Trouvez mon prochain plan cul

Déplacement vers Nantes en fin de semaine. Je tenais à vous remercier de m’avoir suivie et accompagnée et soutenue pendant ces mois de confinement mou. Alors j’ai décidé que pour mon prochain plan cul c’est vous qui allez voter et choisir parmi mes prétendants. C’est très simple, sur cinqasept j’ai réactivé mon profil de jolie MILF au mariage qui bat de l’aile et qui veut une aventure extra conjugale sensuelle et sans suite. J’ai, évidement, reçu des dizaines de propositions. Eh oui, sur les sites adultères il y a encore tellement plus de mecs affamé que de femmes en recherche !

Pour le moment 4 ont retenu mon attention. Je vous laisse voter…Mon plan cul c’est jeudi soir. Le WE prochain je vous raconterai !

Candidat plan cul numéro 1 :

Tristan a le même âge que moi à 4 semaines prêt. Trente deux ans donc. Il est sportif, commence à s’ennuyer dans son couple. Il a deux enfants. Je ne sais pas pourquoi il me dit cela, au début je trouvais ça chelou mais il semble sincère et j’aime les hommes qui n’ont pas peur de se dévoiler même quand il s’agit d’un coup d’un soir. Tristan me propose qu’on se retrouve au Radison BLU qui est un très bel hôtel à Nantes le plus tôt possible jeudi après midi pour pouvooir profiter l’un de l’autre jusqu’à l’aube. Il dira à sa femme qu’il a une soirée poker, son meilleur ami le couvre. Il ne m’en dit pas trop sur ses goûts sexuels mais j’aime bien ne pas trop savoir à l’avance.

Candidat coup d’un soir numéro 2 :

Yves,  « jeune quinqua ». J’avoue, jeune quinqua ça pue l’arnaque et le faux plan. Mais Yves est le seul qui m’a explicitement précisé qu’il est passionné de bondage. Il m’a terriblement excitée en m’expliquant que mon plaisir pouvait être décuplé en étant contrainte d’une certaine façon. Yves me promet des heures de douces tortures inoubliables. Cela fait beaucoup de promesses mais c’est assez excitant je dois dire.

Candidat pour une escapade coquine numéro 3

Jerome le motard. 44 ans, motard  en cuir et Ducati. Il me propose un tour en moto pour monter dans les tours avant une autre chevauchée. Il est libre toute la journée et toute la nuit. Il a très envie de me faire oublier mon quotidien pendant 24 heures chrono.

Possible plan cul numéro 4 :

Corentin. Il a 22 ans, c’est presque un bébé ! En général je ne suis pas attirée par les garçons plus jeunes que moi. Mais pourquoi pas ? Il dispose d’un van aménagé et dit aimer faire l’amour dans toutes les positions. C’est mignon, quel mec de 22 ans dit faire l’amour sur un site à plan cul ?

 

Vous votez pour qui alors ? Je suis curieuse de savoir vers qui vous allez me pousser…

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Baisée au réveil

Baisée dans son sommeil ou juste au réveil


Je pourrais appeler cela le fantasme de la belle au bois dormant. Je suis profondément endormie et un prince charmant qui m’est inconnu vient me baiser au réveil. Je me suis rendue compte que c’était un plan cul très simple a organiser et super excitant…

 

Bien sur de faire baiser au réveil par un inconnu nécessite pas mal de confiance mais en vrai pas tant que cela. Je choisi, en général, pour cette baise endormie, un hôtel trois étoiles en bordure de ville avec gardien et caméras de surveillance. Ainsi je n’ai pas à m’inquiéter pour ma sécurité. Je trouve un mec sur un site de rencontre branché plan cul. Je prends le type marié, c’est mieux je trouve, moins prise de tête. Cinq à sept marche assez bien pour moi dans le genre plan cul adultère. Je lui explique mon fantasme et lui donne rendez vous vers 4 heure du matin. La veille j’ai laissé dans sa boîte aux lettre un double de la clef magnétique de la chambre d’hôtel où je l’attends profondément endormie. Il a pour consigne de m’y rejoindre et d’abuser de la situation comme il veut. Simple, facile mais hyper efficace. J’en suis à trois fois en six mois sur ce scénario et, franchement, c’est toujours un gros kiff de faire ma salope endormie qui se fait baiser soit dans mon sommeil soit juste au réveil.

Nuisette en soie et somnifères

Une chose que j’aime dans un plan cul baisée au réveil c’est que j’ai tout mon temps pour me préparer. Un hôtel mercure est parfait pour cela. Grande baignoire et lit immense. C’est la fin du printemps, les jours rallongent enfin et, comme j’ai fini mon rendez vous professionnel (hé oui ! Il en reste encore parfois ! Ouf !) tôt dans l’après midi j’ai le temps de partir courir une vingtaine de kilomètres. Un semi marathon, c’est beaucoup mais j’aime être épuisée et courbature avant un plan cul. Je jouis mieux comme une salope quand je suis un peu épuisée ou essoufflée. Bon, là comme ce sera au réveil c’est moins important. Mais si je m’épuise physiquement je dormirais aussi plus profondément.

Préparation minutieuse de mon corps de salope avant d’aller dormir

Je commence par un bain chaud et moussant. C’est un de mes plaisirs solitaire des nuits d’hôtel. Prendre de longs bains avec beaucoup de mousse. Je mets un plug anal. Un petit car je tiens à être prête pour une sodomie mais quand même un bien étroite. Le bain est aussi le moment de détente où je ne pense à rien. Même pas au plan cul à venir. Quand je suis propre et détendue je me sèche entièrement et je passe au moment épilation à la cire. En réalité je suis allée l’avant veille me faire épiler totalement et c’est presque inutile. Mais je veux une peau très douce et j’aime la sensation de la cire chaude puis la brève douleur quand j’arrache les bandelettes. J’aime aussi la sensation ensuite du lait apaisant dont je m’enfuis le corps. Je laisse mes cheveux sécher naturellement sans sèche cheveux. Je les brosse juste longuement pour qu’ils soient souples, lisses et soyeux. Comme je serai baisée au réveil je ne serai ni coiffée ni maquillée. Il faut donc que je me couche la plus parfaite, désirable et préparée possible.

J’enfile une nuisette en soie sauvage et je règle la clim de la chambre sur 23 degrés. C’est important qu’il fasse très chaud dans la chambre comme cela je peux dormir sur le lit, offerte plutôt qu’emmitouflée sous la couette.

Le plus dur est d’attendre minuit sans me masturber ou traîner sur les sites de rencontre. Heureusement que j’ai Netflix ! Vers minuit j’avale un somnifère (stilnox). L’effet dure pour moi entre 4 et 5 heures. Ainsi je suis certaine que si mon rendez vous coquin est ponctuel alors je serai encore endormie mais juste entre deux, sur le point d’émerger, à demi consciente, dans le parfait état pour réaliser mon fantasme de me faire baiser a demi endormie.

Comme je suis endormie je ne peux qu’imaginer comment les choses se sont passées pour toi.

Le plan t’avais paru assez bizarre. Une fille canon, a en juger par les photos, te drague sur internet pour un plan cul et elle te propose de la retrouver à 5 heure du mat dans une chambre d’hôtel. Mais c’est le type d’hôtel avec sûrement de la vidéo surveillance et tu ne vois pas trop ce qui pourrait t’arriver.  Même si tu es marié tu n’est pas vraiment riche et tu ne vois pas vraiment en quoi on pourrait essayer de te faire chanter. Après tout, une fille avec un fantasme un peu étrange sur un site à plan cul c’est pas non plus hyper étonnant. En tous cas tu vas au rendez vous et te voilà à l’heure convenue devant la porte de la chambre 206.

Même si tu as la clef tu es poli et tu frappes trois coups discrets à la porte. Pas de réponse. Tu te dis que c’est peut être un canular. Tu penses que la porte ne s’ouvrira pas et que tu auras juste perdu ton temps. Mais tu introduit la carte magnétique et en la retirant la petite lumière passe au vert. Tu tournes la poignée et pousses la porte. Tu t’attendais à l’obscurité mais la lampe de bureau sous l’écran plat est restée allumée. De la porte tu ne vois pas le lit. Il y a d’abord comme un couloir. Tu vois une valise Rimowa en aluminium dans le réduit juste à l’entrée et l’écran plat éteint contre le mur.

Deux pas en avant et ce sont mes pieds nus et les chevilles qui font leur entrée dans ton champ de vision puis les mollets juste galbés comme il faut et les jambes longues. Je dors sur le ventre, une jambe légèrement repliée. Ma nuisette en soie couvre mes fesses rebondies. Mon visage est entièrement caché par ma chevelure. Et comme je ne t’ai envoyé que des photos sans tête tu ne sais pas comment sont ma bouche, mes pommettes, mon sourire ou la couleur de mes yeux. Mais le corps que tu découvres ne te laisse pas trop de doutes. Le visage est forcément assorti au reste.  Tu ne sais pas trop comment faire. C’est une première pour toi. J’ai vraiment l’air endormie. Mais tu te dis que c’est bizarre, que je dois faire semblant. Tu tousses dans ta main pour t’annoncer. Par de réaction de la bombe sexuelle assoupie.

Alors tu enlèves ta veste et la pose délicatement sur le canapé contre la fenêtre. Les rideaux sont tirés. La fille est tellement parfaite que tu as un peu de mal à y croire. Mais il est clair que tu ne vas pas te dégonfler. Après tout c’est elle qui a eu l’idée. Donc tu touches du bout des doigts la nuisette en soie au niveau des fesses. Le tissu est très doux et léger. Aucune réaction de la fille. Tu caresses très doucement du bout des ongles les fesses à travers la soie. La fille tressaille presqu’imperceptiblement. Elle a vraiment un petit cul d’enfer. Tu caresses toujours délicatement. Elle bouge un peu mais ne semble pas se réveiller. Si elle fait semblant de dormir c’est vraiment très bien imité. C’est à ce moment que tu vois la boîte en carton blanche sur la table de chevet. La boîte de somnifères. Tu commences à comprendre. A comprendre et à aimer la situation. Tu passes la main sous la nuisette. J’ai les fesses tièdes et douces. Je lâche sans doute un petit soupir dans mon sommeil et j’écarte imperceptiblement les cuisses.

Assis sur le bord du lit tu n’as même pas pris le temps d’enlever ta veste. Comme tu vois qu’il n’y a pas de raison de se presser tu enlèves ta veste que tu jette sur le canapé. Tu prends peur que ce mouvement un peu brusque ne rompe le charme et me réveille. Mais il n’en est rien. Je suis toujours là, sur le ventre, les fesses à l’air puisque tu as relevé ma nuisette. Tu n’as toujours pas vu mon visage. Alors délicatement du dégages la mèche de mes cheveux long derrière mon oreille pour me voir un peu mieux. Mes yeux restent fermés. Tu aimes mes lèvres pulpeuses, la moue légèrement boudeuse. Tu te demandes si je suce. Tu as Prés qu’envie d’élever ton pantalon et de mettre ta queue sous mon nez. Mais tu n’oses pas. Tu te dis que si je me réveille et que je n’apprécie pas tu auras tout gâché. Alors du déboutonnes juste ta chemise et entreprends de caresser mes jambes. Tu pars de la cheville. Tu poses tes lèvres sur ma peau. Juste un effleurement. C’est à ce moment que je dois à peine commencer à émerger, car c’est là que je me souviens m’être demandée si c’était un rêve. Alors que tu remontais le long de mes mollets j’ai soupiré et écarté un peu les cuisses. Ta main remonte par l’intérieur de mes cuisses. Tu embrasses par petites touches et remontes très lentement. Il me semble me souvenir que j’ai voulu glisser ma main sous moi entre mes cuisses mais que tu as retenu mon bras. J’étais encore dans un demi sommeil mais je devais déjà commencer à mouiller un peu. Puis j’ai senti la caresse sur mon bouton d’amour prêt à éclore. Je crois aussi qu’il y avait tes lèvres sur mes fesses puis ta langue le long de la raie de mes fesses. Ton doigt rentre tout seul dans ma chatte humide et je mords ma lèvre inférieure. Je pousse un soupir de plaisir et me cambre un peu. Me sentir chaude et offerte te fait bander. Tu déboutonne ton pantalon sans cesser de lécher la raie de mon cul. Tu fais entrer et sortir délicatement ton doigt. Je commences à onduler en rythme sans ouvrir les yeux, je suis toujours à demi consciente. C’est bon, je serre les cuisses pour retenir tes deux doigts en moi.

-« Hummmm, c’est bon, t’arrête pas… »

Tu continues à fouiller ma chatte qui est maintenant trempée. Je cherche à tâtons ta queue. Je suis toujours sur le ventre ma je la trouve et la prends maladroitement dans ma main. Je me cambre à chaque caresse et je gémis maintenant un peu plus fort.
-« Hummmmm, c’est bon, lèche moi l’anus… »

Je tâtonne sous mon oreiller pour trouver le plug anal en verre. Tu m’as vu prendre l’objet et tu enfonces un peu plus fort trois doigt dans ma chatte pourtant bien étroite. Je me raidit et me cambre. Tu me prends le plug anal et le mets contre mes lèvres. Je comprends que tu veux me voir le sucer comme si c’était ta queue. La sensation du verre est froide sur mes lèvres et cela me sort un peu de ma torpeur. Après quelques ca et vient entre mes lèvres tu retire le plug de ma bouche et l’appuie contre mon anus. J’ai mis mes mains sur mes fesses pour les écarter et je pousse un miaulement de chatte quand il prends sa place souplement. Tu aimes mon petit cul de salope ainsi orné. Tu me retournes et présente ta bite devant mon visage. J’ai enfin entrouvert les yeux. Oui, bien sûr que j’ai envie de sucer. Tu m’as tellement bien réveillée que j’ai très envies de ta queue dans ma bouche. Mais délicatement, sans que tu arrêtes de fouiller ma chatte. Je suis déjà sur le point de jouir. Ta queue me semble immense dans ma bouche. Mais tout est un peu déformé comme dans un rêve. Je place ta queue entre mes gros seins, bien au chaud. J’adore tes mains qui pressent mes fesses, tes doigts qui fouillent ma chatte de chienne en chaleur. Tu me laisse te branler avec mes seins puis tu décides de me remettre sur le ventre et tu glisses le gros oreiller sous mon ventre et tu écartes mes cuisses avec ton genou. Je cambre mes reins et presse ma chatte toute moite contre ton genou. Mon petit cul de salope se soulève et tu mords doucement dans ma fesse.

-« Hummm, c’est bon, j’adore être réveillée comme ça…viens prends moi en levrette. Je veux ta grosse queue dans ma chatte de petite salope. »

Tu remontes lentement t’es mains le long de mes jambes. Puis tu passes sous mon ventre pour me relever un peu. Je me cambre. Je couine quand tu me pénètres enfin. Tu tiens ma taille menue dans tes mains et entreprends de long va et vient profonds. Ma chatte est bien étroite, mais aussi très lubrifiée. Je prends tes poignets dans mes mains et j’enfonce mes ongles en jouissant. Je pousse plein de petits cris. J’ai un peu peur que tu ne décharges déjà mais tu te retiens parfaitement et tu m’enlèves mon plug anal.

La sodomie n’est pas brutale, tu presse ton gland contre mon anus déjà un peu distendu. C’est moi qui écarte mes fesses avec mes deux mains et tu rentres d’un coup de reins juste ferme comme il faut.

-« HUUUMMM OUI ! Putain c’est bon comme tu m’encules, t’arrêtes pas…Haaann. »

Tu prends mes cheveux à pleine main pour tirer ma tête en arrière. Cela me fait cabrer comme une jument en chaleurs, je me cambre et gémi a chaque coup de rein. C’est violent mais pas douloureux. Je jouis comme un folle. Tu te retires pour enlever ton préservatif et éjaculer sur ma chute de reins.
-« Oh ! C’était dément ! J’ai adoré. T’es le meilleur réveil matin que j’ai jamais eu. Si tu pouvais remplacer ma sonnerie d’iPhone ce serait le pied intégral ! »

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Ceci est une pipe

Mieux vaut sucer à genoux que mourir debout!
De toutes façons j’aime être à genoux et sucer un homme que je connais depuis moins d’une de heure. Celui d’aujourd’hui est en short et je l’ai rencontré en faisant mon jogging dans les vignobles autour de Pommard. C’est tellement facile de draguer quand je suis en leggings et que c’est la fin de journée. Il y a toujours un jogger à rattraper et engager la conversation est facile. Je suis endurante, très endurante. Et en général l’homme fait tout pour tenir la cadence. Je le laisse venir à mon niveau. Je sais qu’il a forcément pris le temps de mater mon beau petit cul moulé dans mes leggings.
-« Bonjour ! Il me reste un peu plus de dix kilomètres. Vous en êtes où ? »
Jamais un mec ne m’a encore répondu qu’il avait fini et qu’il me souhaitait une bonne fin de course…

 

Donc nous courons. C’est une drague facile. Je le complimente sur sa foulée. Il me suffit de rire à ses traits d’humour et de poser ma main sur son avant bras comme s’il était le type le plus drôle de la terre. Indéniablement le courant passe. Le moment le plus délicat est quand je propose une course avec un gage pour le ou la perdante.
Moi : « On fait la course ? Premier arrivé en haut ?»

Lui : « heu…ok pourquoi pas. »

Moi : « Bon mais faut un gage pour le perdant… »

Lui : « Ou la perdante ! »

Moi : « Pffft, aucune chance que tu me battes ! Mais ok, t’as une idée pour le gage ? »

Lui : « Heu…j’sais pas trop… »

Moi : « tu vas me prendre pour un folle. Mais Cuni si tu perds et fellation si tu gagnes ? »

Lui : « ah !? Carrément ? »

Et là je ne le laisse pas réfléchir et je pars devant comme une balle. C’est une montée. S’il est motivé je vais vite le savoir.
En tous cas il cours derrière, c’est bon signe. C’est une grande montée, je sais que je peux le semer quand je veux mais c’est pas le but non plus. Et même si je suis meilleure il n’est pas non plus mauvais et surtout il est sacrément motivé. Il fait chaud, je suis en sueur dans mes leggings et mon T-shirt moulant colle un peu. En vrai j’ai hâte d’être en haut de la Colline. Il y a une forêt avec un petit chemin parfait pour s’isoler. Je le laisse me rattraper et me dépasser sur les derniers mètres. Il a duree t eu bien le temps de mater mon cul et la sueur qui coule en bas de mes reins.

je suis essoufflée et m’accroche à lui.

« Ok, t’as gagné, je vais te sucer ! »

-« Heu, t’es pas obligée tu sais… »

-« Je sais…mais j’ai envie… » je passe la main sur son short. Il bande. J’adore!

Je l’emmène derrière un gros chêne et je me mets à genoux. J’ai encore le cœur qui bat à fond mais j’essaie de me calmer. Je baisse son short. Il se laisse faire et je commence par lécher délicatement ses couilles. Je le regarde droit dans les yeux. Insolente par en dessous.

-« Laisses toi aller, j’aime le goût du sperme et t’inquiètes pas, si tu as le temps on pourra faire d’autres choses à mon AirBnB »

Bien sucer, c’est tout un art. Si ça va trop vite le mec est frustré, voire même un peu honteux d’avoir égoïstement pris son plaisir dans ma bouche. Et un mec qui se sent honteux c’est, pour moi le pire des tue l’amour. Alors que si j’arrive à faire durer il a le temps de comprendre que j’aime vraiment sucer, que ça me plaît autant que ça m’excite. Pour moi la fellation n’est pas une contrainte, une sorte de préliminaire. Non, pour moi, sucer c’est déjà baiser, ça peut suffire à un plan cul. C’est même idéal pour une première fois avec un mec. Même si la seconde est quelques heures ou quelques jour après. Ou jamais. Si je l’ai bien sucé alors il a été mon amant, pas besoin de plus.

A genoux je le pousse un peu pour qu’il s’adosse au tronc de l’arbre. Sucer dans la nature peut être inconfortable et pas mal de choses peuvent gâcher le moment. Mais nous sommes chanceux. Pas d’insectes. Je remonte les mains en caressant les mollets de mon beau sportif. Son short est tombé sur ses chevilles et je lèche l’intérieur de ses cuisses poilues. Sa sueur est salée mais il ne sent pas fort.

-« Hummm, j’adore, tu es bien musclé comme j’aime, tu dois avoir un bon coup de reins… »

Je remonte mes mains par derrière pour prendre ses fesses en même temps que son gland du bout des lèvres. Toujours en le fixant dans les yeux par en dessous. Je vais doucement mais pas trop non plus. Pas d’hésitation, et j’ai trop envie d’avoir sa queue entre mes lèvres. Je suce en restant attentive, quand je pense qu’il risque d’éjaculer j’arrête de sucer et je prépare la suite : « J’adore ta queue, tu dois vraiment être un bon coup toi. »

Puis je reprends la bonne turlutte juste assez vite pour l’amener au bord de l’éjaculation. Les choses s’accélèrent et j’avale de plus en plus profond son long chibre. Je me caresse la chatte en même temps. Quand il décharge son sperme je presse un peu les lèvres pour ne pas en perdre une goutte. C’est bon, à peine salé. Je presse ses fesses pour le garder au fond de ma bouche. Je ferme enfin les yeux. Il caresse mes cheveux d’alors que son sexe ramolli lentement. Je garde bien serré en laissant sa queue molle sortir. Je lèche consciencieusement avant de remonter moi même son short. Puis je me mets debout vivement.

-« Bon, on y va ? Trop hâte de découvrir comment tu vas t’occuper de mon  petit cul de salope. »

Et je file devant en courant sans me retourner. Je suis certaine qu’il suit…

Pour celles et ceux qui m’ont lue jusqu’au bout j’ai une demande spéciale. Pouvez vous me dire en commentaire si vous sucez votre mec ou si votre nana vous suce. Est-ce que c’est bien est-ce que ça pourrait être mieux etc…

 

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Agenda d’une femme adultère

Insomnie, se lever sans réveiller mon mari. S’isoler dans la cuisine. 3 heure du matin. se connecter sur cinq à sept. Mettre à la poubelle 27 message sans intérêt. Dire oui à Francis64320 parce qu’il n’est pas loin de Pau, à un joli sourire et une vieille Jaguar xj12. Envoyer quelques photos sexy en sous vêtements de dos ou cadrées sans visage. Tchater presque une heure la main dans ma culotte toujours avec Francis64320. Dire que je dois me recoucher mais que, promis, je me reconnecte la nuit prochaine et que je trouve un moyen de venir à Bizanos d’ici dix jours.

Dix jours c’est long. Dix jours sans sexe. Dix jours plus en mode maman modèle instagramable qu’en mode MILF. Dix jours à choisir la lingerie sexy que je porterai pour mon plan cul. Dix jours à préparer mon anus avec un petit plug anal en verre une heure chaque nuit en cachette de mon mari bien sûr. Dix jour à m’entraîner à bien serrer ma petite chatte de salope et dix jours à moduler mes petit couinements de plaisir dès que je suis seule au volant. Dix jours à conduire une main sous ma jupe. J’aime me caresser en pensant à mon prochain plan cul. Dix jours à échafauder des plans pour un scénario dont il se souviendra toute sa vie. Mon plus grand kiff c’est de savoir que j’aurais été le meilleur coup de toute la vie des mecs que je rencontre occasionnellement. Je veux qu’après moi les autres leur semblent fades. Je veux jouir et rejouir, puis jouir à nouveau. Je veux vivre ce moment où je ne sens plus mon corps a force d’avoir trop couiné, écarté et serré les cuisses. Je veux les crampes douloureuses des positions les plus tordues ou contraintes. Les fesses rouges à ne plus pouvoir m’assoir le cou et les seins mordus a devoir savamment tout cacher sous un fond de teint habile. Je veux des mains partout sur moi. Je veux qu’il presse mes seins en même temps qu’il m’encule. Je veux sentir qu’il écarte bien mes fesses et imagine la trace de ses doigts sur mon cul mis à nu.

Bien sûr je garde cela secret avant le jour J. Le jour où j’offre mon point G à mon plan Q.

Ce jour là il pense que je suis une femme verte en quête d’adultère mais timide et débutante. Il sait tout juste, parce que je l’ai suggéré, que je n’ai rien contre une petite fessée.

Puis vient enfin le moment tant attendu. Je frappe à la porte de cette garçonnière où il m’a donné rendez vous…

Je vous laisse commenter si vous voulez la suite. J’aime aussi savoir que je suis lié et désirée. Je mets la barre un peu haut, disons vingts commentaires pour le decider à vous livrer la suite de mon dernier plan cul. Bien évidement je veux de vrais commentaires, aussi longs et cochons que ce que vous voudriez me faire. Pas juste : « oui la suite ! »

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