Bourgeoise cochonne, profil site de rencontre

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Site de rencontre plan cul, une sélection

Je ne peux résister au plaisir exhib de recopier ici mon dernier profil de bourgeoise cochonne sur mon Messenger.

Bourgeoise cochonne

Je vais de ville en ville à votre recherche, improbable amant qui saurez remonter votre main sous ma jupe fendue le long de mes longues jambes lentement jusqu’à ma fente. Je suis une vrai bourgeoise cochonne. Prude et distinguée à première vue mais à première vue seulement… J’aime qu’avec vous, tout commence debout dans une ruelle à deux pas d’un restaurant bourgeois et fréquenté. Avec vous je veux redécouvrir le plaisir de porter des collants plutôt que des bas. Je les mettrai sans culote ni string dessous pour éprouver le plaisir du nylon qui frotte entre ma chatte et vos doigts. J’aimerais que vous ayez l’audace de commencer à m’allumer ainsi faisant détourner de nous les regards des clients de ce restaurant où nous serons tous deux un peu plus tard. Verront-ils en moi une jeune bourgeoise cochonne ou une pute de luxe, je ne le sais pas. Mais soyez assuré, Monsieur, que dans l’intimité de ma chambre d’hôtel je vous serai soumise et reconnaissante sinon éternellement, au moins jusqu’au petit matin. Sous la table je déchausserai un escarpin pour venir caresser de vos souliers puis votre mollet et peut être plus haut. Au vu et au su de toutes et de tous car cela m’excite, j’espère, autant que vous qu’ils sachent que je suis toute à vous. Je fais le vœu que vous me rejoignez aux toilettes pour presser votre bouche contre mon sexe, m’aspirant à travers le nylon et poussant un doigt jusqu’à mon cul toujours protégé par ce si maigre tissus. Pour moi, nul besoin d’un homme qui me fouille la chatte de la langue car mon plaisir s’épanoui dans la soumission à votre poigne toute autoritaire et assumée. J’avoue cependant souhaiter qu’ensuite vous m’embrassiez encore juste pour sentir sur vos lèvres le goût de ma mouille. Soyez patient car vous aurez tout de moi. Mes seins autour de votre chibre, ma chatte brulante sur votre ventre et contre vos cuisses, mes lèvre aspirant chacun de vos doigts, et mouillant chaque centimètre carré de votre corps. Vous aurez mon cul aussi, j’y veux votre sexe mais aussi un pouce pressant l’index et le majeur qui de l’autre côté me fouraille la chatte. Vous m’entendrez crier ou gémir en mordant l’édredon à le déchirer si vous préférez. N’ayez crainte, tout cela vous l’aurez et bien plus encore au grès de votre imagination et de vos exigences. Mais avant tout je veux que chaque client de chaque table sache que vous aurez cela de moi. Je veux être sûre que d’autres hommes vous jalouseront à en crever et que leur femme réalisent que ce n’est qu’à moi qu’elles doivent la vigueur brièvement retrouvée de leur mari ce soir. Tout cela restera secret pour mon époux légitime et pour celles et ceux qui me connaissent loin de cette ville. Avec vous je serais aussi anonyme que différente de celle que je m’efforce d’être en société.

Bel amant, un petit effort car je le vaux bien. Ecrivez moi une longue lettre et sachez me convaincre que c’est avec vous je rendrai verte de jalousie tout Limoge, Bourg-en-Bresse ou Digne-les-Bains.

Voilà, ce profil s’est avéré assez efficace c’est un peu grâce à lui que j’ai eu mon dernier plan « grosse cochonne »

Si vous voulez me lire confortablement en sans pub vous pouvez acheter mon e_book.

Comment faire une gorge profonde, 7 conseils

Gorge profonde
Tout vient finalement de là même si celles qui disent sur copine de sexe pratiquer la gorge profonde n’en sont pas toujours conscientes…

 

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Comment faire une gorge profonde ?

Après mes conseils tutoriel sodomie puis mon petit tuto pour la fessée j’ai décidé cette fois de m’attaquer à une pratique qui, je pense, mériterait d’être davantage mise en avant : La gorge profonde. On pourrait se demander pourquoi (et de quel droit) je fais ma donneuse de leçons en matière de pratiques sexuelles. D’abord j’adore partager et raconter mes expériences. Ensuite j’aime à imaginer qu’humblement, avec mes conseils et tutoriels, certains et certaines trouveront de nouvelles sources de plaisir. Et ceux qui m’ont trouvée sur infidèle peuvent témoigner que je suis une spécialiste en la matière !

N’hésitez pas à commenter cet article sur comment faire une gorge profonde. Je réponds à TOUS les commentaires sur ce tuto gorge profonde !

Avant de découvrir avec délice le plaisir unique d’une fellation en gorge profonde je pensais naïvement être une très bonne suceuse juste parce que je savais serrer les lèvres et jouer de ma langue pour obtenir des gémissements de plaisir ou des appréciations flatteuses de mon partenaire. Je pensais, petite sotte que j’étais, qu’avaler ou me prendre une éjaculation faciale était le summum de ce qui pouvait s’offrir en matière de sexe oral. Mais ça, c’était avant… Avant de maitriser la gorge profonde.

entrainement gorge profonde
entrainement gorge profonde

Comment faire une gorge profonde, conseil n°1 : Attention, danger, toutes les femmes de sont pas prêtes.

Contrairement à la sodomie qui est sans réel danger et dont nous avons quasiment toute plus ou moins envie, la gorge profonde est une pratique qui demande de l’entrainement et qui n’est pas sans danger. Avaler un sexe en érection jusqu’à la garde implique que la trachée soit, pendant l’acte, obstruée. Cela bloque la respiration (même par le nez) !!! Donc le danger d’étouffement est réel. Même si cela est un des grands intérêts de cette pratique (voir plus loin) il faut en être conscient. Messieurs, tenez nous la tête si vous le voulez, cela est excitant d’être ainsi dominée. Mais dosez et sachez vous retirer à tant bien sûr !

Conseil gorge profonde n°2 : Bien s’entraîner.

Avant l’étouffement, qui, nous allons le voir peut décupler le plaisir de la femme, il y a hélas un réflexe naturel d’envie de vomir lorsque la queue désirée arrive au niveau de la glotte. Il faut savoir contrer et maitriser cela. Mesdames, c’est possible, mais il faut s’entrainer. Personnellement quand j’ai décidé que je voulais savoir faire une gorge profonde je me suis d’abord entrainée avec un concombre… Mais, bien évidement, un gode fait aussi l’affaire ou, s’il est patient et collaboratif, votre partenaire sexuel. Comme on n’y arrive pas du premier coup ce n’est pas un truc à réserver à votre plan cul d’un soir. Si vous avez la chance d’avoir un sex friend sur la même longueur d’onde que vous c’est l’idéal.

Conseil gorge profonde n°3 : Persévérez, le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Sucer comme une star du X n’est pas donné à toutes les femmes. Si vous maitrisez la technique de la gorge profonde je peux vous assurer que cela ne laissera pas votre partenaire indifférent qui aura véritablement le sentiment d’avoir en vous une vraie chienne au lit. Ce qui accroit l’excitation et le plaisir de monsieur est tout bénef pour vous madame. Sucé à fond d’une manière qu’il n’osait espérer il saura vous combler en retour soyez en certaine !

Comment faire une gorge profonde astuce n°4 : Flirtez avec les limites de la suffocation.

Bien sûr, encore une fois, attention, cela est réellement dangereux. Même si les accidents sont, je pense rares, ils existent peuvent être dramatiques. Mais croyez moi aussi, la jouissance sexuelle est décuplée par le manque d’oxygène. Vous êtes majeures et vaccinées, c’est à vous de choisir mais en connaissance de cause. Si vous décidez, comme moi, de vous engager dans cette voie, je vous conseille de vous entrainer à l’apnée. Faites des longueurs de piscine sous l’eau, si vous êtes parisienne retenez votre respiration entre deux stations de métro. vous verrez qu’en quelques semaines d’entrainement secret et quotidien votre temps d’apnée ira en s’améliorant. Le rythme cardiaque souvent accéléré pendant les ébats sexuels a bien sûr un effet négatif sur votre apnée. Donc, essayez de vous détendre et de vous calmer. Messieurs, à vous de jouer pour aider en ce sens…Personnellement quand je suce j’aime que l’homme me caresse la chatte ou mette sans violence un doigt dans mon cul. Cela m’aide à me détendre et je peux y aller plus à fond.

Conseil gorge profonde n°5 : N’en faites pas une fixation

Ne misez quand même pas tout sur la fellation en gorge profonde ! Il n’est rien de pire pour une femme qu’un amant qui crois qu’en nous faisant un cunnilingus prolongé et talentueux cela suffira à nous combler. C’est très décevant de jouir sous la langue d’un amant pour au final ne gouter que quelques maigres minutes à sa bite peu endurante. Je suis loin d’être experte en désir masculin mais j’imagine que c’est pareil pour les hommes. Une très bonne suceuse qui manque ensuite d’entrain et d’imagination pour la baise doit être plutôt décevante. Mon conseil est donc de ne pas vous concentrer uniquement sur la fellation. griffez les fesses de l’homme en même temps, frottez votre chatte à sa jambe, masturbez vous. Et n’allez pas systématiquement jusqu’au bout en le laissant éjaculer dans votre gorge. Sachez considérer cela comme un super préliminaire. Laissez lui des forces pour votre cul par exemple.

Conseil gorge profonde n°6 : Soignez le look !

C’est un conseil « vestimentaire ». Je trouve que cette façon extrême de sucer va très bien avec un collier ras de cou qui suggère une bonne soumission et accroit le sentiment de puissance de votre partenaire. Ou alors, si vous êtes, comme moi, sophistiquée un collier perles pour faire bien bourgeoise peut être très approprié. Voire même, je viens d’y penser, un serre tête en velours ! Ca je le garde en tête et je vais essayer prochainement, je vous raconterai.

Comment faire une gorge profonde truc n°7 : Position gagnante.

Enfin, une dernière astuce qui peut vraiment vous aider concerne la position. Lorsque vous êtes en gorge profonde la queue est dans le prolongement de la trachée. Surtout quand l’homme l’a bien longue cela peut être difficile à genoux ou dans une position de fellation classique. Surtout quand on manque d’entrainement. Un position que je trouve alors idéale et d’être allongée sur le dos avec la tête en arrière dépassant du rebord du lit. Dans cette position mon amant peut me tenir la tête et m’enfoncer la bite au plus profond. Quand je veux respirer je suis aussi bien placée avec mes mains pour le repousser le temps de reprendre quelques goulée d’air.

Voilà, j’espère que cela sera utile à certains et certaines. Messieurs, partagez ce post. Dites vous que plus de femmes le liront, plus vous aurez de chance que cette pratique se répande et ne reste pas cantonnée aux scènes de films pornographiques. Cela serait dommage, avouez le !

Comment faire une gorge profonde, conseil n°8 : cherchez une petite bite !

Cela peut paraître con mais je vous assure que ça marche ! Pour s’entrainer à pratiquer la gorge profonde il vaut mieux ne pas avoir un partenaire qui a un trop gros sexe ! Donc, si, comme moi, vous êtes sur cinq à sept ou sur copine de sexe autant demander en chatcam à voir la queue de votre plan cul avant d’aller plus loin ! Pour une fois que la petite taille est un avantage !

Gorge profonde, n’en faites pas une fixette non plus !

Bon, tout cela est bien beau et sucer en Gorge profonde est effectivement très gratifiant quand on y parvient et je sais que pour le mec c’est juste génial. Mais n’en faites pas non plus un obsession. C’est une pratique difficile, qui demande de l’entrainement et de la patience. Pour bien sucer il n’est pas obligé de savoir faire une gorge profonde. Si j’en ai le courage alors j’écrirai bientôt un autre article sur comment bien sucer. En attendant je suis preneuse de vos conseils, questions et remarques sur la gorge profonde ou la fellation en général.

Et si vous avez du mal à trouver une partenaire enthousiaste pour cette pratique vous pouvez tenter votre chance avec le moteur de recherche si dessous…


C’est sans garanties mais ça ne coute rien d’essayer !

Grosse cochonne, j’ai testé à Macon

Grosse cochonne
lien vers un site où je fais la grosse cochonne

D’ordinaire j’affectionne plutôt les plans distingués, voire luxueux. Vous l’aurez compris si vous me lisez depuis quelques temps, je suis une femme qui aime les belles choses, les beaux hôtels et, même si j’ai une pratique sexuelle assez débridée, j’aime que cela soit fait dans un environnement agréable et je prends soin des moindres détails. Bref, je veux bien être une poule mais de luxe s’il vous plait ! A première vue tout le contraire d’une grosse cochonne vulgaire.

Pourtant un soir, dans un beau restaurant de Biarritz avec mon mari, je pensais (à juste titre !) être la femme la plus désirable de la salle. C’était sans compter sur l’arrivée d’une pouffe à gros seins en mini jupe ras la touffe, T-shirt à paillettes et rire aussi idiot que haut perché. Elle était au bras d’un homme en costume qui aurait pu être son père mais ne l’était sans doute pas… En général dans ce type de situation, aux différentes tables, les commentaires moqueurs sont la règle. Je voyais bien, moi, que derrière les quolibets, presque les insultes, chaque homme dans le restaurant brulait d’un désir aussi évident qu’inavoué. Et peu de femmes étaient dupes de la situation. Les « je suis sure que c’est une pute » proférés par les femmes respectables cachaient, j’en suis certaine, une gène et une jalousie pour l’effet que produisait la donzelle sur leurs petits maris. Eux tentaient de piquer le nez dans leur assiette. C’était peine perdue tant leurs regards étaient irrésistiblement attirés vers la table à côté de la fenêtre attribuée aux nouveaux arrivants. Je riais intérieurement de constater que ceux que le hasard avait placé dos à la grosse cochonne étaient pris d’une irrésistible envie de se lever pour aller aux toilettes.

Ce soir là mon mari, qui d’habitude se contente d’un minium syndical de samedi soir, s’est révélé presque à la hauteur, trouvant même le chemin de mon cul pour une sodomie qu’il n’avait jamais osé pratiquer avec moi. Bon, pas de miracle non plus, il reste mon mari. Sage et plan plan jusque dans notre lit conjugal. Je le soupçonne d’être bien plus fun avec ses maitresses levées sur internet. J’imagine qu’elle ne se gênent pas pour faire la grosse cochonne avec lui.

Je me suis souvenu d’un oncle qui disait toujours : « On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre ! » et j’ai d’un coup eu envie, pour une nuit, d’être cette grosse cochonne qui fait saliver les hommes et enrager les bourgeoises de province.

Je me créais donc un profil temporaire et spécial sur Rencontres hard. J’abandonnais la photo de profil suggestive avec mon visage et la remplaçais par une bien salace de grosse cochonne sans équivoque. Puis me concentrais sur les quelques lignes d’accroche :

« Trouverais-je un homme qui osera me sortir et m’exhiber en public habillée en grosse cochonne salope et sexy ? Pour cet homme qui n’aura peur ni des regards pleins de reproche des bourgeoises de Macon ni de la morgue jalouse de leurs époux je me ferai chienne en chaleur et sans tabous. »

Je signais d’un Tagrosse Cochonne comme pseudo.

(bon pour me lire sans pub il y a l’e_book… )

Bien sûr, comme d’habitude, à peine mon profil posté les demandes pleuvaient sur le site. Je crois vraiment être dans le vrai quand je dis que ces sites de rencontre sont quand même mieux pour les filles comme moi qui ont le choix que pour les hommes comme vous qui devez vous faire concurrence pour convaincre un plan cul de votre ville que c’est avec vous qu’elle prendra son pied. Enfin, je ne vais pas m’en plaindre. Cette fois je choisissais différemment de d’habitude, non pas en fonction du physique qui me plaisait le plus mais justement en imaginant de l’effet que ferait notre couple sur les personnes que nous croiserions. Il me fallait un homme plutôt banal, si possible un peu enveloppé entre deux âges. Philippe, la cinquantaine bedonnante mais l’air plutôt enjoué et bon vivant, me plut immédiatement. En SexCam je reprenais tout naturellement mon accent de cagolle niçoise un peu simplette et j’insistais pour qu’il me sorte dans un beau restaurant aux alentours de Mâcon. Il me proposais l’O des vignes dans le charmant village Fuissé. Une fois n’est pas coutume, j’acceptais qu’il passe me « prendre » en bas de mon hôtel à Macon. Ce qu’il fit, tout fier de sa BMW 535 plus très neuve mais impeccablement entretenue et au cuir brun juste patiné comme j’aime. Je décidais de jouer les pipelettes intarissables tout le long de la route pour tester un peu sa patience. Je sautais du coq à l’âne, parlant indifféremment de ma passion pour les belles voitures, d’un ami d’enfance imaginaire qui tenais un restaurant en Provence, de son invitation à sortir de Macon que je trouvais « trop chou » et que j’étais toute émoustillée de rencontrer quelqu’un comme lui, bon vivant qui savait vivre et ne serai pas déçu avec moi. J’en faisais des tonnes et, beau joueur, lui souriait et me trouvait « vraiment fraiche et charmante » alors que je suis certaine qu’il se réjouissait d’avoir levé une grosse cochonne naïve à souhait.

J’avais donc décidé, niveau look, de me la jouer grosse cochonne ultra provocante. Jupe rose fluo très courte qui m’arrivait au ras des fesse avec une large ceinture en sky rouge, chaussures à talons aiguille rouges elles aussi et T-shirt ultra moulant blanc sans rien en dessous. J’avais hésité entre les bas et les collants. Les bas c’est sexy et les hommes adorent, mais avec la jupe vraiment très courte cela n’allait pas. J’avais donc une paire de collants rayés multicolores. Les rayures horizontales mettaient outrageusement en valeur le galbe de mes cuisses. Autant dire que notre entrée dans le restaurant ne passa pas inaperçue… Exactement comme je le rêvais, quatre tables avec des couples et une table de six personnes sur trois générations constituaient l’assistance. Tout sentait impeccablement la bonne bourgeoisie de province et, exactement comme à Biarritz trois semaines plus tôt aucun homme ne pouvait s’empêcher de jeter des regards furtifs. Sauf que cette fois c’était vers ma table que se portait leur attention ! Philippe semblait ravi, la serveuse (qui était aussi la patronne du lieu) semblait passablement contrariée à en juger par l’air pincé avec lequel elle prit notre commande. En bonne salope je demandais si l’on pouvait d’abord boire un apéritif avant de choisir le repas. Je voyais bien que la patronne avait envie d’expédier cela le plus vite possible et moi j’étais prête à tout pour faire durer et savourer ce moment rien qu’à moi. Triple kir royal, une bouteille de rouge à deux dont je sifflais plus des deux tiers pour accompagner le dîner qui était vraiment presque parfait ! J’ai souvenir d’un homard servi en deux fois vraiment très bien. Je continuais en mode pipelette, parlant et riant assez fort. Mon compagnon semblait s’amuser et faisait même semblant de s’intéresser à ma conversation sans queue ni tête. Moi je commençais à être bien éméchée au moment du dessert. Philippe, en vrai gentleman, demanda si je voulais un digestif. Normalement c’est la patronne qui doit offrir cela d’elle même mais, allez savoir pourquoi, elle ne le fit pas pour nous… Je choisi une poire et lui un calva qu’il me laissa boire se souvenant opportunément qu’il devait nous reconduire à mon hôtel. sur le chemin du retour j’avoue que je me suis endormie comme une loque sur son épaule et qu’il a du me réveiller une fois garé dans le parking de l’hôtel. Je me secouais un peu, m’excusais piteusement d’avoir dormi tout le trajet en lui assurant que c’était pour être bien en forme pour la suite. Il ne put réprimer un ouf de soulagement que je trouvais fort attendrissant.

Coup de chance, un autre client montait en même temps que nous dans l’ascenseur. Je me collais à Philippe de la manière la plus provocante possible. J’étais passablement alcoolisée et j’en rajoutais juste par perversité : »Dis, si je te suce pas assez bien tu vas me donner une fessée méritée ? Hein que tu vas t’occuper de mon petit cul de grosse cochonne mon chéri ? » je me collais encore plus et l’embrassais dans le cou. Je bois rarement autant car je n’ai pas besoin de cela pour me désinhiber. Mais là c’était diablement bon d’être limite saoule. Je tenais tout juste debout et devais m’accrocher à mon partenaire. Le grand type avec nous dans l’ascenseur était vert de jalousie. Exactement ce qu’il fallait pour m’exciter encore davantage. Mon Philippe n’osait pas trop bouger, mais je pense qu’il était bien content de la situation. En tous cas ma main dans la poche de son pantalon me laissait présager un bon moment sous peu !

Arrivés à notre étage nous sommes tous les trois sortis de l’ascenseur et Philipe me soutenais par la taille en m’entraînant vers ma chambre. Je lui avais laissé les clefs et lui étais réellement reconnaissant de quasiment me porter jusqu’à la porte. Du coin de l’œil je constatais ravie que l’autre trainait à ouvrir sa porte juste un numéro avant nous. Nous allions avoir un mur mitoyen et il n’allait pas être déçu !

A peine entrés dans la chambre j’enlaçais mon Philippe pour l’embrasser goulument. Il me pressais les fesses mais, gêné par le collant il ne savait pas trop où mettre les doigts.

-« T’inquiètes, tu auras accès à tout mon chéri. » le rassurais-je en déboutonnant sa chemise. Je parlais fort, espérant bien sur que notre voisin de chambre entendait. J’enlevais mon T-shirt pour coller ma peau contre la sienne. J’étais déchainée, sans doute aidée par l’alcool. Il fallait absolument que je le suce ! Je le poussais sur le lit et me mettais en position de 69 pour le sucer à fond, pressant ma chatte contre son visage.

-« Vas-y, déchire mes collants et bouffe moi ! » Je criais presque saoule comme une grosse cochonne.

Il ne se fit pas prier et je me souviens distinctement du son que fit le tissu en se déchirant. Je le suçais copieusement et lui me fouillait avec ses doigts et sa langue. J’avais les seins pressés sur sa bedaine et je ne sais pas lequel des deux suait le plus ! D’habitude j’aime les hommes bien faits mais là cela m’était égal. J’étais sa grosse cochonne en chaleur et rien d’autre que cela ne comptait à cet instant.

-« T’as promis que t’allais m’enculer hein ?! Tu prendras un peu ma petite chatte en levrette avant hein ! ». C’était trop bon de tout décrire, certaine que le voisin, seul comme un con, entendait.

Philippe avait bien moins bu que moi et il fini de ravager mes collants pour me prendre par derrière d’abord en levrette, me tirant pas les cheveux. Enfin il se lâchait aussi verbalement : « T’es une bonne grosse cochonne, j’adore ta chatte, vas-y, bouge comme une truie, couine un peu pour voir, t’aime ça hein ma salope. T’es ma grosse cochonne hein ? Ma bonne grosse cochonne rien qu’à moi ! Couine le moi, te gêne pas ! »

« Oh oui, je suis ta grosse cochonne, tu peu m’enculer comme une chienne, vas y prends mon cul, fais toi plaisir ! ».

Il ne fallait pas le lui dire deux fois. Il du presser un peu pour rentrer mais bourrée comme j’étais ça ne fut pas trop difficile de me détendre. Je couinais et continuais à faire ma grosse cochonne pour l’encourager. J’ai connu bien plus violent mais c’était tout de même très bien. En tous cas il ne semblait pas se fatiguer et nous priment un rythme bien régulier. J’avais le front juste contre le mur et le cognait à chaque fois qu’il s’enfonçait en moi. Je jubilais de penser à ce que le pauvre voisin devait endurer.

On a baisé comme ça assez longtemps puis dormi, puis rebaisé, puis redormi puis rebaisé avant de nous doucher pour descendre au petit déjeuner.

L’autre était là, la mine mauvaise. D’autres clients aussi tournaient autour du buffet des croissants, bacon et œufs brouillés. Leurs regards noirs prolongeaient mon plaisir sadique. J’étais pour encore quelques minutes une grosse cochonne comblée !

Post scrotum : N’hésitez pas à commenter et à partager, car tout est bon dans la grosse cochonne !

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