Ça n’arrive que dans les films pornos

110 km/h, je sais c’est mal sur une départementale limitée à 80, mais je ne vais pas vous mentir. Perte soudaine de direction, bruit d’enfer et tressautements. Je m’arrête en catastrophe sur le bas côté avec peu d’espoir sur l’état du pneu avant droit du 4×4 de mon mari.

Je déteste le 4×4 de mon mari. Un vieux mais rutilant Mercedes classe G500 lourd et pataud malgré quelques centaines de chevaux sous le capot. Autant je sais changer seule la roue galette de ma Fiat500c autant lorsqu’il s’agit d’une crevaison avec le tank de monsieur mon mari je suis un peu comme une poule de luxe devant un couteau en argent. Ce midi là de fin juillet le soleil est de plomb sur le bord de la départementale et, bien sûr, le pin parasol qui offre un peu d’ombre et de fraîcheur à la mauvaise idée d’être à 100m de l’autre côté du faussé de toutes manières. Plus de batterie sur l’iPhone (ça m’apprendra à passer des heures en chat 4g et à oublier mon chargeur à la maison).

Le temps de trouver le triangle et de marcher cinquante mètres aller puis retour sous le cagnard pour le positionner mon débardeur est trempé de sueur.

Les cinq bonnes minutes à me battre avec le cache roue accroché au coffre pour comprendre comment on l’enlève me laissent tellement en nage qu’on dirait presque que je me suis baignée sans enlever mon petit short en jeans. Malgré la demi bouteille de San Pelegrino qui me restait je suis à la limite de l’insolation. La voiture de mon maniaque de mari est vide de chez vide. Pas une couverture de survie ou mer un sac de courses que j’aurais pu bricoler en chapeau de fortune pour me protéger la tête.

Je trouve aussi le cric et l’adaptateur pour les écrous antivol. Je dois peser de tout mon poids pour débloquer le premier écrou car je n’ai aucune envie de niquer mes sandales Tropeziennes. Mais même en forçant comme une folle mes soixante kilos toute mouillée ne suffisent pas à faire bouger d’un millimètre les boulons serrés à bloc. Une camionnette et deux voiture frôlent la Mercedes sans s’arrêter. Il faut dire qu’étant du mauvais côté je ne suis pas visible. Je pensais naïvement que le triangle posé en amont suffirait à motiver une bonne âme mais cela ne semble pas être le cas. Alors je décide de changer de stratégie. J’installe le cric à l’avant côté conducteur, à l’opposé du pneu éclaté. Dès que je vois une première voiture arriver au loin je prends la pause mi penchée, mi accroupie, en faisant semblant de tourner la manivelle de cric. Bingo, la 3008 me dépasse à faible vitesse et s’arrête un peu plus loin sur le bas côté pour finalement me rejoindre en marche arrière.

Je prends soin d’échancrer un peu mon débardeur moite de sueur. J’ai les tétons qui pointent dessous cela fait longtemps que j’ai enlevé mon soutien-gorge car je crevais littéralement de chaud. Le type qui sort de la 5008 à l’air complètement ahuris en me voyant et il lui faut quelques secondes avant de bredouiller pitoyablement : « heu bonjour, vous avez besoin d’aide ? »

-« oh oui ! Vous êtes mon sauveur. En plus je viens juste de me rentre compte que j’ai mis le cric du mauvais côté j’étais justement en train de l’enlever ! »

Il se penche pour regarder mon pneu avant droit à plat de l’autre. J’en profite pour checker ses fesses. Mon sauveur n’est pas un top model mais il est quand même plutôt pas mal. La quarantaine ou peu être la cinquantaine bien conservée. Rouquin, cheveux bouclés board short, chemise Hawaiienne et tongs havaianas. Pas vraiment mieux équipé que moi pour décoincer un écrou serré à coup de pieds. Malgré la situation je ne peux m’empêcher de l’envisager en mode salope adultère. Il porte une alliance et son modèle de voiture, une 5008 à trois rangées de sièges, me fait soupçonner plusieurs enfants. Au moins trois, voire quatre ou cinq. Il n’est pas spécialement athlétique mais pas bedonnant non plus. Souriant en tous cas. A mon avis pas le genre de type qu’on drague de manière lourdingue en mode Blonde nymphomane. Si ça se trouve il aime sa femme et lui est fidèle. Ce genre de spécimen existe !

Malgré ma bonne volonté et mes avantages indéniables la probabilité que je reste pour cet homme un fantasme masturbatoire est grande. Surtout je ne sais pas du tout comment m’y prendre et la première priorité reste quand même de changer cet putain de roue.

Soucieuse de montrer que je ne suis pas une godiche incompétente j’installe moi même le cric du bon côté et commence à tourner la manivelle.

-« Attendez, je pense qu’il vaut mieux débloquer les écrous avant de lever la roue. »

Je lui tends la clef : « Tenez, prenez la clef à…pipe. »

Je baisse les yeux faussement gênée sur le mot pipe.
Il lève un sourcil mais ne relève pas le bon mot.

Comme moi un peu plus tôt il pèse de tout son poids sur la clef et malgré deux trois dizaines de kilos de plus que moi il ne parvient pas à débloquer le premier écrou.

Il force mais sans succès et sa chemise hawaiienne est vite aussi trempée que mon débardeur.

Je m’accroupis à côté de lui : « Peut-être qu’à deux ? »

-« Le manche est un peu court, pas sûr qu’on y arrive. Je suis vraiment désolé. Je peux appeler une dépanneuse si vous voulez. »

-« Oh, non, mon mari va me le reprocher si j’appelle une dépanneuse juste pour un pneu crevé…Peut être que si vous vous mettez derrière moi on peut peser à deux non ? »

Je me place devant lui et empoigne le manche à deux mains. Derrière moi il place ses bras autour de moi un peu gêné et nous poussons en même temps : « un, deux, trois ! » l’écrou cède enfin et il tombe un peu sur moi. Il se relève  vite gêné. « oups, pardon, tout va bien? »

-« Oui, ça va. Plus que 4. »

Je prends soins de me coller le plus possible à lui en me redressant. Il s’écarte poliment mais avec un petit temps de retard qui me fait penser qu’il aurait bien aimé resté collé contre mon petit cul s’il avait osé.
Nous reprenons nos efforts sur le second écrou : « un, deux, trois! »Je fais exprès de ne pas forcer au moment du trois et il se retrouve forcément pressé contre moi. C’est très excitant. Je pèse de mon poids avec un temps de retard et l’écrou cède comme le premier. Il ne me tombe pas dessus cette fois-ci.

-« Allez, encore trois. »

J’ai très chaud et ce n’est plus uniquement à cause du soleil.

Le troisième écrou cède sans que nous avions à forcer ce qui me déçoit un peu.

-« Au fait, moi c’est Lucie, et vous ? »

-« Olivier. »

L’avant dernier nous donne plus de fil à retordre et nous devons peser vraiment de tout notre poids. Quand il cède enfin Olivier est en nage contre mon dos. Même habillés tous les deux nos sueurs se mélangent dans l’effort.
-« Courage Lucie, on arrive au dernier. »

-« ah ? Dommage, je commençais à y prendre goût… »

Je me redresse un peu en me cambrant légèrement pour qu’il sente mon petit cul juste emboîté comme il faut là où il faut. Mais il croit peut être à un faux mouvement ou c’est un vrai fidèle car il se recule légèrement plutôt que de me coller comme l’aurait fait n’importe quel mec normalement constitué.

Le dernier écrou vient tout seul et je perds toute raison valable de me coller à lui sans passer pour une folle complètement nympho. Les vraies nympho hystériques ça effraie plus souvent que ça n’excite…

Je le laisse lever la voiture avec le cric et finir de changer la roue de la voiture de mon mari. J’ai peur de laisser passer ma chance alors je me console en l’observant sans vergogne de dos. Et en me creusant la tête pour trouver un moyen de faire tourner la situation à mon avantage. Je suis quasi certaine qu’il en a envie. Mais un mec marié assez bien foutu et apparement bien dans ses pompes rencontré par hasard, même pour une bombe sexuelle comme moi c’est pas si facile que ça à faire basculer.

Nous rangeons le cric trempés de sueur, et les mains noircies. Je l’aide à porter la roue qui fait son poids sur l’arrière du 4×4. Un instant il semble fasciné par les gros seins qui pointent, nos regards se croisent, je tente mon plus beau sourire mais il baisse détourne le regard. J’ai une envie furieuse de l’embrasser et bien plus vous vous en doutez. Quand il fini de fixer le cache roue et se retourne je me jette à son cou et le serre fort contre moi : « Oh merci, merci, je ne sais vraiment pas comment vous remercier ! »

En fait je sais très bien comment le remercier et cela implique de passer sur la banquette arrière et de mettre au passage la clim a fond car j’en peu plus tellement j’ai chaud. Il passe enfin les mains derrière mon dos et descend doucement mais sûrement vers les fesses.

Yes !

Je reste serrée contre lui pour qui sente mon ventre plat et les gros seins. Pas de doute au niveau de mon petit short trempé, il bande.

Re-yes !

Vibration, TUDOUTUDOUTUDOU. Et crotte, son IPhone. Il s’écarte de moi pour le prendre dans sa poche arrière. Puis le montre l’écran l’air désolé. Photo de profil de sa femme et ses gosses. Une nana au sourire niais mais jolie quand même je dois l’avouer. Et trois rouquins avec les mêmes cheveux frisés. Il s’éloigne un peu pour répondre au maudit appel téléphonique.

Quand il raccroche enfin je mets mes mains sur ses épaules : « où on en était ? »

-« nulle part je crois »

-« Tu crois ? »

-« J’en ai très envie mais hélas j’en suis sûr. »

-« Tu sais pas ce que tu rates. »

-« Je crois que si. »

-« Non, je penses que t’en a même pas idée… »

Et il me plante là comme une conne en retournant vers sa caisse.

Vite, trouver un truc pour le retenir.

-« Attends ! Tu me prêter ton portable au moins ? que j’appelle chez moi ? »

Il me tend son iPhone. J’hésite à m’enfuir avec dans ma voiture en le mettant au défi de venir le chercher. Mais je sens que c’est mort. Du moins pour cette fois. Je me contente d’appeler non pas mon mari mais mon propre numéro de portable. Comme je n’ai plus de batterie ça sonne dans le vide. Je crée un nouveau contact : « Lucie SITUCHANGESDAVIS »

À ce jour ça va faire plus d’une semaine. Et il ne semble pas avoir changé d’avis. Comme j’ai toujours son numéro en appel manqué, ce matin j’ai tenté un petit message WhatsApp : « Parfois les occasions manquées se représentent si l’on force le destin… »

Instantanément les deux petites circules bleues m’ont indiqué que mon message avait été lu. Olivier ROUXDESECOURS est en train d’écrire… mais pas de message puis plus rien… puis seulement une heure après : « Parfois, mais pas toujours, mais qui sait ? Peut-être qu’un jour… »

Je n’ai pas encore répondu. Vous feriez quoi si vous étiez à ma place ? Vous auriez fait quoi si vous aviez été à la sienne ?

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Me rencontrer en vrai ou m’écrire un truc gentil et coquin c’est par ici

 

Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

31 réflexions au sujet de « Ça n’arrive que dans les films pornos »

  1. Ma pauvre, je te plains, en ce moment je  » m’occupe  » d’une splendide capitaine de pompier qui est complètement ignorée par son mari qui préfère aller voir ailleurs que de s’occuper de sa femme. Il ne sait même pas qu’il as une putain de bombe sexuelle affamée de sexe dans son lit

  2. Dommage je ne t’ai pas croisé avec ma sergent chef convoyeuse, on t’aurait aidé à changer la roue, mais il aurait fallut payer de ta personne. Si un récit de ce genre te tente, ( pompier et militaire, et énormément de plans culs )dit le moi et je me ferais un plaisir de le publier ici, au risque de choquer certaines âmes sensibles

      1. Alors pour que tu apprécie mieux mon récit, je vais le raconter comme si c’était toi dans la même tenue que ton récit.
        Tu as crevé ta roue sur un chemin de terre avec le 4×4 de ton mari, est complètement perdue et ton gps t’as lachée, évidemment aucun véhicule à l’horizon, tu commences à sortir la roue de secours mais en plein soleil tu transpire très vite et tu entend un gros moteur arriver. Arrive un énorme camion tout terrain militaire 8×8 et tu vois un homme ( moi ) de 2m de haut taillé comme un rugbyman descendre de la place conducteur et une magnifique jeune femme brune avec de magnifiques seins ( environ 95d naturels ) qui descend de la place passager. Elle s’approche : bonjour madame, que faites-vous ici ? Tu réponds que tu est perdue et que tu viens de crever. Tu est comme hypnotisée par la belle militaire et tu ne t’aperçoit même pas que je m’approche, je te dit avec une voie grave : vous êtes sur une zone militaire interdite, vous êtes en infraction. Et j’ajoute avec un clin d’œil à ma supérieure, mais il y as peut-être un moyen de s’arranger.
        Prête à tout pour éviter la garde à vue, tu nous réponds : oui oui, tout ce que vous voulez. Ma supérieure m’ordonne de changer la roue de ton 4×4 et elle commence à te caresser par dessus tes vêtements et elle s’aperçoit que tu as enlevé ton soutien gorge: alors, la bourgeoise veux jouer les salopes, caporal, dépêchez-vous, nous avons une pétasse à éduquer.
        Je change la roue vitesse grand v et elle t’ordonne de monter côté passager du camion pendant que je prends le volant.
        On t’explique que le seul moyen que tu as pour t’en sortir est de baiser avec nous, tu accepte. Pendant le trajet, ma supérieure as enlevé son pantalon de treillis et tu as commencé à lécher sa jolie chatte lisse, les petits cris qu’elle pousse m’exitent et j’arrête le camion à l’ombre au bord d’un lac. Je descend, me met torse nu, baisse mon treillis et sort ma grosse queue, tu as un mouvement de recul de surprise, ma collègue enlève ton t-shirt et crache sur tes gros seins pour commencer une branlette espagnole. Pendant que ma supérieure Mandy te lèche la chatte, tu alterne entre tes seins et ta bouche, tu espère me faire jeter très vite, peine perdue, je suis un vrai étalon très endurant. Je t’attrape les cheveux et te positionne en levrette. J’enfile une capote et commence à ravager ta petite chatte toute lisse et tu hurle de plaisir. Mandy te fait bouffer ses gros seins pendant que je te démonte la chatte et commence à te sodomiser avec mon pouce. Mandy te fait lécher sa chatte et je rentre ma grosse bite d’un coup au fond de ton petit cul, tu hurle de douleur qui se transforme vite en plaisir, j’alterne entre ta chatte et ton cul. Mandy attrape un gode ceinture, je te soulève comme une plume, elle se positionne devant toi, je te fais descendre sur ma grosse queue et le gode, au début gentiment et ensuite on te ravage les deux trous. Mandy enlève son sextoy et s’allonge sous toi. Vous vous caressez et vous embrassez mutuellement pendant que j’alterne entre vos chattes et vos culs. Je veux baiser vos seins. Je m’allonge, enlève la capote, Mandy et toi coincez ma bite entre vos seins et me faites une double branlette espagnole, je sens que je vais jouir et je lâche tout mon sperme sur vos gros seins. Vous vous léchez mutuellement les seins et vous embrassez pour partager mon sperme. On se rhabille, on te ramène au 4×4 de ton mari et tu pars, non sans nous avoir donné ton numéro de téléphone.
        Qu’en pense tu Lucie ? Assez excitant ?

  3. Mais un mec marié assez bien foutu et apparemment bien dans ses pompes rencontré par hasard, même pour une bombe sexuelle comme moi, c’est pas si facile que ça à faire basculer.
    Par curiosité, quel est ton pourcentage de « réussite » sur les hommes mariés rencontrés par hasard ?

    1. Un peu plus de 50%. Un peu moins de 2/3 je dirais. Mais surtout si je sens que le type en a envie mais est du genre fidèle je n’insiste pas trop. Encore une fois c’est pas mon kiff de briser les couples. J’aime le cul et, sans me vanter, quasi 100% des mecs hétérosexuels ont envie de mon petit cul. Ceux qui ne cèdent pas ont des principes et pensent avec leur cœur et leur cervelle au lieu de penser avec leur queue. Je suis une bonne petite salope mais pas une méchante fille!

      1. Sauter au cou du type et te serrer contre lui, c’est ça que tu appelles « ne pas trop insister » ? Qu’est-ce que ça doit être quand tu insistes ! 😉

        D’après un sondage récent, un peu moins de la moitié des hommes ont déjà été infidèle. Si, de ton côté, tes chiffres sont plus proches des 2/3, ça signifie qu’une partie des hommes mariés sont restés fidèles pour la seule et unique raison… qu’ils ne t’ont pas encore rencontrée. 😉

          1. C’est sûr qu’on peut douter de la sincérité de ceux qui répondent à ce genre de sondage…
            Mais la différence de chiffre est assez logique : on peut supposer qu’un homme marié sera plus susceptible de craquer s’il est confronté à une bombe sexuelle un peu (très ?) entreprenante dans ton genre. Ce type de femme n’étant pas des plus répandus (ne t’en déplaise), et ne s’attaquant pas non plus à tous les gibiers, on peut dire qu’une partie des hommes fidèles le sont … par manque d’occasion.
            Au fait, quelles sont ces « conneries pas 100% exactes » que tu écris ?

  4. Bonjour Lucie, je suis pompier sur un site militaire perdu en pleine forêt, et il m’est venu l’idée d’un scénario coquin avec toi, ça t’intéresse de le connaître ? Ce sera bien mieux que dans un porno 😋

  5. Deux possibilités à mon avis pour expliquer le comportement de ce monsieur :
    1) il est effectivement fidèle par principe et ne regarde même pas les autres femmes… mais son comportement avec toi semble indiquer qu’il n’appartient pas à cette catégorie (?)
    2) Il tient à son couple et à sa famille, et ne veut pas faire un pas de côté car il a peur que ça se sache et de tout perdre.

    Comme tu le dis si bien, votre rencontre tient du scénario du plus basique des films pornos. Il a pu penser que c’était un coup monté de ta part et se demande quelles sont tes intentions véritables et si ça ne va pas mettre son couple en péril (chantage familial, détroussement dans un coin sombre, ou même … relation adultère suivie 😉 ) Perso, je n’aurais pas cru une seconde au hasard si j’avais vécu cette situation et effectivement, je me serais méfié. (car je suis un homme, contrairement à ce que laisse entendre mon pseudo.)

    Même s’il pense votre rencontre due au hasard, il ne te fait peut-être pas confiance pour garder l’aventure secrète, de voir ton mari débarquer chez lui par exemple.

    Je réponds un peu tard mais si tu es encore tentée, et si ça n’est pas déjà fait, je te suggère de le rassurer sur le fait que tu ne souhaites qu’une relation éphémère et que tu tiens à la discrêtion autant que lui. Peut-être même lui laisser entendre que tu en as l’habitude. Lui laisser choisir le « terrain » de votre prochaine rencontre.

    3) Troisième cas : Il a peur, mais de lui-même. Il sait qu’une relation sexuelle extra-conjugale, même sans lendemain, le bouleversera émotionnellement d’une façon non maîtrisée. Et pourrait également faire exploser son ménage. Mais là il n’y a rien à faire pour le rassurer. 😉

    Et pour répondre à ta question sur ce que j’aurais fait à sa place … et bien j’aurais sans doute été totalement paniqué par ton comportement. (Je crois que j’entre à la fois dans la 2ème et 3ème catégorie citées plus haut.) J’aurais sans doute fui sans demander mon reste… et aurait passé le reste de ma vie à y repenser avec nostalgie. 😉

    1. Hey ! Merci pour la réponse. Je suis Franchement d’accord avec toi.
      Le type en avait envie mais ses principes étaient sans doute plus forts que sa queue. Et, franchement c’est tant mieux pour son couple ! J’ai réellement souffert d’être cocufiée la première fois. C’est ce qui a déclenché mon changement de comportement. La vérité est que je respecte les hommes fidèles. Bien plus que ce que l’on bloc laisse à penser. Pour moi l’adultère est un parjure. A partir du moment où l’on a juré fidélité on peut tourner la question. Dans tous les sens il y a parjure lorsque l’on rompt le serment. Je serais encore la femme d’un seul homme si je n’avais pas été cocue. Mais maintenant le mal est fait et je ne reviendrai pas en arrière.

      1. Ca m’intrigue : l’infidélité de ton mari a brisé votre relation de confiance, mais plutôt que de recontruire ton couple ou d’en créer un autre, tu as choisi de séparer vie familiale et vie sexuelle. (Je n’ai pas vraiment compris s’il y avait une vie amoureuse là-dedans ni de quel côté elle se trouvait.)
        C’est aussi étonnant que tu affirmes respecter les hommes fidèles, alors que d’un autre côté tu es particulièrement excitée par les hommes mariés ?
        La conclusion c’est que tu m’intrigues beaucoup, je ne connais personne comme toi (quoique, allez savoir…) et je crois que pourrais t’interviewer pendant des heures… mais j’ai cru comprendre que ça n’est pas ce que tu attends des hommes ni de ce blog.

        1. Très cher,
          Je n’attends rien de particulier de ce blog qui est juste mon exutoire que je n’ose qualifier de littéraire. Tu peux m’interviewer comme tu dis. Je réponds à tous les commentaires ou presque sur le blog. Les hommes mariés m’excitent car je suis aussi indulgente et paradoxale. Pour moi un homme qui trompe sa femme est un parjure. Il rompt la parole donnée. Mais cela ne le rend pas moins excitant sexuellement. Je ne suis pas là pour le juger mais juste pour qu’il me donne du plaisir et que je lui en donne. Savoir que je peux séduire un homme marié et le rendre dingue de mon petit cul m’excite. Je ne prends par contre aucun plaisir à savoir que sa femme sera cocue. J’en suis même un peu triste. Mais je me dis aussi que si ce n’était pas avec moi qu’il la trompait ce serait avec une autre. Bon, bref je ne suis pas du tout cohérente !

          1. Bonsoir jeune fille,
            (Loin de moi l’idée de mimer avec ces trois premiers mots le dragueur de chez Leclerc : c’est mon apostrophe préférée avec les femmes de ma génération, puisque je suis un jeune homme. 😉 )
            En fait, je voyais ce site et le temps que tu y consacrais comme des outils supplémentaires pour recruter et tester des partenaires de jeu. Apparemment j’avais en partie tort, sinon tu m’aurais pas accordé le temps d’une réponse.
            « Pas de prétention littéraire », ce blog ? Agréable à lire en tout cas, style franc et direct, surtout très bien rythmé, et avec quelques figures de styles pour égayer le tout. Même en excluant l’intérêt principal qui en est l’aspect humain (voire sociologique), moi j’aime bien. :-)
            Passons à la question indiscrète du jour : si j’en crois les quelques articles que j’ai lu sur ton blog, ton mari ne te satisfait guère sexuellement. On peut même dire qu’il prend cher à chaque fois que le sujet est évoqué dans tes récits ! Or, il me semble que le sexe déjà était un aspect important de ta vie avant ton mariage, si j’en crois les quelques récits de ta jeunesse (qui me donnent l’impression d’avoir passé la mienne au séminaire).
            Il a pourtant bien su te séduire. Je me demande ce qui vous a rapproché, et si c’est encore valable d’une certaine façon ? ou bien ne restes-tu avec lui que pour la respectabilité ?

  6. Pour faire bref : 27 ans, grande (1m79), Sportive (Ex compétitrice natation synchronisée), Cocue (D’où mon message ici).
    Serai à la piscine municipale de Montauban presque tous les aprèm jusque fin août. Open pour me faire aborder (si pas trop lourd). Maillots de bains de marque Eres (je les collectionne). Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un maillot de bains Eres voir sur internet, je vais pas tout faire pour vous.
    PS : je ne suis pas un cœur à prendre. Juste envie de vous savez quoi…

  7. Au second écrou j’aurais retenu ma force pour que ça reste bloqué et je t’aurais demandé d’appuyer plus fort. J’aurais fait en sorte que tu t’épuises avant de débloquer l’écrou. A chaque nouvel écrou j’aurais fait durer un eu plus longtemps et me collant à toi toujours un peu plus. Sur le dernier écrou j’aurais lâché l’outil et empoigné tes seins en collant mon bas ventre contre ton cul. Je ne suis pas idiot et je sais que c’est ce que tu voulais. Alors j’aurais chuchoté à ton oreille: « Je pense que c’est bon maintenant, tu vas arrêter de me chauffer et baisser ton petit short de salope hein ? »
    À toi de me dire comment tu aurais réagi…

    1. Je pense que j’aurais fait mine de résister en répondant un truc du genre : « Oh non, s’il vous plaît je suis mariée et respectable ne me violez pas… » Mais d’un ton tellement ironique que tu aurais compris que tu pouvais disposer de mon corps…

  8. Tu as fait tout ce que tu pouvais, pas de regrets. Il m’est arrivé un peu pareil avec mon voisin qui m’a dépanné quand j’ai eu une inondation à cause de la machine à laver. Je me suis carrément vue dans un film porno. Le voisin sexy qui vient te dépanner. Mais pareil que toi. J’ai bien vu qu’il en avait envie mais il n’a pas cédé à mes avances…Pourtant, sans me vanter je pense être plutôt bonnasse…

    1. Hello Olivia,

      Si tu passes par Paris et souhaite créer ce type d’occasion, n’hésite pas 😉
      33 ans 188cm, tu peux me contacter sur kik (tib75008) Discrétion garantie bien sûr…

  9. Dommage, il y as beaucoup de place pour s’envoyer en l’air dans un classe G, je parle par expérience, dis moi Lucie, tu aurais fait quoi si un pompier beau gosse s’était arrêté avec son camion pour t’aider ?

  10. Bonjour Lucie,
    J’y crois pas, avoir une chance pareille et la laisser passer !
    Moi je t’aurais demandé de venir me remercier sur la banquette arrière de ton 4×4, j’aurais de suite baissé mon short et mon caleçon et saisi ta crinière pour te forcer à engloutir ma queue déjà raide dingue de toi ! Toi à 4 pattes sur la grande banquette de ta voiture, je m’occuperai de carresser ta chatte à travers ton short pour finir de le mouillé, et tu obéiras en gémissant à mes vas et viens guidés par ma main derrière ta tête jusqu’à ce que mon gland vienne butter au fond de ta gorge, te faisant baver… Je te laisserai quelques pauses pour reprendre ta respiration, et pour recommencer de plus belle jusqu’à ce que je jouisse dans ta bouche, et tu devras alors avaler toute ma semence pour ne pas salir la voiture de ton cocu de mari.
    Et ce n’est pas 1 mais 2 chances que je saisirai ! Tu veux savoir comment ?

  11. Salut princesse Lucie

    En sentant ton petit cul juste emboîté comme il faut sur mon diamant, je t’aurai donné une bonne fessée pour t’enlever l’envie d’être une vilaine avec moi, puis je t’aurai jeté sur la banquette arrière de ta voiture, embrassé ton cou tout en caressant délicatement ton trésor bien mouillé qui se trouve entre tes jambes pour te rendre au sommet de l’excitation, léché tes seins trop sexy pour ensuite te prendre en levrette comme une vrai salope adultère, et enfin finir avec une belle fellation de ta bouche d’experte.

    Bisou partout sur ton corps mon ange ❤

    Ton prince charmant

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