Collants chair et tailleur beige

Fin de séminaire professionnel. Hôtel Mercure de province, légèrement défraîchi, aux couloirs tapissés d’une langueur beige. La salle de conférence est vide, désertée par l’agitation stérile de la journée. Une machine à mauvais café ronronne dans un coin, abandonnée, et les viennoiseries desséchées traînent comme les restes d’un festin sans âme. Je traîne moi aussi, désœuvrée, dans ma jupe tailleur beige, mes jambes effleurées par des collants couleur chair si fins qu’ils pourraient presque disparaître. Mon chignon est impeccable, mes talons mesurés. Tout en moi respire la retenue, le contrôle. Du moins, en apparence.

Trop tard pour enfiler un legging et simuler une envie de jogging. Trop tôt pour me perdre dans l’ivresse d’un verre au bar ou pour chercher le regard d’un inconnu. Et pourtant… quelque chose bouillonne en moi. Une tension, un feu lent et obstiné qui me consume. Mon corps réclame, brutalement, viscéralement. Je peux presque sentir cette chaleur sous ma peau, sourde et lancinante, qui monte depuis la fin de la dernière présentation PowerPoint.

La semaine a été un supplice déguisé. Des heures de notes, de discours vides, de jargon pompeux. Et ces collègues… Pathétiques, sans éclat. Ils tentent parfois de masquer leur médiocrité par des compliments feints. Mais leurs regards ne mentent pas : ils me déshabillent à chaque pause-café. Leur désir m’indiffère. Pire, il m’amuse. Une aventure avec l’un d’eux ? Jamais. Ce serait trop risqué, trop prévisible, et bien trop banal. J’aime qu’ils me perçoivent comme un rêve inaccessible, un mystère glacial qu’ils ne parviendront jamais à résoudre.

Heureusement, tout l’hôtel n’est pas envahi par cette mascarade. Quelques étrangers à ce cirque subsistent, des voyageurs solitaires, des visages neufs, peut-être un commercial en transit ou un consultant de passage. Ce soir, il suffira de croiser le bon regard. Je le sais déjà, comme une certitude ancrée au creux de mon ventre.

Et puis, il y a toi.

Tu entres dans la salle, presque timidement. Un homme en costume passe-partout, à la fois anonyme et intrigant. Je t’observe sans bouger, mes doigts jouant machinalement avec le bouton de ma veste.

— Oh, pardon, je pensais que la salle était vide. Vous en avez encore besoin ?
— Bonne ou mauvaise surprise ?

Tu marques un temps d’arrêt, surpris. Je souris, juste assez pour te troubler.

— Vous pensiez qu’il n’y avait personne. Alors, bonne ou mauvaise surprise que je sois là ?

Le rouge te monte légèrement aux joues, ton hésitation te trahit. Suis-je en train de te séduire ? Ou est-ce juste une plaisanterie sans conséquence ?

Je décide de ne pas te faciliter la tâche.

— Oubliez ça, je file et vous laisse la place.

Je quitte la pièce, mais pas sans te laisser un souvenir : le mouvement calculé de mes hanches, ma jupe beige qui effleure mes cuisses, et cette seconde où tu ne peux t’empêcher de regarder. Je ferme la porte derrière moi et compte jusqu’à dix. Lentement. Puis je reviens.

— Pardon, je crois que j’ai oublié mon portable.

Ma voix est douce, presque innocente. Mais mon regard, lui, ne l’est pas. Je le maintiens, un peu plus longtemps qu’il ne faudrait, juste assez pour te désarmer. La porte se referme doucement derrière moi. Mes lèvres s’entrouvrent, et je les mordille, un geste involontaire, ou peut-être pas.

La tension est là, dans l’air, palpable.

Je retourne à ma place, me penche sur la table, ostensiblement, pour chercher ce téléphone imaginaire. Je sais que tu regardes. Mon corps se cambre légèrement, mes escarpins pointant vers le sol, mes collants étirés sur mes jambes. La sensation du tissu contre ma peau exacerbe mon propre désir, presque malgré moi.

Je me redresse lentement, te surprenant en flagrant délit de contemplation. Tu détournes les yeux, mais c’est trop tard. Je souris, amusée.

— Vous pourriez essayer de m’appeler ? 07 xx xx xx 27.

Ta main tremble légèrement alors que tu saisis ton téléphone. Je le remarque. Mon Nokia vibre dans mon sac. Je fouille, m’assieds cette fois sur la table, adoptant une posture plus sage.

— Oh, je suis idiote. Il était là tout ce temps !

Je décroche, feignant un air naturel :
— Oui… allô. Parfait, comme ça, vous avez mon numéro. Si vous ne savez pas quoi faire dans un quart d’heure, envoyez-moi un texto. Avec un peu de chance, vous aurez aussi mon numéro de chambre.

Je te laisse là, seul, avec cette invitation suspendue.

Je sais déjà que tu n’y résisteras pas. Tu n’auras même pas besoin des quinze minutes promises. Dix, tout au plus. Et, comme prévu, ton texto arrive. Un simple point d’interrogation. Sobre. J’apprécie.

— 214.

Tu réponds aussitôt :
— 20h ?

— Non. Maintenant. Pas de questions.

La porte de ma chambre, laissée entrouverte, s’ouvre presque dans un souffle. Je t’attends, un verre à la main. Un whisky ambré, pris dans le mini bar, servi dans un verre de la salle de bains. Comme il n’y avait pas de glaçons, j’ai improvisé : un petit plug anal en cristal Swarovski repose délicatement dans le fond du verre, lui donnant une touche d’éclat facétieuse et suggestive.

Je te tends le verre avec un sourire, mes doigts frôlant les tiens. Puis, d’un geste naturel, je te guide vers le canapé moelleux de la chambre. La lumière tamisée enveloppe chaque geste d’une douceur complice.

— Mets-toi à l’aise, dis-je, ma voix à peine plus qu’un murmure.

Je m’installe à tes pieds, à genoux sur la moquette moelleuse, le regard relevé vers toi, capturant l’étonnement mêlé d’envie dans tes yeux. Mes mains remontent doucement le long de tes mollets, savourant la texture de la matière contre ta peau, chaque geste mesuré, précis.

Le silence de la chambre amplifie le moindre mouvement, chaque froissement de tissu, chaque souffle. Mes doigts glissent vers tes genoux, s’arrêtant un instant pour tracer des cercles lents, comme si je voulais imprimer sur ta peau cette attente délicieuse qui palpite entre nous.

Je m’approche un peu plus, mes gestes plus confiants, mais toujours empreints d’une certaine lenteur calculée. Je veux te faire sentir chaque seconde, chaque frisson, chaque battement.

— « Tu n’as pas à dire un mot, laisse-toi juste faire et, surtout, profite. » Je murmure, ma voix à peine plus forte qu’un souffle, alors que mes mains continuent leur exploration, remontant le long de tes cuisses.

Je m’arrête un instant, me redressant légèrement, mon visage à hauteur de ton sexe encore emprisonné dans ton pantalon. Mes lèvres s’entrouvrent, comme prêtes à un premier baiser sur la bosse que fait ta queue tendant l’étoffe de ton falzer, mais je m’attarde, mon souffle effleurant le tissu, créant une tension presque insupportable.

L’attente devient une arme, un jeu que je contrôle avec une précision exquise. Mon regard ancré dans le tien, mes mains reprennent leur progression, lentes, calculées, alors que la chaleur dans la pièce semble soudain monter d’un cran.

Je me redresse lentement, toujours à genoux devant toi, mes mains quittant la chaleur de tes cuisses pour revenir à moi. Mon regard ne quitte pas le tien. Je veux que tu sois témoin de chaque geste, de chaque mouvement pensé pour éveiller ton désir.

D’un geste lent, mes doigts glissent vers les premiers boutons de mon chemisier, l’étoffe blanche tendue sur mon buste se libérant au fur et à mesure. Le bruit à peine audible du tissu qui cède, bouton après bouton, emplit la pièce d’une tension presque palpable.

Je prends mon temps. Mes doigts caressent le bord de la soie comme une invitation, révélant peu à peu la naissance de ma peau nue. Mon souffle se fait plus court, mais je reste dans le contrôle, jouant ce rôle que je savoure autant que toi.

La lumière tamisée de la chambre caresse la courbe de mon cou, puis glisse sur la ligne de ma clavicule, avant de dévoiler les contours délicats de ma lingerie. Une dentelle ivoire, fine et subtile, à peine un écran entre ma peau et ton regard.

Je laisse tomber le chemisier de mes épaules avec un geste fluide, comme si c’était naturel, une seconde peau que je m’offre le luxe de retirer. L’étoffe glisse le long de mes bras et finit par s’effondrer sur le sol dans un soupir de tissu.

Je ne bouge pas immédiatement. Je reste là, dans cette demi-nudité calculée, à genoux devant toi, ma respiration légèrement plus rapide soulevant ma poitrine. Mes seins sont gros et pigeonnants, impossible pour toi de ne pas imaginer la cravate de notaire qui t’attend.

Je penche légèrement la tête, un sourire à peine esquissé sur mes lèvres, et murmure d’une voix qui vibre d’assurance et de désir :
— « Alors, est-ce que tu te sens toujours à l’aise ? »

La question, de pure forme, n’appelle pas de réponse. Je déboucle ta ceinture. Pas de fermeture éclair à ton pantalon, ce sont de gros boutons que je défais un à un lentement. J’effleure ton sexe qui tend l’étoffe de ton caleçon. Toujours très lentement, sans te quitter des yeux je baisse le tout sur tes chevilles, caleçon et pantalon. Ta queue est belle est droite, j’ai d’un coup très envie de la prendre en bouche et je dois me retenir car je sens que l’attente et le désir peuvent encore monter d’un cran. Je passe les mains derrière mon dos pour dégrafer mon soutien-gorge et libérer mes gros lolos. Puis je m’approche tout contre toi pour emprisonner habillement y’a colonne de chair entre mes beau seins tièdes. Je masse ainsi ta queue entre mes roploplos j’embrasse tes abdominaux au passsage. Goulûment, avec la langue, en pressant bien mes seins. La sensation douce et chaude de ton sexe fait tambouriner mon cœur plus fort et vite. Je me demande si tu en ressents les battements.

-« Je peux te demander une faveur ? »

-« Au point où nous en sommes, j’imagine que oui… »

-« Tu peux t’occuper de mon petit trou avec le jouet que j’ai mis dans ton verre ? »

Je libère à peine une seconde ta queue de son nid douillet pour monter sur le canapé. Je m’agenouille blottie pour que tu puisses avoir accès à mon fessier pendant que je te prends en bouche. La jupe de mon tailleur beige est ajustée, tu essaies de la remonter mais tu es un peu gauche et ne t’y prends pas très bien. Ce n’est pas grave, je prends ta main et la guide vers la toute petite fermeture éclair sur le côté. Au passage de ta main sur les hanches mes fesses se contractent par réflexe, j’avance imperceptiblement la tête pour avaler plus profond ta queue bien raide. Je me tortille un peu pour faire glisser la jupe que tu accompagnes d’une longue caresse sur ma croupe, puis le long de mes cuisses et de mes mollets pour m’en débarrasser. Me voilà en collants et escarpins. Mes collants chair si fins sont comme chargés d’électricité statique sous le bout de tes doigts qui remontent l’intérieur de mes cuisses. Même la bouche bien pleine et occupée à te sucer j’arrive à gémir un « hummmm » de plaisir accentuant un peu davantage ma cambrure.

Je sens contre mon abricot le contact dur et lisse du plug de cristal. Massage appuyé sur mes grandes lèvres à travers le nylon qui s’imbibe lentement de ma moiteur. Tu presses le plug qui tend sans le rompre le fin collant. Enfin c’est ce qu’il me semble car j’avoue ne plus trop savoir où j’en suis, je suce maintenant goulûment avec application mais les sensations entre mes jambes perturbent mes sens. J’ai quand même un petit moment de lucidité quand je perçois contre mon anus la pointe arrondie et dure. Le bruit caractéristique du nylon qui cède et se déchire me fait un petit pincement au cœur, je les aimais bien moi ces collants chair. Mais j’aime encore plus la sensation à peine douloureuse de mon petit trou du cul qui s’ouvre et se referme une fois le plus anal enfoncé. Le whisky pique et brule un peu mais j’aime ça ainsi que le son de la déchirure du collant que tu élargis pour pouvoir accéder à ma Chatte et continuer à me caresser. Pour t’encourager je suce le plus amplement possible, presqu’à m’en étouffer. J’adore tes doigts qui tournent et fouillent ma chatte, tu as su facilement trouver mon clito et ce que tu lui fait est exactement le genre de caresse qui me fait perdre la tête. Je n’en peu plus, avoir ta queue dans ma bouche m’a fait tellement m’aimer que je la veux maintenant à la place de tes doigts.
-« J’veux être sur toi… »

Je rampe littéralement sur toi pour empoigner ta queue et la glisser dans mon abricot bien juteux. Ma langue nerveuse est dans ta bouche et tes ongles finissent de ravager mes collants pour lacérer mes fesses. J’aime baiser avec un plug anal. Même en t’embrassant je gémis mon plaisir. Tu me fais jouir mais j’en veux encore plus.

-« S’il te plaît, jouis pas tout de suite, je veux être enculée. Promets moi que tu vas m’enculer ! »

J’ai chuchoté ma demande, légèrement suppliante.

-« T’inquiètes ma jolie, c’est promis »

Je m’applique à ralentir un peu le rythme de mes mouvements de hanches pour que tu aies un meilleur contrôle et que tu puisses te retirer à temps pour me retourner et m’enculer quand le moment sera venu. J’ai un peu peur que tu te laisse aller et oublies ta promesse. Mais en même temps ta queue dans ma Chatte me semble tellement dure et longue que j’en jouis à répétition. Quand tu te retires d’un coup et me retourne sur le canapé je suis à peine consciente et déjà en sueur. Tu retire le plug et ta queue rentre toute seule. Un cri m’échappe. Je suis à nouveau à genoux sur la moquette, le ventre sur le canapé. J’attrape ton bras pour le mordre en même temps que tu vas et viens de plus en plus fort à grands coups de hanche. Tu as récupéré le plug anal pour cette fois l’enfoncer dans ma Chatte. Le canapé tape contre le mur, j’ai l’impression que tout l’étage peut l’entendre. Je mords ton avant bras presqu’au sang quand tu jouis en tirant mes cheuveux. Tu te laisse tomber sur moi. Ton corps est lourd mais je n’ai pas envie de me dégager.

-« hummmm, reste sur moi autant que tu veux. S’il te plaît ne pars pas, j’ai pas envie de dormir seule. Et encore moins de me réveiller seule…»

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Baisée comme un pute

C’est un pari idiot qui a mal tourné. Je pensais Michel Galabru plus âgé que Louis de Funès. Gagner le pari signifiait choisir la tenue et la position pour le plan cul de cette soirée Orléanaise. Me voici donc à quatre pattes sur le lit nuisette blanche à dentelles, serre tête oreilles de chatte et charmant collier en fourrure rose avec anneau chromé pour faire passer la chaîne.

Tu m’avais dit : « je vais te baiser comme une pute » mais j’ai plus l’impression d’être une héroïne de manga hentai dans un plan cosplay qu’une fille ramassée sur le trottoir.

Quoiqu’il en soit je tiens parole, collants résille à grandes mailles  blanches sur mon fessier galbé que tu caresses. Mon abricot gonflé est déjà moite mais c’est mon trou du cul qui t’intéresse. Tu me fais bien sucer le plug anal en verre avant de l’appliquer doucement sur mon anus. Tu le rentres en tournant, ce n’est pas le plus gros mais il n’est pas petit et je retiens ma respiration la bouche ouverte me retenant de crier quand je sens mon anus céder doucement. Tu enfonces très progressivement tournant dans un sens puis dans l’autre. Penché sur moi tu murmures à mon oreille que je suis ta petite pute, que je peux gémir mais qu’il est interdit de crier. Tu dis que je vais jouir, que tu es sûr que je vais aimer ta queue. Le pire est que tu as raison et qu’une fois le plus anal de cristal en place je n’ai qu’une envie : te sucer et t’offrir le spectacle d’une jolie chatte affamée . Tu t’installes sur le dos. Ta pute en costume commence à lécher, avec le serre tête à oreilles de chattes et le collier ras de cou tu te dis qu’avant même que ce soit commencé ça va être la meilleure fellation de toute ta vie. Tu saisis ma cuisse pour me tirer à toi et avoir accès à mon entrejambes pendant que je te suces. J’aime être caressée quand j’ai la bouche bien pleine. Tes doigts tournent au rythme de ma langue. Tu sens, contre la paroi de chair le plus anal. Je suce de plus en plus fort, à peine consciente tellement les sensations entre mes jambes et mes fesses sont électrisantes. Je jouis déjà et quand tu décharges tout le sperme que tu a dû retenir pendant des jours dans ma gorge je me recule un peu pour qu’il ne parte pas tout de suite au fond et l’avoir dans ma bouche pour profiter du goût et de l’exquise texture. La soirée ne fait que commencer mais je suis déjà comblée et heureuse de savoir que tu as jusqu’à demain midi pour profiter de ta petite pute et la baiser sans retenue par tous les trous. Toute une nuit et toute une matinée je suis ton jouet sexuel, ta poupée qui ne dit jamais non.

Et si tu veux en savoir plus sur moi, je t’invite à lire mon livre :

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Tic-tac… Mon roman est enfin là !

Ça y est, le jour tant attendu est arrivé. Mon roman, ce projet qui m’a fait rire, pleurer, douter, vibrer, et parfois me réfugier sous ma couette avec un verre de vin rouge, est enfin disponible. Il est réel, palpable, et surtout, il est à vous.

 

Je vous l’annonce avec une pointe d’émotion et un soupçon de trac (ok, peut-être une bouteille de trac…), mais surtout avec une immense envie de partager cette aventure avec vous. Ce livre, c’est bien plus que des mots sur du papier. C’est une partie de mon histoire, un bout de moi que j’ai décidé de livrer, sans filtre, sans masque. Une plongée dans mes rêves, mes doutes, mes peurs, et aussi, vous vous en doutez bien, mes écarts de conduite adultères… parce que le blog ne me semblait pas le meilleur format pour partager tout cela avec vous. Je voulais quelque chose de plus complet, plus…profond…

Vous y découvrirez la femme que je suis, celle que j’ai été, mais aussi la parfaite salope que je veux devenir pour toi si nos chemins se croisent. Une petite chienne sincère, un peu farouche parfois, mais toujours entière. Oui, je me suis mise à nu — littéralement et émotionnellement. Et croyez-moi, ce n’était pas toujours confortable. Mais si mes mots peuvent résonner en vous, alors chaque page, chaque lueur d’ombre que j’ai explorée en vaudra la peine.

Ce roman est une invitation. Une invitation à partager un instant d’intimité, à me suivre dans mes errances, à rire de mes erreurs, et, je l’espère, à vous sentir un peu plus proches de moi.

Alors, osez ouvrir ce livre. Plongez dedans avec curiosité, et laissez-vous emporter. J’espère de tout cœur que vous le lirez tout comme je l’ai souvent écrit : d’une seule main.

Et parce que votre avis compte tant pour moi, je vous demande une petite faveur. Si ce livre vous touche, si mes mots trouvent un écho en vous, je serais reconnaissante que vous laissiez un petit mot doux — un commentaire positif — chez l’éditeur. Votre soutien est précieux, et, qui sait, peut-être que vos mots à vous inspireront mon prochain roman…

Alors, prêts à plonger dans mon univers ? Le livre vous attend. Moi aussi (Et d’ailleurs il y a mon mail perso et quelques indices pour me traquer dedans).

Avec toute ma gratitude (et une touche de nervosité),

GRENOBLE SEX DROGUE & STREET WEAR

CHICAGRE

Ça y est !!!!! Je suis tellement fière ! Mon livre est disponible !
Un cadeau très personnel et très spécial aux premiers qui le commanderont !

vous pouvez vous le procurer ICI

PourArticleLucie2

Deux fois ne sont pas coutume, un peu de promo pour une marque de street wear que j’aime sur ce blog qui parle plus de sexe que de mode urbaine et d’aphrodisiaque de de drogues récréatives. Je ne connais pas l’équipe qui a lancé cette marque mais mon neveu. Enfin, pas vraiment mon neveu puisque c’est le fils de mon beau frère qui n’est pas marié à ma sœur puisque c’est le frère de mon mari. Vous suivez ? Bon, enfin bref, il est de Grenoble et il est fan de cette marque rigolote. Alors, par un mécanisme complexe de liens croisés et d’affiliation, sachez que si vous prenez un article chez eux alors quelques euros tombent sur son compte paypal. Cela lui ferait un joli cadeau de Noël si quelques lecteurs prenaient des fringues sur ce site.

Et, pour vous encourager, sachez que je peux suivre le nombre de ventes générées par ce lien. Alors je vous propose un petit cadeau pour fin 2024 et toute l’année à venir. A chaque vente générée par cet article je donnerai en commentaire la date et le lieu de l’un de mes prochains déplacements professionnels. Chaque semaine, en fonction du nombre de ventes je promets d’être plus précise sur mon programme, le parcours de footing que j’envisage, le bar ou le restaurant qui aura ma faveur, un signe distinctif pour me reconnaitre. Un petit scénario pour m’aborder.

Toutes les informations seront distillées dans les commentaires sous cet article.

Imaginez, par exemple, place Grenette, en face de la FNAC de Grenoble, là où le Tramway de la TAG prend son virage en grinçant. La fille en imperméable Burberry, vous savez que c’est moi. Alors vous passez à côté et dite, en l’air : « Lucie ? » pour vérifier si je tourne la tête.

Par réflexe je regarde dans votre direction et vous savez !

Comme vous êtes plutôt à mon goût je décide de vous laisser une chance.

: »Chut, je suis ici incognito ! Venez, faites comme si on se connaissez et payez moi un café ! »

Et je te prends par la main, non pas pour t’emmener à Saint Germain mais pour que l’on s’engouffre dans un café sur la place et que l’on fasse semblant d’être de vieux amis qui se retrouvent.

Je glisse à ton oreille : « J’espère que tu as quelques heures de libre… »

Alors ? On joue ? Je surveille le lien d’affiliation et je vous dis dans quelle ville cela se passera la semaine prochaine dès la première vente (ou un peu plus tard ce soir si c’est pendant la promenade dominicale du chien).

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Esclave sexuelle leçon de soumission

La petite étudiante en droit avait certainement un joli prénom. Mais j’avais décidé que comme elle devait être une bonne chienne soumise nous l’appellerions Laika. En à peine trois séances de dressage je lui avais appris à sucer à la perfection son professeur. Encore très amoureuse de l’enseignant, bien que débutante et sans grande expérience sexuelle elle semblait prête à tout pour lui plaire.

Las, parfois, trop de soumission tue la soumission. Je sais d’expérience que les hommes dominateurs aiment qu’on commence par leur résister. Ils n’aiment pas triompher sans gloire. Patrice était ce genre d’homme qui prend aussi un malin plaisir à humilier sa victime sexuelle. Cela peut paraître tordu (et ça l’est) mais c’est ainsi. Il me fallait donc trouver un scénario qui sortirait notre esclave sexuelle de sa zone de confort et laisserait à Patrice, ainsi qu’à moi un souvenir mémorable.

Je confesse être très fière du corps de bombe sexuelle que je me suis forgé à grand renfort de fitness, exercices avec mes boules de geisha et séances de pilate pour être souple et oser les positions les plus acrobatiques. Mon plus grand plaisir est d’être bonne, ultra bonne. Cela peut paraître con et présomptueux mais c’est ainsi que je suis. Je n’aime pas un homme mais les hommes. Un peu le contraire de notre étudiante esclave, Laika. Elle est raide dingue de son professeur, sans être grosse elle a quelques rondeurs qui la rendent mal à l’aise dans son corps et elle a toujours un peu peur de ne pas être comme il faudrait. J’imaginais pour cette séance de dressage un petit scénario pervers qui s’avéra fonctionner à merveille.

Connaissant la taille de la jeune fille, je commandais une jolie tenue chic et sexy chez Zara et de la lingerie de prix chez Aubade. Ainsi qu’une belle paire de chaussures à talons Isabel Marant. Heureusement Patrice m’avait donné un peu de budget et le numéro de sa CB.

J’expliquais à la jeune fille que, pour une fois, elle devait se montrer belle et chic pour son maître. Mon objectif était qu’il la sorte en ville et lui fasse ensuite l’amour en la découvrant en sous vêtement. J’expliquais à mon étudiante qu’elle était jeune et belle, qu’elle ne devait pas avoir honte de quelques kilos en trop et que, pourvu qu’elle suce comme je lui avais appris, elle pouvait être confiante.

Patrice avait pour consigne d’être le plus doux et charmant possible…Il devait même l’appeler par son vrai prénom et la complimenter sur sa tenue.
Je n’étais pas avec eux car je les attendais dans la garçonnière de Montpellier. Mais je savais qu’il jouerait parfaitement son rôle de gentilhomme attentif et prévenant. Quand ils sont arrivés à la garçonnière d’ailleurs notre étudiante était rayonnante de bonheur. Quoiqu’un peu surprise que je les attende chez son professeur très à mon aise en nuisette et lingerie noire.
En me voyant mon ami émet un sifflement admirateur. Suivi d’un compliment destiné bien sûr à gêner sa petite chienne qui se sentais soudain insignifiante dans sa tenue classique.

-« Ha ! Tu vois Laika, ça au moins c’est une femme qui donne envie ! »

Au son de son prénom de chienne soumise notre petite étudiante eut instantanément les jambes un peu flageolantes et son visage rayonnant de bonheur la seconde d’avant se figeait. Surtout que Patrice la laissait sur le pas de la porte pour venir m’embrasser sur la bouche et caresser mes fesses mises en valeur par un string de dentelle noire, bas et porte jarretelles.

-« Quelle agréable surprise Lucie ! Je ne m’attendais pas à te trouver chez moi ! »

Patrice joue extrêmement mal la comédie. Et tout, du ton de sa voix à ses manières montrait à la jeune soumise qu’il s’agissait d’un coup monté.

-« Oui, j’ai eu envie de venir profiter un peu de ta soumise pour voir ses progrès. Progrès qu’elle a fait. Grandement grâce à moi au passage …

Franchement, je la trouve beaucoup trop habillée pour l’occasion… »

-« Mais oui, tu as raison ! Laika, qu’est ce que c’est que ces manières, allez, à poil, vite ! »

La jeune fille, docile commence à se déshabiller, elle essaie de le faire lentement, de manière sexy comme je le lui ai enseigné.

Mais Patrice se jette sur elle.
-« Pffft, allez, arrête ton cinéma. Tu vois pas que tu es ridicule à côté de Lucie ? »

Il lui arrache sans ménagement son chemisier et la met en lingerie en deux temps trois mouvements.

Pendant qu’il l’a déshabille j’en profite pour embrasser sensuellement Patrice. Je caresse son entrejambe et je sors habilement sa queue du pantalon.
La jeune étudiante est en réalité assez jolie dans la lingerie que je lui ai choisie. Mais l’idée n’est pas qu’elle se sente jolie ni même désirée. Alors Patrice la regarde avec dédain : « Bon, Laika, mauvaise idée. Enlève moi cette lingerie ridicule sur toi. A poil, une chienne n’a pas besoin de ça. Enlève tout. »

La jeune fille a les yeux humides et j’ai presque pitié. Mais je sais qu’elle va jouir et être au final reconnaissante. C’est cela le paradoxe d’une bonne soumission. Alors qu’elle se déshabille en laissant tomber à terre sa lingerie, je prends un malin plaisir à caresser Patrice en déboutonnant son pantalon.

La garçonnière de Patrice est un petit loft. Béton ciré, déco minimaliste industrielle, un vieux canapé club en cuir, deux fauteuils assortis. Cuisine américaine avec plan de travail central en bois brut. Contre un mur il y a une rangée de casiers métalliques comme dans les vieux vestiaires de salles de sport où les piscines municipales d’autrefois. Sur un des casiers j’ai moi même collé un autocollant « LAIKA ». C’est là que sont soigneusement rangés quelques harnais en cuir, laisses et colliers ainsi qu’une cravache d’équitation dont je me munis avec satisfaction

Tape sèche sur les fesses de mon apprentie esclave pour qu’elle se dépêche d’enlever culotte et soutien gorge. Quand elle est enfin entièrement nue je la prends par le menton et lui donne un petit bisou sur les lèvres.
-« C’est bien, reste debout les mains croisées dans le dos et regarde comme ton maître peut être gentil avec une femme si elle sait le satisfaire. »

Je m’installe sur le canapé en cuir et Patrice m’y rejoint pour m’embraser tendrement les seins et caresser mes cuisses en remontant ma nuisette en soie. L’étudiante détourne le regard mais Patrice la rappelle à l’ordre : -« Non ! Regarde et apprend ! Un jour, même si j’en doute, tu pourrais être à la place de Lucie ! »

Je me laisse embrasser et caresser, Patrice est tendre, quand il écarte mon string et rentre l’index dans ma chatte trempée il le fait délicatement et je me cambre légèrement en gémissant de plaisir. Il me caresse lentement, et je suis au bord de l’orgasme quand il s’agenouille enfin pour joindre sa langue à ses doigts. L’étudiante n’a plus détourné les yeux. Elle ne perd pas une miette du spectacle.

-« Hummm, c’est bon, si tu savais Laika comme c’est bon. Je sais que tu es jalouse et que tu aimerais être à ma place. Hummmmm, hummmm, tu vois  hummm, si tu fais bien tout comme il hummm, faut. Un jours ça sera toi sur le canapé. Aaahhhh, putain, hummm je jouis !!! »

J’embrasse Patrice sur la bouche. Prévenant et, preuve qu’il me connaît très bien, il prend, sur la table basse en verre le paquet de Marlboro light et m’allume une cigarette sur laquelle il tire la première taffe.

-« Hummm, merci, tu es un vrai gentleman. Tu es trop gentil. Mais il  serait un peu temps de penser à toi. »

Je prends la cravache et me dirige vers Laika, toujours debout.

-« Reste pas plantée là. A genoux ! »

-« Fais ce que Lucie te dit » renchéri mon chéri.

Entièrement nue la jeune fille s’exécute.

-«Patrice, mon chéri, si tu veux bien te donner la peine d’approcher ? »

Patrice comprends où je veux en venir et il vient se placer devant sa petite esclave à genoux, sexe tendu sortant du pantalon, juste à hauteur de visage.

-« Tends les bras devant toi ! »

Je serre deux bracelets en cuir au niveau de ses coudes et je les relie avec une lanière de cuir suffisamment courte dans le dos de Patrice pour qu’elle ne puisse pas reculer son visage de plus d’une demie queue de mon ami. Elle n’a d’autre choix que d’ouvrir la bouche et de sucer comme elle peut . Son nez n’est pas bouché donc aucun risque qu’elle s’étouffe. Patrice est sans doute pervers et sadique mais il n’est ni cruel, ni violent. Il me demande de préparer l’anus (il dit l’anus, pas le cul) de notre invitée. J’ai pour cela un tube de vaseline et pendant que l’étudiante suce consciencieusement je graisse généreusement  le popotin, lui aussi généreux…

Je rentre deux doigts pour vérifier qu’elle est prête à recevoir la queue de mon ami et, satisfaite je fais un clin d’œil à Patrice qui se fait toujours sucer.

Il défait la rosette qui maintenait les poignets attachés de la petite chienne.

-« Viens, tu vas bien lécher mon amie pendant que je t’encule. D’accord ? »

Patrice ne lui laisse pas le loisir de répondre et il attache à nouveau ses bras autour de ma taille poignets derrière mon dos. Je plaque sa tête contre mon con bien moite, je dois l’avouer.

Quand il se place derrière elle pour l’enculer il lui ordonne de bien sortir sa langue de chienne soumise. Elle obéi pour mon plus grand plaisir.

-« C’est bien Laika, si mon amie Lucie est contente de ton cunnilingus alors tu auras autant de levrette que de sodomie ce soir. Qu’en dis tu ? »

Notre esclave fait oui de la tête, la langue tournoyant dans ma chatte.

Le plus fou c’est que la soirée ne fait que commencer…

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CHICAGRE

Info de dernière minute : j’ai fini la rédaction de mon roman. J’en suis à la mise en page ! Encouragez moi en commentaire pour que je finisse cette semaine !!!!
Il y a dans cette histoire vraie du mois dernier un placement de lien vers un site Grenoblois (CHICAGRE). Je n’y gagne rien d’autre que leur bienveillance mais j’aime juste ce qu’ils font alors je partage.

CHICAGRE Grenoble T-Shirt
T-shirt CHICAGRE

Grande pharmacie à visiter dans une bourgade près de Grenoble. Fin d’après midi d’automne par très beau temps. Grosse envie d’un mec sportif qui me suivra à mon hôtel. Alors j’enfile mon legging mauve et la paire de Nike Air qui semblent énormes au bout de mes  fines chevilles. Puis je pars en chasse sur les bords de l’Isère, où est-ce le Drac ? Petite appréhension même si j’ai bien deux heures de jour avant la nuit. C’est l’heure dorée, celle des photos Instagram et de l’apéro en terrasse. Je devrais être insouciante mais j’en ai trop lu sur la violence à Grenoble pour courir sereine. Drôle d’ambiance, la lumière et les feuilles d’automne pourraient faire croire qu’on est au Canada mais les Tags sur chaque centimètres carré de béton rappelle que je cours bien dans une des villes les plus dangereuses de l’hexagone. Le premier type que je rattrape porte d’ailleurs un T-Shirt Kaki avec écrit Chicagre dans le dos et son groupe sanguin encadré sur l’épaule : O+
Tiens, un donneur universel. Je devine le quadra qui s’entretient, cheveux grisonnants, short laissant apparaitre un mollet sec et de très belles cuisses. Avant même d’avoir vu son visage je sais qu’il me fait envie. J’adapte ma vitesse pour rester quelques foulées derrière lui. Il a un très bon rythme, 11 ou 12 kilomètres heure, Je sais tenir une meilleure moyenne mais pas beaucoup plus sur un semi.

Accélérer, arriver à sa hauteur et lui sourire. Passer devant, pousser à 13km heures pour voir s’il cherche à suivre mon cul legging lycra. Bingo, il refuse de se laisser distancer. C’est certain qu’il mate.

Tenir un gros quart d’heure à cette allure pour bien suer et m’assurer de l’endurance de ma cible. Puis faire semblant de trébucher et m’affamer par terre.

-« Ca va ? Vous ne vous êtes pas fait mal ? »

Retenir sa main sur mon épaule. premier contact physique.

-« Non, non, je crois que ça va…mais je vais ralentir un peu. Ça vous embête de rester un peu avec moi ? »

-« Heu non, pas du tout…au contraire… »

Sauter sur l’occasion, saisir la perche tendue.

-« Au contraire ? Alors j’ai mes chances ? Vous m’aidez à me relever ? »

Sourire comme si c’était une plaisanterie innocente et tendre la main. Résister un peu quand il tire pour me relever. Trébucher encore et m’accrocher à lui. Mes gros seins entrent en contact avec son torse. Mélange de sueur. Nos visages proches. Se jeter a l’eau, oser un baiser sur la bouche. Il me le rend, surpris. Le repousser, avoir l’air confuse.

-« Oh ! Pardon, je ne sais pas ce qui m’a pris. »

-« Il n’y a pas de mal ! Vous êtes sûre que ça va ? »

Battre le fer tant qu’il est chaud et retomber dans ses bras.

-« Non, pas trop. Je viens d’apprendre que mon mari me trompe. Et j’ai vraiment besoin de réconfort. »

-« Heu, bin c’est pas commun ça comme demande. »

-« Oui, je sais, pardon, mais j’ai l’impression que je vous plais non ? Mon hôtel est à deux pas et, je jure que je ne suis pas de la région. Vous n’entendrez plus jamais parler de moi si vous acceptez quelques heures avec moi. »

La vie peut être simple parfois. Il m’attire à lui et c’est à son tour de me surprendre avec un baiser. Je me colle à lui, ma langue nerveuse joue avec la sienne. J’ai l’impression d’être une adolescente. Enfin en plus salope et expérimentée !

-« Ça te va comme réponse ? »

Il est passé au tutoiement. Je le prends par la main et le guide vers mon hôtel à quelques pas de là.

-« Tu dois me prendre pour une folle ! »

-« Oui, mais une folle sacrément bien roulée. »

Sa main est descendue sur mes fesses.

-« Hum, tu pourras me corriger si tu me trouves trop dévergondée. »

Je ne sais pas ce qu’il osera, draguer un mec comme cela c’est souvent quitte ou double. Mais il presse sa main sur mon fessier alors je me sens plutôt confiante pour la suite de la soirée.

Je suis une habituée de la villa Atmosphère qui tient plus de la maison d’hôte que d’un hôtel standard. Et, même si j’ai coché pour deux lors de ma réservation, je suis un peu inquiète de ramener un mec dans ma chambre et qu’on me prenne pour une professionnelle. Crainte non justifiée puisque quand nous entrons l’accueil est désert et nous pouvons accéder à ma chambre du premier sans croiser personne. Je profite du couloir désert pour plaquer mon joggeur coureur de jupons contre le mur et l’embrasser en collant mon entrejambe déjà brulante à sa cuisse nue.

-« Je m’appelle Lucie, mais tu peux m’appeler Lassie si tu as la ref. »

-« Lassie, chienne fidèle ? Évidemment que j’ai la ref ! Toi tu m’as l’air d’être une sacrée salope ! »

-« T’as pas idée… »

Une fois entrés dans ma chambre, le laisser prendre les rênes et me pousser vers le lit. Me mettre à genoux par terre, penchées sur le bord du lit, mon cul moulé dans le legging fuchsia. Derrière moi sa main est vite entre mes cuisses massantes et caressante. Je me cambre, je mouille déjà et il peut le sentir à travers le legging. Il masse plus qu’il ne caresse, presse ses doigts pour tendre les tissus dans les deux orifices. J’enlève mon T-Shirt et ma brassière.

-« J’ai trop envie de te sucer. S’il te plaît laisse ta chienne manger de la saucisse. »

Je me retourne et l’attire sur le lit. Il est sur le dos, je baisse son short et mets sa queue entre mes seins trempés de sueur. J’aime commencer par une branlette espagnole avant de le prendre en bouche. Je suce en le regardant droit dans les yeux, provocante. Il se laisse faire, une main dans mes cheveux poussant fermement quand pour que je le prenne bien profond. Il me semble sur le point de jouir. Je suis un peu déçue, déjà ?!

Mais, heureusement il me tire par les cheveux et se dégage par le côté.

-« Attends, crois pas que tu vas t’en tirer comme ça, Lucie chienne infidèle. »

Il tire mon legging vers le bas pour découvrir mon cul et m’assène un claque du plat de la main.

Surprise je tourne la tête vers lui. Mes yeux disent : « Encore » , je me cambre comme pour en redemander. Il frappe à nouveau et je dis : « Oui ! »

Dix fois il frappe dix fois je dis encore. Mais à la onzième je je dis : « Aie ! » puis « Stop ! » « Non ! »  « Han ! » mais c’est trop tard, il est lancé et mes fesses sont rouges et brûlantes. quand il arrête enfin et recommence à me caresser le sexe, je suis trempée de mouille et honteuse d’avoir envie de lui malgré ce qu’il m’a fait subir. Il introduit délicatement sa queue pour me prendre en levrette et chaque coup de rein rappelle à mes fesses qu’elle sont à vif. Je jouis et gémissant. Il me fait jouir longtemps, me tire par les cheveux et quand il se retire c’est pour ejaculer sur mes reins. Je ne suis même pas déçue qu’il ne m’ait pas enculée. C’était simplement très bien comme ça. Nous somnolons un peu l’un contre l’autre et déjà c’est l’heure qu’il rentre chez lui. Je n’ai aucune envie de le retenir. C’était parfait mais  demain j’en trouverai, j’espère, un autre…

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Bientôt baisée comme une chienne

Mes vingts ans sont plus d’une décennie derrière moi. Mais je ne me suis jamais sentie aussi en forme. Sachez que pour rester le meilleur coup que vous puissiez imaginer je fais attention au moindre détail. Exercices en secret avec de petites boules de geishas pour garder un minou bien serré. Quand à l’autre côté malgré ce que vous pouvez lire dans mon blog sachez que je ne me laisse enculer que quelques rares fois par an. La dernière fois c’était il y a trop longtemps et le mec pensait sincèrement qu’il me dépucelait du cul. Je ne l’ai as démenti…

Bientôt, avec mon mari, notre enfant et un autre couple d’amis nous serons dans une maison Airbnb dans le Diois. Je croise les doigts pour trouver un moyen de m’éclipser deux trois fois incognito et rejoindre une âme charitable qui voudra bien s’occuper de moi comme une chienne. Cela fait trop longtemps qu’on ne m’a pas fait aboyer…

Baise burlesque

Une villa vers Bormes-les-Mimosas. Pas très Grande mais son fronton est orné de colonnes et l’on accède à la grande porte par un double escalier sculpté. Ce soir je suis cagole provençale,  mini short en éponge rose, queue de cheval (ou plutôt de pouliche) et talons haut en plexiglass. Je dirais que mon plan cul a plus de cinquante, moins de soixante. Cheuveux gris, mi longs. Un peu de ventre mais pas trop, moustache grise et grand sourire. Il me regarde de haut en bas puis de bas en haut sans aucune gêne. Il m’ouvre grande sa porte et me fait signe d’entrer d’un geste théâtral du bras. Il claque mes fesses au passage comme si c’était naturel. Je trébuche, mes talons de plexiglas claquent sur le sol en faux marbre de l’entrée.

-« Mademoiselle, vous êtes magnifique. Puis-je vous servir à boire ? Une coupe de champagne ? Un coquetailleleu ? »

L’accent marseillais est prononcé, il parle avec emphase. J’aime bien.  Les mois de temps gris que nous avons eu et l’ambiance morose à la maison m’ont donné envie de légèreté. Je veux me faire baiser sans prise de tête, comme une bonne vraie grosse salope qui sait qu’elle a de beaux seins, un joli cul et aime en faire profiter.

-« Oh ! Oui, du champagne ! Mais je vous préviens. Quand je bois trop je ne sais pas bien me tenir… »

-« Pas grave ! Si tu sais pas te tenir moi je dois pouvoir te tenir. »

-« Hummm, vous alors vous savez amettre à l’aise ! Champagne alors ! »

C’est plus fort que moi, je sens déjà mon abricot chauffer dans mon micro short en éponge rose. Il m’invite à m’installer sur le grand canapé design de cuir brun. Le champagne est dans un seau à glace sur la table basse en marbre.

Si je suis en tenue, disons, légère, que dire de la sienne ? Jacques est tout simplement en peignoir. Un peignoir de star du catch des années 90, doublé satin avec ourlets dorés et gorille sur le dos. Fermé d’une large ceinture vert émeraude. On dit souvent que ce n’est pas l’habit qui compte mais la façon de le porter. C’est tellement vrai. Il semble tellement à l’aise et raccord avec le mobilier de sa villa que je comprends qu’il ne joue pas un personnage. Il est juste comme ça. Et c’est exactement ce naturel qui le rend instantanément tellement désirable.

Je ris de bon cœur quand la mousse  déborde de la coupe de champagne qu’il a servi sans prendre le temps de m’incliner. La mousse qui pétille sur sa Rollex ne me semble en rien caricaturale à se moment précis. Et je porte son poignet à mes lèvre pour goûter et sa peau et le Ruinart effervescent.

-« Hé bé ! Tu m’as l’air d’une sacrée pouliche toi dis donc ! »

-« Et vous d’un bel étalon… »

Le peignoir est tendu juste là où il faut. J’effleure de ma coupe de champagne en tirant sur la ceinture en éponge de ma main libre. Le noeud en rosette se défait tout seul. Le ventre est velu et gras du bide mais sa queue est belle et bien tendue. Il sent bon. Pas un parfum bon marché. Je n’arrive pas à deviner mais c’est frai et subtil.

Je le regarde dans les yeux, par en dessous. Il me tend sa coupe pour trinquer.

Au bruit je jurerais que les coupes son en cristal. Je verse un peu de champagne tout le long de sa queue et je lèche lentement sans le quitter des yeux. Il a une belle queue, bien grosse. De jolies couilles aussi. La peau est incroyablement douce. Ses cuisses son très poilues et il sent bon. Il se tient debout, je suis assise sur le divan, déjà moite dans mon mini short en éponge, cuisses écartée, je n’ai même pas eu le temps d’enlever mes talons en plexiglas ni s’ouvrir mon chemisier que sa magnifique queue est déjà à moitié dans ma bouche. C’est bon, je me sens heureuse et vivante comme ça ne m’étais pas arrivé depuis des mois. Je ne le quitte pas de yeux en gardant sa queue en bouche. J’aime comme il pose sa main à plat sur ma joue, le contact métallique de sa chevalière. J’avale un peu plus sa grosse queue en serrant bien les lèvres et je défais les boutons de mon chemisier. Il me pousse délicatement vers le fond du canapé, j’arrive à me débarrasser de mon chemisier sans que sa queue ne quitte ma bouche de suceuse. Je suis agréablement surprise de constater qu’il n’a aucune difficulté à dégrafer mon soutien-gorge dans mon dos. Le mec a de l’expérience, c’est clair et cela me donne confiance pour la suite. J’espère qu’il saura faire durer. Pour l’aider j’arrête un peu de le sucer, je lèche son ventre rebondi et prends ses fesses à pleines mains des fesses grasses mais j’aime bien. Mon amant marseillais avance son bassin et sa queue vient se lover entre mes seins. Belle grosse queue bien au chaud entre mes gros seins. J’avais déjà chaud dans mon mini short rose mais là ça devient limite supportable, gros suçon sur son bide pendant que défais la fermeture éclair du petit short rose Juste avant qu’il me pousse dans le fond du canapé et tire mes jambes vers le haut pour passer la tête juste sous le short que j’ai sur les chevilles. Ses grosse paluches sur le bas de mes cuisses il m’attire en même temps qu’il pousse des reins. Sa grosse queue rentre toute seule, tellement bon !

-« oh ouiii, t’arrête pas. Tu me fais déjà jouir. Elle est bien grosse. T’aime ça que je fasse la petite salope ? »

-« putaing, con ! T’es vraiment bonne toi ! T’aimes la queue hein ? »

-« J’adore, han… ouiii… »

Le type me pilonne, son ventre claque contre mes cuisse. A chaque fois il presses en serrant fermement mes cuisses pour bien s’enfoncer à fond. Et sa grosse queue en moi me fait gémir.

-« haaannn, j’y’ en supplie, encule moi aussi… »

Ça fallait pas lui dire deux fois ! Il enlève les jambes de ses épaules et me retourne d’un coup. Je me mets en position grenouille, à genoux les cuisses bien écartées. Ses grosses mais écartent les fesses et je sens sa grosse queue tout contre mon anus. Il presse en écartant les fesses au max. J’essaie de me détendre, c’est gros mais j’en ai tellement envie. Il force, je crois que ça va pas rentrer mais je n’ose pas le dire. Il donne un coup de reins violent et ça rentre d’un coup. Je crie. Mais il me pousse la tête contre le dossier du canapé. Il se déchaîne et par réflexe j’accompagne du bassin chaque coup de butoir en mordant le canapé en cuir. Ça dure pas longtemps. Une vingtaine de va et vient, peut être un peu plus. Sa main qui pass sous moi pour me masturber avec deux doigts en même temps. Je jouis, en bougeant mon postérieur à son rythme. Quand il ejacule il reste enfoncé à fond dans mon cul et s’écroule de tout son poids sur moi.
-« Huummmm, merci, tu es vraiment bon toi alors. Tu m’as tuée. Ça te dit d’avoir une salope chez toi pour quelques jours ? »

 

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Merci de mettre en commentaire le titre de votre texte préféré et pourquoi.

Chaque réponse aura droit à un petit mot de moi que j’espère très agréable. La semaine prochaine je suis en déplacement avec deux nuits d’hôtel. Je risque d’avoir du mal a m’assoir en rentrant chez moi…

Drague en terrasse

Parfois juste un simple détail peut susciter un vrai crunch pour un homme que je n’aurais pas regardé sinon. Le jeune homme de la table d’à côté avait un téléphone à clapet. En général j’aime les hommes mûrs, un brin vicieux. J’aime être prise sans ménagement en bonne salope assumée. Pourtant le jeune homme de la table d’à côté, avec son téléphone à clapet et sa gueule d’étudiant m’a fait envie. Cela fait longtemps que j’ai passé la trentaine et je dois avouer que je suis plus convaincante en bourgeoise sexy que déguisée en jeune stagiaire.
Je fouille dans mon Kelly pour trouver le paquet de  vogues que j’ai toujours même si je ne fume quasiment pas.

-« Vous n’auriez pas du feu par hasard ? »

-« Heu…Non, désolé, je ne fume pas. »

-« Ah ? Bon, alors c’est pas grave, c’est moi qui vous allume… »

Je me penche juste ce qu’il faut pour qu’il entrevois la dentelle de mon soutif noir dans l’echancrure de mon chemisier. Il rougi et détourne les yeux. Trop mignon !

-« Vous êtes Toulousain ? »

-« Heu…Oui, depuis moins d’un an. Je démarre un job ici. »

-« Ah intéressant (je n’en pense pas un mot). Vous faites quoi dans la vie ? »

-« Ingénieur. Dans l’aéronautique. »

-« Ah ? Les avions. Fascinant… »

J’insiste sur le fascinant en y mettant toute l’ironie que je peux et en me regardant droit dans les yeux.

-« Vous vous moquez de moi ? Hein ? »

-« Pas du tout. C’est vous qui vous moquez de moi si vous osez dire que vous ne me reluquez pas depuis que je me suis assise à cet table. »

-« Heu… »

-«Allez, pas de souci. Vous n’êtes pas le seul…Par contre vous êtes le seul que je regarde moi… »

-« J’imagine que vous avez l’habitude qu’on vous regarde. »

-« Hum. Et vous imaginez quoi d’autre ? »

-« Heu, rien de particulier. C’est vrai que je vous trouvais très élégante. Mais n’imaginais pas que vous m’aborderiez. »

-« Disons que je suis presque sure que si je ne vous avez pas abordé vous n’auriez fait que me regarder en coin jusqu’à ce que je tourne les talons. »

-« J’imagine que vous n’avez pas tort. »

-« Et maintenant que j’ai fait le premier pas. On fait quoi ? »

Je sais ce que vous vous dites : «  Impossible que ça se soit passé comme ça. »

Pourtant c’est tellement simple quand on ose ! En tailleurs sexy, à une terrasse de café par un bel après-midi je me sens juste irrésistible…Bon, et surtout, ce mignon petit jeune me plaît vraiment. Ça fait trop longtemps que mon mari me fait mal l’amour et que je n’ai pas eu d’amant valable.

-« Maintenant que vous avez fait le premier pas j’imagine que c’est à moi de faire le second… »

-«Que voilà de belles paroles. Vous vivez seul ou je dois chercher un Airbnb libre ce soir ? »

-« Personne ne m’attend, vous êtes mon invitée. »

-«Que diriez vous si on se tutoyait ?

Pour toute réponse il laisse un billet de vingt sur la table et me tend un pain fine que je saisi conquise. Je remarque à son poignet une jolie montre rectangulaire. Le bracelet est en cuir. Je ne suis pas connaisseuse en horlogerie mais ça me plaît. C’est raffiné et pas clinquant. J’ai très envie de le sucer. Vous allez me dire que ce n’est pas très original, que j’ai  toujours envie de sucer. Mais ce n’est pas vrai. Certains hommes me donnent plus envie que d’autres, avec certain j’ai envie d’être prise par le cul comme une chienne. Mais d’autres, comme ce jeune homme me donnent plus envie de sucer, de faire ma bourgeoise cochonne et d’envelopper sa queue entre mes gros seins.

L’appartement est charmant et lumineux. A l’image du téléphone à clapet de ce jeune homme : simple et vintage. Pas de télévision, grand canapé en velour beige, table basse en verre, platine disques vinyles. La kitchenette est séparée long bar un bar en zinc. À peine somme nous entrés que je me jette à son cou pour lui rouler un patin. J’adore les premiers baisers. Le premier baiser avec la langue c’est, pour moi, le moment qui valide le fait que l’on ira plus loin. Grâce au premier baiser je sais en général si mon amant sera doux ou violent, s’il saura faire durer. Ce qu’il fait de ses mains est aussi un bon indicateur. Les laisse-y-il sur ma taille ? Descend il vers mes fesses ? S’aventure-y-il entre mes jambes ou préfère-t-il d’abord tâter mes seins ? Passe-t-il la main dans mes cheveux ?

Celui là, quand je l’embrasse il ne me rend pas mon baiser tout de suite. Il semble surpris mais, heureusement, il ne me repousse pas non plus ! Pendant quelques secondes je le sens raide et crispé. Je m’écarte de ses lèvres et le prend par les poignets pour poser ses mains sur mes fesses.

-« T’as pas changé d’avis j’espère… »

Je sens qu’il se détend et c’est bien lui qui recolle ses lèvres aux miennes. Sa langue est douce et lisse. Je me presse contre lui et je sens, avec satisfaction, ses mains qui cherchent à remonter ma jupe tailleur pour vérifier si je suis en bas ou en collants. Je suis en mode bourgeoise salope. Donc c’est bas et porte jarretelles. Lingerie et corset en dentelle. Je veux lui en mettre plein la vue pour qu’il m’en mette plein le cul.

Je fais glisser la petite fermeture éclair du côté de ma jupe que je laisse glisser par terre. Je m’attaque aux boutons de sa chemise et le laisse me déshabiller. Assez adroitement d’ailleurs. Je le pousse vers la pièce que je devine être une chambre à coucher. Nous aurions pu baiser sur son canapé, dans le salon. Mais ce soir j’ai envie d’être au dessus. Je le veux allongé sur le dos et je veux m’occuper de lui comme une belle salope bourgeoise. Je reste en bas et soutien gorge mais lui, je m’applique à le mettre tout nu. Sa belle queue rentre toute seule dans ma chatte. J’ai juste écarté mon string sur le côté. Je serré ma petite chatte bien fort autour de sa queue et je m’allonge sur lui, mes gros seins contre son torse imberbe.

-« Hummm, t’as l’air de bien l’aimer ma petite chatte. »

Je suis un peu déçue, il ne répond pas. Il sex contente d’écarter mes fesses et m’embrasse maladroitement dans le cou. J’ai connu mieux mais c’est quand même bien bon d’avoir sa queue en moi. Au moins il ne semble pas prêt de jouir et il bande bien dur. J’accélère et je sens tout de même l’orgasme arriver. Il me fait jouir juste avant d’ejaculer.
c’était bon mais sans plus. On ne peut pas gagner à tous les coups. Je me dis que j’ai quand même très envie d’un vbon plan sado maso avec un mec qui me ferait chauffer les fesses avant de m’enculer. La semaine prochaine peut être… À Rouen.

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