Elle téléphone à son mari pendant que son amant la baise

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En cadeau ici un de mes derniers plans cul sans  publicité ni photos perturbant la lecture. J’attends vos commentaires.

 

Brrrr, brrrr, brrrr. Mon iphone sur la table de nuit est en mode vibreur. Nous commencions tout juste à nous embrasser debout. Je jette un œil sur l’écran illuminé.

-« Ciel mon mari ! Oh …Quel dommage ! j’ai du oublier mon téléphone au fond de mon sac…»

Je me remets à t’embrasser sur la bouche en faisant un petit va et vient avec ma petite langue douce et nerveuse. Mais tu me repousses et t’empares du téléphone.

-« Non, c’est pas gentil, tu réponds et tu le gardes en ligne le plus longtemps possible… »

Tu acceptes l’appel en faisant glisser ton pouce vers la droite et tu me colles le téléphone sur l’oreille. Plus trop le choix. J’improvise.

-« Allô, chéri ? »

-« Allô, ta fille voudrait te parler avant de se coucher. Je peux te la passer ou tu es encore au restaurant ? »

-« Non non, je suis dans ma chambre d’hôtel. Ok, mais pas longtemps alors, je suis crevée. »

-« Allô, maman ? »

Tu déboutonnes mon chemisier en me regardant droit dans les yeux pendant que je parle à ma fille.

-« Oui ma puce, tu n’es pas encore couchée ? »

-« Non, maman, t’es où ? »

Dans une chambre d’hôtel avec un homme qui n’est pas ton père et qui est en train de me déshabiller.

-« Maman est à l’hôtel. Je rentre demain ma puce. Il faut dormir maintenant. »

Tu m’as déjà débarrassée de mon chemisier et tu fais habillement glisser la fermeture éclair du côté de ma jupe.

-« Toi aussi tu va bientôt dormir Maman ? »

Oui, mais d’abord je vais sucer une belle queue et faire un peu d’équitation sur un bel étalon dont la pine va rentrer toute seule dans ma petite chatte toute mouillée.

-« Oui, ma puce, maman va dormir, bonne nuit ma chérie. »

-« Bonne nuit Maman, je te repasse Papa. »

Je suis en sous vêtements, en guépière. Bas de soie gris perle, porte jarretelles et soutien-gorge assortis. Tu t’allonges sur le dos au milieu du grand lit et tu me tires par le poignet. Tu déboutonnes ton pantalon et m’attires vers ton entrejambe pour que ce soit moi qui continue a te déshabiller. Je me déplace à quatre pattes avec sensualité. J’aurais pu faire une actrice porno Italienne des années 90 très sexy et convaincante.

-« Allô, ma chérie ? T’es toujours là ? »

-« Heu…oui…oui…Ta journée s’est bien passée ? »

Je n’ai pas oublié ta consigne de garder mon mari au téléphone le plus longtemps possible. C’est un jeu qui m’amuse aussi je dois dire. Mais c’est pas facile de se concentrer pour lui parler en même temps que je défais tes lacets, enlève tes chaussures, puis tes chaussettes et te débarrasse de ton pantalon. Tu caresses mes cheveux comme si j’étais une chienne domestique. Je sais bien ce que cela veut dire. Il va falloir sucer. Ça tombe bien j’adore ça !

-« …au jardin… Allô ? Tu m’écoutes ? »

-« Heu, oui, enfin non, pardon, je cherchais un truc. »

Le truc en question c’est ta queue que je sors de ton caleçon. Une belle queue déjà bien raide. Appétissante à souhait.

-« Ah ? Tu veux que je te rappelle plus tard ? »

-« Non non, excuse-moi. Tu disais quoi à propos de la tondeuse à gazon ? »

J’imagine assez ce que tu peux ressentir à me voir, jolie brune en lingerie sexy à genoux sur le lit, dans une main mon iphone à l’oreille, dans l’autre ta queue. Ma langue lèche lentement des couilles jusqu’au gland. Pendant que mon mari tout fier me raconte comment il est parvenu à réparer la tondeuse à gazon. Tout est parfait, mes talons aiguille beiges vernis, le galbe de mes mollets gainés de bas de soie gris, le petit noeud en haut des bas, le porte jarretelle assorti et la délicate petite culotte en soie que tu carresses du bout des ongles.

-« Toi, ma chérie, tu ne m’écoute pas, je te connais. »

-« Si si, hum, slurp, hum, pardon, si si je t’écoute. »

-« Tu manges quelque chose. »

-« hum, oui, hum, désolée, une banane…mais continue, parle moi. J’ai pas eu une…slurp… super journée. Tu me manques, parle moi…j’aimerais que tu sois là avec moi … dans la chambre… »

-« Toi aussi tu me manques. Hâte que tu rentres. »

-«T’es où là ? »

-« Salon, canapé, Netflix… »

-« Pareil, j’ai réussi à connecter la télé de l’hôtel à mon hum …compte…slurp ! »

-« tu manges toujours ? »

-« Oui, je savoure hum ma banane… j’imagine que c’est…hum sssluuurrrp … la tienne. »

Je dis la dernière phrase en chuchotant. Et en m’occupant de tes couilles avec ma langue.

-« hou, j’vais p’t’être pas raccrocher tout de suite alors ! »

-« Non, s’il te plaît. Ce serait dommage…Tu veux pas imaginer que tu me caresses les fesses pendant que je te suce plutôt ? »

Toi, ton majeur presse juste au niveau de mon abricot. Entre les deux la fine étoffe d’une petite culotte en soie. Je m’allonge confortablement sur le ventre, ta queue en bouche, entravées du lit mon petit cul juste porté de main baladeuse. J’attrape un coussin pour me le mettre sous le ventre et t’offrir une belle cambrure de reins. Je plies les jambes et le balance légèrement en continuant à parler à mon idiot de mari comme si tu n’étais pas là à me caresses les fesses et l’abricot. J’ai gardé mes souliers à talon et tout mon sang froid. Je suis décidée à faire durer ce moment parfait le plus possible. Alors au lieu de sucer goulûment j’y vais en délicatesse, avec la langue, sans te branler.

-« Bin dis donc, qu’est-ce qu’il te prend ce soir ? Tu as bu ? C’est une farce ? t’es avec une copine ? »

–« Oui et non… Je ne suis pas avec une copine…mais j’ai un peu bu…ça t’embête ? Tu veux que je raccroche ou je continue à te dire ce qu’on aurait pu faire si tu avais été là ? »

-« Ok, je suis tout ouïes… »

-« Tu bandes ? »

-« Heu, oui, forcément… »

-« Bon, alors interdiction de te masturber. J’ai pas envie que tu raccroches dans 30 secondes… »

-« Heu ok. »

-« Donc imagine. Je t’ai déshabillé sur le lit. Je suis en sous vêtements sexy, soutien gorge et bas de soie, porte jarretelle, et petite culotte en soie. »

-« Heu t’as ça dans ta garde robe ? »

-« Non gros nigaud, mais t’a qu’à imaginer. Et peut être que ça te donnera envie de me faire un cadeau, j’dis ça j’dis rien… »

Pour mon mari je ne m’habille jamais en jolie salope bourgeoise sexy comme je me suis vêtue pour toi. Je ne fais pas non plus tout ce que nous allons faire ensemble…Et qu’il va m’entendre décrire par le menu sans même se douter que c’est bien plus réel qu’il ne se l’imagine…

-« Allo mon petit mari d’amour ? Tu es toujours là ? »

-« Plus que jamais ! »

-« Alors imagines : Depuis cinq bonnes minutes je lèche ta queue de bas en haut, je suce tes couilles. Tu profites du spectacle en caressant du bout des doigts mon petit cul à travers ma petite culotte en soie. Je suis allongée sur le ventre, toi sur le dos. Et tu presses tendrement mon petit abricot gonflé de désir. hummmm, ouiiii, c’est bon, j’adore comme tu me caresses. »

Et c’est d’ailleurs exactement ce que tu fais ! Tu as maintenant glissé ta main dans ma petite culotte et dégagé ma chatte bien moite. Je gémis d’aise quand un doigt s’introduit dans mon vagin étroit mais bien lubrifié. Je prends ton sexe dans ma bouche pour m’éviter de trop gémir. Tempi pour le téléphone pendant quelques secondes. Monsieur mon mari n’entendra que des petits bruits d’ASMR qu’il n’aura qu’à interpréter pour ce qu’ils sont en réalité.

-« Hummm, tu vas me rendre folle. »

Ton pouce contre mon anus presse et rentre sans difficulté. C’est bon signe car si tu t’intéresses à mon petit trou du cul c’est que je vais bien me faire enculer et, quand c’est bien fait, c’est ce que je préfère. Mais mon mari n’y a pas droit et je lui fais croire que je suis radicalement contre le sexe anal. Il est sans doute temps de ne me consacrer plus qu’à toi.

-« Allo, mon chéri, j’ai bientôt plus de batterie et le câble est dans ma voiture. Je t’aime, à demain. »

Et je raccroche et prenant soin d’appuyer longtemps sur le bouton de l’iPhone pour l’éteindre entièrement.

Je me tourne vers toi : « Ça te dis un plan levrette, sodomie, levrette, sodomie, levrette sodomie ? Tu veux bien me défoncer jusqu’à ce que petite mort s’en suive ? Après on dort et on recommence ok ? »

 

 

 

 

Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

15 réflexions au sujet de « Elle téléphone à son mari pendant que son amant la baise »

    1. Lucie est bien réelle et assez conforme à ce qu’elle décrit dans son blog. Je fais partie des chanceux ! Et je ne la remercierai jamais assez !

  1. J’ai joué à ça aussi avec Shanna, elle devait téléphoner à une de ses amie ( qui est aussi son amante occasionnelle ) pendant que je la baisait, et elle devait donner suffisamment envie au téléphone à son amie pour qu’elle se caresse

    1. C’est un grand classique mais un classique que j’adore. J’aime autant téléphoner en me faisant baiser que laisser mon amant téléphoner pendant que je m’occupe de lui.

  2. Magnifique récit, particulièrement excitant. Et c’est tellement bien raconté qu’on a l’impression d’assister à chaque scène que vous décrivez !

  3. Salut Lucie,
    Superbe rencontre, et je ne dis pas ça que pour la partie plan cul. J’ai adoré ces quelques heures avec toi. Tu es une fille formidable et je souhaite à beaucoup de croiser ta route.

          1. Saint Thomas dit à une sœur : « Je ne crois que ce que je vois. »
            Il s’attend à ce que la sœur lui parle de la foi en Dieu que l’on voit pourtant rarement. Alors il sait qu’il va opposer toutes les manifestations du pouvoir et de la grâce divine et passer pour un grand théologien.
            Mais la bonne sœur lui répond : « croyez vous en mes orteils ? »
            -« Oui, évidemment ! »
            -« Pourtant vous ne les avez jamais vus ! »

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