Elle se fait baisser au bord de la piscine

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Pseudo de l’été 2022 : LesMalheursDeJustine
Mini short jaune citron en éponge sur mon petit cul rebondi. Bord de piscine d’un pavillon AirBnB en banlieue d’Avignon. La haie nous met à l’abris des regards de nos voisins, eux aussi nantis d’une piscine. C’est le début de l’heure dorée, celle de l’apéritif et des photos Instagram. Si nous sommes à l’abris des regards indiscrets le son, lui, porte remarquablement. Les glaçons tintent dans les verres des voisins, leurs enfants se chamaillent à grandes éclaboussures tendis que la conversation des parents, deux couples, semble porter sur la différence d’âge de Brigitte et Manu.

-« Tu crois qu’ils baisent encore ? »

-« Je sais pas mais moi j’pourrais pas. »

Sur un transat je suis allongée à plat ventre. Pin-up de carte postale sexy. Je défais dans mon dos le noeud de mon haut de maillot assorti à mon mini short pour profiter sans trace de bronzage du soleil moins agressif de fin de journée. Je pense à Brigitte Macron, à sa peau fripée et aux ravages qu’ont fait les UV sur la plus célèbre des cougar du peuple de France. Je me dis que non, ils ne doivent plus baiser, leur truc c’est sûrement autre chose. Et je me demande si quand je serai vieille j’aimerai toujours autant me faire enculer. Je sais que je m’aime dans le regard des hommes qui me baisent. Je sais que ce qui m’excite c’est de faire ma petite pute ou ma grosse cochonne mais toujours ultra sexy en mode caricature de jeune actrice porno d’avant Jackie et Michel et autres pornhub qui ont tout gâché. Alors quand je serai vieille et fripée aimerai-je toujours autant   me faire prendre le cul ? J’ai du mal à imaginer que je puisse me lasser de cette sensation d’une queue bien raide qui appuie sur mon anus. La douleur exquise du moment où je me détend juste ce qu’il faut pour laisser entrer et le gémissement qui m’échappe immanquablement. Mais il parait que tout passe, tout lasse. Sauf les glaces ?

Toi bien sûr tu ne sais rien de mes pensées incongrues. Encore tout surpris de te retrouver là, au bord de la piscine à me reluquer le cul tu as l’air un peu nigaud avec les deux grands verres de Spritz que tu viens de nous servir. Je me tourne vers toi, je mords le coin droit de ma lèvre inférieure et t’indique du regard la table basse entre les deux transats. Tu y poses les cocktails. Entre nos deux verres un grand flacon ambré d’huile à bronzer.

-« Tchin-tchin ! Tu voudras bien me mettre… de l’huile solaire ? J’ai la peau sensible…Surtout en bas du dos et en haut des cuisses… »

Je parle sans fards, et, j’espère, assez fort pour être entendue des voisins de l’autre côté de la haie. Je sais que les voisins m’ont remarquée car je n’ai pas manqué dans l’après midi d’aller toquer à leur porte pour mendier des dosettes de café. C’est lui qui m’a ouvert mais sa bourgeoise m’a bien vue et n’a pas dû apprécier l’empressement de son mari à me rendre service.
-« Santé ! Oui, tu as raison, faut se méfier, même à cette heure le soleil tape fort. »

-« Oh ! Il peut taper, je n’ai rien contre, mais pas trop fort quand même…et pas avant que je sois tartinée. »

De l’autre côté de la haie la discussion sur le couple Macron s’est enlisée et c’est avec un entrain forcé que la voisine propose à son mari de démarrer le barbecue.Toi, tu presses la fiole en plastique d’huile pour en faire couler quelques goutes entre mes épaules. Hummm, je tends la main pour prendre mon verre d’Aperol Spritz. Petite gorgée rafraîchissante, traces de rouge à lèvres sur le bord du verre à pied. Tes mains en haut de mon dos, j’écarte déjà imperceptiblement les jambes et je me détends. J’adore les étés qui commencent comme ça.

-« Dis, tu m’aimerais si j’avais 69 ans comme Brigitte Macron ? »

Je lance le sujet exprès pour que les voisins sachent qu’on les entend.

-« Je ne sais pas mais c’est un beau chiffre… »

-« Idiot, c’est pas un chiffre, c’est un nombre. Occupe-toi plutôt de me passer la crème, on discutera positions si tu es sage…gros pervers. »

J’apprécie comme tu prends ton temps. D’abord ma nuque. Je dégage mes cheveux sur le côté et je tourne la tête. Je ferme les yeux et je souri. Je cherche à tâtons ton mollet. Tu fais plus que passer l’huile, tu masses délicatement. C’est bon et apaisant. Je caresses ton mollet poilu du bout des doigts.
-« Hummm, j’adore comme tu me passes l’huile. J’ai l’impression d’être un gigot d’agneau qui va passer à la casserole. »

Je sais, des fois j’ai des idées con qui tuent un peu l’ambiance. Mais j’y peux rien, c’est dans ma nature.

De toutes façons, au point où nous en sommes, il faudrait vraiment que je sois très maladroite pour casser l’ambiance. Après m’avoir longuement massé la nuque tu t’occupes de mes épaules. Tu ajoute régulièrement quelques goutes d’huile.

-« Hummm, c’est bon, j’ai chaud. J’ai envie de sucer…un glaçon… »

Je tends la main vers le seau en étain ou la bouteille entamée reste bien fraîche entourée de  glaçon cubiques. Le glaçon que je mets dans ma bouche est assez gros encore bien cubique. Je ne peux m’empêcher de me demander si tu auras l’idée de m’en glisser un ou deux dans la Chatte avant qu’ils n’aient fondu.

Pour dire la vérité la zone est pavillonnaire et la piscine loin d’être immense. Les transats sont en plastique blanc et il flotte maintenant dans l’air comme un désagréable parfum de merguez. Mais à part ça mon mini short jaune citron sur mon petit cul fait le job. Je presse ton mollet et enfonce un peu les ongles.

-« Tu veux bien me mettre de l’huile un peu plus bas s’il te plaît ? »

Un généreux filet coule en bas de mon dos. Je me tortille pour baisser mon short que je n’ai pas envie de tacher d’huile de bronzage. Ouf, juste à temps une moins grasse passe entre mes fesses.
-« Hummm, met en plus, sois généreux, t’inquiète j’ai deux autres flacons dans mon sac de plage… Et vires moi ce short de bain, il n’y a pas de raison qu’il n’y ait que les voisins qui aient de la saucisse…»

Je tire sur le lacet de ton short de bain. Il tombe sur tes chevilles. Je dois me contorsionner un peu sur le transat en plastique qui crisse mais j’arrive à être en position pour sucer tout en te laissant mon cul à portée de main. Je prends le flacon d’huile pour m’en mettre sures gros seins. Pour le moment j’ai trop envie d’avoir tes doigts dans mon cul en te suçant. Mais tout à l’heure tu auras droit à une belle cravate de notaire.

-« Tiens moi comme un pack de six… Je suis ton petit pack de bière brune. »

C’est tellement bon, Je glisse de partout. J’hésite à te laisser m’enculer au bord de la piscine mais j’ai d’un coup peur de faire trop de bruit et que les voisins finissent pas perdre patience. Pas trop envie de me faire signaler sur AirBnB en vrai. Alors je continue à te sucer un peu. Et puis être tenue comme un pack de bière, ton majeur bien enfoncé dans mon anus et ton pouce juste sur mon clito c’est presque meilleur de de me faire enculer.

-« On rentre ? Je crois que j’ai pris un vilain coup de soleil. Faudrait me passer un peu de lait apaisant sur le corps. »

 

Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

13 réflexions au sujet de « Elle se fait baisser au bord de la piscine »

  1. Coucou Lucie…
    Toujours aussi récitant tes récits. Quel homme n aimerait pas être le sujet de tes récits…c est tellement bon rien que de les lire .pourvu que tu viennes dans mon coin un jour ou l’autre.bonnes vacances à sucer ton mari en attendant…

  2. Alors pour ma part, je t’aurais fait un bon massage érotique, je t’aurais enlevé ton haut avec les dents, ensuite le bas, toujours avec les dents.
    Je t’aurais fait un massage intégral en insistant particulièrement sur tes gros seins et ton joli petit cul et ensuite on inverse les rôles, et dès que Franck rentre, on commence à se caresser entre nous pour qu’il nous rejoigne et nous défonce comme il sait si bien le faire.
    Qu’en penses tu belle Lucie ?

  3. Oui, chouette ambiance. J’imagine tellement bien ton cul reluisant, ma queue glissant entre tes fesses forcer ton anus. Je le ferais dans la cuisine à même un carrelage bien frais.
    Merci pour ce blog Lucie.

  4. Encore un merveilleux récit, avec un style, un hulour et une verve (oui, avec un v à la fin…) qui n’appartiennent qu’à vous.

    J’espère avoir un jour la chance de croiser votre route et de partager ensemble un moment pervers et décalé.

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