étudiante soumise suce son maitre après la fessé

étudiante soumise, interrogation écrite avec oral de rattrapage, fessée et cravache en punition en cas d’indiscipline ou étourderie. Mon mystérieux contact  ne laisse pas de doute sur ce qui l’excite. Il me dit avoir accès à un établissement scolaire pour une visite privée pendant les vacances scolaires. Je suis conquise.

Mon costume d’étudiante soumise

Autant vous dire que c’est exactement le genre de proposition qui m’excite terriblement. Me déguiser en étudiante soumise a, pour la jeune trentenaire que je suis, le gros avantage de me faire retrouver mes vingt ans en même temps que de réaliser aujourd’hui un fantasme que j’avais déjà à l’époque mais n’assumais pas totalement : me faire baiser par mon professeur. J’enfile donc ma plus jolie jupe plissée, une culotte blanche, des souliers vernis sur une paire de chaussettes montantes. Pour le haut une simple chemise blanche sur un soutiens gorge Obade de dentelle blanche. Une queue de cheval et du rouge à lèvres rose complète mon déguisement. J’emporte aussi un cartable de cuir noir que je garnis d’une jolie collection de crèmes lubrifiantes et d’accessoires sado maso tous en cuir véritable et chaînettes chromées.

L’hôtel où je loge est un Campanile miteux de zone industrielle. Le seul avantage qu’il présente est que je peux accéder de ma voiture depuis ma chambre sans avoir par passer par la réception. J’attends qu’il fasse nuit et que le parking soit désert pour sortir de ma chambre ainsi déguisée en Lycéenne sexy digne d’un des meilleurs opus de Young Harlots, une série de film X que j’aime particulièrement. Je suis pleine d’excitation à l’idée d’être l’héroïne d’un nouvel opus de « Lycéennes bien dressées » pour celui qui se décrit comme professeur d’éducation sexuelle sévère mais juste.

Pourtant, en voyant mon reflet dans le miroir du couloir de l’hôtel je suis soudain insatisfaite. Je me fais plus l’effet d’une mauvaise actrice de série B de chambre que d’une super star du X. Ma tenue me semble aussi ridicule que peu crédible. Je regagne ma chambre, j’ôte les souliers vernis, tombe la jupe et la culotte en coton pour enfiler un string en dentelle blanche, un jean Lewis et une paire de golden goose. J’échange le cartable d’écolière pour mon petit sac à main dans lequel je ne transfère qu’un tube de lubrifiant et une boîte de préservatifs. Après tout, si mon professeur a envie de SM il y a fort à parier qu’il sera déjà équipé.

En sortant de l’hôtel pour rejoindre ma voiture au parking je croise un petit groupe et remercie le ciel de m’avoir fait changer de tenue. Mon Jean moulant et mes basquettes font de moi une étudiante bien plus crédible qu’un quart d’heure auparavant.

Presque minuit, le lieu de rendez vous coquin est devant l’école communale d’un minuscule village dont je tais le nom. Mon professeur pervers en a la clef. Le parking est sombre et désert. J’imagine que, pour des raisons d’économie, l’éclairage urbain est coupé avant minuit.

En sortant de ma fiat500 je distingue, devant la porte au fond de la cour de récréation, un homme  légèrement bedonnant plutôt grand. Je traverse la cour d’un pas tranquille, insouciante.

– « Salut, c’est ici les cours du soir ? »

-« silence ! En rang par deux ! »

-« heu…je suis toute seule…?! »

-« j’ai dis silence ! Et insolente en plus ! Je veux une pute soumise, pas une jeune fille délurée ! »

je baisse les yeux.

-« Tiens toi droite. Lève la tête que je puisse voir ton minoi. »

Il a une lampe de poche. Le modèle rectangulaire en fer. Celui ancien où l’on met une grosse pile carré. Il prend le temps de faire passer le faisceau de lumière partout, tournant autour de moi En commentant de manière clinique ce qu’il voit comme si j’étais une vache au salon de l’agriculture.

-« Mouai, pas trop mal gaulée, bon petit cul de salope apparement, jolies mains, par contre le vernis à ongles rose c’est interdit ici et tu fais plus étudiante parisienne délurée que bonne petite pensionnaire soumise. Il faudra réfléchir à une punition pour te remettre à ta place…les seins m’on l’air bien gros c’est une bonne chose. Belle bouche à pipe d’avaleuse de sperme, j’espère que ça suce aussi bien que ça en à l’air… »

je souri et faisais oui de la tête.

-« On ne te demande pas ton avis. Contente toi de tenir ton rôle d’étudiante soumise ! Bon, au moins tu n’es pas moche. Entre, la classe est à droite, va sur l’estrade, attends debout.

C’est une petite école, les bureaux sont adaptés aux enfants. Je dirais CE1, CE2. Mais sur l’estrade trônent un bureau d’adulte et un fauteuil de bureau à roulettes et accoudoirs. Sur le bureau des piles de papier bien alignées et un pot à crayons. J’attends debout les bras Le long du corps qu’il me rejoigne. Des stores noirs baissés doivent sans doute masquer la lumière de la salle. Je l’espère en tous cas.

-« Bon, si tu es gentille et que tu fais bien ta comme on te dit, tout va bien se passer ma jolie. »

Je n’ose pas répondre.

-« tu as perdu ta langue ? »

-« non monsieur »

-« non Maître ! »

-« non Maître. »

-« Bien. Ma jolie petite étudiante va commencer par une petite épreuve de lecture. Prend ce qu’il y a dans le tiroir du bureau et  rejoins moi. »

Il s’installe sur le fauteuil de bureau et baisse son pantalon sans cérémonie. Dans le tiroir du bureau un livre de poche et un martinet avec de longues lanières en cuir.
Il me prend par la taille sans ménagement mais sans brutalité non plus et me place à l’angle du bureau. Il me tire par la taille pour m’éloigner d’une dizaine de centimètres du coin du bureau. L’interro d’anglais consiste en une copie double dépliée scotchée au milieu du grand bureau. C’est malin de sa part car je dois me pencher en avant pour pouvoir lire. Le coin du meuble arrive à peu près sous mon nombril. Il prend le martinet et se sert du manche pour me faire écarter un peu les jambes. Les instructions sont manuscrites en haut de la copie double. Je dois prendre le livre et en traduire en Anglais un passage indiqué par un marque pages en post-it jaune.

Je vois immédiatement à la couverture du livre qu’il s’agit d’un vieux SAS. Je suis une étudiante soumise alors je prends docilement un crayon et commence l’exercice penchée en avant sur le bureau de mon professeur particulier.

Il est question d’un agent secret appelé Malko qui soulève la jupe léopard d’une blonde siliconnée et humide entre les cuisses.

je me demande comment écrire « cuisses » dans la langue de Shakespeare. Les lanières du martinet caressent mes mollets à travers mon jean moulant en remontant lentement. Difficile de me concentrer sur l’exercice d’anglais. L’étudiante soumise que je suis fait pourtant de son mieux mais je ne peux m’empêcher de relever légèrement le bassin pour tendre mon cul vers lui. Je me mords la lèvre inférieure pour me retenir de bouger plus explicitement. Je sais qu’il sera bien plus excité si je joue la vierge effarouchée et timide. Alors je m’applique sur mon devoir d’anglais pendant qu’il presse le manche du martinet contre mes jambes. Une petite tape sur l’arrière des mollets me fait sursauter. Je continue d’écrire alors que le manche remonte le long de mes cuisses. Il fouette trois fois mes fesses. Il alterne les passages entre les cuisses avec le manche du martinet et les coups de fouet avec les lanières. A chaque coup un petit gémissement à la frontière entre plaisir et douleur.

Maître ?

Oui ma petite étudiante soumise ?

J’ai pris mes affaires de classe spéciales étudiante soumise dans mon cartable.

Hummm, intéressant, voyons cela.

Il prend mon cartable et en verse le contenu devant moi sur le grand bureau.

Humm, je vois qu’on est une grosse coquine. Il prend l’écarteur jambes réglable parmi ma collection d’accessoires SM soft. Toujours avec le manche du martinet il m’indique de relever l’une après l’autre chacune de mes jambes pour m’ôter soulier vernis et chaussettes. Il procède sans se presser, régulièrement il m’ordonne de continuer à faire mon étudiante soumise et à me concentrer sur mon devoir d’anglais. Ce que j’ai de plus ne plus de mal à faire tant je suis sexuellement excitée. S’il constate que je n’écris plus j’ai droit à un rappel à l’ordre claqué à la cravache. Mollets, cuisses ou fesses. Pour l’instant il m’a laissé ma culotte. Je sens les bracelets de l’écarteur se refermer sur mes chevilles. Il a réglé assez grand. La position n’est pas très confortable mais je pense que c’est voulu. Il se penche au dessus de moi pour pouvoir lire par dessus mon épaule. Je peux sentir son souffle chaud dans mon cou.

Je lui plais et il entreprends de détailler ce qu’il aime en moi. Joignant le geste à la parole. Mon « petit cul de salope » qu’il presse fermement de ses mains. Mes « fesses de grosse cochonne » qui sont fessées à la cravache. Mon « trou du cul qui va prendre cher » qu’il découvre en déchirant ma culotte et me m’obligeant à écarter moi même mes fesses de mes mains qu’il place de part et d’autre de mon fessier. Ma « chatte épilée de star du porno » qu’il caresse délicatement pour en faire sortir le bouton. Il me dit que je suis belle et qu’il n’attendait que moi. Non, je déconne ça c’est Patricia Kass ! En fait il me dit que si je fais bien ma bonne petite étudiante soumise alors j’aurai, peut être, une récompense. En attendant il prend la paire de menotte que j’ai apporté et la fixe à mon poignet gauche. Il me pousse par le cul pour que je sois allongée à plat ventre sur le bureau, sans ménagement il plie mes jambes, toujours maintenue grandes ouvertes, la chaine des menottes passe derrière la barre métallique de l’écarteur avant que le second bracelet ne soit refermé sur mon poignet droit. Ainsi entravée je dois me tenir cambrée. Il m’ordonne de garder les mains sur mes fesses pour bien écarter mon petit trou du cul d’étudiante soumise. Il m’appelle sans cesse ainsi, SA petite étudiante soumise. Pourtant malgré les menottes et l’écarteur chromé il n’est pas violent. Au contraire, il caresse délicatement mes jambes du bout des ongles en commençant pas mes chevilles qu’il embrasse tendrement. Il lèche mes mollets ses doigts précèdent toujours sa langue et il progresse doucement mais surement vers mon con que je sens mouiller irrémédiablement. Lorsque sa langue y rejoint ses doigts je suis déjà au bord de l’orgasme et je couine comme une chatte en chaleur.

-« C’est bien, continue à couiner comme ça… »

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Publié par

Lucie

Comment me décrire ? Disons que je suis une MILF 2.0 ! Une femme mariée trop tôt devenue accro aux rencontres adultères sur internet. Mes déplacements professionnels me permettent de céder à mes pulsions sans trop de risque d'être découverte. J'aime écrire et raconter mes aventures. J'aime aussi recevoir des commentaires sur ce blog ! Cela fait peut être de moi une grosse salope, une grosse pute ou une grosse cochonne, c'est au choix. Sauf que je ne suis pas grosse...Et que je choisi ma sexualité librement. Pour me séduire il suffit parfois d’être un peu original. Je suis une grande curieuse. Je traîne parfois (une ou deux fois par mois grand max) sur cinqasept. Je change à chaque fois de pseudo mais si vous me laissez le votre, qui sait je vous ferez peut être signe💋

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