Avocate sexy anal

Avocate en tailleur sexy

Depuis quelques mois en bonne petite salope nymphomane j’ai trouvé un jeu dont je ne suis pas prête de me me lasser. L’idée est simple : Choisir un homme, fouiller dans sa vie sur internet et les réseaux, le séduire et me faire baiser par lui.

Mylenenormandi

Journée des avocats. Le cabinet a organisé des consultations gratuites ce jour là et tu t’es inscrit sur internet. Le rendez-vous est Maître De la Fertiaise, un juriste dont le nom te fait sourire. La veille, une secrétaire t’a appellé pour déplacer l’heure de ton rendez-vous. Seul créneau disponible 21h45. Le cabinet de juristes est victime de son succès. Tu as pris le créneau proposé puisqu’il n’y a plus que ça. Tu ne t’attendais pas à ce qu’une jeune femme très sexy en costume d’avocat te reçoive.
C’est tout, sauf un hasard. Un guet-apens digne d’une mauvaise série B d’espionnage. Nous avons planifié le coup bien en amont avec mon ami avocat. Nous t’avons choisi parce que tu indiquais vouloir divorcer. Avec ton nom et ton prénom nous avons pu trouver des dizaines de photos de toi, consulté ton profil LinkedIn et ton Instagram qui sont tous deux publics. J’ai lu avec attention et amusement tous les commentaires sur tes nombreuses publications et en ai déduit que tu es assez cash, non dénué d’humour et aussi sacrément en manque de sexe depuis plusieurs mois. Ces choses se voient comme le nez au milieu de la figure quand on lit les commentaires et amorces de discussion entre la gent féminine et toi…Tu es une proie facile !

Une proie d’autant plus facile que je porte ce tailleur strict mais très moulant qui fait de moi une parfaite avocate à chignon de film porno que l’on rêve de sauter sur le bureau.

L’entretient commence de manière assez ennuyeuse. Passée la surprise d’être en présence d’une avocate ultra sexy, tu te dis que c’est juste un coup de chance et tu l’exposes ton cas. Banale histoire d’un mariage qui part en couille, un pavillon en propriété commune, deux enfants, 8 et 11 ans. Communauté des biens réduite aux acquêts. Rien de très compliqué. Mon mari est spécialiste en droit de la famille alors j’en connais largement assez pour donner le change. Je reste très professionnelle. Je fais durer un gros quart d’heure la conversation ennuyeuse. Je fais semblant de m’intéresser à sa situation conjugale. Puis, sur le même ton d’une conversation professionnelle d’une avocate avec son client je lache la bombe :

-« Ça vous dirais si je vous suçais et que vous me preniez sur le bureau ? »

-« Heu pardon ? »

-« Ça vous dirais que je vous suce là maintenant, tout suite ? Après vous me plaquez sur le bureau et vous me prenez par derrière ! »

-« Heu ? C’est un blague ? »

-« Non, pas du tout, j’ai très envie, depuis que vous êtes entré dans le bureau j’en ai envie. En vérité j’en ai envie depuis une semaine que j’ai tapé votre nom sur internet et fouillé dans vos profils…Je ne vous plaît pas ? »

-«Heu, bien sûr que si. C’est pas la question. »

-« Alors c’est quoi la question ? »

Je me penche légèrement en avant. Mon décolleté est laissé entrevoir mes deux seins lourds et je plante mes yeux dans les tiens. Évidement tu soupçonnes une arnaque, un piège. Mais je suis sacrément bandante.

-« T’as peur que ce soit un piège ? Tu en as envie mais ça te parait. Trop beau ? »

-« Bin oui, j’avoue que c’est exactement ça. »

-« Je pourrais te dire que tu n’as rien à craindre, mais tu ne me croirais pas. Si je te disais que je suis juste une femme qui adore le sexe avec des inconnus, tu ne me croirais pas forcément. Alors si tu veux tu peux juste partir, quitter ce bureau et passer le reste de ta vie à te demander si tu n’as pas raté le plan cul de ta vie… »

Je suis à quatre pattes sur le bureau, ma bouche juste contre ton oreille. Je chuchote : « Alors ? Tu restes ou tu pars ? »

Tu ne bouges pas, tu hésites encore. A moi de donner le coup de grâce. Avant que tu puisses en tirer un mémorable.

-« Réfléchis, tu n’as rien à perdre.  Donnes moi ta main et dis moi si je ments… »

Je m’avances et prends ta main que j’attire sous ma jupe de tailleur. Je la remonte le long de mes bas. Je ralentis au niveau de la bretelle du porte jarretelles afin que tu puisses imaginer mes dessous hyper sexy sous le tailleur strict. Interloqué tu te laisse faire. Je guide tes doigts sous mon string. Là où pointe mon bouton déjà moite. Je presse pour que tu rentres un doigt.

-« Tu la sens ma mouille ? Tu ne sais pas si c’est un piège. Mais tu sais maintenant que ça m’exite. Alors dernière chance t’avoir la baise de ta vie. »

Je retire ta main de sous ma jupe et porte ton doigt humide à ma bouche. »

Je descends du bureau en prenant soin de bien rouler du cul en marchant lentement vers la fenêtre. Je baisse les stores même s’il fait nuit dehors. Je marche tout aussi lentement vers la porte du bureau que je ferme à clef.

-« Tu vois, t’as perdu l’occasion de t’enfuir. Maintenant pour sortir, il va falloir me passer sur le corps… Et me punir de t’avoir pris en otage…D’ailleurs si tu veux on inverse les rôles. Tu fais le preneur d’otage et moi la séquestrée réduite en esclavage sexuel… »

J’ouvre sur le bureau l’attaché case en aluminium que j’ai spécialement préparé pour l’occasion. Dedans un collier ras de cou en cuir avec la petite boucle pour attacher la laisse, deux paires de menottes et une cravache.

Puisqu’il faut tout faire, décidément, je prends le collier de soumission et le mets moi même autour de mon cou en te regardant droit dans les yeux. J’accroche la laisse de chienne soumise à l’anneau et te la met dans la main.
Tu prends enfin une initiative et tires sur la laisse pour approcher mon visage du tien.

-« Ok, je suis sûrement con de tomber dans le panneau mais je ne vois pas le piège. Alors autant m’amuser… »

Tu m’embrasses sur la bouche. Je te rend ton baisser goulûment pour que tu comprennes que j’ai très envie de baiser. Que ce n’est pas un canular.

-« Tu veux que je te suce ? »

-« J’veux surtout que tu la fermes et que tu me montre ton petit cul ! »

Tu me retournes et tires sur la laisse pour que je me penche en avant sur le bureau. J’ai assez pris l’initiative pour ce soir. Je décide d’être passive et de te laisser faire. Avec mes talons hauts et mes 1m78 je dois écarter les jambes pour que mon ventre plat repose confortablement sur le bureau. La pose est une invitation à passer la main de bas en haut le long de ma cuisse légère. Une invitation que bien évidement tu saisis. La caresse est légère, ta main remontant le long de mon bas de manche des petites étincelles d’Electricité statique. Un picotement qui est aussi agréable qu’exitant.

Tu carresses mon cul à travers la jupe de mon tailleur. Je me cambre légèrement, je suis certaine que tu as noté mes talons haut et la qualité de mes bas noirs. J’aime comme tu prends finalement ton temps, la façon ton tu tâte à plaine main l’intérieur de mes cuisses sans te précipiter vers ma chatte. La main ferme que tu plaques sur ma nuque. Je me tortille un peu dans l’espoir que tu vas enfin t’occuper de ma chatte brûlante. Mais tu sembles prendre plaisir à me faire languir. J’hésite à dire que je veux te sucer car c’est moi qui maintenant ai peur de rompre le charme. De faire le mauvais geste ou d’avoir la parole de trop qui casse l’ambiance. Alors je me concentre sur la sensation de ta main qui caresse mes jambes. Je contracte le molet, je serre et desserre les fesses. Tu n’as pas encore relevé ma jupe. Elle te semble trop moulante et étroite pour cela peut être. Peut être aussi que tu aimes simplement prendre le temps de me mâter. Je suis heureuse d’avoir mis ce tailleur, ces talons hauts et cette lingerie sexy que tu vas découvrir. Après de longue caresses, progressivement de plus en plus haut sur l’intérieur de mes cuisses tes doigts effleurent mon con à travers le fin tissu de mon string. Je passe les mains sous on ventre en me cambrant un peu pour déboutonner ma veste de tailleur. J’ai tellement envie que tu embrasses mes seins quand je me retournerai ! Mais pour le moment tu sembles surtout intéressé par mon cul. Un petit cul ferme avec deux jolies fesses que tu malaxes et presses d’une main. L’autre main toujours fermement appuyée sur ma nuque pour l’empêcher de me retourner. Tu presses l’intérieur de mes cuisses je me cambre pour t’inciter à pénétrer ma chatte avec tes doigts mais tu sembles prendre un malin à l’éviter. Tu caresses puis masses your à tour chaque centimètres carré de chair libre entre le haut de mes bas et mon mini string. Tout cela sans jamais toucher ma chatte. C’est à me rendre folle. Après de longues minutes de ce petit jeu pervers tu contourne le bureau pour te retrouver en face de moi. Tu déboucles ta ceinture et baisses ton pantalon. Ta queue est tendue sous ton caleçon et tu ne prends même pas la peine de la sortir. Tu te contente de te planter contre mon visage. J’ai les mains libre et je m’apprête à m’en servir mais tu me prends par les poignets et places mes mains sur tes fesses.
-« Non, essaies juste avec la bouche ! »

Plus facile à dire qu’à faire. La position n’est pas très confortable. Mais je suis assez motivée maintenant. Je parviens avec les dents à baisser suffisamment ton caleçon pour libérer ta queue. Elle est tendue à l’extrême. Une vraie invitation à la fellation. Je lève la tête comme je peux et j’essaie de sucer du mieux que je peux. Tu tiens toujours mes mains par les poignets sur tes fesses. Je suis à la limite de l’étouffement ave  ta queue dans la bouche qui entame de lents va et vient. Je suis prête à avaler ton sperme et à renoncer à me faire baiser quand tu te retire de ma bouche tire sur ma laisse de chienne pour me retourner sur le bureau. Tu tires sur ma jupe, j’ai juste le temps de baisser la petite fermeture éclair sur le côté et je me retrouve en porte jarretelles, les genoux sur tes épaules, le string écarté sur le côté, ta queue enfin dans ma chatte. Je jouis instantanément, je crie et je prie dans ma tête pour que tu ne jouisses pas avant de m’enculer. Parfois il y a un Dieu pour les salopes adultères comme moi.

3 579 views