te raconter mes expériences ? Par mail ?

          1. À la base, c’était un pari avec 2 gendarmettes très sexy, je vais raconter cette histoire au présent. Sur mon lieu de travail il y as une gendarmerie dédiée à ce lieu ( pas plus de précisions pour préserver leur vie privée et je change les prénoms : je les appellerai Julie et Lara ) deux jeunes femmes : Julie équipière: belle brune de 23 ans environ 1.70m et un bon 90D, un joli petit cul bien ferme.
            Lara chef de patrouille 35 ans, la milf type : un peu plus petite que Julie, environ 1.65m 85E et de fesses un peu plus potelées que sa collègue, mais très sexy quand même.
            Elles savent que je suis tireur sportif et me lancent sans arrêt des pics ( ça reste bon enfant, je leurs en relance et nous nous entendons très bien ) et me disant que sur un parcours de tir, elles seraient bien meilleures que moi.
            Ce qu’elles ne savent pas, c’est que j’ai bénéficié de conseils d’anciens militaires qui sont de mon stand de tir.
            Lara m’a proposé de les accompagner toutes les deux sur leurs prochaine séance de tir et Julie as proposé de pimenter le jeu avec des gages pour le(s) perdant(es) : si je perdais, elles ont décidé que je devais leur faire à manger pendant un mois, par contre, si je gagnait, je pouvais baiser la perdante aussi souvent que je le voulais pendant un mois, elles étaient trop sûres d’elles.
            Elles devaient s’entraîner au pistolet et au fusil à pompe.
            Le jour de l’entraînement, j’ai apporté mon pistolet et mon fusil à pompe et mon Armurier m’avait gentiment prété son AR-15.
            Elle m’ont montré le parcours qui est du tir sur silhouette métallique et Lara est passé en première, ensuite est arrivé le tour de Julie.
            Malgré un bon temps, elles n’ont pas atteint toutes les cibles. Selon elles, les silhouettes à 50 mètres ne sont jamais atteintes. Pendant mon tour, je me suis payé le luxe d’atteindre toutes les cibles, mêmes celles situées à 200 mètres grâce à l’AR-15.
            J’avais gagné le pari, et Lara ayant un score inférieur à Julie, c’est elle que je pourrai baiser quand je voulais.
            Elle s’est mise accroupie devant moi pour commencer à me sucer et as été surprise de la taille généreuse de mon sexe. Pendant qu’elle me suçe, elle se déshabille et je remarque que Julie se caresse en nous regardant, je lui fais signe de nous rejoindre.
            Pendant que Julie prends la place de Lara en gorge profonde, la chef se déshabille et garde uniquement ses rangers ( sol en béton armé ) et elle me reprend en bouche, Julie, plus chaude que sa supérieure, s’est changée pour une tenue sexy de policière. Elles se sont allongées sur une table pour que je puisse profiter de leurs chattes toutes lisses et trempées et de leurs gros seins naturels. Elles se sont ensuite mises en 69 à ma demande et j’alterne entre la chatte et le cul de Lara et la bouche de Julie et vice versa.
            Nous baisons comme ça pendant bien une heure ( je suis très endurant ) en alternant les positions et donnant sans arrêt des orgasmes aux deux deux. J’ai dépucelé le joli petit cul de Julie sur les conseils de Lara et Julie et moi avons initié Lara au plan à trois ( deux femmes et un homme ).
            Je suis en train de défoncer Julie en levrette pendant qu’elle lèche tant bien que mal la chatte de sa supérieure, Julie hurle son plaisir et Lara lui maintien la bouche sur sa chatte. Nous changeons de position : Lara allongée sur le dos, la chatte de sa subordonnée sur sa bouche, ses gros seins massés par Julie et moi.
            Je la prends, d’abord doucement, puis j’accélère la cadence, elle jouit en léchant sa collègue pendant que je bouffe les seins de Julie et que défonce Lara. Julie me dit de m’allonger sur le dos, les deux femmes entoure ma bite de leurs gros seins et commencent une double branlette espagnole, ensuite, elles coincent mon sexe gonflé entre leurs chattes trempée et entament des vas et viens, mon gland cogne sur leur clitoris et nous jouissons ensemble, je lâche tout mon sperme sur la chatte de Julie et Lara viens le lécher et elles s’embrassent pour partager mon sperme.
            Nous avons recommencé aussi souvent que possible, bien plus longtemps que le mois prévu du pari jusqu’à nos mutation.

            Si ce récit est trop cru ou qu’il ne correspond pas, dis le moi.
            Par contre, si il t’a plu, je pourrais t’en raconter d’autres ( pompier et militaire ) j’ai pas mal de plan cul

          2. Si mon récit t’as plus, dis le moi, j’en publirais peut être d’autres, ou si tu as des conseils à me donner pour l’écriture, je suis preneur.
            Si cette histoire n’est pas trop compréhensible, c’est normal : j’ai volontairement passé sous silence certains détails pour protéger la vie privée et professionnelle des deux gendarmettes et la mienne par la même occasion.

  2. Bonjour Lucie,

    Je me faisais simplement cette remarque : un stand de tir et une femme canon… N’y a-t-il pas de quoi mettre le feu aux poudres ?

    Sinon… j’ai découvert votre site récemment et j’adore votre liberté de ton, de corps et d’esprit ! Promis, ma somptueuse Thyade, je reviendrai régulièrement sur votre site !

    Signé : un homme sans cible… ( je n’ai pas pu résister :-) ).

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